QCM : Médicaments de la sphère digestive (35 questions)

Questions et réponses du QCM

1. En France, quelle description correspond aux fréquences rapportées des symptômes évocateurs de RGO ?

Le surpoids est associé au reflux, tandis que les repas copieux tendent à le prévenir.
Le tabac et l’alcool figurent parmi les facteurs favorisant le reflux gastro-œsophagien.
Entre 5 et 10 % des adultes déclarent en ressentir quotidiennement.
Entre 30 et 45 % des adultes en rapportent au moins une fois dans le mois.
La fréquence quotidienne concerne environ 30 à 45 % des adultes français.

Le tabac et l’alcool figurent parmi les facteurs favorisant le reflux gastro-œsophagien. · Entre 5 et 10 % des adultes déclarent en ressentir quotidiennement. · Entre 30 et 45 % des adultes en rapportent au moins une fois dans le mois.

Explication

Entre 30 et 45 % des adultes déclarent des symptômes au moins une fois dans le mois, et 5 à 10 % en ressentent quotidiennement. Le surpoids, les repas copieux, le tabac et l’alcool favorisent le reflux ; les repas copieux ne le préviennent pas, et le pourcentage quotidien est inférieur à 30–45 %.

2. Une personne présente des brûlures rétrosternales ascendantes après le repas et des régurgitations acides ; quelles interprétations sont exactes ?

La position allongée peut favoriser l’apparition des brûlures rétrosternales typiques.
Les régurgitations alimentaires sont atypiques, contrairement aux régurgitations acides du reflux.
Les symptômes typiques permettent de poser le diagnostic sans exploration chez neuf malades sur dix.
En France, 30 à 45 % des adultes ressentent quotidiennement des symptômes évocateurs de reflux.
Les brûlures ascendantes après le repas correspondent à un symptôme typique du reflux gastro-œsophagien.

La position allongée peut favoriser l’apparition des brûlures rétrosternales typiques. · Les symptômes typiques permettent de poser le diagnostic sans exploration chez neuf malades sur dix. · Les brûlures ascendantes après le repas correspondent à un symptôme typique du reflux gastro-œsophagien.

Explication

Les brûlures rétrosternales ascendantes, souvent postprandiales ou favorisées par la position allongée, ainsi que les régurgitations acides ou alimentaires sont typiques. Ces symptômes suffisent au diagnostic sans exploration chez neuf malades sur dix. En France, 30 à 45 % des adultes déclarent avoir ressenti des symptômes évocateurs de reflux au moins une fois dans le mois, tandis que 5 à 10 % en ressentent quotidiennement.

3. Concernant l’ulcère gastroduodénal et les facteurs qui lui sont associés :

Le tabagisme chronique, l’alcoolisme chronique et le stress prolongé sont des facteurs associés.
L’ulcère gastroduodénal est favorisé notamment par une gastrite liée à Helicobacter pylori, qui colonise la muqueuse de l’œsophage.
Helicobacter pylori favorise l’ulcère en colonisant la muqueuse de l’estomac.
L’effet toxique des AINS sur la muqueuse gastrique persiste environ deux mois après leur arrêt.
Un ulcère gastroduodénal est une plaie profonde de la paroi interne de l’estomac ou du duodénum.

Le tabagisme chronique, l’alcoolisme chronique et le stress prolongé sont des facteurs associés. · Helicobacter pylori favorise l’ulcère en colonisant la muqueuse de l’estomac. · L’effet toxique des AINS sur la muqueuse gastrique persiste environ deux mois après leur arrêt. · Un ulcère gastroduodénal est une plaie profonde de la paroi interne de l’estomac ou du duodénum.

Explication

L’ulcère est une plaie profonde de la paroi de l’estomac ou du duodénum ; Helicobacter pylori favorise sa survenue en colonisant la muqueuse de l’estomac, et non celle de l’œsophage. L’effet toxique des AINS persiste environ deux mois après l’arrêt, et le tabagisme chronique, l’alcoolisme chronique ainsi que le stress prolongé sont aussi associés.

4. Une patiente prend un alginate avec un antibiotique de la famille des quinolones ; quelles règles s’appliquent aux alginates et antiacides ?

L’absorption de ces produits est faible, autour de 1 à 2 %, et leur action est fugace.
Un intervalle d’au moins quatre heures est recommandé avec un antibiotique de la famille des quinolones.
Les alginates agissent en abaissant le pH gastrique grâce à leur fraction absorbée.
Un intervalle de deux heures suffit avec les quinolones, contre quatre heures avec les autres médicaments.
Les alginates peuvent flotter au-dessus du contenu gastrique et limiter les remontées acides.

L’absorption de ces produits est faible, autour de 1 à 2 %, et leur action est fugace. · Un intervalle d’au moins quatre heures est recommandé avec un antibiotique de la famille des quinolones. · Les alginates peuvent flotter au-dessus du contenu gastrique et limiter les remontées acides.

Explication

Les prises doivent être espacées d’au moins deux heures des autres médicaments et, avec les quinolones, un délai d’au moins quatre heures est indiqué. Les alginates flottent au-dessus du contenu gastrique, tandis que les antiacides élèvent le pH gastrique ; l’absorption n’est que de 1 à 2 % et l’action est rapide et fugace.

5. Concernant les effets et précautions des antiacides et des alginates :

Chez un enfant ayant un dysfonctionnement rénal, l’alginate de sodium expose surtout à un risque d’hypernatrémie.
Pendant la grossesse, ces médicaments peuvent être utilisés sans abus en raison d’un risque sur l’absorption minérale.
En cas d’insuffisance rénale, l’aluminium peut s’accumuler et entraîner une encéphalopathie.
Chez un patient prenant des sels de magnésium, une diarrhée peut apparaître comme effet indésirable.
Les sels d’aluminium sont associés à un risque de diarrhée, tandis que les sels de magnésium favorisent la constipation.

