QCM : Génétique et embryologie humaines (47 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit le mieux le génome d’un organisme ?

L’ensemble des gènes actifs à un instant donné et responsables de la reproduction de l’organisme.
L’ensemble du matériel génétique contenant les informations nécessaires à l’édification, au fonctionnement et à la reproduction de l’organisme.
L’ensemble des protéines participant à l’édification, au fonctionnement et à la reproduction de l’organisme.
La fraction d’ADN située dans le noyau et contenant les informations nécessaires au fonctionnement de l’organisme.

L’ensemble du matériel génétique contenant les informations nécessaires à l’édification, au fonctionnement et à la reproduction de l’organisme.

Explication

Le génome désigne tout le matériel génétique et porte les informations nécessaires à l’édification, au fonctionnement et à la reproduction de l’organisme. Les protéines relèvent du protéome, l’ADN nucléaire n’est qu’une fraction du matériel génétique, et l’activité des gènes peut varier.

2. Dans une cellule humaine, quelle répartition approximative de l’ADN faut-il prévoir entre noyau et mitochondries ?

Environ 99 % dans le noyau et 1 % dans les mitochondries.
Environ 99 % dans les mitochondries et 1 % dans le noyau.
Environ 50 % dans le noyau et 50 % dans les mitochondries.
Environ 1 % dans le noyau et 99 % dans les mitochondries.

Environ 99 % dans le noyau et 1 % dans les mitochondries.

Explication

Chez l’humain, la très grande majorité de l’ADN cellulaire, environ 99 %, est nucléaire, tandis qu’environ 1 % est mitochondrial. Inverser les chiffres confond les proportions, et une répartition égale ne correspond pas à cette distribution.

3. Quelle description correspond à un gène ?

L’ensemble du matériel génétique nécessaire à l’édification et au fonctionnement d’un organisme.
Une protéine issue de la traduction et participant au fonctionnement de la cellule.
Une partie d’ADN permettant la synthèse d’autres molécules par expression génique.
Une molécule d’ARN produite lors de la transcription et destinée à être traduite.

Une partie d’ADN permettant la synthèse d’autres molécules par expression génique.

Explication

Un gène est une partie d’ADN qui permet, par expression génique, la synthèse d’autres molécules. Le génome désigne l’ensemble du matériel génétique, tandis qu’une protéine et un ARN messager sont des produits ou intermédiaires de l’expression.

4. Dans une cellule, une séquence d’ADN est d’abord copiée en ARN messager, puis cet ARN sert à produire une protéine. Quel enchaînement décrit ce processus ?

Transcription de l’ADN directement en protéine, puis traduction de la protéine en ARN.
Transcription de l’ADN en ARN, puis traduction de l’ARN messager en protéine.
Traduction de l’ADN en ARN, puis transcription de l’ARN messager en protéine.
Réplication de l’ADN en ARN, puis transcription de l’ARN messager en protéine.

Transcription de l’ADN en ARN, puis traduction de l’ARN messager en protéine.

Explication

L’expression génique comprend la transcription de l’ADN en ARN, notamment en ARN messager, puis la traduction de l’ARN messager en protéine. Inverser les étapes confond leurs rôles, et la transcription ne produit pas directement une protéine.

5. Quels constituants faut-il réunir pour former un nucléotide d’ADN ?

Un désoxyribose et une base azotée, sans groupement phosphate.
Un désoxyribose, une base azotée et un groupement phosphate.
Un désoxyribose, un acide aminé et un groupement phosphate.
Un ribose, une base azotée et un groupement phosphate.

Un désoxyribose, une base azotée et un groupement phosphate.

Explication

Un nucléotide d’ADN comprend un désoxyribose, une base azotée et un groupement phosphate. Le ribose est le mauvais sucre, l’association sans phosphate correspond au nucléoside, et un acide aminé ne remplace pas une base azotée.

