★ À maîtriser
Le sarcomère, unité contractile comprise entre deux lignes Z, contient des filaments fins d’actine et des filaments épais de myosine.
L’épimysium enveloppe le muscle entier, le périmysium enveloppe les faisceaux et l’endomysium se trouve entre les fibres musculaires.
Compléments
Les repères du sarcomère sont : la bande I, qui contient l’actine seule, la bande A, qui correspond à toute la longueur du filament épais de myosine, la zone H, qui contient la myosine seule, la ligne Z, qui marque la limite du sarcomère, la ligne M, qui marque le centre du sarcomère
Une fibre musculaire est une cellule multinucléée de 10 à 100 μm de diamètre, entourée par le sarcolemme et contenant le sarcoplasme.
Le tissu conjonctif représente environ 7 à 10 % du muscle et est riche en collagène de type I.
La lame basale est une fine couche de matrice extracellulaire au contact du sarcolemme, située dans l’endomysium.
Du muscle au sarcomère : épimysium, périmysium, endomysium, fibre, myofibrille.
★ À maîtriser
Une fibre musculaire contient 100 à 200 noyaux, issus de la fusion de myoblastes, et les noyaux d’une fibre saine et mature sont périphériques.
Le type d’une fibre musculaire dépend de l’isoforme de myosine exprimée, qui détermine notamment la vitesse de contraction.
Les types de fibres se distinguent ainsi : les fibres de type I sont lentes, oxydatives, résistantes à la fatigue et adaptées à l’endurance et à la posture, les fibres IIa sont rapides, à métabolisme mixte et de résistance moyenne, les fibres IIx sont très rapides, glycolytiques, peu résistantes à la fatigue et adaptées aux efforts brefs et puissants
Une unité motrice associe un motoneurone à toutes les fibres qu’il innerve ; ces fibres sont du même type et se contractent simultanément.
Compléments
Au-delà d’environ 25 % d’augmentation de volume, l’hypertrophie d’une fibre nécessite le recrutement de nouveaux noyaux issus des cellules satellites.
À l’effort maximal, le débit sanguin musculaire est multiplié par un facteur de l’ordre de 15 à 20, et l’endurance stimule l’angiogenèse en réponse au manque local d’oxygène.
Type I : endurance rouge ; type IIx : puissance blanche.
★ À maîtriser
🔄 Le couplage excitation-contraction se déroule en six étapes :
La dystrophine relie le cytosquelette d’actine à la matrice extracellulaire par un complexe de protéines et protège le sarcolemme pendant les contractions.
Une protéine défectueuse dans la chaîne de transmission de force du sarcomère au sarcolemme, à la lame basale et au tendon fragilise la fibre musculaire.
Compléments
Le rendement musculaire est d’environ 25 % : environ un quart de l’énergie sert au travail mécanique et le reste est dissipé sous forme de chaleur.
La desmine relie les myofibrilles entre elles, au sarcolemme et au noyau, ce qui coordonne leur contraction.
La laminine-2, ou mérosine, se trouve dans la lame basale et ancre le complexe à la matrice extracellulaire.
PA, DHP, RYR1, calcium, troponine : l’actine et la myosine glissent.
★ À maîtriser
📌 Une atteinte primitive provient d’un défaut du muscle lui-même, tandis qu’une atteinte secondaire résulte d’un défaut du motoneurone, du nerf ou de la jonction neuromusculaire.
📌 Une maladie autosomique dominante peut être transmise avec un seul allèle muté et un parent hétérozygote atteint a un risque sur deux de la transmettre à chaque enfant ; une maladie autosomique récessive nécessite deux allèles mutés et deux parents porteurs sains ont un risque sur quatre d’avoir un enfant malade.
Compléments
Les principales atteintes primitives citées sont :
L’EMG myogène montre des potentiels d’unité motrice petits, courts et polyphasiques, nombreux pour une faible force, tandis que l’EMG neurogène montre des potentiels amples et longs avec un tracé appauvri.
📌 L’amyotrophie désigne la perte de volume de groupes musculaires, tandis que l’atrophie désigne la diminution du volume d’une fibre ou d’un muscle.
