QCM : Membre antérieur du chien et du chat (21 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les repères zoologiques du chien et du chat :

Felis catus et Felis silvestris catus désignent des formes domestiques du chat.
Le chien porte le nom scientifique Canis familiaris ou Canis lupus familiaris.
Le chat domestique appartient à la famille des Félidés et descend du chat sauvage Felis silvestris.
Le chien appartient à l’ordre des Carnivores et à la famille des Canidés.
Le chien est décrit comme un animal de poursuite, contrairement au cheval adapté à la fuite.

Felis catus et Felis silvestris catus désignent des formes domestiques du chat. · Le chien porte le nom scientifique Canis familiaris ou Canis lupus familiaris. · Le chat domestique appartient à la famille des Félidés et descend du chat sauvage Felis silvestris. · Le chien appartient à l’ordre des Carnivores et à la famille des Canidés. · Le chien est décrit comme un animal de poursuite, contrairement au cheval adapté à la fuite.

Explication

Le chien relève des Carnivores et des Canidés, et ses deux noms scientifiques indiqués sont exacts. Le chat domestique appartient aux Félidés et constitue la forme domestique de Felis silvestris ; le chien est un animal de poursuite, contrairement au cheval, animal de fuite.

2. Lors d’un repérage du membre antérieur, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La scapula est située médialement à la partie crâniale du thorax et orientée crânio-ventralement.
La ceinture scapulaire est représentée par la scapula, tandis que le bras contient l’humérus.
L’avant-bras comprend le radius et l’ulna, et correspond au zeugopode.
L’avant-bras associe le carpe et le métacarpe, tandis que la main contient radius et ulna.
La main associe le carpe, le métacarpe et les doigts.

La ceinture scapulaire est représentée par la scapula, tandis que le bras contient l’humérus. · L’avant-bras comprend le radius et l’ulna, et correspond au zeugopode. · La main associe le carpe, le métacarpe et les doigts.

Explication

La scapula est située latéralement à la partie crâniale du thorax, et non médialement. Elle constitue la ceinture scapulaire, tandis que l’humérus forme le bras. L’avant-bras comprend le radius et l’ulna et correspond au zeugopode. La main réunit le carpe, le métacarpe et les doigts.

3. Parmi les associations suivantes concernant les régions du membre antérieur, lesquelles sont exactes ?

Le basipode désigne les doigts, tandis que l’accropode correspond au carpe.
L’autopode correspond à la main, formée du carpe, du métacarpe et des doigts.
Le bras, ou stylopode, comporte l’humérus comme os unique.
La ceinture scapulaire comprend une scapula de chaque côté.
Le stylopode désigne l’avant-bras, constitué du radius et de l’ulna.

L’autopode correspond à la main, formée du carpe, du métacarpe et des doigts. · Le bras, ou stylopode, comporte l’humérus comme os unique. · La ceinture scapulaire comprend une scapula de chaque côté.

Explication

Le stylopode est le bras, qui comporte l’humérus ; l’autopode est la main, composée du carpe, du métacarpe et des doigts. La ceinture scapulaire est constituée d’une scapula de chaque côté. Le radius et l’ulna appartiennent au zeugopode, tandis que le basipode désigne le carpe et l’accropode les doigts.

4. Chez un chien, une observation porte sur la scapula et ses rapports anatomiques. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

La scapula est un os plat, pair et asymétrique, situé latéralement au thorax crânial.
Son rattachement au thorax se fait par des muscles plutôt que par une véritable articulation.
La scapula canine est plus courte et plus large que celle du chat.
La scapula est orientée crânio-dorsalement sur la partie caudale du thorax.
La scapula s’articule distalement avec le radius plutôt qu’avec l’humérus.

La scapula est un os plat, pair et asymétrique, situé latéralement au thorax crânial. · Son rattachement au thorax se fait par des muscles plutôt que par une véritable articulation.

Explication

La scapula est un os plat, pair et asymétrique, placé latéralement à la partie crâniale du thorax ; son rattachement thoracique est musculaire et non articulaire. Chez le chien, elle est approximativement deux fois plus longue que large, et son articulation distale se fait avec l’humérus.

