QCM : Entorses, luxations et fractures (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Après une torsion du genou, les ligaments sont étirés et les surfaces articulaires restent en contact. Quelle lésion décrit cette situation ?

Une fracture
Une entorse
Une luxation
Une lésion tendineuse

Une entorse

Explication

Une entorse résulte d’une mise en tension excessive d’un ou plusieurs ligaments, sans perte permanente de contact articulaire. La luxation entraîne cette perte de contact, tandis qu’une fracture touche l’os et qu’une lésion tendineuse concerne un tendon.

2. Après un traumatisme, l’examen révèle une rupture ligamentaire qui compromet la stabilité de l’articulation. Comment classer cette entorse ?

Comme une entorse grave
Comme une entorse bénigne
Comme une luxation articulaire
Comme une entorse sans atteinte ligamentaire

Comme une entorse grave

Explication

Une entorse est grave lorsque la rupture d’un ou plusieurs ligaments compromet la coaptation et la stabilité de l’articulation. Une lésion partielle sans instabilité correspond à une entorse bénigne; la douleur ou l’hématome ne définissent pas à eux seuls cette distinction, et une luxation implique une perte permanente de contact articulaire.

3. Une personne se fait une entorse et commence sa prise en charge générale. Quel enchaînement correspond au traitement décrit ?

Rééducation immédiate, puis glace et contention après la reprise d’activité
Chaleur locale, mobilisation de l’articulation, puis contention élastique
Chirurgie systématique, puis repos sans rééducation après l’immobilisation
Glace, contention élastique et repos, puis rééducation après l’immobilisation

Glace, contention élastique et repos, puis rééducation après l’immobilisation

Explication

Le traitement général associe glace, contention élastique et repos de l’articulation, avec des béquilles si nécessaire; une chirurgie peut parfois être indiquée, puis la rééducation suit la période d’immobilisation. La rééducation n’est donc pas placée avant l’immobilisation, et la chirurgie n’est pas systématique.

4. Quels sont les trois faisceaux qui composent le ligament latéral de la cheville ?

Péronéo-astragalien antérieur, ligament en haie et péronéo-calcanéen
Péronéo-astragalien antérieur, péronéo-astragalien postérieur et péronéo-calcanéen
Péronéo-astragalien antérieur, péronéo-malléolaire et péronéo-calcanéen
Deltoïdien, péronéo-astragalien antérieur et calcanéo-malléolaire

Péronéo-astragalien antérieur, péronéo-astragalien postérieur et péronéo-calcanéen

Explication

Le ligament latéral de la cheville comprend les faisceaux péronéo-astragalien antérieur, péronéo-astragalien postérieur et péronéo-calcanéen. Le deltoïdien est le ligament interne, tandis que le ligament en haie et les ligaments calcanéo-malléolaires stabilisent la sous-astragalienne.

5. Lors d’un mouvement du pied, on observe une flexion plantaire, une supination et une rotation interne. De quel mouvement s’agit-il ?

D’une inversion
D’une éversion
D’une rotation externe isolée
D’une flexion dorsale isolée

D’une inversion

Explication

L’inversion associe la flexion plantaire, la supination et la rotation interne du pied. L’éversion combine plutôt flexion dorsale, pronation et rotation externe; les deux autres choix ne désignent pas l’association décrite.

6. Un patient se blesse à la cheville en tournant le pied vers l’intérieur et développe une entorse externe. Quel mécanisme traumatique est en cause ?

Une flexion dorsale isolée
Un traumatisme en éversion
Un traumatisme en inversion
Une rotation externe isolée

Un traumatisme en inversion

Explication

Les entorses externes de la cheville résultent d’un traumatisme en inversion. L’éversion correspond au mécanisme opposé, et une flexion dorsale ou une rotation externe isolée ne désigne pas le mécanisme indiqué.

7. Après l’immobilisation d’une entorse de cheville, un patient reprend progressivement son activité. À quel moment entreprendre la rééducation proprioceptive ?

