Fiche de révision : Entorses, luxations et fractures

Plan du Cours

  1. Entorses générales et leur traitement
  2. Entorses de la cheville
  3. Luxations et instabilité de l’épaule
  4. Fractures et évaluation initiale
  5. Consolidation et immobilisation des fractures
  6. Plâtre et surveillance du patient
  7. Ostéosynthèse des fractures
  8. Complications des fractures
  9. Fractures de la clavicule
  10. Fractures distales du radius
  11. Fractures de jambe

1. Entorses générales et leur traitement

Notions clés & Définitions

  • Entorse : Lésion traumatique d’une articulation due à la mise en tension excessive d’un ligament ou d’un groupe de ligaments, avec élongation ou rupture ligamentaire mais sans perte permanente de contact des surfaces articulaires.

★ À maîtriser

📌 Une entorse bénigne correspond à une lésion ligamentaire partielle qui ne modifie pas la stabilité articulaire, tandis qu’une entorse grave correspond à la rupture d’un ou plusieurs ligaments compromettant la coaptation et la stabilité de l’articulation.

  • Le traitement général d’une entorse comprend la glace, la contention élastique et le repos de l’articulation, avec béquilles si nécessaire ; une chirurgie est parfois indiquée, puis une rééducation est réalisée après la période d’immobilisation.

Compléments

  • Une entorse bénigne peut provoquer une douleur parfois syncopale, un point douloureux précis et isolé à la palpation, une impotence immédiate, un hématome ou une ecchymose d’apparition progressive et une chaleur locale liée à la réaction vasomotrice, sans déformation.

  • Une entorse grave peut s’accompagner d’une sensation de craquement.

Astuce mémo

L’entorse distend ou rompt un ligament sans perte permanente de contact articulaire ; la luxation rompt ce contact.

2. Entorses de la cheville

★ À maîtriser

  • Le ligament latéral de la cheville comporte trois faisceaux :
    • le péronéo-astragalien antérieur
    • le péronéo-astragalien postérieur
    • le péronéo-calcanéen

📌 L’inversion associe flexion plantaire, supination et rotation interne du pied, tandis que l’éversion associe flexion dorsale, pronation et rotation externe du pied.

  • Les entorses externes de la cheville résultent d’un traumatisme en inversion.

  • Le protocole G.R.E.C. comprend :

    • Glace
    • Repos
    • Élévation
    • Compression par contention

📌 La rééducation proprioceptive de la cheville est entreprise après l’immobilisation, quelle que soit la gravité de l’entorse ou le traitement adopté.

Compléments

  • Le ligament interne de la cheville est le ligament deltoïdien.

  • L’articulation sous-astragalienne est stabilisée par les ligaments calcanéo-malléolaires et le ligament en haie.

  • La flexion dorsale de la cheville se réalise principalement dans l’articulation tibio-astragalienne et atteint 20°.

  • La flexion plantaire de la cheville atteint 50°.

  • Une entorse externe de la cheville peut provoquer une douleur aiguë constante, une impotence immédiate parfois incomplète, une tuméfaction externe en « œuf de pigeon » liée à l’hématome et une ecchymose plus tardive.

  • Le strapping assure une contention suffisante dans les entorses bénignes ou moyennes et est utilisé pendant 15 à 21 jours.

  • Les attelles amovibles permettent la marche et empêchent les mouvements latéraux de la cheville.

  • Une botte de marche plâtrée peut être utilisée pendant 45 jours pour les entorses graves.

  • Dans les ruptures graves, le traitement chirurgical peut être préféré au plâtre, surtout chez les sujets jeunes et sportifs ; il consiste à suturer les faisceaux rompus, puis est suivi d’une immobilisation plâtrée.

  • Après une entorse de cheville négligée ou mal traitée, un syndrome d’instabilité chronique et douloureuse avec entorses à répétition est fréquent.

Astuce mémo

GREC : Glace, Repos, Élévation, Compression.

3. Luxations et instabilité de l’épaule

Notions clés & Définitions

  • Luxation : Perte permanente des rapports normaux entre les surfaces articulaires, généralement accompagnée de lésions importantes de la capsule articulaire et des ligaments, et nécessitant une réduction en urgence.