5. À propos des faces et de l’épine scapulaires du chien et du chat, quelles propositions sont exactes ?

La fosse subscapulaire est peu profonde et présente trois gouttières longitudinales.
Chez le chat, le processus supra-hamatus est développé, alors qu’il est rudimentaire chez le chien.
Chez le chat, l’épine scapulaire est plus basse et nettement inclinée sur la fosse infra-épineuse.
L’épine scapulaire est épaisse, porte une tubérosité et sépare des fosses très inégales.
L’épine scapulaire sépare les fosses supra-épineuse et infra-épineuse de surfaces à peu près égales.

La fosse subscapulaire est peu profonde et présente trois gouttières longitudinales. · Chez le chat, le processus supra-hamatus est développé, alors qu’il est rudimentaire chez le chien. · L’épine scapulaire sépare les fosses supra-épineuse et infra-épineuse de surfaces à peu près égales.

Explication

La fosse subscapulaire est peu profonde et comprend trois gouttières longitudinales. Chez le chat, le processus supra-hamatus est développé, tandis qu’il est rudimentaire chez le chien. L’épine scapulaire est très mince et dépourvue de tubérosité ; chez le chat, elle est plus haute et nettement inclinée sur la fosse infra-épineuse. Elle sépare les fosses supra-épineuse et infra-épineuse, dont les surfaces sont à peu près égales.

6. Un étudiant compare la scapula des carnivores domestiques à celle du cheval. Quelles sont les réponses exactes ?

La lèvre épiphysaire scapulaire se soude assez tardivement chez le chien et le chat.
La cavité glénoïdale se prolonge jusqu’au tubercule supraglénoïdal, particulièrement développé chez le chat.
La cavité glénoïdale des carnivores domestiques est elliptique et dépourvue d’incisure glénoïdale.
Chez le chien et le chat, le cartilage scapulaire est absent et remplacé par une lèvre épiphysaire.
La lèvre épiphysaire qui remplace ce cartilage est rugueuse, plate et large.

La lèvre épiphysaire scapulaire se soude assez tardivement chez le chien et le chat. · La cavité glénoïdale se prolonge jusqu’au tubercule supraglénoïdal, particulièrement développé chez le chat. · La cavité glénoïdale des carnivores domestiques est elliptique et dépourvue d’incisure glénoïdale. · Chez le chien et le chat, le cartilage scapulaire est absent et remplacé par une lèvre épiphysaire. · La lèvre épiphysaire qui remplace ce cartilage est rugueuse, plate et large.

Explication

Chez le chien et le chat, le cartilage scapulaire du cheval est absent et remplacé par une lèvre épiphysaire rugueuse, plate et large, qui se soude tardivement. Leur cavité glénoïdale est elliptique, sans incisure glénoïdale, et se prolonge jusqu’au tubercule supraglénoïdal, particulièrement développé chez le chat.

7. Parmi les propositions suivantes concernant la courbure de l’humérus du chien et du chat, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Chez le chien, l’humérus devient rectiligne après une courbure limitée au tiers proximal.
Chez le chat, l’humérus reste courbé dans ses deux tiers proximaux.
L’humérus s’articule proximalement avec le radius et l’ulna, distalement avec la scapula.
L’humérus est un os long, pair et asymétrique, orienté caudo-ventralement.
Chez le chien, la forte incurvation concerne les deux tiers proximaux de l’humérus.

L’humérus est un os long, pair et asymétrique, orienté caudo-ventralement. · Chez le chien, la forte incurvation concerne les deux tiers proximaux de l’humérus.

Explication

Chez le chien, l’humérus est très incurvé dans ses deux tiers proximaux, tandis que chez le chat la courbure se limite au tiers proximal avant une portion rectiligne. C’est un os long, pair et asymétrique, orienté caudo-ventralement ; les articulations sont inversées dans la proposition qui place radius et ulna en proximal.

8. À propos de l’extrémité proximale de l’humérus du chien et du chat, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La tête articulaire est allongée dorso-ventralement et portée par un col peu marqué.
Un tubercule intermédiaire sépare le tubercule majeur du tubercule mineur.
Aucun tubercule intermédiaire ne s’interpose entre les tubercules majeur et mineur.
La tête articulaire est allongée crânio-caudalement et portée par un col marqué.
Le tubercule majeur occupe la position médiale, tandis que le mineur est latéral.