Pendant l’immobilisation, quelle que soit la gravité et le traitement
Après l’immobilisation, quelle que soit la gravité et le traitement
Après l’immobilisation, uniquement après un traitement non chirurgical
Après l’immobilisation, uniquement si l’entorse est grave

Après l’immobilisation, quelle que soit la gravité et le traitement

Explication

La rééducation proprioceptive de la cheville commence après la période d’immobilisation, indépendamment de la gravité de l’entorse et du traitement adopté. La réserver aux entorses graves ou à un type de traitement particulier introduit une restriction qui ne s’applique pas.

8. Après un traumatisme, l’imagerie révèle que les surfaces articulaires de l’épaule ont perdu leur rapport normal et restent déplacées. Quel diagnostic correspond à cette situation ?

Une luxation
Une subluxation
Une fracture
Une entorse

Une luxation

Explication

Une luxation correspond à une perte permanente des rapports normaux entre les surfaces articulaires et nécessite une réduction urgente. L’entorse ne provoque pas cette perte, la fracture est une rupture osseuse et la subluxation désigne un déplacement incomplet.

9. Chez un patient présentant une luxation de l’épaule, le bras est maintenu en rotation interne. Quelle orientation de la luxation cette position évoque-t-elle ?

Une luxation inférieure
Une luxation antérieure
Une luxation postérieure
Une luxation supérieure

Une luxation postérieure

Explication

Une luxation postérieure de l’épaule se présente avec le bras en rotation interne, tandis qu’une luxation antérieure est associée à la rotation externe. Les orientations inférieure et supérieure ne correspondent pas à la distinction décrite.

10. Un patient arrive aux urgences avec une épaule déformée après une chute. Quelle mesure doit précéder toute tentative de réduction ?

Tester la sensibilité du moignon de l’épaule
Effectuer une traction douce
Immobiliser l’épaule pendant plusieurs semaines
Réaliser une radiographie

Réaliser une radiographie

Explication

Toute manœuvre de réduction d’une luxation de l’épaule doit être précédée d’une radiographie. La traction douce intervient lors de la réduction, tandis que l’examen du pouls et de la sensibilité fait partie de l’évaluation clinique.

11. Une radiographie montre une interruption de la continuité d’un os après un traumatisme. Quel terme désigne cette lésion ?

Une fracture
Une luxation
Une entorse
Une contusion

Une fracture

Explication

Une fracture est une rupture de la continuité d’un os, généralement associée à un traumatisme. La luxation touche les rapports articulaires, l’entorse concerne les ligaments et la contusion atteint les tissus mous.

12. Une danseuse développe une lésion osseuse après des contraintes répétées, sans traumatisme unique identifiable. Quelle origine de fracture correspond le mieux à ce tableau ?

Une fracture traumatique
Une fracture de fatigue
Une fracture congénitale
Une fracture tumorale

Une fracture de fatigue

Explication

Les contraintes répétées peuvent provoquer une fracture de fatigue, notamment dans des activités comme la danse. Une fracture traumatique suit un traumatisme, tandis que les origines tumorale et congénitale relèvent d’autres mécanismes.

13. Pour décrire complètement une fracture chez un patient, quel ensemble d’éléments faut-il relever ?

Localisation, caractère complet ou incomplet, mécanisme, déplacement, comminution, ouverture cutanée et lésions associées
Âge, antécédents, heure du traumatisme et capacité de mobilisation
Mécanisme et déplacement, sans préciser la localisation ni l’ouverture cutanée
Localisation et douleur, sans décrire le déplacement ni les tissus atteints

Localisation, caractère complet ou incomplet, mécanisme, déplacement, comminution, ouverture cutanée et lésions associées

Explication

La description d’une fracture précise sa localisation, son caractère complet ou incomplet, son mécanisme, son déplacement, sa comminution, son ouverture cutanée et ses complications ou lésions associées. Les autres réponses omettent plusieurs caractéristiques essentielles ou mélangent la description avec les données de l’interrogatoire.

14. Après une fracture, une patiente est traitée sans chirurgie par immobilisation du membre atteint. De quoi dépend la durée de cette immobilisation ?

Du mécanisme du traumatisme
Du type de dispositif posé
De la localisation de la fracture
De l’âge de la patiente

De la localisation de la fracture

Explication

Dans le traitement orthopédique, la durée d’immobilisation dépend de la localisation de la fracture. L’âge, le mécanisme du traumatisme et le dispositif ne sont pas les critères indiqués pour déterminer cette durée.

