QCM : Médicaments de l’hémostase primaire (15 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les notions de prévention primaire, de prévention secondaire et de prévalence :

La prévention secondaire vise à réduire la prévalence ou les complications dans une population exposée à une aggravation.
La prévention primaire réduit le risque d’apparition d’une maladie dans une population sans risque connu lié à celle-ci.
La prévalence correspond au nombre total de cas recensés dans une population à un moment donné.
La prévention primaire concerne une population à risque d’aggravation d’une maladie déjà présente à un stade précoce.
La prévalence désigne le nombre de nouveaux cas apparaissant dans une population pendant une période donnée.

La prévention secondaire vise à réduire la prévalence ou les complications dans une population exposée à une aggravation. · La prévention primaire réduit le risque d’apparition d’une maladie dans une population sans risque connu lié à celle-ci. · La prévalence correspond au nombre total de cas recensés dans une population à un moment donné.

Explication

La prévention primaire cherche à diminuer le risque d’apparition, tandis que la prévention secondaire agit sur la prévalence et les complications dans une population à risque. La prévalence est un nombre total de cas à un moment donné ; les deux dernières propositions la confondent respectivement avec la prévention secondaire et l’incidence.

2. Un patient reçoit deux substances à quelques heures d’intervalle ; cochez la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les interactions médicamenteuses :

Une modification de l’efficacité du premier médicament par la seconde substance constitue une interaction médicamenteuse.
Une interaction médicamenteuse suppose que les deux médicaments soient pris exactement au même instant.
Un inducteur enzymatique peut augmenter la métabolisation des substrats de l’enzyme concernée.
Une contre-indication absolue correspond à une association que la surveillance étroite rend acceptable.
Une association déconseillée peut être poursuivie sans surveillance lorsque son effet est préjudiciable.

Une modification de l’efficacité du premier médicament par la seconde substance constitue une interaction médicamenteuse. · Un inducteur enzymatique peut augmenter la métabolisation des substrats de l’enzyme concernée.

Explication

Une interaction peut modifier l’efficacité ou la toxicité d’un médicament lors d’une prise simultanée ou rapprochée ; l’induction enzymatique augmente la métabolisation des substrats. La contre-indication absolue expose à un risque majeur et impose d’éviter l’association, tandis qu’une association déconseillée requiert une surveillance si elle est nécessaire ; une prise rapprochée suffit à caractériser une interaction.

3. Quelles sont les propositions exactes au sujet de l’inhibition enzymatique, des prodrogues et de certains troubles cardiovasculaires ?

Un inhibiteur enzymatique ralentit l’activité de l’enzyme et diminue la métabolisation de ses substrats.
La formation d’un thrombus artériel peut entraîner un défaut de perfusion des tissus irrigués par l’artère concernée.
Le kétoconazole augmente l’activité du cytochrome P450 qui dégrade le glimépiride.
Une prodrogue est administrée sous forme inactive et devient active après une biotransformation ou une métabolisation hépatique.
La fibrillation auriculaire correspond à un rythme cardiaque régulier et efficace lié à un trouble de conduction.

Un inhibiteur enzymatique ralentit l’activité de l’enzyme et diminue la métabolisation de ses substrats. · La formation d’un thrombus artériel peut entraîner un défaut de perfusion des tissus irrigués par l’artère concernée. · Une prodrogue est administrée sous forme inactive et devient active après une biotransformation ou une métabolisation hépatique.

Explication

L’inhibition ralentit l’activité enzymatique et diminue la métabolisation des substrats ; le kétoconazole diminue l’activité du cytochrome P450 qui dégrade le glimépiride. Un événement athérothrombotique peut compromettre la perfusion par formation d’un thrombus, tandis qu’une prodrogue doit être transformée pour devenir active. La fibrillation auriculaire entraîne un rythme irrégulier et inefficace.

4. Une patiente enceinte reçoit 100 mg de salicylé par jour et prend aussi du probénécide. Quelles propositions concernant ces traitements sont exactes ?