6. Quelles bases azotées peuvent être présentes dans une molécule d’ADN ?

Adénine, adénine, cytosine et thymine.
Adénine, guanine, cytosine et thymine.
Adénine, guanine, uracile et thymine.
Adénine, guanine, cytosine et uracile.

Adénine, guanine, cytosine et thymine.

Explication

Les quatre bases de l’ADN sont l’adénine, la guanine, la cytosine et la thymine. L’uracile est associé à l’ARN, et les autres choix omettent une base de l’ADN ou la comptent deux fois.

7. Une chercheuse relève les nucléotides d’un brin d’ADN en partant de son extrémité 5′ et en avançant vers son extrémité 3′. Que constitue la suite ainsi relevée ?

La séquence du brin dans le sens 3′ vers 5′.
L’orientation du brin complémentaire dans le sens 5′ vers 3′.
La proportion de chaque base, indépendamment de son ordre.
La séquence du brin dans le sens 5′ vers 3′.

La séquence du brin dans le sens 5′ vers 3′.

Explication

La séquence d’un brin est la succession de ses nucléotides considérée dans son orientation 5′ vers 3′. La lire dans le sens inverse ne respecte pas la convention, et une composition sans ordre ne constitue pas une séquence.

8. Deux brins d’ADN antiparallèles s’associent. Si un nucléotide porte une guanine, quelle base doit lui faire face dans l’appariement complémentaire ?

La cytosine, par des liaisons hydrogène.
La guanine, par des liaisons hydrogène.
La thymine, par des liaisons hydrogène.
L’adénine, par des liaisons hydrogène.

La cytosine, par des liaisons hydrogène.

Explication

Dans l’ADN double brin, la guanine s’apparie avec la cytosine par des liaisons hydrogène, tandis que l’adénine s’apparie avec la thymine. Associer la guanine à la thymine confond les paires complémentaires, et les bases identiques ne forment pas la paire indiquée.

9. Dans une cellule observée au microscope, une région de chromatine apparaît plus compacte qu’une autre. À quelle catégorie correspond cette région ?

À la chromatine du nucléofilament
À l’euchromatine
À une région dépourvue de chromatine
À l’hétérochromatine

À l’hétérochromatine

Explication

L’hétérochromatine est la forme davantage condensée, tandis que l’euchromatine est peu condensée. Le nucléofilament correspond à une forme faiblement condensée et la présence d’histones ne définit pas à elle seule le degré de condensation.

10. Dans une cellule, un gène doit être transcrit. Quel état de la chromatine autour de ce gène favorise cette expression ?

Une chromatine peu condensée
Une chromatine condensée en chromosomes visibles
Une chromatine à condensation intermédiaire
Une chromatine fortement condensée

Une chromatine peu condensée

Explication

L’expression des gènes nécessite une chromatine peu condensée, qui rend l’ADN accessible. Une forte condensation est associée à l’hétérochromatine, et la condensation en chromosomes visibles concerne notamment les cellules en division.

11. Un laboratoire établit le caryotype d’une cellule humaine et observe 46 chromosomes. Quelle répartition correspond à un caryotype humain normal ?

22 paires d’autosomes et une paire de gonosomes XX ou XY
46 paires d’autosomes et une paire de gonosomes XX ou XY
21 paires d’autosomes et deux paires de gonosomes XX ou XY
23 paires d’autosomes et une paire de gonosomes XX ou XY

22 paires d’autosomes et une paire de gonosomes XX ou XY

Explication

Le caryotype humain comprend 46 chromosomes répartis en 23 paires : 22 paires d’autosomes et une paire de gonosomes, XX ou XY. Les gonosomes ne constituent pas deux paires, et 46 est le nombre de chromosomes, pas celui des paires.

12. Une région d’ADN doit être répliquée dans une cellule. Quelle succession d’événements permet la copie de cette région ?