★ À maîtriser

📌 Dans une luxation antérieure de l’épaule, le bras est en rotation externe ; dans une luxation postérieure, il est en rotation interne.

📌 Aucune manœuvre de réduction d’une luxation de l’épaule ne doit être réalisée sans radiographie préalable.

  • 🔄 La conduite à tenir comprend :
    1. Vérifier le pouls radial.
    2. Tester la sensibilité du moignon de l’épaule pour évaluer le nerf circonflexe.
    3. Transporter le patient assis pour la radiographie.
    4. Réaliser une réduction par traction douce avec prémédication ou anesthésie générale.
    5. Immobiliser l’épaule.

Compléments

  • La luxation scapulo-humérale est la luxation la plus fréquente et constitue une urgence pouvant prendre de nombreuses formes cliniques et entraîner plusieurs complications.

  • Les luxations antéro-internes représentent 95 % des luxations de l’épaule et peuvent être provoquées par une chute sur la main ou par une rotation externe associée à une abduction.

  • Les complications précoces comprennent :

    • les lésions vasculaires axillaires
    • la paralysie du nerf circonflexe
    • les atteintes du plexus brachial
  • La radiographie de face montre que la tête humérale n’est pas en face de la glène et se projette en avant ou en dessous ; elle sert aussi à dépister une fracture du trochiter ou une encoche de la tête humérale.

📌 Une radiographie de contrôle doit toujours être réalisée après la réduction d’une luxation de l’épaule.

  • Le risque de récidive après une luxation de l’épaule atteint 75 % chez les patients de moins de 20 ans.

  • Les luxations antérieures récidivantes peuvent survenir après un intervalle libre variable, à la suite de traumatismes parfois minimes ou d’un simple mouvement en rotation externe et abduction, et peuvent parfois être réduites spontanément par le patient.

  • L’hyperlaxité constitutionnelle favorise les récidives de luxation antérieure de l’épaule.

  • Les traitements comprennent : le renforcement du sous-scapulaire, la stabilisation de Bankart à ciel ouvert, la stabilisation de Bankart sous arthroscopie, la butée osseuse d’origine coracoïdienne, réalisée à ciel ouvert et décrite comme plus fiable

  • La stabilisation arthroscopique réinsère le complexe bourrelet–ligament gléno-huméral inférieur au moyen d’ancres.

  • Après une stabilisation de l’épaule, la reprise de la conduite et du travail sédentaire est indiquée à 2 mois, celle du sport et des travaux de force à 3 mois, et celle des sports de contact ou de raquette à 4 mois.

4. Fractures et évaluation initiale

Notions clés & Définitions

  • Fracture : Rupture de la continuité d’un os, généralement associée à un traumatisme.

★ À maîtriser

  • Les fractures peuvent être : traumatiques, tumorales, notamment sur métastases, de fatigue liées à une contrainte, notamment en course à pied, danse, tennis ou athlétisme, congénitales

  • Les caractéristiques à préciser comprennent :

    • la localisation
    • le caractère complet ou incomplet
    • le mécanisme
    • le déplacement
    • la comminution
    • l’ouverture cutanée
    • les complications ou lésions associées
  • L’évaluation d’une fracture comprend l’interrogatoire sur l’heure, les circonstances et le mécanisme du traumatisme, ainsi que sur l’âge et les antécédents du patient ; l’examen recherche à l’inspection une déformation, un œdème ou une ecchymose, puis à la palpation des points douloureux et une douleur à la mobilisation.

Compléments

  • Selon leur localisation, les fractures sont :
    • diaphysaires
    • métaphysaires
    • épiphysaires

📌 Une fracture épiphysaire articulaire nécessite une réduction anatomique, car la fonction articulaire est en jeu.

📌 Une fracture peut être complète et déplacée, complète et non déplacée, ou incomplète, comme la fracture en bois vert chez l’enfant.

