QCM : Diagnostic de la paralysie faciale périphérique (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle atteinte définit une paralysie faciale périphérique ?

Un déficit des organes innervés par le VII dû à une atteinte de sa portion extra-cérébrale, de son origine apparente à ses branches terminales
Un déficit des organes innervés par le VII dû à une atteinte limitée à son noyau dans le tronc cérébral
Un déficit des organes innervés par le VII dû à une atteinte de ses seules branches intracérébrales
Un déficit moteur facial dû à une atteinte des voies centrales avant leur arrivée au noyau du VII

Un déficit des organes innervés par le VII dû à une atteinte de sa portion extra-cérébrale, de son origine apparente à ses branches terminales

Explication

La paralysie faciale périphérique correspond à un déficit fonctionnel lié à une lésion extra-cérébrale du VII, depuis son origine apparente jusqu’à ses branches terminales. Une atteinte du noyau ou des voies centrales relève d’une localisation différente.

2. Quelle association décrit les fonctions du nerf facial (VII) ?

Motricité masticatrice et stapédienne, sensibilité linguale et cornéenne, fonctions végétatives salivaires et digestives
Motricité oculomotrice et pharyngée, sensibilité de la face entière, fonctions végétatives digestives et cardiaques
Motricité cervico-faciale et stapédienne, sensibilité linguale et cutanée intra-méatique externe, fonctions végétatives lacrymo-muco-nasales
Motricité cervico-faciale et linguale, sensibilité auditive, fonctions végétatives lacrymales et bronchiques

Motricité cervico-faciale et stapédienne, sensibilité linguale et cutanée intra-méatique externe, fonctions végétatives lacrymo-muco-nasales

Explication

Le VII est un nerf mixte qui assure la motricité cervico-faciale et stapédienne, des fonctions sensitives linguales et intra-méatiques externes, ainsi qu’une fonction végétative lacrymo-muco-nasale. La motricité masticatrice, proposée dans une autre association, n’est pas la fonction motrice décrite ici.

3. Comment une lésion du VII peut-elle provoquer un déficit fonctionnel facial ?

Une érosion, une compression ou une section altère la myéline et/ou l’axone, ralentit ou interrompt la transmission et perturbe les organes innervés
Une lésion du VII augmente la vitesse de transmission nerveuse, ce qui entraîne une hyperactivité des organes innervés
Une section du VII provoque un déficit par atteinte des muscles, tandis que la transmission nerveuse reste préservée
Une compression du VII modifie les fonctions glandulaires sans affecter la conductibilité nerveuse ni les axones

Une érosion, une compression ou une section altère la myéline et/ou l’axone, ralentit ou interrompt la transmission et perturbe les organes innervés

Explication

L’érosion, la compression ou la section peut léser la myéline et/ou l’axone, entraînant un retard ou une interruption de la transmission et un déficit des organes innervés. Contrairement à une proposition distractrice, une compression peut bien perturber la conductibilité nerveuse.

4. Quels éléments l’interrogatoire d’une personne présentant une paralysie faciale périphérique doit-il recueillir ?

Profession, signes associés, résultats des explorations fonctionnelles, antécédents chirurgicaux et score facial cumulé
Identité, résultats de l’imagerie, cotation des muscles faciaux, antécédents médicaux et mesure de l’acuité auditive
Histoire de la maladie, examen du tonus facial, antécédents familiaux, testing musculaire et résultats biologiques
Identité, histoire de la maladie, antécédents personnels médicaux et chirurgicaux, mode de vie et antécédents familiaux

Identité, histoire de la maladie, antécédents personnels médicaux et chirurgicaux, mode de vie et antécédents familiaux

Explication

L’interrogatoire porte sur l’identité, le début et l’évolution de la maladie, ses circonstances, les traitements et signes associés, ainsi que les antécédents, le mode de vie et les antécédents familiaux. La cotation musculaire relève de l’examen clinique, et non des renseignements recueillis par l’interrogatoire.