Chromatine peu condensée, synthèse des brins complémentaires, puis séparation locale des brins parentaux
Chromatine fortement condensée, séparation locale des brins, puis synthèse d’un brin complémentaire sur chacun
Chromatine peu condensée, séparation locale des brins, puis synthèse d’un brin complémentaire sur chacun
Chromatine peu condensée, conservation des deux brins associés, puis synthèse d’un brin complémentaire sur chacun

Chromatine peu condensée, séparation locale des brins, puis synthèse d’un brin complémentaire sur chacun

Explication

La réplication exige que la chromatine soit peu condensée, que les deux brins parentaux se séparent localement, puis qu’un brin complémentaire soit synthétisé sur chacun. Une chromatine fortement condensée limite l’accès, et la synthèse doit suivre la séparation des brins matrices.

13. Lors de la synthèse d’un nouveau brin d’ADN, dans quel sens la polymérase allonge-t-elle ce brin en ajoutant des nucléotides complémentaires ?

Du sens 3′ vers 5′
Du sens 5′ vers 5′
Du sens 5′ vers 3′
Du sens 3′ vers 3′

Du sens 5′ vers 3′

Explication

L’élongation du nouveau brin se fait dans le sens 5′ vers 3′, par ajout de nucléotides complémentaires. Le sens 3′ vers 5′ inverse la direction de synthèse, et les deux autres orientations ne décrivent pas l’élongation attendue.

14. Après la réplication d’une molécule d’ADN, quelle composition des deux molécules filles caractérise le modèle semi-conservatif ?

Chacune contient deux brins parentaux sans brin néoformé
L’une contient les deux brins parentaux et l’autre deux brins néoformés
Une seule contient un brin parental, l’autre deux brins néoformés
Chacune contient un brin parental et un brin néoformé

Chacune contient un brin parental et un brin néoformé

Explication

La réplication semi-conservative produit deux molécules filles identiques à la molécule parentale, chacune composée d’un brin parental et d’un brin néoformé. Le modèle conservatif garderait les deux brins parentaux ensemble, tandis que les autres répartitions ne correspondent pas au mécanisme décrit.

15. Lors d’une réplication, une enzyme sépare les brins parentaux, une autre construit les brins complémentaires et une troisième relie les segments nouvellement synthétisés. Quelles enzymes remplissent ces rôles, dans cet ordre ?

ADN hélicase, ADN ligase, ADN polymérase
ADN ligase, ADN polymérase, ADN hélicase
ADN polymérase, ADN hélicase, ADN ligase
ADN hélicase, ADN polymérase, ADN ligase

ADN hélicase, ADN polymérase, ADN ligase

Explication

L’ADN hélicase déroule et sépare les brins parentaux, l’ADN polymérase synthétise les brins complémentaires et l’ADN ligase relie les segments néoformés. Confondre l’hélicase avec la polymérase inverse les deux premiers rôles, tandis que la ligase n’assure pas la synthèse.

16. Comment définit-on le cycle cellulaire ?

La division qui sépare une cellule en deux cellules filles
La phase pendant laquelle l’ADN est répliqué avant une division
La séquence de stades qui se répète à chaque génération de cellules
La séquence de divisions qui forme les gamètes

La séquence de stades qui se répète à chaque génération de cellules

Explication

Le cycle cellulaire correspond à la séquence de stades répétée à chaque génération cellulaire. La division seule et la réplication seule n’en sont que des éléments, tandis que la formation des gamètes relève de la méiose.

17. Une cellule vient de terminer une division et commence sa période entre deux divisions. Quelle succession de phases caractérise cette interphase ?

