QCM : Métabolisme et nutrition sportive — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle dépense énergétique correspond au métabolisme de base ?

L’énergie dépensée pendant les déplacements et les exercices physiques
L’énergie utilisée au repos complet pour maintenir les fonctions vitales
L’énergie supplémentaire mobilisée lors d’un effort musculaire intense
L’énergie consommée pour digérer les aliments après chaque repas

L’énergie utilisée au repos complet pour maintenir les fonctions vitales

Explication

Le métabolisme de base désigne l’énergie nécessaire au repos complet pour assurer notamment la respiration et l’activité cardiaque. La dépense liée aux mouvements relève de l’activité physique, et non du métabolisme de base.

2. Quelle combinaison décrit correctement la dépense énergétique totale sur une période de 24 heures ?

Le métabolisme de base et la digestion, sans prendre en compte les déplacements
La dépense au repos et l’exercice planifié, sans considérer les repas consommés
Le métabolisme de base, l’effet thermogénique des aliments et l’activité physique
L’activité physique et la digestion, sans inclure les fonctions vitales au repos

Le métabolisme de base, l’effet thermogénique des aliments et l’activité physique

Explication

La dépense énergétique totale additionne le métabolisme de base, l’effet thermogénique des aliments et la dépense liée à l’activité physique sur 24 heures. Elle ne se limite donc pas au repos ni aux exercices planifiés.

3. Quelle répartition correspond approximativement aux composantes de la dépense énergétique totale ?

Le métabolisme de base représente 8 à 10 %, la thermogenèse 50 à 60 %, et l’activité physique reste fixe
Le métabolisme de base représente 30 à 40 %, la thermogenèse 20 à 30 %, et l’activité physique varie peu
Le métabolisme de base représente 50 à 60 %, la thermogenèse 8 à 10 %, et l’activité physique varie
Le métabolisme de base représente 70 à 80 %, la thermogenèse 1 à 2 %, et l’activité physique reste stable

Le métabolisme de base représente 50 à 60 %, la thermogenèse 8 à 10 %, et l’activité physique varie

Explication

Le métabolisme de base constitue environ 50 à 60 % de la dépense totale, tandis que l’effet thermogénique des aliments représente 8 à 10 %. La dépense liée à l’activité physique est la composante variable.

4. Pourquoi une masse musculaire élevée tend-elle à accélérer le métabolisme ?

Parce que les muscles empêchent toute diminution de la dépense énergétique durant un régime
Parce que les muscles consomment de l’énergie même lorsque le corps est au repos
Parce que les muscles augmentent directement l’effet thermogénique de chaque aliment consommé
Parce que les muscles transforment systématiquement les réserves graisseuses en énergie disponible

Parce que les muscles consomment de l’énergie même lorsque le corps est au repos

Explication

Les muscles utilisent de l’énergie au repos, ce qui contribue à augmenter le rythme métabolique lorsqu’ils sont plus développés. À l’inverse, une faible masse musculaire ou une amyotrophie tend à le ralentir.

5. Que peut-il se produire lorsque l’apport alimentaire devient inférieur aux besoins vitaux du métabolisme de base ?

L’organisme augmente durablement sa dépense énergétique et accélère spontanément la perte de poids
L’organisme utilise principalement les aliments récemment consommés sans modifier ses réserves
L’organisme protège ses fonctions vitales, bloque la perte de poids et favorise un stockage réflexe
L’organisme réduit ses fonctions vitales tout en maintenant une dépense énergétique élevée

L’organisme protège ses fonctions vitales, bloque la perte de poids et favorise un stockage réflexe

Explication

Lorsque l’apport devient insuffisant, l’organisme se perçoit comme menacé et met en place une protection des fonctions vitales associée à un stockage réflexe. Une augmentation durable de la dépense énergétique ne correspond pas à ce mécanisme.

