QCM : Épithélium glandulaire (14 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’organisation des glandes séro-muqueuses :

Les glandes séro-muqueuses associent généralement deux types cellulaires en une même organisation glandulaire.
Un acinus muqueux occupe généralement le centre de la glande séro-muqueuse.
Des cellules séreuses forment généralement un croissant périphérique autour de l’acinus muqueux.
Les cellules séreuses sont généralement disposées en couronne centrale dans les glandes séro-muqueuses.
Un acinus séreux forme généralement la partie centrale de la glande séro-muqueuse.

Les glandes séro-muqueuses associent généralement deux types cellulaires en une même organisation glandulaire. · Un acinus muqueux occupe généralement le centre de la glande séro-muqueuse. · Des cellules séreuses forment généralement un croissant périphérique autour de l’acinus muqueux.

Explication

Les glandes séro-muqueuses associent un acinus muqueux au centre et un croissant périphérique de cellules séreuses. Les cellules séreuses ne sont donc pas disposées en couronne centrale, et l’acinus séreux ne forme pas la partie centrale.

2. Une cellule glandulaire libère un produit lipidique avec une couronne de cytoplasme apical détachée par constriction. Quelles propositions caractérisent les modes concernés ?

En holocrinie, le produit se détache avec une couronne de cytoplasme apical.
En apocrinie, le produit se libère par exocytose sans détachement cytoplasmique.
La constriction du cytoplasme apical contenant le produit caractérise l’apocrinie.
La pycnose du noyau précède l’élimination de la cellule en holocrinie.
En holocrinie, la cellule accumule le produit puis dégénère progressivement.

La constriction du cytoplasme apical contenant le produit caractérise l’apocrinie. · La pycnose du noyau précède l’élimination de la cellule en holocrinie. · En holocrinie, la cellule accumule le produit puis dégénère progressivement.

Explication

L’apocrinie libère le produit avec une portion de cytoplasme apical après constriction. En holocrinie, le produit s’accumule, la cellule dégénère jusqu’à la pycnose du noyau, puis elle est éliminée; l’exocytose correspond à la mérocrinie.

3. Une cellule caliciforme intestinale isolée sécrète du mucus au sein de l’épithélium de revêtement. Quelles propositions décrivent correctement les localisations exocrines ?

Une glande extra-épithéliale achemine sa sécrétion vers la lumière sans canal excréteur.
Une glande intra-épithéliale se situe au sein de l’épithélium de revêtement.
Une glande extra-épithéliale se trouve dans le tissu conjonctif sous-jacent.
La cellule caliciforme intestinale est une glande intra-épithéliale unicellulaire sécrétant du mucus.
Une glande intra-épithéliale pluricellulaire se situe dans le tissu conjonctif sous-jacent.

Une glande intra-épithéliale se situe au sein de l’épithélium de revêtement. · Une glande extra-épithéliale se trouve dans le tissu conjonctif sous-jacent. · La cellule caliciforme intestinale est une glande intra-épithéliale unicellulaire sécrétant du mucus.

Explication

Les glandes intra-épithéliales se trouvent dans l’épithélium; elles peuvent être unicellulaires, comme la cellule caliciforme intestinale, ou pluricellulaires. Les glandes extra-épithéliales résident dans le tissu conjonctif sous-jacent et conduisent leur sécrétion par un canal excréteur.

4. Concernant la forme et l’organisation des adénomères exocrines :

Un adénomère tubulaire se caractérise par une cavité sphérique à grande lumière.
Un adénomère acinaire présente une forme sphérique et une lumière de petite taille.
L’organisation d’un adénomère peut être tubulaire droite, contournée ou ramifiée.
Un adénomère alvéolaire forme un sac doté d’une lumière étroite.
Un adénomère tubulaire prend l’aspect d’un tubule en doigt de gant.

Un adénomère acinaire présente une forme sphérique et une lumière de petite taille. · L’organisation d’un adénomère peut être tubulaire droite, contournée ou ramifiée. · Un adénomère tubulaire prend l’aspect d’un tubule en doigt de gant.