15. Une fracture est évaluée au jour 25 après le traumatisme. Quel stade de consolidation correspond à cette période ?

La formation du cal conjonctif
La résorption du cal osseux
L’hématome et la réaction inflammatoire
L’ossification du cal

La formation du cal conjonctif

Explication

Entre J20 et J30, la consolidation est au stade du cal conjonctif. L’hématome et la réaction inflammatoire correspondent à J0-J20, tandis que l’ossification du cal se déroule de J30 à J60 ; la résorption n’est pas l’un des trois stades décrits.

16. Un patient rentre chez lui après la pose d’un plâtre. Quel suivi et quelles consignes doivent lui être donnés ?

Contrôler le plâtre à 24 heures, fournir une information écrite et demander un retour si les signes deviennent graves
Contrôler le plâtre à 24 heures, donner des consignes orales et demander un retour au moindre signe anormal
Contrôler le plâtre après une semaine, fournir une information écrite et demander un retour au moindre signe anormal
Contrôler le plâtre à 24 heures, fournir une information écrite et demander un retour au moindre signe anormal

Contrôler le plâtre à 24 heures, fournir une information écrite et demander un retour au moindre signe anormal

Explication

Tout plâtre doit être contrôlé 24 heures après sa pose ; le patient reçoit une information écrite et doit revenir au moindre signe anormal. Reporter le contrôle, attendre des signes graves ou omettre l’écrit ne respecte pas ces consignes.

17. Un patient supporte mal son plâtre et s’en plaint. Quelle mesure convient ?

Renforcer le plâtre pour limiter les mouvements
Maintenir le plâtre en l’état et attendre l’évolution
Remplacer le plâtre par une résine
Fendre, bivalver ou retirer le plâtre

Fendre, bivalver ou retirer le plâtre

Explication

Un plâtre mal supporté doit être fendu, bivalvé ou retiré afin de répondre à l’intolérance. Le maintenir ou le renforcer ne traite pas le problème, et le remplacement par une résine n’est pas la conduite indiquée.

18. Lors d’une opération, le chirurgien rapproche les fragments d’une fracture à l’aide d’une plaque et de vis. Quel terme désigne cette intervention ?

Une ostéosynthèse
Une immobilisation plâtrée
Une prothèse osseuse
Une traction orthopédique

Une ostéosynthèse

Explication

L’ostéosynthèse est la réduction chirurgicale d’une fracture par réunion mécanique de ses fragments, notamment avec une plaque et des vis. L’immobilisation plâtrée stabilise de l’extérieur, la traction est une méthode orthopédique et une prothèse remplace une structure osseuse.

19. Après la fixation chirurgicale d’une fracture, l’équipe cherche à obtenir un bon alignement, à stabiliser le foyer et à permettre rapidement la kinésithérapie. Quels objectifs poursuit-elle ?

Réduction anatomique, ouverture du foyer et appui différé
Réduction anatomique, stabilité du foyer et mobilisation précoce
Stabilité du foyer, absence de cal et repos prolongé
Préservation de l’hématome, dépériostage et immobilisation prolongée

Réduction anatomique, stabilité du foyer et mobilisation précoce

Explication

Les objectifs de l’ostéosynthèse sont une réduction anatomique, la stabilité du foyer de fracture et une mobilisation précoce. La préservation de l’hématome est un avantage de l’enclouage, tandis que l’immobilisation prolongée ne correspond pas à l’objectif de mobilisation précoce.

20. Pour enclouer une fracture, un chirurgien choisit une technique qui évite d’exposer directement le foyer fracturaire. Quelle méthode applique-t-il ?

Un enclouage à foyer fermé
Une réduction sans fixation mécanique
Une ostéosynthèse par plaque vissée
Un enclouage avec ouverture du foyer

Un enclouage à foyer fermé

Explication

L’enclouage centromédullaire est réalisé autant que possible à foyer fermé, c’est-à-dire sans ouvrir le foyer de fracture. L’ouverture du foyer correspond à l’approche opposée, tandis qu’une plaque ou une réduction sans fixation ne désigne pas cette méthode.