Ces termes désignent :
Les cellules humaines possèdent 23 paires de chromosomes : 22 paires d’autosomes et une paire de gonosomes, XX chez la femme et XY chez l’homme.
Pour une maladie récessive liée à l’X, une mère porteuse a un risque sur deux de transmettre le gène muté à chaque enfant ; un fils qui l’hérite est malade et une fille qui l’hérite est porteuse.
Un père atteint d’une maladie récessive liée à l’X transmet le gène muté à toutes ses filles et à aucun de ses fils.
Atteinte primitive : muscle atteint ; secondaire : commande nerveuse ou jonction défaillante.
★ À maîtriser
Les myopathies inflammatoires acquises, ou myosites, présentent une inflammation endomysiale et périmysiale avec des lymphocytes et des macrophages.
Les trois formes de myosite à connaître sont :
Compléments
Les myopathies congénitales évoluent généralement de façon bénigne et très lentement progressive, avec un déficit de force souvent proximal chez le grand enfant.
Les myopathies congénitales ne s’accompagnent pas de rétractions musculo-tendineuses, de nécrose tissulaire ni de mécanismes de régénération.
La biopsie peut mettre en évidence : une centralisation des noyaux, une répartition déséquilibrée des types de fibres, des dépôts de desmine, des inclusions en bâtonnets
Dans la myopathie à noyaux centraux, les noyaux restent au centre des fibres au lieu de migrer à leur périphérie, ce qui traduit une fibre immature et peu puissante.
Dans la Central Core Disease, le gène en cause est celui du canal calcique RYR1;, le canal reste ouvert trop longtemps, entraînant un excès de calcium, une hypercontraction et un risque d’hyperthermie maligne.
Les causes précisées des autres myopathies inflammatoires comprennent :
La dermatomyosite associe une atteinte musculaire à des signes cutanés tels qu’un érythème des paupières et des papules sur les articulations des doigts ; elle doit faire rechercher un cancer.
La dermatomyosite s’accompagne d’anomalies cardiaques dans 70 % des cas et d’une néoplasie systémique dans 15 à 25 % des cas.
La myosite à inclusions est la forme la plus fréquente après 50 ans, touche typiquement le quadriceps et les fléchisseurs des doigts et résiste aux traitements immunosuppresseurs.
Myopathie congénitale : anomalie sans nécrose ; myosite : inflammation avec destruction.
★ À maîtriser
🔄 La nécrose dystrophique se déroule ainsi :
Les cellules satellites sont des cellules souches unipotentes du muscle adulte, situées entre le sarcolemme et la lame basale, et normalement quiescentes.
Après une lésion, les cellules satellites s’activent, prolifèrent, s’engagent dans la lignée musculaire et se différencient ; les myoblastes fusionnent en myotubes, qui mûrissent en fibres dont les noyaux migrent en périphérie, tandis que certaines cellules satellites retournent à la quiescence.
L’évolution dystrophique passe d’une phase initiale où la régénération compense les lésions, à une phase d’état où la dégénérescence l’emporte, puis à un stade terminal où les fibres sont remplacées par du tissu fibreux et graisseux.
Compléments
Le terme dystrophie musculaire a été proposé par Erb en 1891.
La perméabilité anormale du sarcolemme laisse passer dans le sang la myoglobine, la créatine kinase et la succinate déshydrogénase, dont le dosage aide à apprécier la destruction des fibres.
La régénération musculaire commence environ 24 heures après la lésion et le processus complet de formation d’une fibre dure environ 2 à 3 semaines.
Le nombre de cellules satellites diminue avec l’âge, passant de 10 % à 2-3 %.
Protéine défectueuse → sarcolemme rompu → nécrose → régénération, puis épuisement.
★ À maîtriser
📌 L’atrophie musculaire accompagne constamment le déficit de force, tandis que l’augmentation de volume peut correspondre à une véritable hypertrophie de certaines fibres ou à une pseudo-hypertrophie due à l’accumulation de tissu conjonctif et de graisse.
Les rétractions musculo-tendineuses sont fréquentes et précoces, favorisées par la dégénérescence fibro-adipeuse, et apparaissent plus tôt sans mobilisation active puis passive.