G1 pour la croissance et la préparation, G2 pour la réplication de l’ADN, puis S pour les préparatifs finaux
Prophase, métaphase, anaphase, puis télophase
S pour la croissance et la préparation, G1 pour la réplication de l’ADN, puis G2 pour les préparatifs finaux
G1 pour la croissance et la préparation, S pour la réplication de l’ADN, puis G2 pour les préparatifs finaux

G1 pour la croissance et la préparation, S pour la réplication de l’ADN, puis G2 pour les préparatifs finaux

Explication

L’interphase suit l’ordre G1, S, G2 : croissance et préparation, réplication de l’ADN, puis préparatifs finaux. Placer la réplication en G1 ou en G2 inverse les rôles des phases, tandis que les quatre phases proposées constituent la mitose.

18. Lors d’une division cellulaire, l’observation révèle successivement la prophase, la métaphase et l’anaphase. Quelle étape suit avant que la cellule se scinde en deux ?

La métaphase
La télophase
La phase G2
La scission de la cellule

La télophase

Explication

La mitose se déroule dans l’ordre prophase, métaphase, anaphase et télophase, puis la cellule se scinde en deux. La métaphase vient avant l’anaphase, G2 appartient à l’interphase, et la scission suit la télophase.

19. Une cellule diploïde de 2n2n chromosomes effectue une mitose normale. Quel nombre chromosomique chacune des deux cellules filles possède-t-elle ?

nn chromosomes
2n2n chromosomes
2n2n chromosomes répartis entre les deux cellules
4n4n chromosomes

$$2n$$ chromosomes

Explication

La mitose conserve le nombre chromosomique : une cellule à 2n2n donne deux cellules à 2n2n. Le nombre nn correspond à la réduction méiotique, tandis que la réplication de l’ADN ne transforme pas le nombre de chromosomes en 4n4n.

20. Une cellule destinée à former des gamètes possède 2n2n chromosomes avant sa division. Quel changement chromosomique caractérise la méiose ?

Le nombre augmente de nn à 2n2n
Le nombre est réduit de 2n2n à nn
Le nombre est conservé de 2n2n à 2n2n
Le nombre est conservé de 2n2n à 2n2n dans chaque gamète

Le nombre est réduit de $$2n$$ à $$n$$

Explication

La méiose forme les gamètes en réduisant le nombre de chromosomes de 2n2n à nn. La conservation de 2n2n caractérise la mitose, et les deux autres réponses ne décrivent pas la réduction méiotique.

21. Une cellule à 2n2n chromosomes accomplit les deux divisions successives de la méiose. Quel résultat est attendu ?

Quatre cellules possédant chacune nn chromosomes
Quatre cellules possédant chacune 2n2n chromosomes
Deux cellules possédant chacune 2n2n chromosomes
Deux cellules possédant chacune nn chromosomes

Quatre cellules possédant chacune $$n$$ chromosomes

Explication

La méiose I et la méiose II sont deux divisions successives qui produisent quatre cellules à nn chromosomes à partir d’une cellule à 2n2n. Les résultats à deux cellules omettent une division, et les cellules à 2n2n ne reflètent pas la réduction chromosomique.

22. Lors de la méiose, des segments de chromatine sont échangés entre chromosomes homologues. Quel type de brassage cet échange produit-il ?

Une séparation des chromatides sœurs
Un brassage interchromosomique
Un brassage intrachromosomique
Une mutation induite

Un brassage intrachromosomique

Explication

L’échange de segments entre chromosomes homologues constitue une recombinaison homologue et produit un brassage intrachromosomique. La répartition aléatoire des homologues produit le brassage interchromosomique, tandis que la séparation des chromatides et la mutation sont des mécanismes distincts.

23. Dans une méiose, les chromosomes homologues sont répartis aléatoirement entre les cellules filles, sans échange de segments. Quel effet génétique cette répartition produit-elle ?

Un brassage intrachromosomique
Un brassage interchromosomique
Une mutation de la séquence d’ADN
Une réduction de 2n2n à nn supplémentaire

Un brassage interchromosomique

Explication

La répartition aléatoire des chromosomes homologues dans les cellules filles produit le brassage interchromosomique. Les échanges de segments relèvent du brassage intrachromosomique, et ni une réduction supplémentaire ni une mutation ne désignent cet effet.