Aucun tubercule intermédiaire ne s’interpose entre les tubercules majeur et mineur. · La tête articulaire est allongée crânio-caudalement et portée par un col marqué.

Explication

La tête articulaire est allongée dans le sens crânio-caudal et repose sur un col marqué ; le tubercule majeur est latéral et le mineur médial. L’humérus du chien et du chat ne possède pas de tubercule intermédiaire entre ces deux reliefs.

9. Lors de l’identification des reliefs du corps et de l’extrémité distale de l’humérus, quelles propositions sont exactes ?

La tubérosité deltoïdienne se situe sur le corps de l’humérus, en position cranio-latérale.
La tubérosité du grand rond est située sur la face latérale du corps huméral.
Le sillon brachial se trouve sur la face latérale du corps de l’humérus.
Les épicondyles médial et latéral encadrent la fosse olécranienne à l’extrémité distale.
La trochlée distale est étirée transversalement et comporte deux lèvres séparées par une gorge.

La tubérosité deltoïdienne se situe sur le corps de l’humérus, en position cranio-latérale. · Le sillon brachial se trouve sur la face latérale du corps de l’humérus. · Les épicondyles médial et latéral encadrent la fosse olécranienne à l’extrémité distale. · La trochlée distale est étirée transversalement et comporte deux lèvres séparées par une gorge.

Explication

La tubérosité deltoïdienne est cranio-latérale, le sillon brachial est latéral et la tubérosité du grand rond est médiale. La trochlée est étirée transversalement, et les deux épicondyles encadrent la fosse olécranienne ; placer la tubérosité du grand rond latéralement est donc erroné.

10. Chez un chien et un chat examinés au niveau de l’extrémité distale de l’humérus, quelles propositions décrivent correctement les foramens et les fosses ?

Chez le chat, les fosses olécranienne et coronoïdienne ne communiquent pas.
Chez le chien, le foramen supra-trochléaire se situe sur l’épicondyle médial.
Chez le chat, le foramen supra-condylaire se situe sur l’épicondyle latéral.
Chez le chien, un foramen supra-trochléaire relie les fosses olécranienne et coronoïdienne.
Chez le chat, un foramen supra-condylaire médial transmet l’artère brachiale et le nerf médian.

Chez le chat, les fosses olécranienne et coronoïdienne ne communiquent pas. · Chez le chien, un foramen supra-trochléaire relie les fosses olécranienne et coronoïdienne. · Chez le chat, un foramen supra-condylaire médial transmet l’artère brachiale et le nerf médian.

Explication

Chez le chien, le foramen supra-trochléaire met en communication les fosses olécranienne et coronoïdienne ; il ne se situe pas sur l’épicondyle médial. Chez le chat, ces fosses ne communiquent pas ; le foramen supra-condylaire est médial et laisse passer l’artère brachiale et le nerf médian. Le foramen supra-condylaire ne se situe pas sur l’épicondyle latéral.

11. Un vétérinaire compare la mobilité de l’avant-bras et les surfaces articulaires du radius chez le chat et le chien. Quelles propositions sont exactes ?

La fovéa radiale répond à la lèvre latérale et au capitulum de l’humérus.
En pronation, le radius et l’ulna sont croisés ; en supination, ils deviennent parallèles.
Chez le chat, radius et ulna sont plus entrecroisés et mobiles que chez le chien.
Le radius est un os long, pair et asymétrique, légèrement incurvé et élargi distalement.
Lors de la flexion du coude, le processus coronoïde radial répond à la fosse radiale.

La fovéa radiale répond à la lèvre latérale et au capitulum de l’humérus. · En pronation, le radius et l’ulna sont croisés ; en supination, ils deviennent parallèles. · Chez le chat, radius et ulna sont plus entrecroisés et mobiles que chez le chien. · Le radius est un os long, pair et asymétrique, légèrement incurvé et élargi distalement.