Explication

L’adénomère acinaire est sphérique et possède une petite lumière, tandis que la forme tubulaire évoque un doigt de gant. Les organisations simples ou complexes comprennent notamment les formes tubulaires droites, contournées ou ramifiées; la grande lumière caractérise plutôt la forme alvéolaire.

5. Concernant les glandes amphicrines :

Une glande amphicrine assure des fonctions exocrines et endocrines.
Une forme hétérotypique confie les deux fonctions à une même sorte de cellule.
Une glande amphicrine associe une fonction endocrine à une fonction nerveuse.
Les formes homotypiques et hétérotypiques se distinguent par l’organisation de leurs cellules.
Dans une forme homotypique, une même sorte cellulaire assure les deux fonctions glandulaires.

Une glande amphicrine assure des fonctions exocrines et endocrines. · Les formes homotypiques et hétérotypiques se distinguent par l’organisation de leurs cellules. · Dans une forme homotypique, une même sorte cellulaire assure les deux fonctions glandulaires.

Explication

Une glande amphicrine combine des fonctions exocrines et endocrines, et la forme homotypique les confie à une même sorte de cellule. La forme hétérotypique comporte des cellules distinctes pour chaque fonction; elle ne repose donc pas sur une seule sorte cellulaire. La distinction porte sur l’organisation cellulaire, et non sur l’association d’une fonction nerveuse.

6. À propos du tissu conjonctif non spécialisé, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il est innervé, mais dépourvu de vascularisation dans l’organisme.
Il est peu abondant et intervient principalement dans la réparation tissulaire.
Il forme le stroma des organes sans contribuer au soutien des épithéliums.
Il forme une trame tridimensionnelle sans forme propre, soutenant épithéliums et autres tissus.
Il constitue le milieu intérieur, mais ne participe pas au stroma des organes.

Il forme une trame tridimensionnelle sans forme propre, soutenant épithéliums et autres tissus.

Explication

Le tissu conjonctif non spécialisé est une trame tridimensionnelle sans forme propre qui soutient les épithéliums et les autres tissus. Il constitue aussi le milieu intérieur et le stroma des organes; le tissu conjonctif est abondant, vascularisé et innervé, et participe notamment à la réparation.

7. Un étudiant classe des tissus conjonctifs et compare leur vascularisation à celle des épithéliums. Parmi les propositions suivantes concernant ces distinctions, lesquelles sont exactes ?

Les formes cartilagineuses, osseuses et sanguines sont des tissus conjonctifs spécialisés.
Le tissu conjonctif est vascularisé, contrairement au tissu épithélial.
Les tissus conjonctifs spécialisés comprennent notamment les formes épithéliales et osseuses.
Les tissus conjonctifs se répartissent en formes non spécialisées et spécialisées.
Le tissu conjonctif forme le parenchyme de la majorité des organes.

Les formes cartilagineuses, osseuses et sanguines sont des tissus conjonctifs spécialisés. · Le tissu conjonctif est vascularisé, contrairement au tissu épithélial. · Les tissus conjonctifs se répartissent en formes non spécialisées et spécialisées.

Explication

Les deux catégories principales sont les tissus conjonctifs non spécialisés et spécialisés; les formes cartilagineuse, osseuse et sanguine appartiennent aux tissus spécialisés. Le tissu conjonctif est vascularisé, contrairement au tissu épithélial, et forme le stroma de soutien des organes plutôt que leur parenchyme. Les formes épithéliales ne sont pas des tissus conjonctifs spécialisés.

8. Concernant l’organisation du tissu conjonctif et de sa matrice extracellulaire :

Les fibres du tissu conjonctif sont ancrées à la matrice et en synthétisent les constituants.
Les cellules du tissu conjonctif s’ancrent à la matrice et en synthétisent les constituants.
La composition de la matrice extracellulaire reste identique dans tous les tissus conjonctifs.
La matrice extracellulaire comprend des fibres visibles et une substance fondamentale amorphe non visible au microscope.
Le tissu conjonctif associe des cellules isolées à une matrice extracellulaire généralement abondante.