6. Quelle succession décrit le mécanisme métabolique associé au stress ?

Stress, sécrétion de cortisol, baisse de la glycémie, absence de réaction, puis accélération métabolique
Stress, suppression du cortisol, hausse de la glycémie, stabilité énergétique, puis réduction de l’appétit
Stress, sécrétion de cortisol, hausse de la glycémie, hypoglycémie réactionnelle, puis fatigue et faim
Stress, sécrétion d’insuline, baisse de la glycémie, hyperglycémie réactionnelle, puis regain d’énergie

Stress, sécrétion de cortisol, hausse de la glycémie, hypoglycémie réactionnelle, puis fatigue et faim

Explication

Le stress stimule la sécrétion de cortisol, qui augmente la glycémie avant une hypoglycémie réactionnelle pouvant entraîner fatigue, faim et envies de sucre. La séquence ne commence donc pas par une baisse de la glycémie.

7. Quelle relation permet de calculer la dépense énergétique journalière ?

DEJ=NAP÷MBDEJ = NAP \div MB
DEJ=MB−NAPDEJ = MB - NAP
DEJ=MB×NAPDEJ = MB \times NAP
DEJ=MB+NAPDEJ = MB + NAP

$$DEJ = MB \times NAP$$

Explication

La dépense énergétique journalière s’obtient en multipliant le métabolisme de base par le niveau d’activité physique. Le métabolisme de base seul ne reflète pas l’énergie dépensée pour l’activité quotidienne.

8. Quelles données sont nécessaires au calcul du métabolisme de base ?

Le niveau d’activité, la durée du sommeil, le poids et la température
L’apport calorique, le nombre de repas, l’âge et le niveau d’activité
Le sexe, le poids, la taille et l’âge
La fréquence cardiaque, l’activité sportive, la taille et l’hydratation

Le sexe, le poids, la taille et l’âge

Explication

Le calcul du métabolisme de base nécessite le sexe, le poids, la taille et l’âge. Le niveau d’activité physique intervient plutôt dans le calcul de la dépense énergétique journalière grâce au NAP.

9. Quelle valeur du niveau d’activité physique convient à une personne totalement sédentaire ou alitée ?

Environ 1,8
Environ 1,5
Environ 2,0 ou davantage
Environ 1,2

Environ 1,2

Explication

Une personne totalement sédentaire ou alitée possède généralement un NAP proche de 1,2. Les valeurs de 2,0 ou plus correspondent plutôt à un athlète de haut niveau s’entraînant plusieurs fois par jour.

10. Comment convertir 10 MJ en kilocalories selon la relation indiquée ?

Environ 2 392 kcal
Environ 23 920 kcal
Environ 418 kcal
Environ 4 180 kcal

Environ 2 392 kcal

Explication

La conversion consiste à diviser la valeur en mégajoules par 4,18, puis à multiplier le résultat par 1 000, ce qui donne environ 2 392 kcal pour 10 MJ. La valeur de 4 180 kcal résulte d’une multiplication directe inadaptée.

11. Quelle séquence décrit correctement une consultation initiale visant à définir le point de départ alimentaire ?

Évaluer la composition corporelle, prescrire l’entraînement, puis estimer les besoins hydriques
Recueillir les données, enquêter sur les ingestas, puis comparer la DEJ théorique aux ingestas réels
Mesurer les performances, déterminer les objectifs, puis supprimer les aliments les plus caloriques
Calculer le métabolisme basal, choisir un régime, puis vérifier les préférences alimentaires

Recueillir les données, enquêter sur les ingestas, puis comparer la DEJ théorique aux ingestas réels

Explication

La consultation initiale commence par le recueil des données et l’enquête alimentaire, avant de croiser la DEJ théorique avec les ingestas réels. L’évaluation des performances et la suppression d’aliments ne constituent pas la séquence décrite pour établir ce point de départ.