Explication

La pronation croise les os de l’avant-bras, tandis que la supination les rend parallèles ; chez le chat, ils sont plus entrecroisés et mobiles et ne se touchent qu’à leurs extrémités. Le radius est long, pair, asymétrique, légèrement incurvé et élargi distalement ; sa fovéa répond à la lèvre latérale et au capitulum, tandis que le processus coronoïde radial répond à la fosse coronoïdienne, non à la fosse radiale.

12. Concernant l’ulna et les reliefs du radius chez les carnivores :

Le processus styloïde radial est particulièrement saillant chez le chien adulte.
La face caudale du radius des carnivores porte une surface articulaire étendue avec l’ulna.
L’ulna est un os long, pair et asymétrique, généralement incurvé chez les carnivores.
La surface distale du radius s’articule avec le carpe par une facette circulaire.
Les sillons de la face crâniale du radius concernent les tendons fléchisseurs du carpe.

L’ulna est un os long, pair et asymétrique, généralement incurvé chez les carnivores.

Explication

L’ulna est bien un os long, pair, asymétrique et incurvé, avec une forme plus rectiligne chez le chat. Chez les carnivores, la face caudale du radius ne présente pas de surface articulaire avec l’ulna ; les sillons crâniaux reçoivent des tendons extenseurs, la surface distale est elliptique et le processus styloïde est particulièrement saillant chez le chat.

13. Chez un carnivore, un examen de l’avant-bras met en évidence l’ulna : quelles propositions décrivent correctement sa position et ses extrémités ?

Son extrémité proximale est plus développée que l’extrémité distale, laquelle est rudimentaire et soudée chez le cheval.
L’extrémité proximale de l’ulna est moins développée que son extrémité distale chez le cheval.
L’ulna se trouve caudalement au radius, plus médialement en proximal et plus latéralement en distal.
Chez les carnivores, la tubérosité olécranienne est étroite et dépourvue de rainure longitudinale marquée.
L’ulna s’articule proximalement avec le radius et le carpe, puis distalement avec l’humérus et le radius.

Son extrémité proximale est plus développée que l’extrémité distale, laquelle est rudimentaire et soudée chez le cheval. · L’ulna se trouve caudalement au radius, plus médialement en proximal et plus latéralement en distal.

Explication

L’ulna est caudal au radius, médial en proximal et latéral en distal ; il est plus développé proximalement, tandis que son extrémité distale est rudimentaire et soudée chez le cheval. Il s’articule proximalement avec le radius et l’humérus, puis distalement avec le radius et le carpe ; chez les carnivores, l’olécrane se termine par une tubérosité large portant une forte rainure longitudinale.

14. Lors de l’examen de l’ulna d’un carnivore, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Chez le chat, l’extrémité distale de l’ulna est aplatie et porte une surface articulaire avec l’humérus.
Les processus coronoïdes latéral et médial de l’incisure trochléaire répondent à l’humérus.
L’extrémité distale ulnaire porte une surface articulaire destinée au radius.
Le processus styloïde ulnaire s’articule avec les os du carpe à l’extrémité distale.
Le bord latéral de l’ulna forme une crête d’attache pour le ligament interosseux.

Les processus coronoïdes latéral et médial de l’incisure trochléaire répondent à l’humérus. · L’extrémité distale ulnaire porte une surface articulaire destinée au radius. · Le processus styloïde ulnaire s’articule avec les os du carpe à l’extrémité distale. · Le bord latéral de l’ulna forme une crête d’attache pour le ligament interosseux.

Explication

Les processus coronoïdes de l’incisure trochléaire répondent à l’humérus, et le bord interosseux donne attache au ligament interosseux. L’extrémité distale, légèrement aplatie chez le chat, porte une surface articulaire avec le radius ainsi qu’un processus styloïde articulé avec le carpe ; elle ne s’articule pas avec l’humérus.

15. Parmi les propositions suivantes concernant l’organisation et les mouvements du carpe du chien et du chat, lesquelles sont exactes ?

Le carpe du chien et du chat comprend sept os, répartis en trois proximaux et quatre distaux.
Le carpe du bœuf comprend sept os répartis entre trois proximaux et trois distaux.
Le massif carpien est aplati dorso-palmairement, et ses mouvements majeurs siègent à l’articulation antébrachiocarpienne.
Chez les équidés, les os du carpe se répartissent en trois proximaux et quatre distaux.
Chez le chien et le chat, les mouvements les plus importants se produisent à l’articulation carpométacarpienne.