Les cellules du tissu conjonctif s’ancrent à la matrice et en synthétisent les constituants. · La matrice extracellulaire comprend des fibres visibles et une substance fondamentale amorphe non visible au microscope. · Le tissu conjonctif associe des cellules isolées à une matrice extracellulaire généralement abondante.

Explication

Le tissu conjonctif associe des cellules isolées à une matrice généralement abondante, dont la composition et l’organisation varient selon le type de tissu. Cette matrice comprend des fibres visibles ainsi qu’une substance fondamentale amorphe non visible au microscope. Les cellules du tissu conjonctif sont ancrées à la matrice et en synthétisent les constituants ; les fibres ne synthétisent pas ceux-ci, et la composition de la matrice varie entre les types de tissu.

9. Dans un tissu conjonctif spécialisé, quelle description de la matrice extracellulaire est exacte ?

Les anomalies de la matrice sont à l’origine de moins de deux cents maladies conjonctives.
Ses propriétés contribuent à la solidité, à l’élasticité et à la rigidité du tissu conjonctif.
Dans le cartilage spécialisé, son hydratation module les caractéristiques communes de la matrice.
Dans le tissu sanguin spécialisé, la matrice extracellulaire est minéralisée comme celle de l’os.
La matrice associe des fibres à une substance fondamentale composée d’eau et de protéines libres.

Ses propriétés contribuent à la solidité, à l’élasticité et à la rigidité du tissu conjonctif. · Dans le cartilage spécialisé, son hydratation module les caractéristiques communes de la matrice. · La matrice associe des fibres à une substance fondamentale composée d’eau et de protéines libres.

Explication

La matrice comporte des fibres et une substance fondamentale faite d’eau et de protéines libres ; elle participe à la solidité, à l’élasticité et à la rigidité. La matrice cartilagineuse est modulée par l’hydratation, tandis que la minéralisation caractérise l’os et que les anomalies matricielles sont à l’origine de plus de 200 maladies.

10. Pour interpréter les collagènes observés dans différents tissus, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le collagène de type XVII est une protéine transmembranaire liée à la lame basale des cils.
Le collagène de type I représente environ 90 % du collagène et se trouve dans les tendons.
Le collagène de type II est présent dans le cartilage hyalin.
Le collagène de type III forme les fibres de réticuline, tandis que le type IV est propre aux lames basales.
Le collagène de type X se trouve dans le cartilage hyalin non hypertrophié et non minéralisé.

Le collagène de type I représente environ 90 % du collagène et se trouve dans les tendons. · Le collagène de type II est présent dans le cartilage hyalin. · Le collagène de type III forme les fibres de réticuline, tandis que le type IV est propre aux lames basales.

Explication

Le type I représente 90 % du collagène et se trouve notamment dans les tendons ; le type II est présent dans le cartilage hyalin. Le type III correspond aux fibres de réticuline et le type IV est spécifique des lames basales. Le type X est associé au cartilage hypertrophié et minéralisé, tandis que le type XVII se lie à la lame basale des hémidesmosomes.

11. Une biopsie est examinée avec plusieurs colorations et en microscopie électronique :

Le jaune Safran colore les fibres de collagène en jaune en microscopie optique.
En microscopie électronique, les fibrilles parallèles présentent une striation périodique de 640 Å.
La gaine de Henlé délimite les fibres de collagène et entoure chacune de leurs fibrilles parallèles.
Le trichrome de Masson colore les fibres de collagène en vert.
À l’éosine, les fibres de collagène apparaissent roses en microscopie optique.

Le jaune Safran colore les fibres de collagène en jaune en microscopie optique. · En microscopie électronique, les fibrilles parallèles présentent une striation périodique de 640 Å. · Le trichrome de Masson colore les fibres de collagène en vert. · À l’éosine, les fibres de collagène apparaissent roses en microscopie optique.

Explication

En microscopie optique, l’éosine colore le collagène en rose, le trichrome de Masson en vert et le jaune Safran en jaune. En microscopie électronique, les fibres sont délimitées par la gaine de Henlé et leurs fibrilles parallèles présentent une striation périodique de 640 Å ; la gaine individualise les fibres, et non chacune des fibrilles.