Les principaux muscles concernés sont :
Compléments
Les distributions du déficit et leur fréquence sont : les ceintures pelvi-trochantérienne et scapulo-humérale : 80 % des cas, les muscles facio-scapulo-huméraux : 10 à 15 % des cas, la distribution scapulo-péronière : 5 % des cas, les muscles distaux : 1 à 2 % des cas
L’atteinte de la ceinture pelvienne peut provoquer une hyperlordose, des difficultés au lever avec le signe de Gowers, une marche dandinante et des difficultés à monter les escaliers.
L’atteinte de la ceinture scapulo-humérale peut provoquer une chute du moignon de l’épaule, une scapula alata et une incapacité à lever les bras au-dessus des épaules.
L’atteinte faciale peut donner un faciès peu expressif avec effacement des rides et éversion de la lèvre inférieure ; la difficulté à fermer les paupières est un signe précoce utile.
L’atteinte des muscles distaux peut entraîner des difficultés de motricité fine, des trébuchements, un steppage et l’incapacité de marcher sur les talons ou sur la pointe des pieds.
Les crampes et les douleurs musculaires sont peu fréquentes dans les dystrophies, peuvent précéder le déficit moteur et sont associées à un déséquilibre ionique hydrominéral.
Une hypertrophie musculaire ne nécessite pas systématiquement une confirmation par biopsie.
Les rétractions des triceps suraux peuvent entraîner un pied varus équin, celles du biceps brachial une flexion des coudes, et celles des muscles para-vertébraux une cyphose dorsale et une scoliose.
★ À maîtriser
L'augmentation des CK témoigne d'une perméabilité anormale de la membrane musculaire et d'une perte de son intégrité liée à la dégénérescence.
La CK sérique peut atteindre 200 à 300 fois la valeur normale, et une valeur plus élevée indique une lésion plus importante des fibres.
L'EMG myogène montre des potentiels d'unité motrice nombreux, de faible amplitude et de durée réduite, souvent polyphasiques, tandis que la vitesse de conduction nerveuse reste inchangée.
📌 Au Western blot, la dystrophine est de taille et quantité normales chez un sujet sain, absente ou presque chez un patient Duchenne, et présente mais de taille et/ou de quantité réduites chez un patient Becker.
Compléments
Les valeurs normales indiquées sont inférieures à 6 UI/L pour l'aldolase sérique, à 200 UI/L pour la LDH et à 70 UI/L pour la CK sérique.
Quand le nombre de fibres fonctionnelles diminue, davantage d'unités motrices sont recrutées pour produire la même force, d'abord par recrutement spatial puis par augmentation de la fréquence de décharge.
Selon la loi de Henneman, les unités motrices sont recrutées des plus petites, lentes et associées aux fibres de type I, vers les plus grosses et rapides.
Toutes les unités motrices sont recrutées vers 85 % de la force maximale volontaire; au-delà, la force augmente par l'augmentation de la fréquence de décharge.
Les signes histologiques de dystrophie comprennent : l'inégalité du diamètre des fibres, la centralisation nucléaire, les fibres hyalines et basophiles en régénération, la nécrose, l'augmentation du tissu conjonctif
Le Western blot détecte la taille et la quantité d'une protéine, tandis que le Southern blot analyse l'ADN, le Northern blot l'ARN et la PCR multiplexe recherche notamment des délétions d'exons.
★ À maîtriser
Le gène de la dystrophine se situe en Xp21 sur le bras court du chromosome X et comprend environ 2,4 millions de bases et 79 exons.
La dystrophine est une protéine de 427 kDa située sous le sarcolemme, représentant 0,002 % des protéines musculaires et 5 % des protéines du sarcolemme.
La dystrophine et ses protéines associées relient les myofibrilles à la matrice extracellulaire et protègent la membrane pendant la contraction.
📌 Une mutation qui modifie le cadre de lecture produit une dystrophine absente ou tronquée en C-terminal et entraîne généralement une forme sévère de Duchenne, tandis qu'une délétion conservant le cadre produit une protéine plus courte mais partiellement fonctionnelle, associée à Becker.
Compléments
Les classifications des dystrophies musculaires ont successivement reposé sur la clinique, l'histologie, la génétique puis la biologie moléculaire.