  • Les mécanismes décrits comprennent : la flexion, qui peut produire un fragment en aile de papillon, la compression, la torsion, qui peut produire des fractures spiroïdes à traits plus ou moins longs avec déplacement en rotation

  • Le déplacement peut prendre la forme de :

    • une angulation
    • un déplacement en baïonnette
    • un chevauchement
    • une rotation
  • Les fractures comminutives peuvent résulter d’un choc direct, et leurs fragments peuvent menacer la peau.

  • Une fracture peut être associée à des lésions cutanées ou des parties molles touchant les muscles, les vaisseaux ou les nerfs, ainsi qu’à des fractures à double étage, dites bifocales.

  • Le bilan local d’une fracture vérifie l’ouverture cutanée, les pouls et la perfusion par la chaleur, la coloration et le pouls capillaire, ainsi que la motricité et la sensibilité nerveuses.

  • Le bilan général recherche des lésions associées en cas de polytraumatisme et un choc patent ou latent, notamment par l’évaluation du pouls, de la pâleur, de la tension, du groupe Rh et de la NFS.

5. Consolidation et immobilisation des fractures

Notions clés & Définitions

  • Traitement orthopédique : Traitement non chirurgical consistant généralement à immobiliser le membre fracturé, et dont la durée dépend de la localisation de la fracture.
  • Plâtre : Contention non sanglante d’une fracture.

★ À maîtriser

  • 🔄 La consolidation osseuse se déroule en trois stades :
    1. De J0 à J20 : hématome et réaction inflammatoire.
    2. De J20 à J30 : cal conjonctif.
    3. De J30 à J60 : ossification du cal.

Compléments

  • Le cal peut se développer même en cas de déplacement, à condition que celui-ci soit faible.

Astuce mémo

Hématome inflammatoire → cal conjonctif → ossification du cal.

6. Plâtre et surveillance du patient

★ À maîtriser

📌 Tout plâtre doit être contrôlé 24 heures après sa pose, le patient doit être informé de revenir au moindre signe anormal et recevoir une information écrite, et toute plainte doit être prise au sérieux.

📌 Un plâtre mal supporté doit être fendu, bivalvé ou retiré.

Compléments

  • La confection d’un plâtre est un acte médical qui exige minutie et savoir-faire et engage la responsabilité du praticien ; ses complications sont rares mais souvent graves et imposent une surveillance attentive.

  • Les résines sont plus légères, plus rigides, plus radiotransparentes et sèchent plus vite que le plâtre, mais elles sont cinq fois plus chères, peu malléables, non retouchables, à bords coupants et moins poreuses, ce qui favorise la macération.

  • Les consignes au patient sont de : respecter le temps de séchage avant toute sollicitation mécanique, ne pas recouvrir ni vernir le plâtre, ne pas mouiller le plâtre, surélever le membre immobilisé, réaliser des contractions isométriques sous plâtre, mobiliser les articulations libres

📌 La surveillance d’un plâtre impose de surélever le membre et d’éviter un plâtre trop serré.

  • La traction au lit sur attelle est un traitement d’attente d’une fracture lorsqu’il existe une contre-indication temporaire à l’opération.

Astuce mémo

Plâtre mal supporté → fente, bivalve ou retrait.

7. Ostéosynthèse des fractures

Notions clés & Définitions

  • Ostéosynthèse : L’ostéosynthèse réduit chirurgicalement une fracture en réunissant les fragments osseux par des moyens mécaniques comme des vis, broches, fils, plaques ou clous.

★ À maîtriser

  • Les buts de l’ostéosynthèse sont :

    • la réduction anatomique
    • la stabilité du foyer de fracture
    • la mobilisation précoce
  • L’enclouage centromédullaire est réalisé autant que possible à foyer fermé, sans ouvrir le foyer de fracture.

Compléments

  • Les avantages de l’enclouage sont :

    • la préservation de l’hématome
    • l’absence de dépériostage
    • un cal volumineux
    • l’appui précoce
    • la mobilisation précoce
    • moins d’infections
  • Les os cités pour l’enclouage sont :

    • le fémur
    • le tibia
    • l’humérus

8. Complications des fractures

★ À maîtriser

  • Une fracture ouverte communique avec l’extérieur et comporte un risque infectieux important ainsi que des risques de troubles de consolidation.