24. De quelle lignée cellulaire les gamètes dérivent-ils, dont les premières cellules apparaissent au début du développement embryonnaire ?

De la lignée germinale, d’abord représentée par les gonocytes
De la lignée hormonale, d’abord représentée par les cellules de Leydig
De la lignée somatique, d’abord représentée par les gonocytes
De la lignée germinale, d’abord représentée par les cellules folliculaires

De la lignée germinale, d’abord représentée par les gonocytes

Explication

Les gamètes proviennent de la différenciation des cellules de la lignée germinale, dont les premières cellules sont les gonocytes. Les cellules somatiques, folliculaires et de Leydig ne constituent pas cette lignée germinale.

25. À partir de la puberté, quelles hormones hypophysaires doivent notamment être prises en compte pour expliquer la dépendance de la gamétogenèse ?

La LH et la progestérone
L’œstradiol et la progestérone
La FSH et l’œstradiol
La FSH et la LH

La FSH et la LH

Explication

À partir de la puberté, la gamétogenèse dépend notamment des hormones hypophysaires FSH et LH. L’œstradiol et la progestérone sont des hormones ovariennes, tandis que l’épididyme n’est pas une source de régulation hormonale indiquée ici.

26. Chez un adolescent pubère, où se déroule la production continue des spermatozoïdes ?

Dans l’épididyme, où les spermatozoïdes mûrissent
Dans les follicules ovariens, au sein des ovaires
Dans le canal déférent, avant l’expulsion
Dans la paroi des tubes séminifères des testicules

Dans la paroi des tubes séminifères des testicules

Explication

La spermatogenèse se déroule dans les testicules, au niveau de la paroi des tubes séminifères, et se poursuit continuellement à partir de la puberté. L’épididyme est le lieu de maturation, tandis que le canal déférent assure le transport.

27. Après leur libération dans la lumière des tubes séminifères, quel trajet suivent les spermatozoïdes jusqu’à leur expulsion lors de l’éjaculation ?

Canal déférent, puis épididyme et urètre
Épididyme, puis canal déférent et urètre
Épididyme, puis urètre et canal déférent
Urètre, puis épididyme et canal déférent

Épididyme, puis canal déférent et urètre

Explication

Les spermatozoïdes mûrissent dans l’épididyme avant d’être transportés par le canal déférent et expulsés par l’urètre. Placer le canal déférent avant l’épididyme inverse le trajet, et l’urètre intervient après le canal déférent.

28. Chez une personne après la puberté, la fécondation survient après la reprise de maturation d’un ovocyte I : quel résultat complète alors la méiose II ?

Un ovotide et un deuxième globule polaire
Deux ovotides de taille équivalente
Un ovocyte I et un premier globule polaire
Un ovocyte II et un premier globule polaire

Un ovotide et un deuxième globule polaire

Explication

La fécondation permet à l’ovocyte II d’achever la méiose II, ce qui forme un ovotide et un deuxième globule polaire. L’ovocyte II et le premier globule polaire résultent de l’étape précédente, après la reprise de la méiose I.

29. Un ovocyte I est entouré de cellules folliculaires avant la naissance. À quel stade folliculaire cette structure correspond-elle ?

À un follicule dominant
À un follicule tertiaire
À un corps jaune
À un follicule primordial

À un follicule primordial

Explication

Avant la naissance, l’ovocyte I entouré de cellules folliculaires forme un follicule primordial. Les lacunes caractérisent un stade tertiaire, le follicule dominant se développe au cours de la phase folliculaire, et le corps jaune apparaît après l’ovulation.