Pendant la grossesse, ces médicaments peuvent être utilisés sans abus en raison d’un risque sur l’absorption minérale. · En cas d’insuffisance rénale, l’aluminium peut s’accumuler et entraîner une encéphalopathie. · Chez un patient prenant des sels de magnésium, une diarrhée peut apparaître comme effet indésirable.

Explication

Les sels de magnésium peuvent provoquer une diarrhée, et l’accumulation rénale d’aluminium peut entraîner une encéphalopathie. L’usage pendant la grossesse est possible sans abus, car ces produits peuvent réduire l’absorption des minéraux alimentaires. Les effets intestinaux sont inversés dans la proposition correspondante, et le risque associé à l’alginate chez l’enfant est l’hyponatrémie, non l’hypernatrémie.

6. Une stimulation gastrique met en jeu l’histamine, l’acétylcholine et la gastrine. Parmi les propositions concernant la pompe à protons, lesquelles sont exactes ?

Le plateau de l’effet antisécrétoire des inhibiteurs est généralement atteint dès le premier jour de traitement.
La pompe H+/K+ ATPase se trouve au pôle apical des cellules pariétales du fundus.
Un inhibiteur de la pompe à protons réduit l’acidité gastrique en bloquant celle-ci de façon irréversible.
L’histamine stimule la pompe en agissant sur les récepteurs H2 des cellules pariétales.
L’acétylcholine stimule la pompe en agissant directement sur les récepteurs CCK2.

La pompe H+/K+ ATPase se trouve au pôle apical des cellules pariétales du fundus. · Un inhibiteur de la pompe à protons réduit l’acidité gastrique en bloquant celle-ci de façon irréversible. · L’histamine stimule la pompe en agissant sur les récepteurs H2 des cellules pariétales.

Explication

La pompe transmembranaire est située au pôle apical des cellules pariétales du fundus, et l’histamine agit par les récepteurs H2. Les inhibiteurs bloquent spécifiquement et irréversiblement la pompe, ce qui réduit la sécrétion d’ions H+ et l’acidité. L’acétylcholine agit directement sur ses récepteurs et indirectement en stimulant la libération d’histamine ; les récepteurs CCK2 sont activés par la gastrine. Le plateau thérapeutique est atteint entre le troisième et le cinquième jour.

7. Une personne prend un inhibiteur de la pompe à protons chaque matin. Concernant les caractéristiques de ces médicaments, quelles propositions sont exactes ?

Malgré une demi-vie d’environ une heure, le blocage des pompes persiste près de vingt-quatre heures.
L’aripiprazole se distingue des inhibiteurs de la pompe à protons, malgré la terminaison commune de son nom.
Le lansoprazole, le pantoprazole et l’aripiprazole sont tous des inhibiteurs de la pompe à protons.
L’oméprazole, l’ésoméprazole et le rabéprazole figurent parmi les inhibiteurs de la pompe à protons cités.
Les céphalées et les troubles digestifs sont rares, tandis que les réactions allergiques constituent les effets fréquents.

Malgré une demi-vie d’environ une heure, le blocage des pompes persiste près de vingt-quatre heures. · L’aripiprazole se distingue des inhibiteurs de la pompe à protons, malgré la terminaison commune de son nom. · L’oméprazole, l’ésoméprazole et le rabéprazole figurent parmi les inhibiteurs de la pompe à protons cités.

Explication

La demi-vie des inhibiteurs est d’environ une heure, mais le blocage dure vingt-quatre heures, permettant une prise quotidienne avant le premier repas. L’aripiprazole est un antipsychotique, tandis que l’oméprazole, l’ésoméprazole et le rabéprazole sont des IPP cités. Les effets fréquemment rapportés comprennent les céphalées et les troubles digestifs ; les réactions allergiques sont rares, et l’aripiprazole n’est pas un IPP.

8. Un traitement prolongé par inhibiteur de la pompe à protons est envisagé chez une personne polymédiquée. Cochez les propositions exactes :

À long terme, une baisse de l’absorption du fer et du magnésium peut découler de l’augmentation du pH gastrique.
L’atazanavir fait partie des antiviraux dont l’association avec un inhibiteur de la pompe à protons est contre-indiquée.
Une carence en calcium associée au traitement peut être liée à un risque de fractures osseuses.
Avec les antifongiques azolés, l’association est contre-indiquée, alors qu’une simple précaution concerne l’atazanavir.
Une cytolyse hépatique apparue sous pantoprazole impose la suspension de sa prescription.

À long terme, une baisse de l’absorption du fer et du magnésium peut découler de l’augmentation du pH gastrique. · L’atazanavir fait partie des antiviraux dont l’association avec un inhibiteur de la pompe à protons est contre-indiquée. · Une carence en calcium associée au traitement peut être liée à un risque de fractures osseuses. · Une cytolyse hépatique apparue sous pantoprazole impose la suspension de sa prescription.

Explication

L’augmentation du pH peut réduire l’absorption du fer et du magnésium ; une carence en calcium peut aussi être associée à des fractures. Une cytolyse hépatique sous pantoprazole conduit à suspendre sa prescription, et l’association avec certains antiviraux comme l’atazanavir est contre-indiquée. Pour les antifongiques azolés, une précaution est nécessaire, tandis que l’atazanavir relève de la contre-indication.

9. Une patiente enceinte reçoit de l’oméprazole et prend du clopidogrel. Concernant ces traitements, quelles propositions sont exactes ?