Dans la nomenclature classique des dystrophies des ceintures, LGMD 1 désigne les formes dominantes et LGMD 2 les formes récessives, suivies d'une lettre correspondant au gène impliqué.
Cadre décalé : Duchenne sévère ; cadre conservé : Becker plus bénigne.
★ À maîtriser
📌 Duchenne et Becker sont des dystrophies récessives liées à l'X touchant le gène de la dystrophine ; Duchenne est plus précoce et sévère avec une dystrophine quasi absente, tandis que Becker débute plus tard et évolue plus lentement avec une dystrophine présente mais tronquée ou réduite.
Compléments
Duchenne touche environ 1 garçon sur 3 500, tandis que Becker est environ 10 fois moins fréquente.
Duchenne débute à l'acquisition de la marche, avec les premières difficultés vers 3 à 4 ans, tandis que Becker débute entre 2 et 20 ans, en moyenne à 12 ans.
La dystrophie de Duchenne touche surtout les ceintures pelvi-trochantérienne puis scapulaire et peut provoquer une pseudo-hypertrophie des mollets, tandis que Becker touche notamment la ceinture pelvienne, les quadriceps et les jambiers antérieurs.
La cardiomyopathie dilatée est très fréquente dans Duchenne et peut être détectée vers 5 ans, tandis qu'elle est possible dans Becker et peut parfois mettre en jeu le pronostic vital.
Dans Steinert, le nombre normal de répétitions CTG est de 5 à 37, alors qu'il atteint plusieurs centaines ou milliers dans la maladie ; son augmentation est associée à une maladie plus grave et à une anticipation, plus marquée lors d'une transmission maternelle.
La dystrophie de Steinert associe myotonie et perte de force à des atteintes extra-musculaires telles qu'une cataracte précoce, des troubles cardiaques, respiratoires et digestifs, un diabète, une somnolence ou des difficultés cognitives.
La dystrophie facio-scapulo-humérale débute typiquement entre 15 et 30 ans et atteint le visage et les omoplates, souvent de façon asymétrique.
Dans les dystrophies des ceintures, 80 % des atteintes concernent d'abord les ceintures scapulaire et pelvienne, et les formes récessives sont souvent plus précoces et plus graves.
La dystrophie d'Emery-Dreifuss associe des rétractions précoces des coudes, des tendons d'Achille et du rachis, une faiblesse scapulo-péronière et une atteinte cardiaque avec troubles de la conduction pouvant entraîner une mort subite.
Environ 30 % des cardiomyopathies dilatées sont d'origine génétique et peuvent être liées à des mutations du gène de la dystrophine, avec une transmission récessive liée à l'X.
Une cardiomyopathie dilatée liée à la dystrophine peut se développer à l'adolescence sans signe musculaire squelettique, le taux élevé de CK pouvant être son seul signe clinique.
★ À maîtriser
La plupart des dystrophies musculaires ne sont pas guérissables et leur traitement est principalement symptomatique et multidisciplinaire, tandis que les traitements étiologiques progressent.
La kinésiologie douce, les manipulations et l'activité physique visent à prévenir les attitudes vicieuses et les rétractions, tout en maintenant l'état fonctionnel et les capacités de régénération.
📌 L'activité physique adaptée doit être ajustée au stade de la maladie et privilégier une activité aérobie modérée, avec des temps de repos avant l'apparition de la fatigue.
📌 Les exercices excentriques doivent être évités car le muscle freine le mouvement en s'allongeant, ce qui crée des lésions musculaires.
Compléments
La thérapie génique vise à apporter un gène normal pour compenser le gène défectueux ou à corriger celui-ci in situ, tandis que la thérapie cellulaire consiste à greffer des cellules capables de régénérer le muscle.
Les stratégies thérapeutiques citées comprennent : le saut d'exon, le franchissement des codons non-sens, l'augmentation de la fonction résiduelle de la protéine, la compensation du dysfonctionnement métabolique par l'alimentation ou la pharmacologie
Dans Duchenne, les corticoïdes sont prescrits systématiquement entre 4 et 6 ans ; ils retardent en moyenne de plus de 2 ans la perte de la marche et préservent la respiration.