30. Après l’ovulation, quelle structure provient du follicule ovulé et quelles hormones sécrète-t-elle ?

Un endomètre lutéinique, sécréteur de progestérone et d’œstradiol
Un corps jaune, sécréteur de progestérone et d’œstradiol
Un corps jaune, sécréteur de FSH et de LH
Un follicule dominant, sécréteur de progestérone et d’œstradiol

Un corps jaune, sécréteur de progestérone et d’œstradiol

Explication

Après l’ovulation, le follicule devient un corps jaune qui sécrète de la progestérone et de l’œstradiol. Le follicule dominant précède l’ovulation, et la FSH et la LH sont des hormones hypophysaires.

31. En fin de phase folliculaire, une forte concentration sanguine d’œstradiol est mesurée. Quel enchaînement hormonal et reproductif doit en découler ?

Un pic de LH bloque la reprise de la méiose et empêche l’ovulation
Un pic de FSH entraîne la reprise de la méiose et l’ovulation
Un pic de LH entraîne la reprise de la méiose et l’ovulation
Une baisse de LH entraîne la reprise de la méiose et l’ovulation

Un pic de LH entraîne la reprise de la méiose et l’ovulation

Explication

Une forte concentration d’œstradiol en fin de phase folliculaire provoque un pic de LH, qui entraîne la reprise de la méiose et l’ovulation. Attribuer ce pic à la FSH ou inverser l’effet du pic de LH ne respecte pas cet enchaînement.

32. Après la fusion des chromosomes maternels et paternels, quel état chromosomique caractérise la cellule-œuf ?

Une cellule diploïde à 4n chromosomes
Une cellule diploïde à 2n chromosomes
Deux cellules haploïdes à n chromosomes
Une cellule haploïde à n chromosomes

Une cellule diploïde à 2n chromosomes

Explication

La fécondation réunit les chromosomes des deux parents et rétablit la diploïdie dans la cellule-œuf, qui possède 2n chromosomes. Le nombre n correspond à la réduction méiotique, tandis que 4n confond réplication de l’ADN et nombre chromosomique.

33. La couleur des cheveux peut différer entre les individus d’une même espèce : à quelle notion correspond ce trait variable ?

À un allèle
À un caractère
À un génotype
À un phénotype

À un caractère

Explication

Un caractère est un trait morphologique, physiologique ou comportemental susceptible de varier entre individus d’une même espèce. Le génotype est une combinaison d’allèles, le phénotype l’état du caractère chez un individu, et un allèle une forme d’un gène.

34. Dans une population, plusieurs états d’un caractère sont associés à différentes formes d’un même gène : quel phénomène cette variabilité illustre-t-elle ?

Le phénotype individuel
Le génotype individuel
Le caractère morphologique
Le polymorphisme génétique

Le polymorphisme génétique

Explication

Le polymorphisme génétique désigne la variabilité des états d’un caractère liée à la variabilité génétique, notamment à l’existence de différents allèles. Le phénotype est l’état chez un individu, le génotype sa combinaison d’allèles, et un caractère le trait susceptible de varier.

35. Pour un gène, Lina porte l’allèle A1 sur un chromosome et l’allèle A2 sur son chromosome homologue. Comment qualifie-t-on son état pour ce gène ?

Phénotypique
Polygénique
Homozygote
Hétérozygote

Hétérozygote

Explication

Un individu est hétérozygote pour un gène lorsqu’il possède deux allèles différents sur la paire de chromosomes homologues. Homozygote désigne deux allèles identiques, phénotypique renvoie à l’état d’un caractère et polygénique à l’intervention de plusieurs gènes.

36. Une étude montre que la taille dépend de la contribution de plusieurs gènes. Quel type d’hérédité décrit ce caractère ?

Une hérédité polygénique
Un phénotype individuel
Un polymorphisme allélique
Une hérédité monogénique

Une hérédité polygénique

Explication

L’hérédité polygénique concerne un caractère auquel contribuent plusieurs gènes. L’hérédité monogénique dépend d’un seul gène, le polymorphisme allélique désigne la variabilité des formes d’un gène, et le phénotype est l’état du caractère chez un individu.