L’oméprazole peut diminuer l’efficacité du métabolite actif du clopidogrel, ce qui conduit à éviter leur association.
L’oméprazole et l’ésoméprazole induisent le CYP2C19, augmentant le métabolisme des médicaments substrats.
L’oméprazole, le lansoprazole et le pantoprazole sont métabolisés par le CYP2C19.
La grossesse n’interdit pas les IPP, et l’oméprazole est privilégié par précaution comme molécule ancienne.
Un métabolisme très efficace lié au polymorphisme du CYP2C19 peut contribuer à un échec thérapeutique.

L’oméprazole peut diminuer l’efficacité du métabolite actif du clopidogrel, ce qui conduit à éviter leur association. · L’oméprazole, le lansoprazole et le pantoprazole sont métabolisés par le CYP2C19. · La grossesse n’interdit pas les IPP, et l’oméprazole est privilégié par précaution comme molécule ancienne. · Un métabolisme très efficace lié au polymorphisme du CYP2C19 peut contribuer à un échec thérapeutique.

Explication

L’oméprazole inhibe le CYP2C19 et peut réduire l’efficacité du métabolite actif du clopidogrel ; l’association est à éviter. L’oméprazole, le lansoprazole et le pantoprazole sont métabolisés par le CYP2C19, et un métabolisme très efficace peut expliquer un échec thérapeutique. La grossesse n’est pas une contre-indication et l’oméprazole est privilégié par précaution ; ces molécules inhibent le CYP2C19, elles ne l’induisent pas.

10. Un patient doit recevoir un traitement anti-H2 pour réduire sa sécrétion gastrique. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Un anti-H2 réduit la sécrétion acide en bloquant l’action de l’histamine sur les récepteurs H2.
La cimétidine, la ranitidine et la famotidine sont des antihistaminiques H2 cités.
La cimétidine, la ranitidine et le pantoprazole constituent les trois anti-H2 cités.
Les anti-H2 réduisent l’acidité en stimulant les récepteurs H2 des cellules pariétales.
Un anti-H2 peut être administré une ou deux fois par jour par voie orale ou intraveineuse.

Un anti-H2 réduit la sécrétion acide en bloquant l’action de l’histamine sur les récepteurs H2. · La cimétidine, la ranitidine et la famotidine sont des antihistaminiques H2 cités. · Un anti-H2 peut être administré une ou deux fois par jour par voie orale ou intraveineuse.

Explication

Les anti-H2 bloquent l’action de l’histamine sur les récepteurs H2, ce qui freine la stimulation de la pompe à protons. Les molécules citées sont la cimétidine, la ranitidine et la famotidine ; l’administration peut être orale ou intraveineuse, une ou deux fois par jour. La stimulation des récepteurs H2 aurait l’effet opposé, et le pantoprazole est un IPP, non un anti-H2.

11. Chez une personne âgée insuffisante rénale recevant un anti-H2, quelles propositions décrivent correctement les risques associés ?

La cimétidine peut être associée à une gynécomastie, une hyperprolactinémie et une confusion mentale.
La ranitidine provoque davantage de gynécomastie et d’hyperprolactinémie que la cimétidine.
Un anti-H2 peut provoquer une diarrhée, une éruption cutanée, de la fièvre ou des douleurs musculaires.
La suppression de l’acide gastrique renforce l’effet bactéricide et réduit le risque d’infections nosocomiales.
La suppression de l’acide gastrique réduit l’effet bactéricide et peut accroître le risque de pneumonie.

La cimétidine peut être associée à une gynécomastie, une hyperprolactinémie et une confusion mentale. · Un anti-H2 peut provoquer une diarrhée, une éruption cutanée, de la fièvre ou des douleurs musculaires. · La suppression de l’acide gastrique réduit l’effet bactéricide et peut accroître le risque de pneumonie.

Explication

La diminution de l’acidité gastrique réduit l’effet bactéricide et augmente les risques d’infections nosocomiales et de pneumonie. Les anti-H2 peuvent entraîner diarrhée, éruption cutanée, fièvre, douleurs musculaires ou confusion. La cimétidine est associée à la gynécomastie, à l’hyperprolactinémie et à la confusion, notamment chez les personnes âgées atteintes d’insuffisance rénale ; ces effets sont moins marqués avec la ranitidine.

12. Une patiente souffre de spasmes digestifs et de règles douloureuses. Concernant les antispasmodiques musculotropes, quelles propositions sont exactes ?

La trimébutine agit principalement en inhibant l’entrée du calcium dans les cellules musculaires.
Le pinavérium et l’alvérine figurent parmi les antispasmodiques musculotropes cités.
Le phloroglucinol est décrit comme un agoniste enképhalinergique.
Les contractions utérines et les règles douloureuses font partie des indications de ces médicaments.
Le phloroglucinol favorise la décontraction musculaire en inhibant l’entrée du calcium.

Le pinavérium et l’alvérine figurent parmi les antispasmodiques musculotropes cités. · Les contractions utérines et les règles douloureuses font partie des indications de ces médicaments. · Le phloroglucinol favorise la décontraction musculaire en inhibant l’entrée du calcium.

Explication

Le pinavérium et l’alvérine font partie des musculotropes cités, et le phloroglucinol favorise la décontraction en inhibant l’entrée du calcium. Leurs indications comprennent notamment les contractions utérines et les règles douloureuses. Le mécanisme enképhalinergique est attribué à la trimébutine, tandis que l’inhibition de l’entrée du calcium est attribuée au phloroglucinol.