  • Les trois stades des fractures ouvertes sont :

    • stade 1 : plaie simple sans décollement
    • stade 2 : bords excisés et suture simple
    • stade 3 : perte de substance, écrasement du membre ou exposition des fragments

📌 Le retard de consolidation correspond à une consolidation non achevée avant 6 mois, tandis que la pseudarthrose correspond à une absence de consolidation au-delà de 6 mois.

  • Les complications tardives comprennent :
    • le cal vicieux
    • la pseudarthrose
    • l’ostéite post-traumatique
    • la nécrose post-traumatique
    • l’arthrose post-traumatique
    • la raideur post-traumatique

Compléments

  • Les lésions vasculaires peuvent toucher les artères distales ou les gros troncs artériels et résulter d’une section, d’une compression ou d’une dissection intimale.

  • Au coude, l’artère humérale est exposée aux lésions vasculaires et, au genou, c’est l’artère poplitée.

  • Une fracture diaphysaire d’un membre inférieur, surtout du fémur, peut provoquer une embolie graisseuse par obstruction des capillaires par des dépôts lipidiques, notamment dans les poumons et le cerveau.

  • Les manifestations citées de l’embolie graisseuse sont :

    • une détresse respiratoire
    • un coma
    • des pétéchies cutanées
  • Les complications secondaires comprennent : le déplacement secondaire, la compression sous plâtre, la thrombose veineuse profonde, l’embolie pulmonaire, les complications générales du décubitus ou des comorbidités

📌 Pour limiter les complications liées au plâtre, il faut bien garnir son intérieur et fendre systématiquement les plâtres circulaires afin de permettre leur expansion.

Astuce mémo

Ouverture cutanée → risque infectieux accru

9. Fractures de la clavicule

★ À maîtriser

  • La fracture de clavicule est fréquente, généralement bénigne, touche surtout les sujets jeunes et est habituellement traitée orthopédiquement.

  • La fracture de clavicule est traitée par écharpe ou anneaux, avec une consolidation en 3 à 6 semaines.

Compléments

  • La fracture de clavicule survient notamment après un choc direct sur le moignon de l’épaule ou la clavicule.

  • À la radiographie d’une fracture de clavicule déplacée, le fragment interne est soulevé par le sternocléidomastoïdien, l’épaule s’affaisse et le fragment distal bascule et chevauche.

  • La chirurgie d’une fracture de clavicule est rare et concerne notamment les fractures bilatérales, les associations à une fracture de l’omoplate et des côtes, les fractures ouvertes ou les complications vasculaires.

10. Fractures distales du radius

★ À maîtriser

  • La fracture de Pouteau-Colles survient après une chute sur la paume avec compression et hyperextension, et son trait se situe à 2,5 cm de l’articulation radio-carpienne.

📌 Les fractures distales du radius non déplacées sont immobilisées par plâtre pendant 4 à 6 semaines.

Compléments

  • Les fractures de l’extrémité distale du radius sont fréquentes chez les femmes âgées et surviennent notamment chez les sujets jeunes lors d’activités sportives.

  • Les mécanismes et déplacements décrits sont : l’hyperextension avec déplacement dorsal, l’hyperflexion avec déplacement palmaire, l’inclinaison radiale avec fracture cunéenne externe

  • La fracture de Pouteau-Colles déplacée présente une déformation en dos de fourchette et une inclinaison radiale.

  • Après réduction d’une fracture de Pouteau-Colles déplacée, l’immobilisation se fait en flexion et inclinaison cubitale, avec radiographies de contrôle, pendant 6 semaines.

  • La complication principale du traitement orthopédique des fractures de Pouteau-Colles est le cal vicieux, pouvant entraîner un raccourcissement du radius, une surcharge de l’articulation cubito-carpienne et une main bote radiale.

  • La technique de Kapandji stabilise certaines fractures distales du radius par des broches intra-focales, avec une ou plusieurs broches inclinées traversant la corticale, puis une manchette plâtrée protectrice permettant une mobilisation précoce.

  • Les fractures marginales peuvent être traitées par une plaque-console antérieure ou postérieure, les fractures cunéennes par embrochage direct, et les fractures comminutives par plaque ou fixateur externe avec distraction lorsqu’elles sont comminutives et/ou ouvertes.