5. Quel ensemble de signes est évalué lors de l’examen du tonus facial ?

Déviation de la langue, abolition du réflexe cornéen, effacement des rides frontales, élargissement de la fente palpébrale et dysphagie
Asymétrie faciale, fermeture de la fente palpébrale, déviation labiale vers le côté atteint, effacement du sillon nasogénien et contracture du front
Dysgueusie, dysesthésie intra-méatique, hyperacousie, asymétrie faciale et diminution de la sécrétion lacrymale
Asymétrie faciale, effacement des rides frontales, élargissement de la fente palpébrale, déviation labiale vers le côté sain et déplissement du sillon nasogénien

Asymétrie faciale, effacement des rides frontales, élargissement de la fente palpébrale, déviation labiale vers le côté sain et déplissement du sillon nasogénien

Explication

L’examen du tonus facial recherche cinq paramètres morphologiques, dont l’effacement des rides frontales et la déviation labiale vers le côté sain. La dysgueusie et la dysesthésie sont des signes sensitifs, pas des paramètres de cet examen du tonus.

6. Dans le testing de Freyss, que signifie une cotation de 3 pour un muscle facial ?

La fonction musculaire est normale
La fonction musculaire est ample mais non normale
La fonction musculaire est discrète
La fonction musculaire est absente

La fonction musculaire est normale

Explication

Le testing de Freyss cote les muscles de 0 à 3, et la valeur 3 correspond à une fonction normale. Une fonction absente correspond à la valeur 0, et non à la valeur 3.

7. Comment les examens paracliniques sont-ils choisis dans l’exploration d’une paralysie faciale périphérique ?

Ils sont déterminés par un protocole uniforme et se limitent à l’imagerie cérébrale et aux analyses biologiques
Ils sont guidés par la clinique et peuvent inclure des imageries, des analyses biologiques ou des explorations fonctionnelles
Ils sont guidés par la clinique et comprennent l’imagerie du crâne, sans exploration fonctionnelle ni bilan biologique
Ils sont choisis avant l’évaluation clinique et portent principalement sur les muscles faciaux et les antécédents familiaux

Ils sont guidés par la clinique et peuvent inclure des imageries, des analyses biologiques ou des explorations fonctionnelles

Explication

Les examens paracliniques dépendent des éléments cliniques et peuvent comprendre l’imagerie de plusieurs régions, la biologie et des explorations fonctionnelles. Une imagerie cérébrale seule ne rend pas compte de l’ensemble des examens possibles.

8. Sur quels éléments repose le diagnostic positif clinique d’une paralysie faciale périphérique ?

Sur un syndrome neuro-moteur associé à des examens biologiques, sans prise en compte des signes sensitifs ou végétatifs
Sur la mise en évidence par imagerie d’une lésion du VII, complétée par un syndrome moteur et un syndrome végétatif
Sur des arguments cliniques regroupés en syndromes neuro-moteur, neuro-sensitivo-sensoriel et neurovégétatif, avec ou sans traduction paraclinique
Sur la présence d’une atteinte neuro-sensitivo-sensorielle confirmée par des explorations fonctionnelles

Sur des arguments cliniques regroupés en syndromes neuro-moteur, neuro-sensitivo-sensoriel et neurovégétatif, avec ou sans traduction paraclinique

Explication

Le diagnostic positif repose sur des arguments cliniques organisés en trois syndromes et peut s’accompagner ou non d’une traduction paraclinique. L’imagerie n’est donc pas indispensable pour établir ce diagnostic clinique.

9. Quel tableau clinique correspond au syndrome neuro-moteur de la paralysie faciale périphérique ?

Asymétrie faciale, dysgueusie hémilinguale, dysesthésie intra-méatique et dysautonomie salivaire
Déviation labiale, sécheresse lacrymale, dysgueusie et hyperacousie douloureuse du côté opposé
Asymétrie faciale, dystonie et dyskinésie hémifaciales, avec hyperacousie douloureuse du même côté
Dystonie hémifaciale, dysautonomie lacrymo-muco-nasale, dysesthésie intra-méatique et dysgueusie

Asymétrie faciale, dystonie et dyskinésie hémifaciales, avec hyperacousie douloureuse du même côté

Explication

Le syndrome neuro-moteur associe l’asymétrie, la dystonie et la dyskinésie hémifaciales, ainsi qu’une hyperacousie douloureuse homolatérale. La dysgueusie et la dysesthésie appartiennent au syndrome neuro-sensitivo-sensoriel.