Une dose de 100 mg pendant la grossesse relève d’une contre-indication relative des salicylés.
L’acétazolamide associé aux salicylés augmente le risque de toxicité de l’acide acétylsalicylique.
Les anticoagulants oraux sont déconseillés avec les salicylés en cas d’antécédent d’ulcère gastro-duodénal.
Le probénécide voit son effet uricosurique diminuer lors de l’association avec un salicylé.
Un antécédent d’asthme induit par un salicylé constitue une contre-indication relative.

Une dose de 100 mg pendant la grossesse relève d’une contre-indication relative des salicylés. · L’acétazolamide associé aux salicylés augmente le risque de toxicité de l’acide acétylsalicylique. · Les anticoagulants oraux sont déconseillés avec les salicylés en cas d’antécédent d’ulcère gastro-duodénal. · Le probénécide voit son effet uricosurique diminuer lors de l’association avec un salicylé. · Un antécédent d’asthme induit par un salicylé constitue une contre-indication relative.

Explication

La grossesse à une dose supérieure ou égale à 100 mg et l’antécédent d’asthme induit par un salicylé sont des contre-indications relatives. Le probénécide perd une partie de son effet uricosurique, l’acétazolamide augmente le risque de toxicité de l’acide acétylsalicylique, et les anticoagulants oraux sont déconseillés en cas d’antécédent d’ulcère gastro-duodénal.

5. Lors de la comparaison du clopidogrel, du prasugrel et du ticagrelor, quelles propositions sont exactes ?

La ticlopidine, le clopidogrel, le prasugrel et le ticagrelor sont des inhibiteurs de la voie P2Y1.
Le délai d’action du clopidogrel est de 30 minutes, contre 4 heures pour le prasugrel.
Le ticagrelor se lie irréversiblement au récepteur P2Y12, comme le clopidogrel.
Le clopidogrel et le prasugrel se lient irréversiblement au récepteur P2Y12.
La fixation sur P2Y12 des plaquettes non activées empêche l’ADP de recruter de nouvelles plaquettes.

Le clopidogrel et le prasugrel se lient irréversiblement au récepteur P2Y12. · La fixation sur P2Y12 des plaquettes non activées empêche l’ADP de recruter de nouvelles plaquettes.

Explication

Le clopidogrel et le prasugrel se lient irréversiblement à P2Y12, et le blocage de ce récepteur empêche l’ADP d’activer et de recruter de nouvelles plaquettes. Les médicaments cités ciblent P2Y12, non P2Y1 ; le clopidogrel agit en 4 heures et le prasugrel en 30 minutes. Le ticagrelor se lie réversiblement.

6. Après un syndrome coronarien aigu, un patient reçoit du ticagrelor avec de l’aspirine. Parmi les propositions suivantes concernant les inhibiteurs de la voie ADP-P2Y12, lesquelles sont exactes ?

Le ticagrelor est actif d’emblée, contrairement au clopidogrel et au prasugrel, qui sont des prodrogues.
La perte de l’activité antiagrégante du ticagrelor survient après 7 jours, comme celle du clopidogrel.
La ticlopidine peut provoquer une dyspnée, une crise de goutte et une hyperuricémie.
Après un syndrome coronarien aigu, le ticagrelor s’utilise en prévention primaire sans aspirine.
Après une dose de charge unique de 180 mg, le ticagrelor peut être poursuivi à 90 mg deux fois par jour.

Le ticagrelor est actif d’emblée, contrairement au clopidogrel et au prasugrel, qui sont des prodrogues. · Après une dose de charge unique de 180 mg, le ticagrelor peut être poursuivi à 90 mg deux fois par jour.

Explication

Le ticagrelor est actif d’emblée, tandis que le clopidogrel et le prasugrel sont des prodrogues ; après une dose de charge de 180 mg, sa dose d’entretien peut être de 90 mg deux fois par jour. L’activité antiagrégante du ticagrelor se perd après 5 jours, non 7, et les effets indésirables cités concernent le ticagrelor, pas la ticlopidine. Après un syndrome coronarien aigu, le ticagrelor est indiqué avec l’aspirine en prévention secondaire.