11. Fractures de jambe

Notions clés & Définitions

  • Syndrome de loge : Ischémie musculaire due à une compression intra-aponévrotique.

★ À maîtriser

  • Les fractures de jambe correspondent aux fractures diaphysaires du tibia et du péroné, mais en pratique la fracture du tibia est déterminante; elles constituent une urgence chirurgicale et l’état cutané conditionne le pronostic.

📌 Le mécanisme indirect de fracture de jambe implique une contrainte en flexion ou en rotation et, en cas d’ouverture, une plaie de dedans en dehors; le mécanisme direct lèse les parties molles et produit une ouverture de dehors en dedans.

  • L’ouverture cutanée est fréquente dans les fractures de jambe et favorise l’infection; la situation sous-cutanée et la mauvaise vascularisation du tibia compliquent la consolidation et la couverture cutanée.

  • Les fractures fermées de jambe sont traitées par enclouage ou plaque; le traitement orthopédique par plâtre est peu utilisé chez l’adulte, un traitement anticoagulant est prescrit et l’appui dépend du type d’ostéosynthèse.

  • 🔄 À l’arrivée du patient, la prise en charge comprend :

    1. nettoyer et panser la plaie
    2. prévenir le tétanos
    3. administrer une antibiothérapie préventive
    4. effectuer le bilan préopératoire en urgence
    5. immobiliser le membre

📌 Pour une fracture ouverte de jambe, le type 1 reçoit le traitement des fractures fermées, le type 2 est traité selon les lésions cutanées par traitement habituel ou fixateur externe, et le type 3 reçoit un fixateur externe.

  • Le syndrome de loge se manifeste par une douleur intense, une loge musculaire tendue et hyperalgique, une hypoesthésie ou des paresthésies; une pression supérieure à 30 mmHg constitue un résultat positif.

📌 Un syndrome de loge nécessite une aponévrotomie en urgence pour ouvrir les loges comprimées.

Compléments

  • Les types d’ouverture cutanée sont :

    • type 1 : lésions bénignes avec plaie punctiforme ou linéaire
    • type 2 : plaie contuse avec risque de nécrose cutanée secondaire
    • type 3 : perte de substance cutanée
  • Le bilan artériel des fractures de jambe recherche les quatre signes « Pulseless, Palor, Pain, Paralysis ».

  • Le bilan neurologique des fractures de jambe vérifie la mobilité et la sensibilité des orteils.

  • Le bilan radiographique précise :

    • les os impliqués
    • le niveau de la fracture
    • le type simple ou complexe
    • le déplacement
  • La consolidation des fractures de jambe traitées pour fracture fermée est annoncée à 3 mois.

  • Dans tous les cas de fracture de jambe, la surveillance comprend la surélévation du membre, le contrôle des orteils, la recherche d’un syndrome de loge, un traitement anticoagulant et des contrôles radiologiques réguliers.

  • Après ostéosynthèse, la surveillance recherche des signes d’infection et comprend la rééducation précoce des articulations; après plâtre, elle vérifie la tolérance de la contention et prévoit la rééducation isométrique du quadriceps et du triceps.

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Entorses, luxations et fractures avec 31 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Après une torsion du genou, les ligaments sont étirés et les surfaces articulaires restent en contact. Quelle lésion décrit cette situation ?

2. Après un traumatisme, l’examen révèle une rupture ligamentaire qui compromet la stabilité de l’articulation. Comment classer cette entorse ?

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Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Entorses, luxations et fractures avec 85 flashcards interactives.

Qu’est-ce qu’une entorse ?

Une lésion traumatique articulaire causée par une tension excessive des ligaments, sans perte permanente de contact articulaire.

Qu’est-ce qui distingue une entorse bénigne d’une entorse grave ?

L’entorse bénigne ne modifie pas la stabilité, tandis que l’entorse grave la compromet par la rupture ligamentaire.

Quels soins généraux sont utilisés pour traiter une entorse ?

Glace, contention élastique et repos, avec des béquilles si nécessaire.

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