10. Quels signes caractérisent le syndrome neuro-sensitivo-sensoriel ?

Dysesthésie de l’hémiface et perte auditive douloureuse du côté opposé
Dyskinésie hémifaciale et dysgueusie de l’hémilangue du même côté
Dysesthésie intra-méatique externe et dysautonomie des glandes lacrymales
Dysesthésie intra-méatique externe et dysgueusie de l’hémilangue du même côté

Dysesthésie intra-méatique externe et dysgueusie de l’hémilangue du même côté

Explication

Ce syndrome associe une dysesthésie intra-méatique externe et une dysgueusie hémilinguale homolatérale. La dysautonomie des glandes relève du syndrome neurovégétatif, non du syndrome sensitivo-sensoriel.

11. Quel constat distingue une paralysie faciale périphérique complète d’une forme incomplète ?

La forme complète réunit les syndromes neuro-moteur et neuro-sensitivo-sensoriel, tandis qu’une forme incomplète ajoute le syndrome neurovégétatif
La forme complète se définit par une atteinte neurovégétative isolée, tandis qu’une forme incomplète associe les trois syndromes
La forme complète réunit les syndromes neuro-moteur, neuro-sensitivo-sensoriel et neurovégétatif, tandis qu’une forme incomplète n’en comporte qu’une partie
La forme complète dépend d’une confirmation paraclinique, tandis qu’une forme incomplète repose sur les seuls signes moteurs

La forme complète réunit les syndromes neuro-moteur, neuro-sensitivo-sensoriel et neurovégétatif, tandis qu’une forme incomplète n’en comporte qu’une partie

Explication

Une paralysie faciale périphérique complète réunit les trois syndromes, alors que les atteintes topographiques peuvent produire des séquences qui n’en comprennent qu’une partie. La présence de deux syndromes ne suffit donc pas à définir la forme complète.

12. Quelle distinction anatomique différencie une paralysie faciale centrale d’une paralysie faciale périphérique ?

La forme centrale atteint le VII extracérébral, tandis que la forme périphérique atteint le nerf dans le cerveau.
La forme centrale atteint le VII intracérébral, tandis que la forme périphérique atteint le nerf hors du cerveau.
La forme centrale atteint le nerf facial après son passage dans la parotide, tandis que la forme périphérique atteint le cortex moteur.
La forme centrale atteint les muscles faciaux, tandis que la forme périphérique atteint les voies sensitives du visage.

La forme centrale atteint le VII intracérébral, tandis que la forme périphérique atteint le nerf hors du cerveau.

Explication

La paralysie faciale centrale correspond à une atteinte intracérébrale du VII, alors que la paralysie faciale périphérique concerne sa portion extracérébrale. La confusion la plus fréquente inverse précisément ces deux localisations.

13. Dans un syndrome alterne lié à une atteinte bulbo-protubérantielle, quel déficit moteur accompagne l’atteinte marquée du cadran inférieur du visage ?

Une hémiplégie du même côté que l’atteinte faciale.
Une paralysie complète des deux côtés du visage.
Une hémiplégie du côté opposé à l’atteinte faciale.
Une faiblesse isolée du membre supérieur du côté atteint.

Une hémiplégie du côté opposé à l’atteinte faciale.

Explication

La forme bulbo-protubérantielle associe une atteinte marquée du cadran inférieur à une hémiplégie controlatérale. L’hémiplégie homolatérale correspond plutôt à la forme cortico-sous-corticale.