7. Un patient sous ticagrelor doit recevoir un inducteur du CYP3A4 et un patient sous clopidogrel prend de l’oméprazole. Concernant ces associations et les contre-indications des inhibiteurs de la voie ADP-P2Y12, cochez les propositions exactes :

Un antécédent d’AVC contre-indique également la ticlopidine, plutôt que le prasugrel.
Les inducteurs du CYP3A4 sont absolument contre-indiqués avec le ticagrelor.
Une lésion hémorragique évolutive contre-indique les inhibiteurs de la voie ADP-P2Y12.
L’oméprazole est un inhibiteur du CYP2C19 déconseillé avec le clopidogrel.
Une grossesse ou un antécédent d’asthme contre-indique les inhibiteurs de la voie ADP-P2Y12.

Les inducteurs du CYP3A4 sont absolument contre-indiqués avec le ticagrelor. · Une lésion hémorragique évolutive contre-indique les inhibiteurs de la voie ADP-P2Y12. · L’oméprazole est un inhibiteur du CYP2C19 déconseillé avec le clopidogrel.

Explication

Un antécédent d’AVC contre-indique le prasugrel, tandis que la ticlopidine est contre-indiquée en cas d’hémopathie ou d’antécédent de trouble hématologique. Les inducteurs du CYP3A4 sont absolument contre-indiqués avec le ticagrelor. Une lésion hémorragique évolutive contre-indique les inhibiteurs de la voie ADP-P2Y12, et l’oméprazole inhibe le CYP2C19, ce qui le rend déconseillé avec le clopidogrel. La grossesse et l’allaitement, et non un antécédent d’asthme, sont des contre-indications des inhibiteurs de la voie ADP-P2Y12.

8. Chez un patient traité par héparine, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) concernant les différences entre HNF et HBPM ?

L’activité anti-Xa d’une HBPM dépasse son activité anti-IIa.
Le risque hémorragique est plus élevé avec une HNF qu’avec une HBPM.
L’activité anti-IIa de l’HNF est égale à son activité anti-Xa.
Le risque hémorragique est plus élevé avec une HBPM qu’avec une HNF.
L’activité anti-IIa d’une HBPM dépasse son activité anti-Xa.

L’activité anti-Xa d’une HBPM dépasse son activité anti-IIa. · Le risque hémorragique est plus élevé avec une HNF qu’avec une HBPM. · L’activité anti-IIa de l’HNF est égale à son activité anti-Xa.

Explication

L’HNF possède des activités anti-IIa et anti-Xa égales, alors que l’activité anti-Xa des HBPM est supérieure à leur activité anti-IIa. Le risque hémorragique est plus élevé sous HNF que sous HBPM, et non l’inverse.

9. Une personne présente une TVP et une insuffisance rénale sévère. À propos des héparines, quelles sont les propositions exactes ?

Les HBPM sont contre-indiquées en cas d’insuffisance rénale sévère.
Les héparines peuvent traiter une TVP, mais les HBPM sont contre-indiquées ici.
Les héparines peuvent traiter une embolie pulmonaire ou un syndrome coronarien aigu.
Une maladie hémorragique évolutive permet l’emploi des héparines en traitement curatif.
L’antécédent de thrombopénie contre-indique les HBPM plutôt que l’HNF.

Les HBPM sont contre-indiquées en cas d’insuffisance rénale sévère. · Les héparines peuvent traiter une TVP, mais les HBPM sont contre-indiquées ici. · Les héparines peuvent traiter une embolie pulmonaire ou un syndrome coronarien aigu.

Explication

Les héparines sont indiquées dans le traitement curatif des TVP, des embolies pulmonaires et des syndromes coronariens aigus. Une maladie hémorragique évolutive les contre-indique, l’insuffisance rénale sévère contre-indique les HBPM, et l’antécédent de thrombopénie concerne la contre-indication de l’HNF.

10. Un patient reçoit du fondaparinux pour une thrombose veineuse superficielle. Parmi les propositions suivantes concernant ce traitement, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ?