21. Après une fracture, une plaie met le foyer fracturaire en communication avec l’extérieur. Quel risque particulier doit être pris en compte ?

Un risque de raideur articulaire sans trouble de consolidation
Un risque infectieux faible et une consolidation accélérée
Un risque de déplacement secondaire sans exposition infectieuse
Un risque infectieux important et des troubles de consolidation

Un risque infectieux important et des troubles de consolidation

Explication

Une fracture ouverte communique avec l’extérieur, ce qui entraîne un risque infectieux important et des risques de troubles de consolidation. Une fracture fermée ne présente pas cette communication, et le déplacement secondaire ou la raideur ne définissent pas les risques particuliers visés ici.

22. Une fracture ouverte présente une perte de substance, un écrasement du membre et une exposition des fragments. À quel stade appartient-elle ?

Au stade 3
Au stade 1
À un stade non défini par l’ouverture cutanée
Au stade 2

Au stade 3

Explication

Le stade 3 correspond notamment à une perte de substance, à un écrasement du membre ou à l’exposition des fragments. Le stade 1 désigne une plaie simple sans décollement, et le stade 2 des bords excisés avec suture simple.

23. Laquelle de ces manifestations fait partie des complications tardives d’une fracture ?

Une ostéite post-traumatique
Une lésion de l’artère poplitée
Une compression sous plâtre
Une embolie graisseuse

Une ostéite post-traumatique

Explication

L’ostéite post-traumatique figure parmi les complications tardives, avec notamment le cal vicieux, la pseudarthrose, la nécrose, l’arthrose et la raideur post-traumatiques. Une lésion artérielle, une embolie graisseuse et une compression sous plâtre relèvent d’autres catégories de complications.

24. Quel profil correspond le mieux à la fracture de clavicule sur le plan épidémiologique et thérapeutique ?

Une fracture fréquente, généralement grave, touchant surtout les personnes âgées et traitée orthopédiquement
Une fracture fréquente, généralement bénigne, touchant surtout les jeunes et traitée orthopédiquement
Une fracture fréquente, généralement bénigne, touchant surtout les personnes âgées et traitée chirurgicalement
Une fracture rare, généralement bénigne, touchant surtout les jeunes et traitée chirurgicalement

Une fracture fréquente, généralement bénigne, touchant surtout les jeunes et traitée orthopédiquement

Explication

La fracture de clavicule est fréquente, généralement bénigne, concerne surtout les sujets jeunes et relève habituellement d’un traitement orthopédique. L’option associant personnes âgées et chirurgie transpose ces caractéristiques à tort, tandis que la gravité accrue contredit son pronostic généralement bénin.

25. Une personne présentant une fracture de clavicule sans indication opératoire reçoit un traitement orthopédique : quelle immobilisation et quelle durée de consolidation sont attendues ?

Une écharpe ou des anneaux, avec une consolidation en quelques jours
Un plâtre, avec une consolidation en 3 à 6 semaines
Une écharpe ou des anneaux, avec une consolidation en 3 à 6 semaines
Une écharpe ou des anneaux, avec une consolidation en 4 à 6 semaines

Une écharpe ou des anneaux, avec une consolidation en 3 à 6 semaines

Explication

Le traitement orthopédique de la clavicule repose sur une écharpe ou des anneaux, et la consolidation prend 3 à 6 semaines. Le plâtre transpose une autre modalité d’immobilisation, tandis que 4 à 6 semaines correspond à la durée donnée pour les fractures distales du radius non déplacées.

26. Après une chute sur la paume avec compression et hyperextension, une fracture de Pouteau-Colles est diagnostiquée : où se situe son trait par rapport à l’articulation radio-carpienne ?

À 2,5 cm de l’articulation radio-carpienne, avec un trait dans l’interligne
Dans l’articulation radio-carpienne
À 2,5 cm de l’articulation radio-carpienne
À 2,5 cm de l’articulation du coude

À 2,5 cm de l’articulation radio-carpienne

Explication

Le trait de la fracture de Pouteau-Colles se situe à 2,5 cm de l’articulation radio-carpienne, après une chute sur la paume avec compression et hyperextension. Une atteinte de l’interligne ou une mesure depuis le coude confond la localisation décrite avec d’autres repères anatomiques.

