★ À maîtriser
📌 L’immunité innée reconnaît des motifs moléculaires généraux et agit rapidement, tandis que l’immunité adaptative repose notamment sur les lymphocytes B et T et reconnaît spécifiquement les antigènes.
Compléments
Soi toléré, non-soi et danger combattus
★ À maîtriser
Compléments
PAMP = microbe, DAMP = dommage
★ À maîtriser
Après reconnaissance d’un ligand, un TLR recrute un adaptateur, active des facteurs de transcription, puis induit l’expression de cytokines, de chimiokines et d’interférons de type 1.
Les deux principaux facteurs de transcription activés par les TLR sont NF-κB, qui induit notamment des gènes pro-inflammatoires, et IRF, qui participe à l’expression des interférons de type 1.
Compléments
TLR → adaptateur → facteur de transcription → gènes inflammatoires
★ À maîtriser
📌 La dégranulation libère de manière ciblée le contenu des granules dans le milieu extracellulaire, tandis que la phagocytose internalise le microorganisme dans une cellule.
Compléments
Phagocytose → ROS/NO → dégranulation → NETose
🔄 L’activation du complément suit: reconnaissance du danger, cascade de protéolyse, fixation de fragments à la surface microbienne, libération de peptides inflammatoires
La protéolyse du complément produit notamment C3a et C3b à partir de C3, ainsi que C5a et C5b à partir de C5; C3a et C5a sont des anaphylatoxines inflammatoires.
📌 Les interférons de type 1 protègent les cellules voisines contre l’infection virale, tandis que les cellules NK détruisent directement les cellules infectées.
Activation du complément → inflammation, opsonisation et lyse
📌 Les organes lymphoïdes primaires assurent le développement et la maturation des lymphocytes indépendamment de l’antigène, tandis que les organes lymphoïdes secondaires permettent leur rencontre avec l’antigène et leur différenciation fonctionnelle.
La moelle osseuse produit les précurseurs sanguins et constitue le site de maturation des lymphocytes B, tandis que le thymus est le site de maturation des lymphocytes T.
La rate filtre le sang, élimine les hématies sénescentes et met en contact les antigènes sanguins avec les lymphocytes.
Les ganglions lymphatiques reçoivent les antigènes provenant des tissus par les vaisseaux lymphatiques afférents et organisent la rencontre entre cellules dendritiques, lymphocytes T et lymphocytes B.
Moelle → thymus → organes lymphoïdes secondaires
★ À maîtriser
Une cellule NK s’active lorsque les signaux activateurs, notamment ceux liés au stress cellulaire, l’emportent sur les signaux inhibiteurs transmis par la reconnaissance du CMH de classe I.
Les lymphocytes B assurent principalement l’immunité humorale en se différenciant en plasmocytes producteurs d’anticorps, tandis que les lymphocytes T assurent principalement l’immunité à médiation cellulaire.
L’affinité décrit la force d’une interaction entre un site de liaison et un épitope, tandis que l’avidité correspond à la somme des interactions d’une immunoglobuline multivalente avec l’antigène.
Un antigène est une molécule capable de se lier à un anticorps ou à un TCR, tandis qu’un immunogène est une substance capable d’induire une réponse immunitaire.
L’immunité humorale active apparaît après exposition ou vaccination et repose sur une réponse produite par l’individu, tandis que l’immunité humorale passive résulte d’un transfert d’anticorps et reste transitoire.
Compléments
LB et anticorps pour l’humoral, LT pour le cellulaire
★ À maîtriser
📌 Un épitope continu correspond à des acides aminés voisins dans la séquence primaire, tandis qu’un épitope conformationnel résulte du rapprochement d’acides aminés éloignés dans la séquence par le repliement tridimensionnel de la protéine.
Compléments
Polysaccharides : réponse B sans LT ; protéines : coopération avec LT
★ À maîtriser
📌 Les antigènes T-dépendants sont généralement protéiques et nécessitent l’aide des lymphocytes T CD4, tandis que les antigènes T-indépendants sont souvent polysaccharidiques et déclenchent surtout une production d’IgM sans cette aide.