14. Quels repères anatomiques servent au diagnostic topographique d’une paralysie faciale périphérique ?

Le noyau facial, le chiasma optique, l’orifice carotidien et la glande thyroïde.
Le ganglion trigéminal, le nerf optique, l’orifice jugulaire et la glande sous-mandibulaire.
Le conduit auditif externe, le sinus caverneux, le foramen ovale et la glande lacrymale.
Le ganglion géniculé, la corde du tympan, l’orifice stylo-mastoïdien et la glande parotide.

Le ganglion géniculé, la corde du tympan, l’orifice stylo-mastoïdien et la glande parotide.

Explication

Les repères topographiques incluent le ganglion géniculé, la corde du tympan, l’orifice stylo-mastoïdien et la parotide. Les autres propositions combinent des structures anatomiques qui ne constituent pas ces repères de localisation.

15. Quel profil distingue une PFP pré-ganglionnaire géniculée d’une PFP inter-géniculo-cordale ?

Les deux formes sont complètes, mais seule la forme inter-géniculo-cordale entraîne une dysautonomie lacrymo-nasale.
Les deux formes sont incomplètes, mais seule la forme pré-ganglionnaire présente un Schirmer négatif.
La forme pré-ganglionnaire est incomplète, tandis que la forme inter-géniculo-cordale est complète, avec un Schirmer positif.
La forme pré-ganglionnaire est complète, tandis que la forme inter-géniculo-cordale est incomplète, sans dysautonomie lacrymo-nasale et avec un Schirmer négatif.

La forme pré-ganglionnaire est complète, tandis que la forme inter-géniculo-cordale est incomplète, sans dysautonomie lacrymo-nasale et avec un Schirmer négatif.

Explication

La PFP pré-ganglionnaire géniculée est complète, alors que la forme inter-géniculo-cordale est incomplète et dépourvue de dysautonomie lacrymo-nasale, avec un test de Schirmer négatif. La proposition qui attribue la complétude à la forme inter-géniculo-cordale inverse cette distinction.

16. Quels éléments doivent être pris en compte pour apprécier la gravité d’une PFP chez un patient présentant un diabète et une atteinte faciale importante ?

Le terrain, notamment le diabète, ainsi que la sévérité de l’atteinte et ses complications propres.
La présence de séquelles faciales, sans considérer le terrain médical ni les complications.
La sévérité de l’atteinte faciale, sans tenir compte des comorbidités du patient.
Le diabète seul, indépendamment de la sévérité et des complications de la pathologie.

Le terrain, notamment le diabète, ainsi que la sévérité de l’atteinte et ses complications propres.

Explication

L’évaluation de la gravité prend en compte à la fois le terrain, dont le diabète et les autres comorbidités, et la sévérité ou les complications propres à la pathologie. Se limiter à la gravité faciale néglige le rôle reconnu du terrain.

17. Un patient obtient un score de Freyss de 8 sur 30 : comment sa PFP est-elle classée selon cette échelle ?

Comme sévère, car les scores de 0 à 10 correspondent à cette classe.
Comme modérée, car les scores de 0 à 10 correspondent à cette classe.
Comme légère, car les scores de 0 à 10 correspondent à cette classe.
Comme non classable, car l’échelle commence à un score supérieur à 10.

Comme sévère, car les scores de 0 à 10 correspondent à cette classe.

Explication

Un score de 8 appartient à l’intervalle de 0 à 10, classé comme sévère dans le score de Freyss. La classe légère correspond aux scores les plus élevés, de 20 à 30, et non aux scores bas.

18. Quelle mobilité faciale estimée correspond au grade IV de la stadification de Brackmann ?

Une mobilité faciale estimée à 80 %.
Une mobilité faciale estimée à 60 %.
Une mobilité faciale estimée à 40 %.
Une mobilité faciale estimée à 20 %.

Une mobilité faciale estimée à 40 %.

Explication

Le grade IV correspond à une mobilité faciale estimée à 40 % dans la stadification de Brackmann. Le grade III correspond à 60 %, tandis que le grade V correspond à 20 %.

