QCM : Cinésiologie du poignet (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lors d’une mesure séparée des mouvements du poignet, quelles amplitudes d’extension observe-t-on respectivement dans les articulations radio-carpienne et médio-carpienne ?

50∘50^\circ en radio-carpienne et 35∘35^\circ en médio-carpienne
20 aˋ 25∘20\text{ à }25^\circ en radio-carpienne et 45∘45^\circ en médio-carpienne
35∘35^\circ en radio-carpienne et 50∘50^\circ en médio-carpienne
45∘45^\circ en radio-carpienne et 20 aˋ 25∘20\text{ à }25^\circ en médio-carpienne

$$35^\circ$$ en radio-carpienne et $$50^\circ$$ en médio-carpienne

Explication

L’extension mesure 35∘35^\circ dans la radio-carpienne et 50∘50^\circ dans la médio-carpienne. L’inversion des valeurs confond les deux articulations, tandis que les autres valeurs correspondent aux inclinaisons du poignet.

2. Lors d’une extension importante du poignet, quel ensemble de conséquences mécaniques est attendu au niveau du carpe ?

Forte impaction, contraintes accrues et tension ligamentaire entre les rangées, avec arrondissement du carpe
Faible impaction, contraintes réduites et détente ligamentaire entre les rangées, avec arrondissement du carpe
Faible impaction, contraintes accrues et tension ligamentaire entre les rangées, avec aplatissement du carpe
Forte impaction, contraintes accrues et détente ligamentaire entre les rangées, avec aplatissement du carpe

Forte impaction, contraintes accrues et détente ligamentaire entre les rangées, avec aplatissement du carpe

Explication

L’extension provoque une forte impaction et augmente les contraintes articulaires, tout en détendant les ligaments entre les rangées, ce qui aplatit le carpe. La détente ligamentaire ne signifie pas une faible impaction, et une tension accrue entre les rangées ou un arrondissement ne correspond pas au mécanisme décrit.

3. Un examinateur compare l’inclinaison ulnaire et l’inclinaison radiale d’un poignet. Quelles amplitudes approximatives doit-il retenir ?

Environ 35∘35^\circ en inclinaison ulnaire et 50∘50^\circ en inclinaison radiale
Environ 50∘50^\circ en inclinaison ulnaire et 35∘35^\circ en inclinaison radiale
Environ 20 aˋ 25∘20\text{ à }25^\circ en inclinaison ulnaire et 45∘45^\circ en inclinaison radiale
Environ 45∘45^\circ en inclinaison ulnaire et 20 aˋ 25∘20\text{ à }25^\circ en inclinaison radiale

Environ $$45^\circ$$ en inclinaison ulnaire et $$20\text{ à }25^\circ$$ en inclinaison radiale

Explication

L’adduction, ou inclinaison ulnaire, atteint environ 45∘45^\circ, tandis que l’abduction, ou inclinaison radiale, atteint 20 aˋ 25∘20\text{ à }25^\circ. L’inversion échange les amplitudes, et les autres valeurs données sont celles de l’extension dans les articulations du poignet.

4. Lors d’une inclinaison radiale du poignet, quelles orientations prennent les deux rangées du carpe ?

La première rangée fléchit avec une tendance supinatrice, surtout du côté du scaphoïde, et la deuxième tend à s’étendre avec une tendance pronatrice
La première rangée s’étend avec une tendance pronatrice, et la deuxième tend à fléchir avec une tendance supinatrice
La première rangée fléchit avec une tendance pronatrice, surtout du côté du scaphoïde, et la deuxième tend à s’étendre avec une tendance supinatrice
La première rangée s’étend avec une tendance supinatrice, et la deuxième tend à fléchir avec une tendance pronatrice

La première rangée fléchit avec une tendance pronatrice, surtout du côté du scaphoïde, et la deuxième tend à s’étendre avec une tendance supinatrice

Explication

En inclinaison radiale, la première rangée fléchit et tend à la pronation, particulièrement du côté du scaphoïde, tandis que la deuxième tend à l’extension et à la supination. L’inversion des rangées reprend le schéma de l’inclinaison ulnaire; inverser les rotations confond pronation et supination.

5. Qu’est-ce que le bilan articulaire qualitatif apporte à l’évaluation du poignet en complément de la goniométrie ?

Il remplace l’examen des mouvements mineurs par une mesure globale.
Il aide à déterminer les causes des limitations repérées par la goniométrie.
Il mesure les amplitudes articulaires avec une précision angulaire accrue.
Il évalue la force des muscles sans examiner les mouvements articulaires.

Il aide à déterminer les causes des limitations repérées par la goniométrie.

Explication

Le bilan qualitatif complète la mesure quantitative en aidant à identifier les causes des limitations détectées par la goniométrie. La goniométrie sert à repérer ces limitations, mais elle ne précise pas à elle seule leur origine.

6. À quel angle d’extension du poignet les fléchisseurs des doigts peuvent-ils développer leur force maximale ?

À 30° d’extension du poignet
En position neutre du poignet
À 45° d’extension du poignet
À 30° de flexion du poignet

À 30° d’extension du poignet

Explication

À 30° d’extension, les fléchisseurs des doigts peuvent développer leur force maximale, en lien avec l’effet ténodèse et la relation tension-longueur musculaire. La position neutre est notamment évoquée pour le contrôle des forces lors d’une forte préhension, mais pas comme l’angle de force maximale.