13. Une patiente enceinte demande conseil pour des spasmes digestifs et présente un adénome prostatique dans ses antécédents. Au sujet des antispasmodiques musculotropes :

Leurs effets indésirables anticholinergiques comprennent notamment la sécheresse buccale et la rétention urinaire.
Leurs effets indésirables cités comprennent des troubles digestifs mineurs et des réactions cutanées allergiques.
Le phloroglucinol est indiqué comme utilisable pendant la grossesse sans avis médical.
La trimébutine est le seul musculotrope indiqué pendant la grossesse sans avis médical.
Ils peuvent être indiqués en cas d’adénome prostatique, contrairement aux atropiniques concernés par cette précaution.

Leurs effets indésirables cités comprennent des troubles digestifs mineurs et des réactions cutanées allergiques. · Le phloroglucinol est indiqué comme utilisable pendant la grossesse sans avis médical. · Ils peuvent être indiqués en cas d’adénome prostatique, contrairement aux atropiniques concernés par cette précaution.

Explication

Le phloroglucinol est le seul antispasmodique musculotrope indiqué comme utilisable pendant la grossesse et l’allaitement sans avis médical. Les musculotropes peuvent être indiqués en cas d’adénome prostatique et sont généralement bien tolérés, avec notamment de possibles troubles digestifs mineurs ou réactions cutanées allergiques. La trimébutine n’est pas le médicament ainsi indiqué, et les effets anticholinergiques cités concernent les atropiniques.

14. Une personne s’informe sur les fonctions du foie et les principales données relatives aux maladies hépatiques. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Le foie participe à la détoxification du sang et au métabolisme des nutriments.
La consommation excessive d’alcool représente une cause mineure de cirrhose en France et dans le monde.
Les maladies hépatiques peuvent rester silencieuses au début avant d’entraîner des conséquences importantes.
L’ingestion d’eau contaminée constitue une voie de transmission de l’hépatite A.
Le foie produit des enzymes digestives plutôt que de la bile pour contribuer à la digestion.

Le foie participe à la détoxification du sang et au métabolisme des nutriments. · Les maladies hépatiques peuvent rester silencieuses au début avant d’entraîner des conséquences importantes. · L’ingestion d’eau contaminée constitue une voie de transmission de l’hépatite A.

Explication

Le foie métabolise les nutriments, détoxifie le sang, produit la bile et synthétise des protéines essentielles. Les maladies hépatiques peuvent être silencieuses au début, et l’ingestion d’eau contaminée peut transmettre l’hépatite A. La consommation excessive d’alcool est une cause majeure de cirrhose, et le foie produit de la bile plutôt que les enzymes digestives avancées ici.

15. Concernant les manifestations et le bilan des maladies hépatiques :

Une hépatomégalie désigne une augmentation de la taille du foie détectable à la palpation.
Le bilan initial peut inclure transaminases, gamma-GT, bilirubine et sérologies virales.
Un prurit généralisé peut caractériser certaines maladies hépatiques, notamment la cholestase.
L’ictère traduit une accumulation de bilirubine dans les urines liée à une défaillance biliaire.
L’ictère correspond à une accumulation sanguine de bilirubine liée à une défaillance biliaire.

Une hépatomégalie désigne une augmentation de la taille du foie détectable à la palpation. · Le bilan initial peut inclure transaminases, gamma-GT, bilirubine et sérologies virales. · Un prurit généralisé peut caractériser certaines maladies hépatiques, notamment la cholestase. · L’ictère correspond à une accumulation sanguine de bilirubine liée à une défaillance biliaire.

Explication

L’ictère correspond à une accumulation de bilirubine dans le sang et traduit une défaillance de la sécrétion biliaire. Le prurit peut accompagner une cholestase, tandis que l’hépatomégalie est l’augmentation du foie. Le bilan initial associe des marqueurs hépatiques et, selon la situation, des sérologies virales ; l’ictère n’est pas une accumulation de bilirubine dans les urines.

16. Un patient atteint d’une maladie hépatique nécessite une exploration et une prise en charge : quelles propositions sont exactes ?

Le choix du traitement dépend principalement du type et du stade de la maladie hépatique.
L’échographie abdominale constitue généralement la première imagerie prescrite dans ce bilan.
Le FibroScan est l’imagerie initiale prescrite avant l’échographie abdominale pour explorer le foie.
Le traitement est déterminé principalement par l’âge du patient et la localisation de la maladie.
La telbivudine, le ténofovir et l’entécavir figurent parmi les antiviraux cités contre l’hépatite B.

Le choix du traitement dépend principalement du type et du stade de la maladie hépatique. · L’échographie abdominale constitue généralement la première imagerie prescrite dans ce bilan. · La telbivudine, le ténofovir et l’entécavir figurent parmi les antiviraux cités contre l’hépatite B.

Explication

L’échographie abdominale est la première imagerie prescrite ; le FibroScan peut évaluer la fibrose et l’IRM fournir une analyse plus fine. Le traitement dépend du type et du stade de la maladie. La telbivudine, le ténofovir et l’entécavir font partie des antiviraux cités contre l’hépatite B ; le FibroScan ne précède pas l’échographie et l’âge ou la localisation ne remplacent pas les critères indiqués.

17. Chez une personne présentant une hépatite médicamenteuse, quelles propositions décrivent correctement les traitements et la prévention des maladies hépatiques ?

La vaccination contre l’hépatite B contribue à prévenir les maladies hépatiques.
L’arrêt du médicament responsable d’une hépatite toxique ou médicamenteuse est obligatoire.
La réintroduction du médicament responsable peut entraîner des conséquences gravissimes.
La vaccination contre l’hépatite B prévient principalement les hépatites toxiques dues aux médicaments.
Les antiviraux contre l’hépatite B bloquent des étapes du cycle viral et freinent sa propagation.

La vaccination contre l’hépatite B contribue à prévenir les maladies hépatiques. · L’arrêt du médicament responsable d’une hépatite toxique ou médicamenteuse est obligatoire. · La réintroduction du médicament responsable peut entraîner des conséquences gravissimes. · Les antiviraux contre l’hépatite B bloquent des étapes du cycle viral et freinent sa propagation.

Explication

Les antiviraux de l’hépatite B empêchent la multiplication et la propagation virales sans éliminer directement le virus. En cas d’hépatite toxique ou médicamenteuse, l’arrêt du produit responsable est obligatoire et sa réintroduction peut être gravissime. La vaccination contre l’hépatite B est une mesure préventive, mais elle ne vise pas principalement les hépatites toxiques médicamenteuses.

18. Lors d’un épisode de vomissement, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une nausée peut s’accompagner de sueurs froides, de pâleur ou de vertiges.
Les contractions synchronisées concernent les muscles abdominaux, sans participation thoracique.
Le déroulement commence par l’ouverture du cardia, suivie de la fermeture du pylore.
L’élévation du voile du palais et l’ouverture de la glotte protègent les voies respiratoires.
Le vomissement est une expulsion orale forcée et involontaire du contenu gastrique.

Une nausée peut s’accompagner de sueurs froides, de pâleur ou de vertiges. · Le vomissement est une expulsion orale forcée et involontaire du contenu gastrique.

Explication

Le vomissement est une expulsion orale forcée et involontaire, associée à des contractions abdominales et thoraciques. La nausée peut s’accompagner de vertiges, de pâleur et de sueurs froides. Le vomissement commence par la fermeture du pylore ; les contractions du diaphragme et des muscles abdominaux précèdent l’ouverture du cardia, et la glotte se ferme pour protéger les voies respiratoires.

19. Un patient vomit après un trajet en voiture et à la suite d’un stimulus anxiogène. Concernant les voies d’activation du centre du vomissement, quelles propositions sont exactes ?

Le centre du vomissement se situe dans la moelle allongée et répond à des signaux digestifs.
Le cortex cérébral intervient dans le mal des transports en transmettant les signaux vestibulaires.
L’appareil vestibulaire transmet des signaux impliqués dans le mal des transports.
La zone gâchette est principalement sensible aux stimuli psychogènes issus du cortex cérébral.
Les voies afférentes vagales transmettent au centre des informations provenant du tube digestif.

Le centre du vomissement se situe dans la moelle allongée et répond à des signaux digestifs. · L’appareil vestibulaire transmet des signaux impliqués dans le mal des transports. · Les voies afférentes vagales transmettent au centre des informations provenant du tube digestif.

Explication

Le centre du vomissement est situé dans la moelle allongée et peut être activé par des signaux digestifs, des médicaments ou des émotions. Les afférences vagales relaient les informations digestives, tandis que l’appareil vestibulaire participe au mal des transports. Les stimuli psychogènes relèvent du cortex cérébral ; la zone gâchette est sensible aux toxines et aux médicaments.

20. À propos des récepteurs du centre du vomissement et des antiémétiques :

Les récepteurs dopaminergiques D2 font partie des récepteurs excitateurs du centre du vomissement.
Les antiémétiques sont le plus souvent des antagonistes des récepteurs excitateurs du centre du vomissement.
Les récepteurs histaminiques H1 sont des récepteurs inhibiteurs du centre du vomissement.
Les récepteurs de la substance P de type NK1 figurent parmi les récepteurs excitateurs.
Les antiémétiques sont le plus souvent des agonistes des récepteurs excitateurs du centre du vomissement.

Les récepteurs dopaminergiques D2 font partie des récepteurs excitateurs du centre du vomissement. · Les antiémétiques sont le plus souvent des antagonistes des récepteurs excitateurs du centre du vomissement. · Les récepteurs de la substance P de type NK1 figurent parmi les récepteurs excitateurs.

Explication

Les antiémétiques sont le plus souvent des antagonistes des récepteurs des neurotransmetteurs excitateurs. Parmi ces récepteurs figurent notamment les D2 dopaminergiques et les NK1 de la substance P. Les H1 histaminiques sont également excitateurs, et les antiémétiques antagonisent ces récepteurs plutôt que de les stimuler.

21. Un patient prend de la dompéridone à raison de deux comprimés de 10 mg par jour et commence un macrolide. Parmi les propositions suivantes concernant la dompéridone, lesquelles sont exactes ?

Sa dose quotidienne de 20 mg reste dans la limite maximale de 30 mg par jour.
Une dose habituelle comporte trois comprimés de 10 mg par prise, renouvelés une fois par jour.
La dompéridone est métabolisée par le CYP2D6, ce qui explique la précaution avec le macrolide.
Son faible passage de la barrière hémato-encéphalique explique qu’elle entraîne peu d’effets centraux.
Le macrolide appelle une précaution en raison du métabolisme de la dompéridone par le CYP3A4.

Sa dose quotidienne de 20 mg reste dans la limite maximale de 30 mg par jour. · Son faible passage de la barrière hémato-encéphalique explique qu’elle entraîne peu d’effets centraux. · Le macrolide appelle une précaution en raison du métabolisme de la dompéridone par le CYP3A4.

Explication

Deux comprimés de 10 mg représentent 20 mg par jour, sous la limite maximale de 30 mg. La dompéridone est métabolisée par le CYP3A4, d’où la précaution avec les macrolides, et traverse peu la barrière hémato-encéphalique, ce qui limite ses effets centraux. Le CYP2D6 n’est pas l’enzyme indiquée, et la dose habituelle est d’un comprimé par prise, une à trois fois par jour.