19. Quel critère permet de distinguer une PFP simple d’une PFP compliquée ?

La PFP simple comporte des séquelles, tandis que la PFP compliquée n’en comporte pas.
La PFP simple est sans complication ni séquelle, tandis que la PFP compliquée en comporte.
La PFP simple est définie par une atteinte légère, tandis que la PFP compliquée est définie par une atteinte sévère.
La PFP simple touche le cadran inférieur, tandis que la PFP compliquée touche tout le visage.

La PFP simple est sans complication ni séquelle, tandis que la PFP compliquée en comporte.

Explication

La distinction repose sur la présence de complications ou de séquelles : elles sont absentes dans une PFP simple et présentes dans une PFP compliquée. Le degré de sévérité ne constitue pas, à lui seul, le critère définissant cette distinction.

20. Quels groupes regroupent les principales étiologies de la paralysie faciale périphérique ?

Les causes musculaires, endocriniennes, nutritionnelles, médicamenteuses, vasculaires et congénitales
Les causes infectieuses, vasculaires, toxiques, génétiques, dégénératives et psychogènes
Les causes traumatiques, infectieuses, neurologiques, auto-immunes, musculaires et idiopathiques
Les causes inflammatoires, tumorales, traumatiques, malformatives, métaboliques et essentielles

Les causes inflammatoires, tumorales, traumatiques, malformatives, métaboliques et essentielles

Explication

Les étiologies sont classées en six groupes : inflammatoires, tumorales, traumatiques, malformatives, métaboliques et essentielles. Les catégories vasculaires ou toxiques ne constituent pas la classification indiquée ici.

21. Quelle affection fait partie des causes inflammatoires possibles d’une paralysie faciale périphérique ?

Le neurinome
La fracture du rocher
La borréliose
L’adénocarcinome parotidien

La borréliose

Explication

La borréliose figure parmi les causes inflammatoires de paralysie faciale périphérique. Le neurinome et l’adénocarcinome relèvent des causes tumorales, tandis que la fracture du rocher est traumatique.

22. Quelle caractéristique justifie l’importance de la prise en charge de la paralysie faciale périphérique ?

Elle concerne surtout une tranche d’âge et requiert une évaluation limitée à une spécialité.
Elle constitue une urgence thérapeutique et peut nécessiter une prise en charge multidisciplinaire.
Elle touche les deux sexes de façon différente et relève principalement d’un suivi différé.
Elle est rare dans la population et se traite généralement sans coordination entre spécialistes.

Elle constitue une urgence thérapeutique et peut nécessiter une prise en charge multidisciplinaire.

Explication

La PFP touche tous les âges sans discrimination de sexe ni de race et constitue une urgence thérapeutique pouvant mobiliser plusieurs disciplines. L’idée d’une prise en charge limitée à une spécialité ne rend pas compte de cette possibilité multidisciplinaire.

23. Que peut-on conclure lorsque les explorations du diagnostic topographique et étiologique ne révèlent pas de cause évidente à une PFP ?

Le diagnostic clinique positif doit être abandonné, car il dépend de la découverte d’une cause précise.
La localisation de l’atteinte est nécessairement établie, même si l’origine reste inconnue.
Les explorations peuvent rester insuffisantes pour identifier un facteur étiologique utile à la prise en charge.
Une cause tumorale peut être retenue, car les explorations n’ont pas permis de l’écarter.

Les explorations peuvent rester insuffisantes pour identifier un facteur étiologique utile à la prise en charge.

Explication

Les explorations complémentaires peuvent ne pas mettre en évidence de facteur étiologique évident utile à une prise en charge adéquate. L’absence d’identification d’une cause ne permet pas, à elle seule, de conclure à une origine tumorale.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Diagnostic de la paralysie faciale périphérique.

Qu’est-ce qu’une paralysie faciale périphérique ?

Un déficit fonctionnel des organes innervés par le VII après une atteinte de sa portion extra-cérébrale.

Quelles fonctions motrices le VII assure-t-il ?

La motricité cervico-faciale et stapédienne.

Quelles fonctions sensitives le VII assure-t-il ?

La sensori-sensibilité linguale et cutanée intra-méatique externe.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Diagnostic de la paralysie faciale périphérique.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM