★ À maîtriser
📌 L’immunité innée est présente dès la naissance, rapide et non spécifique, tandis que l’immunité adaptative apparaît après un premier contact avec un antigène et produit une mémoire immunitaire.
Après une agression, les mastocytes libèrent des histamines, les vaisseaux se dilatent et deviennent plus perméables, puis la phagocytose participe à l’élimination des bactéries.
Les lymphocytes B assurent l’immunité humorale par la production d’anticorps, tandis que les lymphocytes T comprennent des formes auxiliaires, cytotoxiques et régulatrices.
Compléments
La barrière cutanée constitue la première barrière immunitaire.
Les signes locaux de l’inflammation comprennent rougeur et chaleur liées à l’augmentation du flux sanguin, ainsi qu’œdème et douleur liés à l’extravasation et aux prostaglandines.
Le complément comprend une vingtaine de protéines activées en cascade qui forment le complexe d’attaque membranaire, créant des canaux dans l’agent pathogène et provoquant sa lyse.
Innée, rapide et non spécifique ; adaptative, mémorielle et spécifique.
★ À maîtriser
Le sepsis est une urgence vitale correspondant à un état infectieux grave avec déséquilibre entre l’agent infectieux et la réponse immuno-inflammatoire, pouvant entraîner une défaillance multiorganique.
Dans le sepsis, l’activation des leucocytes, plaquettes et cellules endothéliales et la libération de cytokines pro-inflammatoires et du complément favorisent la vasodilatation, l’hyperperméabilité capillaire, l’hypoperfusion et les dysfonctions d’organes.
Le quick SOFA retient une fréquence respiratoire d’au moins 22/min, une pression artérielle systolique inférieure ou égale à 100 mmHg et une confusion ou somnolence ; au moins deux critères sont associés à 10 % de mortalité.
📌 Le choc septique se caractérise par une hypotension persistante malgré la réanimation liquidienne et par une hyperlactatémie.
Compléments
📌 La transmission d’un agent infectieux peut être directe par contact, indirecte par un support inerte ou assurée par un vecteur vivant.
Les facteurs de risque du sepsis comprennent : les âges extrêmes, la grossesse, l’immunodépression, les maladies chroniques comme le diabète ou la cirrhose, les dispositifs invasifs comme les cathéters et les sondes
Le bilan du sepsis peut comprendre :
Infection → SRIS → sepsis → sepsis sévère → choc septique.
★ À maîtriser
Lors du premier contact allergénique, les cellules présentatrices d’antigène activent les lymphocytes T et B, qui déclenchent la production d’IgE ; lors d’un second contact, les IgE fixées sur les mastocytes entraînent la libération de médiateurs comme l’histamine.
La classification de Ring et Messmer distingue : le grade I cutanéomuqueux, le grade II avec atteinte multiviscérale modérée, le grade III avec atteinte grave mono- ou multiviscérale, le grade IV correspondant à l’arrêt cardiaque
Les maladies auto-immunes résultent d’un dérèglement du système immunitaire qui attaque les constituants du soi.
Compléments
Les facteurs étiologiques des maladies auto-immunes comprennent : les agents environnementaux physicochimiques, les agents infectieux, les facteurs hormonaux, les facteurs génétiques comme le CMH et le HLA, le microbiote intestinal
Les traitements des maladies auto-immunes comprennent : des immunosuppresseurs, des biothérapies, des traitements symptomatiques par antalgiques, AINS ou corticostéroïdes, la rééducation par kinésithérapie ou ergothérapie
★ À maîtriser
📌 L’arthrite septique atteint uniquement l’articulation, l’ostéite ou l’ostéomyélite correspond à une inflammation osseuse, et la spondylodiscite se localise au niveau des vertèbres.
📌 Une infection ostéo-articulaire aiguë débute depuis moins de 3 à 4 semaines et provoque souvent une douleur brutale intense, tandis qu’une forme chronique évolue depuis plus de 3 à 4 semaines avec peu de signes inflammatoires et parfois des fistules.
Compléments
Les infections ostéo-articulaires peuvent être causées par Staphylococcus aureus, notamment SARM, Streptococcus, Candida, Aspergillus ou Echinococcus, ou survenir après un traumatisme ou une chirurgie.
Les voies de survenue d’une infection ostéo-articulaire sont : la voie hématogène après une bactériémie, l’inoculation directe lors d’une chirurgie ou d’une ponction, la contiguïté à partir d’une effraction cutanée
Dans une infection ostéo-articulaire aiguë, la CRP est fortement augmentée et les polynucléaires neutrophiles peuvent entraîner une hyperleucocytose.
Les prélèvements profonds pour bactériologie doivent être réalisés avant tout traitement antibiotique, tandis que les écouvillons cutanés de fistule ne sont pas recommandés en raison des faux positifs liés à la flore cutanée.
Aiguë : début brutal et inflammation marquée ; chronique : fistule et peu de signes inflammatoires.
★ À maîtriser
📌 La rectocolite hémorragique provoque des lésions continues et superficielles limitées au rectum et parfois au côlon, tandis que la maladie de Crohn entraîne des lésions segmentaires transmurales pouvant toucher tout le tube digestif, surtout l’iléon et le côlon.
📌 Le critère de Truelove and Witts définit une colite aiguë grave par plus de 6 selles sanglantes par jour associées à un signe systémique.
Compléments
Les complications des MICI comprennent :
Le score de Mayo évalue la sévérité des poussées sur une échelle de 0 à 12 et l’index d’Harvey Bradshaw évalue la maladie de l’état inactif à très sévère sur une échelle débutant à 0, sans maximum fixe.
La calprotectine fécale est un biomarqueur des MICI et un taux supérieur à 250 μg/g est indiqué comme significatif dans la rectocolite hémorragique.
RCH continue et superficielle ; Crohn segmentaire et transmurale.
★ À maîtriser
Les signes évocateurs de méningite comprennent :
Une ponction lombaire permet l’analyse du LCR, mais elle est contre-indiquée en cas de troubles de la coagulation.
Compléments
📌 Les méningites bactériennes sont notamment dues aux méningocoques ou pneumocoques et nécessitent des antibiotiques IV, tandis que les méningites virales sont notamment dues aux entérovirus, HSV ou VIH et ne disposent pas de traitement spécifique.
Dans une méningite bactérienne, les contacts proches bénéficient d’une prophylaxie par rifampicine en urgence et d’une vaccination, et la maladie fait l’objet d’une déclaration obligatoire.
Lors d’une ponction lombaire, le LCR est prélevé de façon stérile entre L3-L4 ou L4-L5, en position assise ou en décubitus latéral, dos arrondi et patient immobile.
★ À maîtriser
📌 L’endocardite infectieuse est traitée par antibiotiques IV pendant 4 à 6 semaines selon les hémocultures, et une chirurgie peut être indiquée en cas d’échec antibiotique, de prothèse infectée, de défaillance cardiaque ou de végétation supérieure à 15 mm.
Compléments
Les portes d’entrée possibles de l’endocardite comprennent :
Le diagnostic d’endocardite s’appuie notamment sur les hémocultures et les marqueurs inflammatoires, l’échocardiographie transœsophagienne et, selon les complications suspectées, l’imagerie par scanner ou IRM.
Les complications de l’endocardite comprennent :
Lésion endothéliale → végétations infectées → emboles.
★ À maîtriser
📌 La folliculite est une infection superficielle du follicule pilo-sébacé, tandis que le furoncle est une infection profonde et nécrosante de ce follicule pouvant former un abcès.
Compléments
L’impétigo est une infection bactérienne très contagieuse dont les petites bulles se transforment en croûtes jaunes mélicériques ; Staphylococcus aureus en est une cause fréquente, surtout chez l’enfant.
Dans le purpura fulminans, une infection sévère entraîne la libération de toxines et l’activation incontrôlée de la coagulation, puis la formation de microthrombi responsables de nécrose cutanée et de défaillance multiorganique.
La gale est causée par l’acarien Sarcoptes scabiei, qui creuse des galeries dans la peau pour pondre ses œufs et provoque des démangeaisons intenses.
★ À maîtriser
Compléments
La sphère ORL comprend la gorge, le nez, les sinus et les oreilles, qui constituent une porte d’entrée majeure des micro-organismes.
Les facteurs de risque d’otite moyenne aiguë concernent surtout les enfants, dont la trompe d’Eustache est plus courte.
Une rhinite infectieuse provoque une production accrue de mucus et peut se compliquer d’une rhinosinusite ou d’une otite moyenne aiguë par propagation via la trompe d’Eustache.
Une rhinorrhée purulente unilatérale est un signe alarmant justifiant une consultation ORL.
📌 Une pharyngite infectieuse touche l’oropharynx, tandis qu’une angine correspond à une inflammation aiguë des amygdales.
En situation physiologique, les structures broncho-pulmonaires ne sont pas colonisées et les infections sont souvent saisonnières.
Les facteurs de risque des infections broncho-pulmonaires comprennent :
La trachéite infectieuse se manifeste par une toux sèche et quinteuse, souvent recrudescente la nuit, et une hyperthermie rare.
★ À maîtriser
Dans la bronchiolite à VRS, l’inflammation et l’œdème des petites voies respiratoires entraînent une hyperproduction de mucus, une obstruction et une difficulté respiratoire.
La bronchite aiguë se manifeste par une toux d’abord sèche et quinteuse, puis grasse avec expectorations, parfois accompagnée de respiration sifflante, de sibilants, de ronchis et d’une douleur rétrosternale.
Compléments
La bronchiolite touche surtout les nourrissons et les jeunes enfants et perturbe les échanges gazeux.
La bronchiolite peut entraîner une ventilation assistée et une déshydratation liée aux difficultés à téter ; une vaccination est disponible.
Les patients asthmatiques et atteints de BPCO sont à risque de bronchite infectieuse aiguë.
📌 Les antibiotiques sont indiqués pour la bronchite aiguë en cas de BPCO de stade III ou IV.
★ À maîtriser
La légionellose associe une hyperthermie élevée et des symptômes respiratoires, parfois accompagnés de myalgies, d’hallucinations et de diarrhée.
Les signes de pneumopathie comprennent les sifflements respiratoires, une toux importante, le tirage intercostal avec utilisation des muscles accessoires et la dyspnée.
Les critères de gravité de la pneumopathie comprennent une polypnée supérieure à 30/min, une SaO₂ inférieure à 93 %, une tachycardie supérieure à 125/min, une hypotension inférieure à 90 mmHg, une hyperthermie supérieure à 40 °C ou une hypothermie inférieure à 36 °C, ainsi qu’une altération de l’état général, une dénutrition ou une déshydratation.
📌 La pneumonie alvéolaire est bactérienne, notamment à pneumocoque, et unilatérale, tandis que la pneumonie interstitielle peut être due à des bactéries atypiques comme Legionella ou à un virus.
Compléments
La légionellose peut provoquer un dysfonctionnement des échanges gazeux et une détresse respiratoire.
Dans la pneumopathie, l’inflammation des bronches entraîne une sécrétion de mucus puis une gêne respiratoire.
Les facteurs de risque de pneumopathie cités sont :
Le bilan paraclinique d’une pneumopathie peut comprendre :
Le traitement de la pneumopathie comprend :
📌 La vaccination contre la grippe et le pneumocoque est recommandée aux personnes à risque de pneumopathie.
Les traitements sont l’amoxicilline ou une C3G pour la pneumonie alvéolaire, et les macrolides ou fluoroquinolones pour la pneumonie interstitielle.
La pneumonie peut provoquer une hyperthermie, une toux d’abord sèche puis grasse, une douleur latéralisée, une dyspnée, une tachypnée, des râles crépitants à l’auscultation et une altération de l’état général.
Les signes de gravité de la pneumonie comprennent une polypnée à 32/min, une hypotension et un balancement thoraco-abdominal.
★ À maîtriser
Compléments
L’épanchement pleural diminue le volume pulmonaire.
La ponction pleurale est un examen de la pleurésie.
La prise en charge de la décompensation respiratoire comprend l’installation en position demi-assise, l’oxygénothérapie, les antalgiques et antipyrétiques, ainsi que la surveillance des paramètres vitaux, de la toux et des sécrétions respiratoires.
★ À maîtriser
Le paludisme évolue par une multiplication asymptomatique dans le foie pendant une incubation de 1 à 2 semaines, puis par la multiplication des parasites dans les hématies et leur destruction, qui provoque les symptômes.
🔄 Les accès palustres suivent quatre phases :
Compléments
Le paludisme est causé par des protozoaires du genre Plasmodium, dont Plasmodium falciparum est le plus mortel, et est endémique dans 91 pays, principalement en Afrique.
Une immunité partielle peut apparaître après plusieurs infections, réduire la gravité sans empêcher de nouvelles infestations, puis diminuer après plusieurs années sans réinfection.
Le paludisme peut entraîner des céphalées, des myalgies, une hyperthermie cyclique, une asthénie, une altération de l’état général et des troubles digestifs tels que nausées, vomissements et diarrhées.
Les signes de gravité du paludisme comprennent :
Le diagnostic du paludisme repose sur la goutte épaisse, la PCR ou un test de diagnostic rapide réalisable en 15 à 20 minutes, dans un contexte d’hyperthermie et de séjour en zone d’endémie.
Les traitements antipaludiques cités sont :
Le paludisme cérébral à Plasmodium falciparum peut entraîner un décès rapide sans traitement, le paludisme viscéral évolutif provoque une anémie chronique et une hémolyse massive peut conduire à une insuffisance rénale.
📌 La prévention du paludisme repose sur la sensibilisation au risque, les répulsifs, les moustiquaires imprégnées et la chimioprophylaxie ; il faut l’évoquer après un séjour en zone d’endémie, même au-delà de 2 mois, parfois plusieurs années après le retour selon l’espèce de Plasmodium.
Foie, sang, frissons, chaleur, sueur : le parasite passe du foie aux hématies puis déclenche les accès.
★ À maîtriser
Compléments
Dans le cycle de transmission de Lyme, les larves acquièrent Borrelia en se nourrissant sur de petits animaux réservoirs comme les souris, puis les nymphes se nourrissent sur de gros animaux ou sur l’humain et les adultes perpétuent le cycle.
Le risque de transmission de Lyme augmente lorsque la tique reste attachée plus de 48 heures.
Le stade 2 de Lyme survient de 1 à 6 mois après la morsure et correspond à une diffusion systémique pouvant provoquer une neuroborréliose et des arthrites mono- ou oligoarticulaires, souvent au genou.
Le stade 3 de Lyme survient de 6 mois à plusieurs années après la morsure et peut provoquer une neuroborréliose tardive, une acrodermatite chronique atrophiante et des arthrites aiguës récidivantes ou chroniques.
Le diagnostic de Lyme repose sur une sérologie ELISA de dépistage suivie d’un Western blot de confirmation ; la PCR, de faible sensibilité, peut être réalisée sur le liquide articulaire ou le LCR.
📌 Le traitement de Lyme repose sur une antibiothérapie adaptée au stade de la maladie et une antibioprophylaxie en cas de risque élevé.
📌 La prévention de Lyme comprend le port de vêtements longs et l’usage de répulsifs, l’examen de la peau après les activités en plein air, le retrait rapide de la tique avec un tire-tique, la désinfection et la surveillance du site de piqûre, sans utiliser de substance chimique comme l’éther.