22. Un adulte ayant un antécédent de méthémoglobinémie doit recevoir un antiémétique avant une intervention. Concernant les antagonistes dopaminergiques cités :

La métopimazine est contre-indiquée en cas de glaucome à angle fermé ou d’hypertrophie bénigne de la prostate.
Le métoclopramide peut provoquer une méthémoglobinémie, mais ses effets indésirables n’incluent pas la somnolence.
Le métoclopramide est contre-indiqué en cas d’antécédent de méthémoglobinémie et chez l’enfant de moins de 18 ans.
L’halopéridol et le dropéridol sont indiqués dans la prévention et le traitement des vomissements postopératoires.
Le métoclopramide est contre-indiqué chez l’adulte de moins de 21 ans, mais peut être utilisé pendant la grossesse.

La métopimazine est contre-indiquée en cas de glaucome à angle fermé ou d’hypertrophie bénigne de la prostate. · Le métoclopramide est contre-indiqué en cas d’antécédent de méthémoglobinémie et chez l’enfant de moins de 18 ans. · L’halopéridol et le dropéridol sont indiqués dans la prévention et le traitement des vomissements postopératoires.

Explication

La métopimazine est contre-indiquée en cas de glaucome à angle fermé ou d’hypertrophie bénigne de la prostate. Le métoclopramide peut entraîner une méthémoglobinémie et une somnolence; il est contre-indiqué en cas d’antécédent de méthémoglobinémie et chez l’enfant de moins de 18 ans. L’halopéridol et le dropéridol sont indiqués pour prévenir et traiter les nausées et vomissements postopératoires; le seuil d’âge et la grossesse sont déformés dans la dernière proposition.

23. Un adulte émet deux selles dures par semaine, avec ballonnements, après un voyage, un changement alimentaire et une immobilisation. Au sujet de la constipation :

Le fait de se retenir d’aller à la selle figure parmi les causes de constipation chronique.
L’inconfort abdominal et les ballonnements peuvent accompagner la constipation, parfois avec des crampes.
Un voyage, un changement de régime et une immobilisation font partie des causes occasionnelles possibles.
Une alimentation pauvre en fibres et une faible consommation d’eau sont des causes de constipation occasionnelle.
La fréquence inférieure à trois selles par semaine associée à des selles dures évoque une constipation.

L’inconfort abdominal et les ballonnements peuvent accompagner la constipation, parfois avec des crampes. · Un voyage, un changement de régime et une immobilisation font partie des causes occasionnelles possibles. · La fréquence inférieure à trois selles par semaine associée à des selles dures évoque une constipation.

Explication

Chez l’adulte, moins de trois selles par semaine avec des selles dures peut évoquer une constipation. L’inconfort abdominal, les ballonnements et les crampes peuvent l’accompagner; voyage, changement alimentaire et immobilisation sont des causes occasionnelles possibles. Une alimentation pauvre en fibres et une consommation insuffisante d’eau sont plutôt des causes chroniques, tandis que se retenir d’aller à la selle est cité comme cause occasionnelle.

24. Une personne constipée débute une prise en charge ; concernant les premières mesures et les laxatifs osmotiques :

Le traitement initial privilégie fibres alimentaires, activité physique et hydratation suffisante.
Les laxatifs osmotiques conviennent en cas de syndrome occlusif ou subocclusif.
Ces laxatifs retiennent l’eau intestinale grâce à un effet osmotique.
Les polyéthylène glycols sont à éviter chez la femme enceinte.
L’effet des laxatifs osmotiques débute généralement après vingt-quatre à quarante-huit heures.

Le traitement initial privilégie fibres alimentaires, activité physique et hydratation suffisante. · Ces laxatifs retiennent l’eau intestinale grâce à un effet osmotique. · L’effet des laxatifs osmotiques débute généralement après vingt-quatre à quarante-huit heures.

Explication

Les premières mesures associent fibres, activité physique et hydratation, et les laxatifs osmotiques retiennent l’eau avec un effet généralement différé de 24 à 48 heures. Le syndrome occlusif ou subocclusif contre-indique ces laxatifs, tandis que les polyéthylène glycols peuvent être prescrits pendant la grossesse.

25. Concernant l’emploi des laxatifs de lest :

Leur effet apparaît généralement dans les vingt-quatre à quarante-huit heures.
Le psyllium et l’ispaghul font partie des graines utilisées comme laxatifs de lest.
Leur effet survient en un à trois jours et dépend d’une hydratation suffisante.
Le karaya est une algue rouge employée comme laxatif de lest.
Il faut les prendre avec un grand volume d’eau pour limiter le risque d’obstruction.

Le psyllium et l’ispaghul font partie des graines utilisées comme laxatifs de lest. · Leur effet survient en un à trois jours et dépend d’une hydratation suffisante. · Il faut les prendre avec un grand volume d’eau pour limiter le risque d’obstruction.

Explication

Les laxatifs de lest agissent en un à trois jours et nécessitent une bonne hydratation ; psyllium et ispaghul sont des graines utilisées à cette fin. Un grand volume d’eau limite le risque d’obstruction. Le délai indiqué n’est pas de 24 à 48 heures, et le karaya est une gomme végétale, non une algue rouge.

26. Une personne présente des selles bloquées dans le rectum ; à propos des laxatifs stimulants, locaux et des antagonistes opioïdes périphériques, quelles propositions sont exactes ?

Le naloxégol peut réduire la constipation liée aux opioïdes sans neutraliser leurs effets centraux.
Les antagonistes opioïdes périphériques diminuent la constipation en bloquant les récepteurs centraux.
Les laxatifs stimulants augmentent la sécrétion colique d’eau et d’électrolytes.
Les laxatifs rectaux sont destinés au traitement de fond d’une constipation générale.
Un laxatif rectal peut stimuler le réflexe d’exonération en cinq à soixante minutes.

Le naloxégol peut réduire la constipation liée aux opioïdes sans neutraliser leurs effets centraux. · Les laxatifs stimulants augmentent la sécrétion colique d’eau et d’électrolytes. · Un laxatif rectal peut stimuler le réflexe d’exonération en cinq à soixante minutes.

Explication

Les laxatifs rectaux stimulent la muqueuse rectale et le réflexe d’exonération, avec une action en 5 à 60 minutes ; ils sont réservés à la constipation terminale ou à un appoint ponctuel. Les stimulants augmentent la sécrétion colique d’eau et d’électrolytes. Le naloxégol agit sur la constipation induite par les opioïdes sans neutraliser leurs effets sur le système nerveux central.

27. Chez un patient ayant des selles molles répétées, les mesures et repères concernant la diarrhée comprennent :

La diarrhée est définie par au moins trois selles liquides ou molles par semaine.
Les infections virales ou bactériennes figurent parmi les causes principales de diarrhée.
La préparation de l’OMS contient 20 g de glucose par litre d’eau stérile.
L’émission d’au moins trois selles liquides ou molles par jour définit la diarrhée.
La priorité thérapeutique est de prévenir la déshydratation, notamment par réhydratation orale.

Les infections virales ou bactériennes figurent parmi les causes principales de diarrhée. · La préparation de l’OMS contient 20 g de glucose par litre d’eau stérile. · L’émission d’au moins trois selles liquides ou molles par jour définit la diarrhée. · La priorité thérapeutique est de prévenir la déshydratation, notamment par réhydratation orale.

Explication

La diarrhée correspond à au moins trois selles liquides ou molles par jour ; la prévention de la déshydratation, notamment par les solutions de réhydratation orale, est prioritaire. Les infections virales ou bactériennes sont des causes principales, et la préparation de l’OMS contient 20 g de glucose par litre. Le seuil concerne une journée, et non une semaine.

28. Un adulte présente une diarrhée fébrile pouvant être infectieuse ; concernant le lopéramide et la préparation d’une solution de réhydratation orale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une solution reconstituée se conserve à température ambiante pendant quarante-huit heures.
Le lopéramide augmente le tonus du sphincter anal et réduit la sécrétion d’eau.
La dose initiale adulte de lopéramide est de deux milligrammes, puis quatre après chaque selle.
Un sachet de solution orale se dissout dans un litre d’eau faiblement minéralisée.
Le lopéramide est recommandé lorsque la fièvre accompagne une diarrhée invasive.

Le lopéramide augmente le tonus du sphincter anal et réduit la sécrétion d’eau.

Explication

Le lopéramide augmente le tonus du sphincter anal et réduit la sécrétion d’eau et de sels minéraux. Il n’est pas recommandé en cas de diarrhée invasive ou de toxi-infection avec fièvre, car il peut retenir les toxines ou favoriser la diffusion de l’infection. Un sachet se prépare dans 200 ml d’eau, et la posologie adulte est de 4 mg initialement puis 2 mg après chaque selle liquide ; la solution se conserve au réfrigérateur et s’utilise dans les 24 heures.

29. À propos du racécadotril dans une diarrhée aiguë, quelles propositions sont exactes ?

Son action repose sur le ralentissement du transit intestinal et la hausse du tonus anal.
À la différence du lopéramide, il ne ralentit pas le transit et ne provoque pas de constipation secondaire.
Les prises indiquées se font après les repas, pendant dix jours au maximum.
Il bloque les enképhalinases, diminuant l’hypersécrétion intestinale d’eau et d’électrolytes.
La posologie indiquée commence par 100 mg, puis comporte trois prises de 100 mg.

À la différence du lopéramide, il ne ralentit pas le transit et ne provoque pas de constipation secondaire. · Il bloque les enképhalinases, diminuant l’hypersécrétion intestinale d’eau et d’électrolytes. · La posologie indiquée commence par 100 mg, puis comporte trois prises de 100 mg.

Explication

Le racécadotril bloque les enképhalinases et réduit l’hypersécrétion intestinale sans ralentir le transit. La posologie indiquée est de 100 mg initialement, puis trois prises de 100 mg réparties dans la journée, avant les repas et pendant sept jours au maximum. Le ralentissement du transit et l’augmentation du tonus anal caractérisent plutôt le lopéramide.

30. Concernant le racécadotril et les pansements digestifs dans la prise en charge de la diarrhée :

Pris à moins de deux heures d’autres médicaments, les pansements digestifs peuvent réduire leur absorption.
La diosmectite peut compléter la réhydratation et les mesures diététiques lors d’une diarrhée aiguë.
Les pansements digestifs diminuent le risque de constipation et favorisent l’absorption médicamenteuse.
Une diarrhée après antibiotiques ne nécessite pas d’avis médical avant le racécadotril.
Un antécédent d’angio-œdème constitue une contre-indication au racécadotril.

Pris à moins de deux heures d’autres médicaments, les pansements digestifs peuvent réduire leur absorption. · La diosmectite peut compléter la réhydratation et les mesures diététiques lors d’une diarrhée aiguë. · Un antécédent d’angio-œdème constitue une contre-indication au racécadotril.

Explication

Un antécédent d’angio-œdème contre-indique le racécadotril ; une diarrhée après antibiotiques nécessite un avis médical préalable. La diosmectite peut être utilisée en complément de la réhydratation et des mesures diététiques. Les pansements digestifs peuvent provoquer une constipation et réduire l’absorption des médicaments pris à moins de deux heures d’intervalle.