37. Au locus d’un gène situé sur un chromosome, que désigne un allèle ?

Une version du gène
Une combinaison d’allèles
Un caractère observable
Un chromosome entier

Une version du gène

Explication

Un allèle est une version d’un gène localisée à un locus donné. Le chromosome entier est plus vaste, le caractère observable relève du phénotype et la combinaison d’allèles correspond au génotype.

38. Chez un individu hétérozygote pour un caractère soumis à une dominance complète, quelle relation observe-t-on entre les deux allèles ?

L’allèle récessif masque l’allèle dominant
L’allèle récessif s’exprime, pas l’allèle dominant
L’allèle dominant s’exprime, pas l’allèle récessif
Les deux allèles s’expriment conjointement

L’allèle dominant s’exprime, pas l’allèle récessif

Explication

Chez un hétérozygote, l’allèle dominant s’exprime dans le caractère considéré, contrairement à l’allèle récessif. L’expression du récessif inverse la relation de dominance, tandis que l’expression conjointe relève de la codominance.

39. Dans un système de groupes sanguins gouverné par les allèles A, B et O, un étudiant affirme que les allèles A et B se masquent l’un l’autre. Quelle correction décrit correctement ce système ?

A et B sont codominants, O est récessif ; six génotypes et quatre phénotypes sont possibles
A et B sont récessifs, O est codominant ; quatre génotypes et six phénotypes sont possibles
A et B sont codominants, O est dominant ; six génotypes et quatre phénotypes sont possibles
A domine B, O est récessif ; quatre génotypes et six phénotypes sont possibles

A et B sont codominants, O est récessif ; six génotypes et quatre phénotypes sont possibles

Explication

Les allèles A et B sont codominants, tandis qu'O est récessif ; les six génotypes correspondent à quatre phénotypes possibles. La dominance simple entre A et B, la dominance de O et l’inversion des nombres de génotypes et de phénotypes sont des erreurs distinctes.

40. Une mère porte la caractéristique associée à la maladie de Leber selon le mode de transmission décrit. Quel schéma de transmission attend-on pour ses enfants ?

La mère transmet la caractéristique à ses seuls fils
La mère transmet la caractéristique à tous ses enfants
La mère transmet la caractéristique à une partie de ses enfants
Le père transmet la caractéristique à tous ses enfants

La mère transmet la caractéristique à tous ses enfants

Explication

La transmission mitochondriale illustrée par la maladie de Leber va de la mère à tous ses enfants. Le schéma paternel inverse le sens de transmission, tandis qu’une transmission à une partie de la descendance ou réservée aux fils ne correspond pas à cette règle.

41. Au cours d’une série de divisions précoces, le nombre de cellules augmente sans croissance globale de l’embryon. Quelle source est d’abord utilisée pour les synthèses protéiques ?

Les ARN de l’ovocyte
Les ARN du génome embryonnaire
Les ARN des cellules de l’endomètre
Les protéines stockées dans la zone pellucide

Les ARN de l’ovocyte

Explication

Au début des divisions, les synthèses protéiques utilisent d’abord les ARN de l’ovocyte, avant l’expression du génome embryonnaire. L’option sur le génome embryonnaire inverse l’ordre, celle sur la zone pellucide lui attribue un rôle de réserve, et celle sur l’endomètre confond les tissus maternels et embryonnaires.

42. Comment nomme-t-on une cellule issue des divisions précoces de l’œuf fécondé, dont les premiers représentants sont totipotents ?

Une cellule du trophoblaste
Un blastomère
Une cavité blastocystique
Une cellule de l’embryoblaste

Un blastomère

Explication

Un blastomère est une cellule issue des premières divisions de l’œuf fécondé, et les blastomères précoces sont totipotents. La cellule de l’embryoblaste est associée à la pluripotence, la cavité n’est pas une cellule, et le trophoblaste désigne une population cellulaire distincte.