12. Quelle distinction caractérise le mieux la perte de poids et la perte de masse graisseuse ?

La perte de poids concerne la masse musculaire, tandis que la perte de masse graisseuse regroupe toutes les baisses corporelles
La perte de poids améliore durablement la composition corporelle, tandis que la perte de masse graisseuse est une baisse rapide
La perte de poids cible le tissu adipeux, tandis que la perte de masse graisseuse correspond principalement à une baisse d’eau
La perte de poids peut inclure de l’eau et du muscle, tandis que la perte de masse graisseuse vise surtout le tissu adipeux

La perte de poids peut inclure de l’eau et du muscle, tandis que la perte de masse graisseuse vise surtout le tissu adipeux

Explication

Une baisse de poids peut associer des pertes de muscle, d’eau et de gras, alors que la perte de masse graisseuse cherche une amélioration durable de la composition corporelle. La baisse d’eau ou de muscle ne définit donc pas la cible principale de la perte de masse graisseuse.

13. Quelle stratégie correspond à une perte de masse graisseuse destinée à préserver la masse musculaire ?

Conserver les apports au niveau de la DEJ tout en supprimant les séances d’entraînement
Réduire les apports très largement sous le MB afin d’accélérer la diminution du poids
Maintenir les apports sous la DEJ sans les abaisser excessivement sous le MB
Augmenter les apports au-dessus de la DEJ pour soutenir la construction musculaire

Maintenir les apports sous la DEJ sans les abaisser excessivement sous le MB

Explication

La perte de masse graisseuse repose sur un déficit par rapport à la DEJ, mais ce déficit ne doit pas être trop important sous le MB afin de protéger le métabolisme, la santé et la masse musculaire. Un apport supérieur à la DEJ correspond plutôt à une stratégie de prise de masse musculaire.

14. Quel ensemble de conditions soutient une stratégie de prise de masse musculaire ?

Un apport supérieur à la DEJ, une alimentation adaptée, un entraînement adapté et une récupération optimisée
Un apport inférieur à la DEJ, une réduction de l’entraînement et une récupération limitée
Un apport égal à la DEJ, une alimentation restrictive et une récupération variable
Un apport supérieur au MB, une alimentation inchangée et un entraînement sans planification

Un apport supérieur à la DEJ, une alimentation adaptée, un entraînement adapté et une récupération optimisée

Explication

La prise de masse musculaire associe un surplus calorique au-dessus de la DEJ, une alimentation et un entraînement adaptés, ainsi qu’une récupération optimisée. Un déficit calorique est au contraire associé à la perte de masse graisseuse.

15. Quelle quantité d’énergie un gramme de lipides fournit-il par rapport à un gramme de protéines ou de glucides ?

Les lipides fournissent 4 kcal, contre 9 kcal pour les protéines et les glucides
Les lipides fournissent 9 kcal, contre 7 kcal pour les protéines et les glucides
Les lipides fournissent 7 kcal, contre 4 kcal pour les protéines et les glucides
Les lipides fournissent 9 kcal, contre 4 kcal pour les protéines et les glucides

Les lipides fournissent 9 kcal, contre 4 kcal pour les protéines et les glucides

Explication

Un gramme de lipides apporte 9 kcal, tandis qu’un gramme de protéines ou de glucides en apporte 4. L’erreur fréquente consiste à attribuer la valeur énergétique élevée des lipides aux deux autres macronutriments.

16. Quelle association entre macronutriment et fonction principale est correcte ?

Les protéines régulent les hormones, les glucides construisent le muscle et les lipides fournissent principalement le carburant
Les protéines réduisent la fatigue, les glucides régulent la testostérone et les lipides réparent les tissus musculaires
Les protéines fournissent le carburant de l’entraînement, les glucides réparent le muscle et les lipides augmentent le transit
Les protéines réparent le muscle, les glucides alimentent l’entraînement et les lipides participent à la régulation hormonale

Les protéines réparent le muscle, les glucides alimentent l’entraînement et les lipides participent à la régulation hormonale

Explication

Les protéines ont un rôle structurel dans la construction et la réparation musculaire, les glucides fournissent le carburant de l’entraînement et les lipides participent à la régulation hormonale. La régulation hormonale n’est donc pas la fonction principale attribuée aux glucides.

17. Quel est l’objectif principal du fractionnement alimentaire lorsqu’un apport calorique élevé doit être consommé ?

Diminuer l’apport énergétique total en supprimant les collations entre les repas principaux
Remplacer l’entraînement par une succession de prises alimentaires destinées à augmenter la dépense énergétique
Concentrer l’apport en un repas afin de prolonger la digestion et de réduire la fréquence alimentaire
Répartir l’apport en plusieurs repas et collations pour faciliter la digestion et maintenir un apport régulier de nutriments

Répartir l’apport en plusieurs repas et collations pour faciliter la digestion et maintenir un apport régulier de nutriments

Explication

Le fractionnement divise un apport calorique élevé en plusieurs repas et collations, ce qui peut améliorer la digestion, réduire la fatigue et maintenir un flux régulier de nutriments. Il ne vise pas à supprimer les collations ni à remplacer l’entraînement.

18. Quelle différence fonctionnelle distingue les fibres solubles des fibres insolubles ?

Les fibres solubles stimulent principalement les intestins, tandis que les fibres insolubles ralentissent la digestion et stabilisent la glycémie
Les fibres solubles forment un gel et régulent la glycémie, tandis que les fibres insolubles augmentent le volume des selles et accélèrent le transit
Les fibres solubles augmentent le volume des selles et accélèrent le transit, tandis que les fibres insolubles forment un gel et régulent la glycémie
Les fibres solubles provoquent un transit plus rapide, tandis que les fibres insolubles nécessitent une hydratation pour former un gel

Les fibres solubles forment un gel et régulent la glycémie, tandis que les fibres insolubles augmentent le volume des selles et accélèrent le transit

Explication

Les fibres solubles, avec une hydratation suffisante, forment un gel, ralentissent la digestion et contribuent à réguler la glycémie. Les fibres insolubles augmentent plutôt le volume des selles et stimulent le transit intestinal.

19. Pourquoi est-il déconseillé de consommer des fibres immédiatement avant un effort ?

Elles augmentent fortement la disponibilité énergétique en stimulant une vidange gastrique trop rapide pendant l’effort
Elles réduisent le volume intestinal en absorbant moins d’eau, ce qui peut limiter l’absorption des nutriments
Leur digestion lente peut favoriser des crampes et des ballonnements en mobilisant davantage le flux sanguin vers l’estomac
Leur digestion rapide peut provoquer une chute de la glycémie en accélérant le passage des nutriments vers les muscles

Leur digestion lente peut favoriser des crampes et des ballonnements en mobilisant davantage le flux sanguin vers l’estomac

Explication

Consommées juste avant l’effort, les fibres peuvent être digérées lentement et favoriser un afflux sanguin vers l’estomac, avec un risque de crampes et de ballonnements. Le problème décrit vient donc de leur digestion lente, et non d’une vidange gastrique accélérée.

20. Quelle distinction caractérise les sels minéraux et les oligoéléments selon les besoins quotidiens ?

Les sels minéraux répondent à des besoins supérieurs à 100 mg, tandis que les oligoéléments répondent à des besoins inférieurs à 100 mg.
Les sels minéraux répondent à des besoins inférieurs à 100 mg, tandis que les oligoéléments répondent à des besoins supérieurs à 100 mg.
Les deux catégories correspondent à des besoins quotidiens supérieurs à 100 mg, mais diffèrent par leur rôle physiologique.
Les deux catégories correspondent à des besoins quotidiens inférieurs à 100 mg, mais diffèrent par leur origine alimentaire.

Les sels minéraux répondent à des besoins supérieurs à 100 mg, tandis que les oligoéléments répondent à des besoins inférieurs à 100 mg.

Explication

Les sels minéraux sont définis par des besoins supérieurs à 100 mg par jour, alors que les oligoéléments correspondent à des besoins inférieurs à ce seuil. La confusion fréquente consiste à inverser les seuils entre les deux catégories.