Le carpe du chien et du chat comprend sept os, répartis en trois proximaux et quatre distaux. · Le massif carpien est aplati dorso-palmairement, et ses mouvements majeurs siègent à l’articulation antébrachiocarpienne.

Explication

Le carpe du chien et du chat compte sept os répartis en trois os proximaux et quatre distaux, et forme un massif aplati dorso-palmairement. Les mouvements les plus importants ont lieu à l’articulation antébrachiocarpienne. Chez le bœuf, la répartition est de quatre os proximaux et deux distaux, tandis que chez les équidés elle est de quatre proximaux et trois distaux.

16. À propos des os des rangées carpiennes du chien et du chat, quelles propositions sont exactes ?

Dans la rangée distale, le trapèze se situe latéralement au trapézoïde.
Le scapholunaire du carnivore résulte de la fusion du scaphoïde et du lunatum, séparés chez le cheval.
De latéral à médial, la rangée proximale comprend le pisiforme, le pyramidal et le scapholunaire.
De latéral à médial, la rangée distale comprend le capitatum avant l’hamatum.
Le trapèze est absent chez les carnivores et présent dans le carpe du cheval.

Le scapholunaire du carnivore résulte de la fusion du scaphoïde et du lunatum, séparés chez le cheval. · De latéral à médial, la rangée proximale comprend le pisiforme, le pyramidal et le scapholunaire.

Explication

La rangée proximale comprend, de latéral à médial, le pisiforme, le pyramidal et le scapholunaire ; ce dernier fusionne le scaphoïde et le lunatum, séparés chez le cheval. Le trapèze est présent chez les carnivores et absent chez le cheval ; dans la rangée distale, l’ordre latéro-médial commence par l’hamatum puis le capitatum.

17. Chez un carnivore domestique, une dissection du versant palmaire du carpe permet d’identifier le canal carpien et un petit os sésamoïde. Quelles propositions sont exactes ?

L’os phacoïde mesure deux à trois millimètres et se trouve dans le tendon terminal du long abducteur du pouce.
Le pisiforme complète latéralement le sillon carpien, qui participe à la constitution du canal carpien.
L’os phacoïde se loge dans le tendon du muscle extenseur commun des doigts, contre le pisiforme.
Le pisiforme complète médialement le sillon carpien avec le fascia palmaire et les structures ligamentaires.
Les tendons fléchisseurs traversent le canal carpien sans être accompagnés de vaisseaux ni de nerfs.

L’os phacoïde mesure deux à trois millimètres et se trouve dans le tendon terminal du long abducteur du pouce. · Le pisiforme complète latéralement le sillon carpien, qui participe à la constitution du canal carpien.

Explication

Le pisiforme complète latéralement le sillon carpien, et les structures ligamentaires avec le fascia palmaire participent au canal où glissent les tendons fléchisseurs accompagnés de vaisseaux et de nerfs. L’os phacoïde est un sésamoïde de deux à trois millimètres situé dans le tendon terminal du long abducteur du pouce, aussi nommé extenseur oblique du carpe, contre le scapholunaire.

18. À propos des bases et des extrémités distales des métacarpiens du chien et du chat, quelles propositions sont exactes ?

Chez le chat, la base du métacarpien IV recouvre celle du métacarpien V en direction ulnaire.
Les condyles distaux des métacarpiens II à V répondent à la deuxième phalange de chaque doigt.
Les métacarpiens II à V portent distalement deux condyles séparés par un relief sagittal palmaire.
Chez le chat, les bases des métacarpiens II à V se chevauchent en direction radiale.
Chez le chat, la base du métacarpien II recouvre celle du métacarpien III en direction ulnaire.

Chez le chat, la base du métacarpien IV recouvre celle du métacarpien V en direction ulnaire. · Les métacarpiens II à V portent distalement deux condyles séparés par un relief sagittal palmaire. · Chez le chat, la base du métacarpien II recouvre celle du métacarpien III en direction ulnaire.