43. Dans un amas embryonnaire compact, les cellules externes sont reliées par des jonctions. Quelle organisation cellulaire en résulte ?

Les cellules externes forment la cavité et les internes le trophoblaste
Les cellules externes forment le trophoblaste et les internes l’embryoblaste
Les cellules externes sont pluripotentes et les internes forment le trophoblaste
Les cellules externes forment l’embryoblaste et les internes le trophoblaste

Les cellules externes forment le trophoblaste et les internes l’embryoblaste

Explication

Lors de la compaction, les blastomères externes constituent le trophoblaste et les blastomères internes forment l’embryoblaste, dont les cellules sont pluripotentes. L’inversion des deux destins, l’attribution de la pluripotence aux cellules externes et la confusion avec la cavitation contredisent cette organisation.

44. Un blastocyste se libère de l’enveloppe qui l’entourait. Quel phénomène décrit cette libération ?

L’éclosion hors de la zone pellucide
La compaction des blastomères
La nidation dans l’endomètre
La cavitation de la morula

L’éclosion hors de la zone pellucide

Explication

L’éclosion est la libération du blastocyste hors de la zone pellucide. La cavitation forme la cavité interne, la compaction rassemble les blastomères, et la nidation correspond à l’implantation dans la muqueuse utérine.

45. Un blastocyste commence à s’implanter dans la muqueuse utérine. Par quelle région s’y fixe-t-il ?

Par la zone pellucide qui l’entoure
Par le sac vitellin primaire
Par son pôle embryonnaire
Par son pôle opposé à l’embryoblaste

Par son pôle embryonnaire

Explication

La nidation du blastocyste s’effectue par son pôle embryonnaire. Le pôle opposé, la zone pellucide et le sac vitellin ne sont pas la région de fixation décrite pour l’implantation.

46. Lors de l’infiltration du blastocyste dans la muqueuse utérine, quelle action du trophoblaste facilite le passage à travers l’épithélium ?

Il sollicite des enzymes utérines qui dissolvent la zone pellucide
Il sécrète des enzymes qui lysent les cellules de l’embryoblaste
Il sécrète des enzymes qui lysent les cellules épithéliales utérines
Il exerce une pression qui écarte les cellules épithéliales utérines

Il sécrète des enzymes qui lysent les cellules épithéliales utérines

Explication

Le trophoblaste sécrète des enzymes qui lysent les cellules de l’épithélium utérin, ce qui permet au blastocyste de s’infiltrer. La pression mécanique remplace à tort l’action enzymatique, l’embryoblaste n’est pas la cible, et la zone pellucide n’est pas l’épithélium traversé lors de cette étape.

47. Au cours de la deuxième semaine, quelle évolution de l’embryoblaste et quelles annexes embryonnaires apparaissent ?

Un disque embryonnaire tridermique, un sac amniotique et un sac vitellin primaire
Un disque embryonnaire didermique, un sac amniotique et un sac vitellin primaire
Un disque embryonnaire didermique, un syncytiotrophoblaste et un sac vitellin primaire
Un disque embryonnaire didermique, un sac amniotique et un placenta

Un disque embryonnaire didermique, un sac amniotique et un sac vitellin primaire

Explication

Pendant la deuxième semaine, l’embryoblaste devient un disque embryonnaire didermique et des annexes apparaissent, notamment le sac amniotique et le sac vitellin primaire. La structure tridermique correspond à une confusion de stade, le placenta remplace à tort une annexe citée, et le syncytiotrophoblaste est une structure du trophoblaste.

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Qu’est-ce que le génome d’un organisme ?

L’ensemble de son matériel génétique contenant les informations nécessaires à son édification, son fonctionnement et sa reproduction.

Quelle part de l’ADN cellulaire humain est nucléaire ?

Environ 99 %.

Quelle part de l’ADN cellulaire humain est mitochondriale ?

Environ 1 %.

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