Le fondaparinux peut aussi traiter une thrombose veineuse profonde ou une embolie pulmonaire.
Le fondaparinux est indiqué dans le traitement des thromboses veineuses superficielles.
Pour cette thrombose, la durée prévue du traitement est de 30 à 45 jours.
Le traitement d’une thrombose veineuse superficielle dure de trois à six mois.
Le fondaparinux se prend deux fois par jour pour traiter une thrombose superficielle.

Le fondaparinux peut aussi traiter une thrombose veineuse profonde ou une embolie pulmonaire. · Le fondaparinux est indiqué dans le traitement des thromboses veineuses superficielles. · Pour cette thrombose, la durée prévue du traitement est de 30 à 45 jours.

Explication

Le fondaparinux est indiqué dans le traitement des thromboses veineuses superficielles, avec une durée de 30 à 45 jours. Il peut également traiter une TVP ou une embolie pulmonaire ; la prise est quotidienne, et la durée de trois à six mois concerne ces deux dernières indications.

11. Un patient reçoit un anticoagulant oral direct ; quelles propositions décrivent correctement les cibles et mécanismes concernés ?

L’apixaban et le rivaroxaban inhibent directement le facteur Xa.
Le dabigatran inhibe directement le facteur IIa, contrairement aux inhibiteurs directs du facteur Xa.
L’apixaban peut se fixer au facteur Xa libre ou au complexe prothrombinase, bloquant l’activation de la thrombine.
Le dabigatran limite aussi l’activation du facteur XIII après sa fixation au facteur IIa libre.
Fixé au facteur IIa libre, le dabigatran empêche le clivage du fibrinogène.

L’apixaban et le rivaroxaban inhibent directement le facteur Xa. · Le dabigatran inhibe directement le facteur IIa, contrairement aux inhibiteurs directs du facteur Xa. · L’apixaban peut se fixer au facteur Xa libre ou au complexe prothrombinase, bloquant l’activation de la thrombine. · Le dabigatran limite aussi l’activation du facteur XIII après sa fixation au facteur IIa libre. · Fixé au facteur IIa libre, le dabigatran empêche le clivage du fibrinogène.

Explication

Le dabigatran cible le facteur IIa et empêche le clivage du fibrinogène ainsi que l’activation du facteur XIII. L’apixaban et le rivaroxaban ciblent le facteur Xa ; leur fixation au Xa libre ou dans la prothrombinase empêche l’activation de la thrombine.

12. Un patient porteur d’une prothèse valvulaire envisage un anticoagulant oral direct ; quelles propositions sont exactes concernant le dabigatran ?

La présence d’une prothèse valvulaire cardiaque constitue une contre-indication spécifique au dabigatran.
Une maladie hémorragique évolutive permet l’utilisation du dabigatran en prévention après chirurgie orthopédique.
Une atteinte hépatique sévère ne contre-indique pas les anticoagulants oraux directs.
Il peut traiter une thrombose veineuse profonde et prévenir les récidives d’embolie pulmonaire.
Le dabigatran peut prévenir les AVC et embolies systémiques associés à une fibrillation atriale avec facteur de risque.

La présence d’une prothèse valvulaire cardiaque constitue une contre-indication spécifique au dabigatran. · Il peut traiter une thrombose veineuse profonde et prévenir les récidives d’embolie pulmonaire. · Le dabigatran peut prévenir les AVC et embolies systémiques associés à une fibrillation atriale avec facteur de risque.

Explication

Le dabigatran est indiqué pour la prévention des événements emboliques en cas de fibrillation atriale à risque et pour traiter ou prévenir les récidives de thromboses veineuses et d’embolies pulmonaires. Une prothèse valvulaire cardiaque est une contre-indication spécifique ; l’atteinte hépatique sévère et la maladie hémorragique évolutive contre-indiquent également les anticoagulants oraux directs.

13. Une maladie thromboembolique veineuse est traitée par antivitamine K ; comment déterminer la durée et la cible d’INR selon la situation ?