Dans Duchenne, les inhibiteurs de l'enzyme de conversion sont proposés dès 8 à 10 ans pour retarder l'atteinte cardiaque, et des bêta-bloquants peuvent leur être associés.
Une prise en charge symptomatique peut recourir aux orthèses et à la chirurgie pour corriger les déformations, puis au fauteuil roulant lorsque la marche n'est plus possible, tout en traitant les troubles respiratoires, cardiaques, de déglutition et oculomoteurs.
Une étude de Sveen et al. (2008) a entraîné 11 patients atteints de dystrophie de Becker sur cyclo-ergomètre à 65 % de la VO2max, 30 minutes par séance pendant 12 semaines et 50 séances ; la VO2max a augmenté de 47 %, la puissance maximale de 80 %, les CK sont restées stables et les bénéfices ont persisté à un an chez ceux qui ont continué. - Brain
📌 L'enseignant en activité physique adaptée doit connaître la forme de dystrophie et les limites de la personne, demander l'autorisation de consulter son équipe multidisciplinaire, limiter intensité et durée, éviter l'épuisement et les fortes charges articulaires, et adapter l'aire de jeu.
Aérobie modérée : à privilégier ; excentrique : à éviter.
★ À maîtriser
🔄 L'insuffisance d'ATP peut provoquer : un déficit d'excitabilité, des troubles de la contraction et de la relaxation, une nécrose cellulaire
Les trois grands groupes sont :
Compléments
L'ADN mitochondrial est une molécule circulaire bicaténaire de 16 569 paires de bases, sans introns, qui code 22 ARN de transfert, 2 ARN ribosomiques et 13 sous-unités de la chaîne respiratoire.
L'ADN mitochondrial évolue 5 à 10 fois plus vite que l'ADN nucléaire et peut présenter une hétéroplasmie, c'est-à-dire la coexistence de copies mutées et non mutées dont la proportion tissulaire influence la gravité.
📌 Les cytopathies mitochondriales comprennent des myopathies touchant surtout le muscle, comme les myopathies mitochondriales et les ophtalmoplégies externes progressives, et des encéphalomyopathies associant muscle et système nerveux central, comme MELAS, MERRF et NARP.
Les signes d'un dysfonctionnement de la chaîne respiratoire mitochondriale comprennent une hyperlactactémie supérieure à 2,5 mM, un rapport lactate/pyruvate supérieur à 20, des corps cétoniques, des CK et un EMG normaux, ainsi que des fibres rouges déchiquetées, un déficit en cytochrome C oxydase et une accumulation de lipides à la biopsie.
Les formes citées comprennent : les carences en carnitine, les déficits en carnitine palmitoyltransférase CPT-I, les déficits en carnitine palmitoyltransférase CPT-II, les déficits en acyl-CoA déshydrogénase
La maladie de McArdle, décrite en 1951, est autosomique récessive, liée à un gène du chromosome 11 et débute avant 15 ans.
La maladie de McArdle provoque surtout une intolérance à l'effort avec myalgies, contractures et fatigabilité, souvent accompagnées de tachycardie et de dyspnée.
La moitié des patients atteints de McArdle présentent une nécrose musculaire avec myoglobinurie et urines foncées, et un déficit moteur permanent discret peut apparaître chez les sujets âgés.
De nombreux patients atteints de McArdle connaissent un second souffle après une dizaine de minutes d'effort léger, et un échauffement progressif est recommandé.
Teste tes connaissances sur Dystrophies et myopathies métaboliques avec 42 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Quelle structure est l’unité contractile comprise entre deux lignes Z et quels filaments contient-elle ?
2. Lorsqu’on distingue les enveloppes conjonctives à différents niveaux du muscle, quelle association est correcte ?
Mémorisez les concepts clés de Dystrophies et myopathies métaboliques avec 96 flashcards interactives.
Quels filaments contient le sarcomère entre deux lignes Z ?
Des filaments fins d’actine et des filaments épais de myosine.
Où se trouve l’endomysium par rapport aux fibres musculaires ?
Entre les fibres musculaires.
Combien de noyaux une fibre musculaire contient-elle ?
De 100 à 200 noyaux.
Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.
Générateur de fiches