Compléments
Reconnaissance → coopération B-LT → centre germinatif → anticorps
★ À maîtriser
La commutation de classe remplace la région constante μ de la chaîne lourde par une autre région constante, sous l’action de l’enzyme AID et de signaux des lymphocytes T auxiliaires, sans modifier la région variable qui reconnaît l’antigène.
La maturation d’affinité repose sur des mutations somatiques des régions variables des chaînes lourdes et légères, suivies d’une sélection des lymphocytes B dont les anticorps présentent la meilleure affinité pour l’antigène.
Les IgG ont une longue durée de vie et traversent le placenta, ce qui contribue à protéger le nouveau-né.
Compléments
IgM précoce et pentamérique ; IgG durable et placentaire
★ À maîtriser
📌 La sélection positive des lymphocytes B se déroule dans la moelle osseuse et élimine les cellules qui n’expriment pas de BCR fonctionnel, tandis que la sélection négative élimine les cellules reconnaissant les antigènes du soi.
Compléments
📌 Le traitement du déficit humoral de la maladie de Bruton repose sur des perfusions d’immunoglobulines par voie sous-cutanée ou intraveineuse et sur une antibiothérapie continue.
Absence de BCR ou reconnaissance du soi → élimination du lymphocyte B
★ À maîtriser
📌 Le CMH de classe I est exprimé par toutes les cellules nucléées et présente des peptides aux lymphocytes T CD8, tandis que le CMH de classe II est exprimé principalement par les cellules présentatrices d’antigène et présente des peptides aux lymphocytes T CD4.
Pour le CMH I, les protéines cytosoliques sont dégradées par le protéasome, les peptides entrent dans le réticulum endoplasmique grâce à TAP, puis se chargent sur le CMH I avant son transport vers la membrane.
Pour le CMH II, les protéines internalisées sont dégradées dans le lysosome, tandis que le CMH II est temporairement stabilisé par la chaîne invariante et le peptide CLIP avant le remplacement de CLIP par le peptide antigénique avec l’aide de HLA-DM.
Compléments
Les peptides présentés par le CMH de classe I mesurent généralement 5 à 10 acides aminés.
La diversité du CMH humain repose sur le polymorphisme de nombreux allèles et sur la polygénie, avec environ 46 000 allèles répertoriés dans la population humaine.
CMH I présente aux CD8 ; CMH II présente aux CD4
★ À maîtriser
📌 Les thymocytes passent successivement par les états double négatif CD4−CD8−, double positif CD4+CD8+ puis simple positif CD4+ ou CD8+.
Compléments
Les enzymes RAG1 et RAG2 initient la recombinaison des segments géniques du TCR, tandis que l’ajout ou la suppression aléatoire de nucléotides aux jonctions contribue à la diversité jonctionnelle.
Environ 98 % des lymphocytes T entrant dans le thymus meurent au cours de leur maturation et de leur sélection.
Double négatif → double positif → simple positif
★ À maîtriser
📌 L’activation complète d’un lymphocyte T naïf nécessite la reconnaissance du peptide présenté par le CMH et un signal de costimulation fourni notamment par l’interaction CD28 avec CD80 ou CD86.
📌 Les lymphocytes T CD4 auxiliaires produisent des cytokines et aident principalement les macrophages ou les lymphocytes B, tandis que les lymphocytes T CD8 cytotoxiques détruisent les cellules infectées ou tumorales.
Compléments
Signal 1 → costimulation → expansion clonale → mémoire
★ À maîtriser
📌 Les lymphocytes T mémoire centraux activent les lymphocytes B lors d’un rappel antigénique, tandis que les lymphocytes T mémoire effecteurs s’activent avec les macrophages locaux et commencent rapidement leur fonction dans les tissus.
Compléments
📌 Deux modèles expliquent la différenciation des lymphocytes T mémoire : certains deviennent d’abord effecteurs puis mémoire, tandis que d’autres acquièrent directement le phénotype mémoire après activation sans passer par une phase effectrice.