7. Quel rôle joue l’articulation radio-ulnaire distale dans l’évaluation de la stabilité du poignet ?

Elle assure la coaptation entre les deux rangées carpiennes.
Elle compense les tensions des muscles fléchisseurs des doigts.
Sa stabilité est corrélée à celle du carpe.
Elle détermine l’amplitude de flexion du poignet.

Sa stabilité est corrélée à celle du carpe.

Explication

La stabilité du carpe est liée à celle de l’articulation radio-ulnaire distale, de sorte que l’une ne s’évalue pas indépendamment de l’autre. La coaptation entre les rangées dépend plutôt des caractéristiques et des contraintes propres au carpe.

8. En quoi les facteurs pris en compte pour évaluer la stabilité du carpe se distinguent-ils d’une simple appréciation de la position du poignet ?

Ils concernent principalement la tension ligamentaire et l’orientation de la glène, indépendamment des muscles et du positionnement de la main.
Ils reposent sur l’amplitude des mouvements du poignet et la force de préhension, sans considérer les surfaces articulaires.
Ils évaluent la forme des surfaces articulaires et la position de la main, mais pas l’orientation de la glène ni les tensions des tissus.
Ils associent l’orientation de la glène, la forme articulaire, les tensions capsulo-ligamentaire et musculaire ainsi que le positionnement de la main.

Ils associent l’orientation de la glène, la forme articulaire, les tensions capsulo-ligamentaire et musculaire ainsi que le positionnement de la main.

Explication

L’évaluation tient compte de plusieurs éléments combinés, notamment l’orientation de la glène dans deux plans, la morphologie articulaire, les tensions des tissus et le positionnement du poignet et de la main. Une appréciation fondée sur la position seule néglige ces facteurs anatomiques et musculaires.

9. Lors d’une abduction du poignet en position neutre, quelle conséquence mécanique découle de la diminution de la composante musculaire perpendiculaire à la glène ?

La coaptation de R1 augmente et le glissement médial diminue, ce qui détend davantage les ligaments radio-carpiens.
La coaptation de R1 reste maximale et le glissement médial augmente, ce qui reporte la stabilisation sur les tendons extenseurs.
La coaptation de R1 diminue et la tendance au glissement médial augmente, ce qui sollicite davantage les ligaments radio-carpiens.
La coaptation de R1 diminue et la tendance au glissement latéral augmente, ce qui sollicite davantage les ligaments ulno-carpiens.

La coaptation de R1 diminue et la tendance au glissement médial augmente, ce qui sollicite davantage les ligaments radio-carpiens.

Explication

En abduction, la composante perpendiculaire diminue tandis que la composante parallèle augmente, réduisant la coaptation et favorisant le glissement médial de R1 ; les ligaments radio-carpiens contribuent alors davantage à la stabilité. La tendance au glissement latéral correspond plutôt à l’adduction maximale.

10. Pour sécuriser un poignet dont les tissus antérieurs sont lésés, quelle position faut-il privilégier afin de réduire les contraintes de stabilité associées à l’extension ?

Une flexion de 30° associée à une abduction, où les ligaments antérieurs limitent le glissement médial
Une flexion de 30°, où la tension musculaire coapte le carpe sans composante rotatoire
Une extension, où les tendons antérieurs renforcent la stabilité du carpe
Une position neutre, où la composante rotatoire comprime davantage le carpe contre la glène

Une flexion de 30°, où la tension musculaire coapte le carpe sans composante rotatoire

Explication

À 30° de flexion, la tension musculaire est entièrement coaptatrice, ce qui en fait la position de stabilité maximale du carpe du point de vue musculaire. L’extension sollicite davantage les structures antérieures, ce qui impose de la prudence lorsque ces tissus sont lésés.

11. Quelles structures contribuent à limiter les décalages rotatoires du carpe par rapport au poignet pendant la pronosupination ?

Le rétinaculum des extenseurs et les tensions des muscles fléchisseurs et extenseurs du poignet et des doigts
La capsule antérieure et les tendons des muscles longs antérieurs du poignet
Les ligaments radio-carpiens antérieur et postérieur et les petits ligaments interosseux
Les tissus fibreux antérieurs et l’aponévrose palmaire, associés aux fléchisseurs du carpe

Le rétinaculum des extenseurs et les tensions des muscles fléchisseurs et extenseurs du poignet et des doigts

Explication

Le rétinaculum des extenseurs et les tensions musculaires solidarisent le carpe au poignet pendant la rotation et limitent leurs décalages rotatoires. Les ligaments radio-carpiens transmettent plutôt la rotation de l’avant-bras à la première rangée et contribuent à la stabilité rotatoire radio-carpienne.

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Quelle est l’amplitude d’extension du poignet dans la radio-carpienne ?

35°.

Dans quel plan et autour de quel axe s’effectuent l’abduction et l’adduction du poignet ?

Dans le plan frontal, autour d’un axe sagittal passant par la tête du capitatum.

Quelles sont les amplitudes d’adduction et d’abduction du poignet ?

Environ 45° en adduction et 20 à 25° en abduction.

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