21. Quels micronutriments sont particulièrement prioritaires pour un pratiquant de sport de force ?

Le magnésium, le zinc et la vitamine D
Le sodium, le fer et la vitamine C
Le calcium, le potassium et la vitamine B12
Le sélénium, le fluor et la vitamine K

Le magnésium, le zinc et la vitamine D

Explication

Le magnésium soutient la contraction et la récupération musculaires, le zinc participe à la synthèse des protéines et la vitamine D peut manquer chez les sportifs s’entraînant en intérieur. Le sodium est plutôt associé au risque de carence lié à la forte sudation des sports d’endurance.

22. Quelle conduite réduit le risque de surdosage toxique lié aux compléments alimentaires ?

Choisir une dose standard présentée comme adaptée à la plupart des sportifs
Réaliser un bilan sanguin annuel et faire valider chaque complément par un professionnel de santé
Commencer une supplémentation dès qu’une fatigue apparaît et ajuster ensuite les doses
Associer plusieurs compléments afin de couvrir les besoins potentiellement insuffisants

Réaliser un bilan sanguin annuel et faire valider chaque complément par un professionnel de santé

Explication

Un bilan sanguin annuel et une validation professionnelle permettent d’identifier les besoins réels et d’éviter une supplémentation inadaptée. L’automédication et la supplémentation à l’aveugle augmentent au contraire le risque de surdosage.

23. Quelle relation existe entre la masse musculaire et la masse hydrique du corps ?

La masse musculaire varie sans relation notable avec la masse hydrique.
Une masse musculaire élevée est associée à une masse hydrique plus importante.
Une masse musculaire élevée entraîne une proportion d’eau corporelle proche de zéro.
Une masse musculaire élevée est associée à une masse hydrique plus faible.

Une masse musculaire élevée est associée à une masse hydrique plus importante.

Explication

Le corps humain contient environ 60 % d’eau et une masse musculaire élevée s’accompagne d’une masse hydrique plus importante. L’hypotrophie musculaire correspond plutôt à une diminution de cette masse hydrique.

24. Quelle estimation correspond aux pertes hydriques quotidiennes par la respiration ?

Environ 500 ml
Jusqu’à 1,5 litre
Environ 1 litre
Environ 300 ml

Environ 500 ml

Explication

La respiration entraîne une perte hydrique quotidienne d’environ 500 ml. L’estimation d’environ 300 ml concerne la peau, tandis que les selles et les urines peuvent atteindre 1,5 litre.

25. Une déshydratation de 2 % entraîne quelle diminution approximative des capacités physiques et mentales ?

Une diminution d’environ 20 %
Une diminution d’environ 30 %
Une diminution d’environ 5 %
Une diminution d’environ 10 %

Une diminution d’environ 20 %

Explication

La relation indiquée associe 1 % de déshydratation à une baisse de 10 %, 2 % à une baisse de 20 % et 3 % à une baisse de 30 %. La diminution de 10 % correspond donc au premier niveau de déshydratation, pas au second.

26. Quelle stratégie d’hydratation convient à un effort durant entre 1 h 30 et 3 heures ?

Remplacer les apports hydriques par un repas solide avant l’effort.
Boire de l’eau sans ajouter de sodium ni de glucides.
Privilégier une boisson contenant des protéines et des lipides.
Associer de l’eau, du sodium et des glucides.

Associer de l’eau, du sodium et des glucides.

Explication

Entre 1 h 30 et 3 heures d’effort, l’apport doit associer eau, sodium et glucides afin de soutenir l’hydratation et l’effort prolongé. L’eau seule est adaptée à un effort inférieur à une heure, ce qui ne correspond pas à cette durée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 54 flashcards sur Métabolisme et nutrition sportive.

Qu'est-ce que le métabolisme de base ?

La dépense énergétique au repos pour fonctions vitales.

Que comprend la dépense énergétique totale en 24 heures ?

Le métabolisme de base, l’effet thermogénique et l’activité physique.

Quelle part du métabolisme de base dans la dépense énergétique totale ?

50 à 60 % de la dépense énergétique totale.

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