Larve → nymphe → adulte : la tique acquiert Borrelia sur les petits animaux puis peut la transmettre à l’humain.
★ À maîtriser
📌 La tuberculose se transmet par voie aérienne ou respiratoire via de fines gouttelettes et impose des précautions complémentaires de type Air.
La tuberculose peut provoquer une toux chronique, des expectorations ou des hémoptysies, des fébricules, des sueurs nocturnes, une altération de l’état général, une asthénie et une perte de poids.
Le traitement antituberculeux dure 6 mois : une phase intensive de 2 mois associe isoniazide, rifampicine, éthambutol et pyrazinamide, puis une phase de consolidation de 4 mois associe isoniazide et rifampicine.
Compléments
Les facteurs de risque de tuberculose comprennent :
Environ 90 % des primo-infections tuberculeuses sont asymptomatiques ; l’infection initiale pulmonaire forme des granulomes et la réponse immunitaire apparaît après 2 à 3 semaines.
La réactivation des bacilles tuberculeux peut provoquer des lésions pulmonaires avec formation de cavités.
Les examens de la tuberculose comprennent l’IDR, dont l’interprétation est difficile, le test IGRA, la radiographie pulmonaire et l’ECBC ou des biopsies, notamment de liquide gastrique.
📌 Les antituberculeux se prennent à jeun, à distance des repas de 2 heures, avec une prise régulière et une surveillance des toxicités hépatiques, nerveuses et oculaires.
★ À maîtriser
Compléments
Plus de 120 zoonoses sont recensées, et les maladies émergentes sont essentiellement des zoonoses causées par des virus à ARN.
Les zoonoses sont classées selon les animaux impliqués, selon leur étiologie — virus, champignons, bactéries ou parasites — ou selon leur mode de contamination.
📌 Les zoonoses se transmettent directement par morsure ou piqûre, ou indirectement par l’alimentation.
Les causes d’émergence liées à l’agent pathogène comprennent : les mutations aléatoires ou intentionnelles, les recombinaisons entre agents pathogènes humains et animaux, l’adaptation à la sélection
Les causes d’émergence liées à l’hôte et à l’environnement comprennent : la modification de la biosphère, l’altération de l’immunité, la baisse des vaccinations et des prophylaxies, l’augmentation des dispositifs médicaux à demeure, l’usage des antibiotiques à la chaîne, la climatisation, la mobilité humaine accrue, la déforestation et l’urbanisation
La surveillance des maladies émergentes est assurée par l’OMS, l’ECDC et, au niveau national, Santé publique France.
📌 La prévention des maladies émergentes repose sur la surveillance de la santé animale et de la sécurité alimentaire, puis sur la mise en place rapide du diagnostic, du traitement et de la prophylaxie.
📌 L’éviction scolaire est prévue pour la rougeole jusqu’à 5 jours après l’éruption, ainsi que pour la scarlatine et les oreillons jusqu’au 9e jour après le début de la parotidite.
Formes de maladies inflammatoires intestinales
| Critère | RCH | Maladie de Crohn |
|---|---|---|
| Aspect des lésions | Continues et superficielles | Segmentaires et transmurales |
| Localisation | Rectum, parfois côlon | Tout le tube digestif, surtout iléon et côlon |
Teste tes connaissances sur Infections respiratoires et parasitoses avec 11 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Une personne n’a encore jamais rencontré un antigène donné. Quelle distinction décrit correctement ses deux types d’immunité ?
2. Après une blessure, quel enchaînement décrit la réponse inflammatoire qui contribue à éliminer des bactéries ?
Mémorisez les concepts clés de Infections respiratoires et parasitoses avec 10 flashcards interactives.
Quel rôle le système immunitaire joue-t-il face aux agressions ?
Il maintient l’intégrité de l’organisme.
Quand l’immunité innée est-elle présente ?
Dès la naissance.
Comment définit-on une infection ?
La présence d’un agent infectieux accompagnée de manifestations cliniques.
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