31. Concernant les différences entre la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique :

La mésalamine est prescrite en première intention dans les formes légères à modérées de RCH.
La rectocolite hémorragique peut s’étendre par lésions discontinues dans le côlon.
Dans la maladie de Crohn, l’inflammation se limite à la muqueuse intestinale.
La rectocolite hémorragique concerne le côlon et le rectum et débute par le rectum.
La maladie de Crohn peut atteindre différentes parties du tube digestif, de la bouche à l’anus.

La mésalamine est prescrite en première intention dans les formes légères à modérées de RCH. · La rectocolite hémorragique concerne le côlon et le rectum et débute par le rectum. · La maladie de Crohn peut atteindre différentes parties du tube digestif, de la bouche à l’anus.

Explication

Crohn peut toucher toute partie du tube digestif, tandis que la RCH est limitée au côlon et au rectum et commence par le rectum. La mésalamine est un traitement de première intention des formes légères à modérées de RCH. L’atteinte de Crohn intéresse toute l’épaisseur de la paroi, et l’extension de la RCH est continue.

32. Une poussée aiguë de RCH nécessite un traitement rapide, tandis qu’un traitement de fond est envisagé ensuite :

L’azathioprine peut être indiquée si les corticoïdes sont insuffisants dans une forme modérée à sévère.
Le méthotrexate atteint son plein effet quelques jours après le début du traitement.
L’ustékinumab fait partie des traitements ciblés des formes modérées à sévères.
Une cure courte de prednisolone peut rapidement calmer la poussée aiguë de RCH.
La prednisone est destinée à un traitement prolongé afin de prévenir les effets secondaires des poussées.

L’azathioprine peut être indiquée si les corticoïdes sont insuffisants dans une forme modérée à sévère. · L’ustékinumab fait partie des traitements ciblés des formes modérées à sévères. · Une cure courte de prednisolone peut rapidement calmer la poussée aiguë de RCH.

Explication

La prednisolone traite rapidement les poussées aiguës en cure courte, car les corticoïdes ne conviennent pas à une prise prolongée. L’azathioprine est un immunomodulateur de fond indiqué notamment lorsque les corticoïdes sont insuffisants, et l’ustékinumab est une thérapie ciblée. Le plein effet du méthotrexate demande plusieurs semaines ou mois.

33. À propos des affections anales et de leurs traitements :

Une fissure anale correspond à une infection située sous la peau périanale.
La dose citée de Daflon pour les hémorroïdes est de 3 000 mg en une prise hebdomadaire.
La diosmine peut être administrée par voie orale à forte dose pendant quelques jours.
Les hémorroïdes correspondent à un gonflement des veines situées au niveau de l’anus.
La prise en charge des pathologies anales peut viser à faciliter l’évacuation.

La diosmine peut être administrée par voie orale à forte dose pendant quelques jours. · Les hémorroïdes correspondent à un gonflement des veines situées au niveau de l’anus. · La prise en charge des pathologies anales peut viser à faciliter l’évacuation.

Explication

Les hémorroïdes sont un gonflement des veines anales, et les objectifs thérapeutiques comprennent notamment la facilitation de l’évacuation. La diosmine est un veinotonique oral utilisé à forte dose pendant quelques jours. Une fissure est une petite coupure de la peau anale, tandis que la dose indiquée de Daflon est quotidienne, et non hebdomadaire.

34. Concernant la composition des traitements antiacides et apparentés :

L’Ulcar contient du sucralfate parmi ses composants.
Le Rennie associe du carbonate de calcium et de l’hydroxyde de magnésium.
Le Polysilane contient du sucralfate comme principe actif principal.
Le Gaviscon associe un alginate, du bicarbonate de sodium et du carbonate de calcium.
Le Maalox et le Xolaam contiennent des hydroxydes d’aluminium et de magnésium.

L’Ulcar contient du sucralfate parmi ses composants. · Le Gaviscon associe un alginate, du bicarbonate de sodium et du carbonate de calcium. · Le Maalox et le Xolaam contiennent des hydroxydes d’aluminium et de magnésium.

Explication

Le Gaviscon associe bien alginate, bicarbonate de sodium et carbonate de calcium, tandis que le Rennie associe les carbonates de calcium et de magnésium. Le Maalox et le Xolaam contiennent des hydroxydes d’aluminium et de magnésium ; le Polysilane contient de la diméticone, alors que l’Ulcar contient du sucralfate.

35. Un patient atteint d’hépatite B reçoit de l’interféron alpha pégylé : quelles propositions décrivent ce traitement ?

Son administration est prévue par injection sous-cutanée à une fréquence hebdomadaire.
Son administration hebdomadaire se fait par voie intraveineuse plutôt que sous-cutanée.
Son administration vise à éliminer directement le virus comme le ferait un antibiotique.
La stimulation du système immunitaire contribue à réduire la charge virale du patient.
La fixation aux récepteurs des hépatocytes participe à son action contre le virus.

Son administration est prévue par injection sous-cutanée à une fréquence hebdomadaire. · La stimulation du système immunitaire contribue à réduire la charge virale du patient. · La fixation aux récepteurs des hépatocytes participe à son action contre le virus.

Explication

L’interféron alpha pégylé est administré chaque semaine par injection sous-cutanée et vise à réduire la charge virale. Il se fixe aux récepteurs des hépatocytes et stimule la réponse immunitaire ; il n’élimine pas directement le virus comme un antibiotique, et la voie indiquée n’est pas intraveineuse.

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Quels sont les trois processus de la fonction digestive ?

La motricité, la sécrétion et l’absorption.

Qu’est-ce que le reflux gastro-œsophagien ?

La remontée d’une partie du contenu de l’estomac dans l’œsophage due à une défaillance du système anti-reflux.

En France, quelle proportion d’adultes ressent des symptômes évocateurs de reflux chaque jour ?

De 5 à 10 %.

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