Si le facteur déclenchant persiste, le traitement se poursuit tant que ce facteur est présent.
Pour une maladie thromboembolique, la cible d’INR est comprise entre 2 et 3.
Une embolie systémique correspond à une cible d’INR de 4 à 4,5.
Pour un facteur déclenchant transitoire, le traitement dure trois mois.
Une maladie thromboembolique veineuse idiopathique conduit à un traitement à vie.

Si le facteur déclenchant persiste, le traitement se poursuit tant que ce facteur est présent. · Pour une maladie thromboembolique, la cible d’INR est comprise entre 2 et 3. · Une embolie systémique correspond à une cible d’INR de 4 à 4,5. · Pour un facteur déclenchant transitoire, le traitement dure trois mois. · Une maladie thromboembolique veineuse idiopathique conduit à un traitement à vie.

Explication

La durée est de trois mois lorsque le facteur déclenchant est transitoire, tant qu’il persiste si le facteur est persistant, et à vie si la maladie est idiopathique. La cible d’INR est de 2 à 3 pour une maladie thromboembolique et de 4 à 4,5 pour une embolie systémique.

14. Une patiente présente une hémorragie liée à une carence en vitamine K après un traitement par antivitamine K. Parmi les propositions suivantes concernant les antihémorragiques et hémostatiques, lesquelles sont exactes ?

La protamine est indiquée pour traiter un surdosage en antivitamine K.
La phytoménadione traite les syndromes hémorragiques primitifs après chirurgie.
L’acide tranexamique traite les hémorragies par carence liées aux antivitamines K.
La phytoménadione peut traiter une hémorragie due à une carence iatrogène liée aux antivitamines K.
L’acide tranexamique est indiqué pour corriger une carence en vitamine K chez le nouveau-né.

La phytoménadione peut traiter une hémorragie due à une carence iatrogène liée aux antivitamines K.

Explication

La phytoménadione, ou vitamine K1, traite et prévient les hémorragies par carence, notamment celles liées aux antivitamines K. L’acide tranexamique est indiqué dans les syndromes hémorragiques primitifs ou après chirurgie, tandis que la protamine traite les surdosages en héparine, et non en antivitamine K.

15. Un patient présentant une fibrillation atriale non valvulaire avec facteur de risque nécessite un traitement anticoagulant ; le rivaroxaban est aussi envisagé pour une prévention athérothrombotique avec aspirine. Concernant le rivaroxaban et l’apixaban, quelles propositions sont exactes ?

L’apixaban ne peut pas être utilisé pour traiter une thrombose veineuse profonde ou une embolie pulmonaire.
Le rivaroxaban et l’apixaban ne sont pas indiqués après une chirurgie orthopédique.
Le rivaroxaban est indiqué en prévention des événements athérothrombotiques lorsqu’il est associé à l’aspirine.
L’apixaban partage avec le rivaroxaban l’indication de prévention athérothrombotique en association avec l’aspirine.
Le rivaroxaban n’est pas indiqué en prévention des AVC associés à une fibrillation atriale non valvulaire.

Le rivaroxaban est indiqué en prévention des événements athérothrombotiques lorsqu’il est associé à l’aspirine.

Explication

Le rivaroxaban, contrairement à l’apixaban, est indiqué en prévention des événements athérothrombotiques avec l’aspirine. Les deux médicaments sont aussi indiqués en prévention après chirurgie orthopédique, en prévention des AVC et embolies systémiques en cas de fibrillation atriale non valvulaire avec facteur de risque, ainsi qu’en traitement des thromboses veineuses profondes et des embolies pulmonaires.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 67 flashcards sur Médicaments de l’hémostase primaire.

Que regroupe la prévention primaire ?

Les actes diminuant le risque d’apparition d’une maladie dans une population sans risque connu lié à celle-ci.

Que regroupe la prévention secondaire ?

Les actes diminuant la prévalence d’une maladie ou de ses complications dans une population à risque d’aggravation ou présentant un stade précoce.

Qu’est-ce qu’une interaction médicamenteuse ?

Une modification de l’efficacité ou de la toxicité d’un médicament par une autre substance prise simultanément ou rapprochée.

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Approfondir avec la fiche

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