27. Une radiographie montre une fracture distale du radius non déplacée : quel traitement d’immobilisation et quelle durée faut-il retenir ?

Un plâtre pendant 4 à 6 semaines
Une écharpe pendant 4 à 6 semaines
Un plâtre pendant 6 semaines exactement
Un plâtre pendant 3 à 6 semaines

Un plâtre pendant 4 à 6 semaines

Explication

Une fracture distale du radius non déplacée est immobilisée par plâtre pendant 4 à 6 semaines. L’écharpe relève du traitement de la clavicule, tandis que 3 à 6 semaines est la durée de consolidation indiquée pour cette dernière.

28. Lorsqu’on parle d’une fracture de jambe, quels os sont concernés par la fracture diaphysaire, même si l’atteinte du tibia est déterminante en pratique ?

Le tibia et la rotule
Le fémur et le péroné
Le tibia et le péroné
Le fémur et le tibia

Le tibia et le péroné

Explication

Une fracture de jambe désigne une fracture diaphysaire du tibia et du péroné, l’atteinte tibiale étant déterminante en pratique. Le fémur appartient à la cuisse, tandis que la rotule et une fracture articulaire du genou ne correspondent pas à cette définition.

29. Après un traumatisme direct de la jambe, une plaie cutanée accompagne la fracture. Dans quel sens la lésion cutanée s’est-elle produite ?

De dedans en dehors
Du haut vers le bas
De l’intérieur vers l’articulation
De dehors en dedans

De dehors en dedans

Explication

Le mécanisme direct lèse les parties molles et, si la fracture est ouverte, la plaie se fait de dehors en dedans. Le sens de dedans en dehors est associé au mécanisme indirect, tandis que la rotation décrit une contrainte et non le sens de la plaie.

30. Chez un patient ayant une fracture ouverte du tibia, pourquoi la consolidation et la couverture cutanée peuvent-elles être difficiles ?

Le tibia est profondément enfoui et très vascularisé
Le tibia est sous-cutané et mal vascularisé
Le péroné est sous-cutané et mal vascularisé
La plaie ouverte empêche toute consolidation osseuse

Le tibia est sous-cutané et mal vascularisé

Explication

La situation sous-cutanée du tibia et sa mauvaise vascularisation compliquent la consolidation ainsi que la couverture cutanée. Une vascularisation abondante ne correspond pas au facteur décrit, et l’ouverture augmente notamment le risque infectieux sans rendre toute consolidation impossible.

31. Un patient arrive aux urgences avec une fracture ouverte de jambe. Quelle conduite initiale associe les mesures requises avant la prise en charge opératoire ?

Administrer des anticoagulants, réaliser une ostéosynthèse immédiate et différer les soins de la plaie
Prévenir le tétanos, attendre le bilan radiographique complet et éviter l’immobilisation
Nettoyer et panser, prévenir le tétanos, donner une antibiothérapie, réaliser le bilan préopératoire urgent et immobiliser
Nettoyer et panser, fermer la plaie, commencer la rééducation et autoriser l’appui

Nettoyer et panser, prévenir le tétanos, donner une antibiothérapie, réaliser le bilan préopératoire urgent et immobiliser

Explication

À l’arrivée, la fracture ouverte impose le nettoyage et le pansement de la plaie, la prévention antitétanique, une antibiothérapie préventive, un bilan préopératoire urgent et l’immobilisation. La fermeture cutanée immédiate n’est pas la conduite initiale décrite; différer le bilan ou éviter l’immobilisation omet des mesures nécessaires.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 85 flashcards sur Entorses, luxations et fractures.

Qu’est-ce qu’une entorse ?

Une lésion traumatique articulaire causée par une tension excessive des ligaments, sans perte permanente de contact articulaire.

Qu’est-ce qui distingue une entorse bénigne d’une entorse grave ?

L’entorse bénigne ne modifie pas la stabilité, tandis que l’entorse grave la compromet par la rupture ligamentaire.

Quels soins généraux sont utilisés pour traiter une entorse ?

Glace, contention élastique et repos, avec des béquilles si nécessaire.

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Consultez la fiche de révision complète sur Entorses, luxations et fractures.

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