Mémoire centrale : rappel ganglionnaire ; mémoire effectrice : action locale.
★ À maîtriser
Toutes les cellules immunitaires sanguines proviennent de cellules souches hématopoïétiques situées dans la moelle osseuse.
Après leur libération par la moelle osseuse, les lymphocytes passent brièvement dans le sang, puis circulent vers les organes lymphoïdes secondaires associés aux muqueuses et vers les tissus.
Environ 5 000 lymphocytes T par heure peuvent entrer en contact avec une cellule dendritique, mais seulement 1 lymphocyte T sur 100 000 reconnaît l’antigène présenté.
🔄 La temporalité générale de la réponse immunitaire est:
Compléments
Moelle → sang → organes lymphoïdes → rencontre antigénique.
Lors d’une infection grippale, les cellules épithéliales pulmonaires infectées libèrent des interférons de type I qui alertent les cellules résidentes et l’immunité innée, notamment les macrophages et les cellules dendritiques.
Dans la grippe, les macrophages et cellules dendritiques phagocytent les virus, les neutrophiles recrutés par chimiotactisme dégranulent et forment des filets d’ADN par NETose, tandis que les cellules NK détruisent les cellules infectées par apoptose.
📌 Les cellules dendritiques présentent les peptides antigéniques aux lymphocytes T naïfs dans les ganglions : le CMH I active les lymphocytes CD8 et le CMH II active les lymphocytes CD4.
Dans la réponse grippale T-dépendante, les lymphocytes CD4 activent les macrophages et aident les CD8 et les lymphocytes B, les CD8 détruisent les cellules infectées, et les lymphocytes B se différencient en plasmocytes producteurs d’anticorps.
Lors de la grippe, les lymphocytes B produisent principalement des IgA et des IgG après commutation de classe, les IgA protégeant les muqueuses et les IgG favorisant la phagocytose des complexes immuns par les macrophages.
À la fin de la réponse grippale, environ 95 % des lymphocytes effecteurs meurent par apoptose lors de la phase de contraction et environ 5 % persistent comme lymphocytes mémoire.
Infection épithéliale → inflammation innée → réponse adaptative T-dépendante → mémoire.
★ À maîtriser
Lors d’une infection par Streptococcus pneumoniae, l’inflammation pulmonaire fragilise la barrière alvéolocapillaire, permet le passage de bactéries dans le sang, puis leur adressage à la rate qui filtre le sang et capture les antigènes sanguins.
Après environ 5 jours, les IgM produites dans la réponse au pneumocoque reconnaissent les bactéries et favorisent leur phagocytose par les neutrophiles ou les macrophages, ce qui permet leur clairance.
📌 La vaccination contre le pneumocoque associe le polysaccharide à une protéine afin de rendre la réponse T-dépendante et de permettre la génération d’une mémoire immunitaire.
Compléments
Polysaccharide seul : réponse T-indépendante et IgM ; vaccin conjugué : réponse T-dépendante.
| Réponse | Acteurs principaux | Cible ou mécanisme |
|---|---|---|
| Immunité innée | PRR, phagocytes, complément, NK | Motifs généraux de danger |
| Immunité humorale | Lymphocytes B, plasmocytes, anticorps | Microorganismes extracellulaires |
| Immunité cellulaire | Lymphocytes T | Cellules infectées ou microbes intracellulaires |
| Caractéristique | CMH I | CMH II |
|---|---|---|
| Cellules exprimant la molécule | Toutes les cellules nucléées | Cellules présentatrices d’antigène |
| Origine des protéines | Cytosol | Compartiment endosomal |
| Dégradation | Protéasome | Lysosome |
| Lymphocyte reconnu | CD8 | CD4 |
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Comment l’immunité innée reconnaît-elle les agents pathogènes ?
Par des motifs moléculaires généraux.
Sur quoi repose l’immunité adaptative pour reconnaître les antigènes ?
Sur les lymphocytes B et T.
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