Explication

Chez le chat, le chevauchement des bases se fait en direction ulnaire : la base du II recouvre celle du III, et celle du IV recouvre celle du V. Les métacarpiens II à V ont deux condyles distaux séparés par un relief sagittal palmaire, qui répondent à la première phalange, et non à la deuxième.

19. Concernant les particularités articulaires et le sésamoïde dorsal du métacarpien I :

Chez le chien, l’ossification traumatique du sésamoïde dorsal peut favoriser l’arthrose.
Le sésamoïde dorsal est présent chez le chat et absent chez le chien.
Le métacarpien I répond à la deuxième phalange et porte un seul grand sésamoïde.
Chez le chien, le sésamoïde dorsal est fibrocartilagineux et peut s’ossifier après un traumatisme.
Les métacarpiens II à V répondent à la deuxième phalange et portent chacun un grand sésamoïde.

Chez le chien, l’ossification traumatique du sésamoïde dorsal peut favoriser l’arthrose. · Le métacarpien I répond à la deuxième phalange et porte un seul grand sésamoïde. · Chez le chien, le sésamoïde dorsal est fibrocartilagineux et peut s’ossifier après un traumatisme.

Explication

Le métacarpien I s’articule avec P2 et porte un seul grand sésamoïde, contrairement aux métacarpiens II à V, associés à P1 et à deux grands sésamoïdes chacun. Chez le chien, le sésamoïde dorsal est inconstant et fibrocartilagineux ; il peut s’ossifier après un traumatisme et favoriser l’arthrose, tandis qu’il est absent chez le chat.

20. Les caractéristiques des doigts du chien et du chat comprennent :

Le pouce est puissant et opposable, contrairement aux autres doigts du chien et du chat.
La base de P1 du premier doigt présente la surface articulaire divisée en deux excavations.
Le pouce, ou ergot, ne comporte que deux phalanges correspondant à P2 et P3 des autres doigts.
Le chien et le chat possèdent cinq doigts, normalement constitués de trois phalanges et de sésamoïdes.
Les phalanges sont numérotées de P1 à P3 dans le sens proximo-distal.

Le pouce, ou ergot, ne comporte que deux phalanges correspondant à P2 et P3 des autres doigts. · Le chien et le chat possèdent cinq doigts, normalement constitués de trois phalanges et de sésamoïdes. · Les phalanges sont numérotées de P1 à P3 dans le sens proximo-distal.

Explication

Les doigts sont normalement constitués de trois phalanges et de sésamoïdes, et leur numérotation progresse de P1 à P3 dans le sens proximo-distal. Le pouce ou ergot ne possède que deux phalanges correspondant à P2 et P3 ; la surface articulaire de la base de P1 n’existe pas sur le premier doigt, et le pouce est faible et non opposable.

21. Chez un chat, une observation porte sur P2, P3 et les sésamoïdes distaux ; quelles propositions sont exactes ?

La base de P3 présente une rainure unguéale délimitée par une crête unguéale.
Chez le chat, P2 est plus longue que chez le chien.
Chez les carnivores, les sésamoïdes distaux ne sont pas constants comme chez le cheval.
Du côté palmaire de P3, le tubercule du perforant est encadré par deux foramens solaires.
Chez le chat, P3 est moins incurvée et son tubercule du perforant est moins saillant que chez le chien.

La base de P3 présente une rainure unguéale délimitée par une crête unguéale. · Chez le chat, P2 est plus longue que chez le chien. · Chez les carnivores, les sésamoïdes distaux ne sont pas constants comme chez le cheval. · Du côté palmaire de P3, le tubercule du perforant est encadré par deux foramens solaires.

Explication

Chez les carnivores, les sésamoïdes distaux ne sont pas constants comme chez le cheval, et des formations fibrocartilagineuses inconstantes peuvent les remplacer. La base de P3 porte une rainure unguéale bordée par une crête ; son tubercule palmaire du perforant est encadré par deux foramens solaires. Chez le chat, P2 est plus longue et P3 plus incurvée, avec un tubercule du perforant plus saillant.

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Combien de vertèbres cervicales compte la formule vertébrale du chien ?

7.

Combien de vertèbres coccygiennes compte la formule vertébrale du chien ?

18 à 22.

Combien de vertèbres coccygiennes compte la formule vertébrale du chat ?

20 à 24.

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