12. Un fibroblaste synthétise du procollagène : quelles étapes conduisent à la formation d’une fibre de collagène ?

Les tropocollagènes s’assemblent en fibrilles, puis les fibrilles forment des fibres.
La collagénèse comprend une phase intracellulaire puis une phase extracellulaire.
La procollagène peptidase clive les extrémités du procollagène après son export.
Le procollagène est synthétisé dans le réticulum endoplasmique rugueux des fibroblastes.
Les extrémités du procollagène sont clivées dans le réticulum avant son export.

Les tropocollagènes s’assemblent en fibrilles, puis les fibrilles forment des fibres. · La collagénèse comprend une phase intracellulaire puis une phase extracellulaire. · La procollagène peptidase clive les extrémités du procollagène après son export. · Le procollagène est synthétisé dans le réticulum endoplasmique rugueux des fibroblastes.

Explication

Le procollagène est synthétisé dans le réticulum endoplasmique rugueux, puis exporté et clivé en tropocollagène. Les tropocollagènes forment des fibrilles, qui s’assemblent ensuite en fibres ; le clivage a lieu après l’export, et non dans le réticulum.

13. Dans des tissus qui se dilatent puis doivent reprendre leur forme, quelles propositions décrivent les fibres élastiques ?

Les fibroblastes exportent la fibrilline et la tropoélastine après leur assemblage en fibres matures.
Elles contribuent à l’élasticité des tissus conjonctifs, notamment dans les alvéoles pulmonaires et l’aorte.
On les trouve dans les poumons, la vésicule biliaire et les ligaments élastiques des cordes vocales.
Elles comportent de l’élastine, agrégat de tropoélastine, et des microfibrilles de fibrilline.
Elles sont abondantes dans les tissus qui se rétractent après une contraction plutôt qu’après une dilatation.

Elles contribuent à l’élasticité des tissus conjonctifs, notamment dans les alvéoles pulmonaires et l’aorte. · On les trouve dans les poumons, la vésicule biliaire et les ligaments élastiques des cordes vocales. · Elles comportent de l’élastine, agrégat de tropoélastine, et des microfibrilles de fibrilline.

Explication

Les fibres élastiques favorisent la rétraction après dilatation et sont abondantes notamment dans les alvéoles pulmonaires et l’aorte ; elles se trouvent aussi dans les poumons, la vésicule biliaire et les ligaments élastiques. Leur structure associe élastine et microfibrilles de fibrilline ; les composants sont exportés avant leur assemblage extracellulaire, et le phénomène pertinent est la dilatation, non la contraction.

14. Une fibre élastique âgée perd de sa souplesse après s’être étirée puis relâchée. Quelles propositions sont exactes ?

Le vieillissement accroît leur élasticité en réduisant leur charge calcique.
Pendant l’histogenèse, elles se forment parmi les premières fibres des tissus.
Au cours du vieillissement, ces fibres s’altèrent et se chargent en calcium.
L’élastase qui dégrade les fibres élastiques est produite par les macrophages.
Elle peut s’étirer jusqu’à 150 %, puis s’enrouler de manière aléatoire au relâchement.

Au cours du vieillissement, ces fibres s’altèrent et se chargent en calcium. · L’élastase qui dégrade les fibres élastiques est produite par les macrophages. · Elle peut s’étirer jusqu’à 150 %, puis s’enrouler de manière aléatoire au relâchement.

Explication

Les fibres élastiques peuvent s’étirer jusqu’à 150 % et s’enroulent de façon aléatoire lorsqu’elles se relâchent ; elles peuvent être dégradées par l’élastase des macrophages. Elles sont les dernières à se former pendant l’histogenèse et les premières affectées par le vieillissement, qui les altère et les charge en calcium, avec perte d’élasticité.

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Par quel moyen une sécrétion exocrine est-elle déversée ?

Par un canal excréteur.

Où une sécrétion exocrine est-elle déversée ?

À la surface du corps ou dans une cavité en communication avec l’extérieur.

Dans quel milieu une sécrétion endocrine est-elle déversée ?

Dans la circulation sanguine.

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