QCM : Métrorragies du premier trimestre (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment définit-on une métrorragie ?

Une perte de sang d’origine utérine en dehors des menstruations
Une douleur pelvienne apparaissant entre deux périodes menstruelles
Un écoulement sanguin provenant des ovaires après l’ovulation
Une perte de sang provenant du vagin pendant les menstruations

Une perte de sang d’origine utérine en dehors des menstruations

Explication

Une métrorragie correspond à un saignement d’origine utérine survenant en dehors des règles. Une perte sanguine liée aux menstruations ne relève pas de cette définition.

2. Chez une patiente enceinte présentant des métrorragies, quelles causes figurent parmi les principales étiologies ?

La cervicite et l’ectropion du col utérin
La fausse couche spontanée et la grossesse extra-utérine
La pathologie ovarienne et le kyste fonctionnel
Le cancer du col et la déchirure vaginale

La fausse couche spontanée et la grossesse extra-utérine

Explication

Pendant la grossesse, les principales causes de métrorragies sont la fausse couche spontanée et la grossesse extra-utérine. Les pathologies utérines, ovariennes ou les kystes évoqués dans les autres réponses concernent plutôt les saignements hors grossesse.

3. Quelle caractéristique distingue une grossesse d’évolutivité incertaine d’une grossesse de localisation indéterminée ?

La grossesse d’évolutivité incertaine ne comporte aucune grossesse confirmée
La grossesse d’évolutivité incertaine est nécessairement extra-utérine
La grossesse d’évolutivité incertaine désigne une grossesse visible hors de l’utérus
La grossesse d’évolutivité incertaine est déjà localisée dans l’utérus

La grossesse d’évolutivité incertaine est déjà localisée dans l’utérus

Explication

Une grossesse d’évolutivité incertaine est intra-utérine, mais son évolution ne peut pas encore être affirmée à l’échographie. Une grossesse de localisation indéterminée correspond plutôt à une grossesse confirmée dont le siège intra-utérin ou extra-utérin reste non visible.

4. Quels signes orientent vers un choc hémorragique chez une patiente présentant des métrorragies ?

Une pollakiurie, une nausée isolée et une fréquence cardiaque régulière
Un prurit vulvaire, des pertes claires et une pression artérielle conservée
Une douleur légère, une température normale et une tension stable
Une pâleur, des vertiges, une tachycardie et une hypotension

Une pâleur, des vertiges, une tachycardie et une hypotension

Explication

La pâleur, les vertiges, la tachycardie et l’hypotension font partie des signes de choc hémorragique. Un saignement sans retentissement hémodynamique ne produit pas ce tableau d’instabilité.

5. Quelle conduite immédiate est indiquée chez une patiente présentant des signes de gravité liés à une hémorragie ?

Attendre les résultats biologiques avant d’installer une voie veineuse périphérique
La faire marcher afin d’évaluer sa tolérance avant de commencer le remplissage
L’allonger, surveiller ses constantes et poser deux voies veineuses de gros calibre
Réaliser d’abord un examen gynécologique complet puis organiser la surveillance

L’allonger, surveiller ses constantes et poser deux voies veineuses de gros calibre

Explication

La prise en charge urgente associe notamment l’installation allongée, la surveillance des constantes et la pose rapide de deux voies veineuses de gros calibre, avec remplissage et autres mesures adaptées. L’examen gynécologique est différé jusqu’au soulagement et à la stabilisation hémodynamique.

6. Quel ensemble d’examens appartient au bilan initial d’une patiente présentant des métrorragies ?

La glycémie, le bilan lipidique, les enzymes hépatiques et la ferritine
La radiographie thoracique, l’IRM pelvienne, l’uricémie et la calcémie
La spirométrie, l’électrophorèse des protéines, la lipasémie et la TSH
Le groupe sanguin, le rhésus, les agglutinines irrégulières, la NFS et les β-HCG

Le groupe sanguin, le rhésus, les agglutinines irrégulières, la NFS et les β-HCG

Explication

Le bilan initial comprend le groupe sanguin, le rhésus, la recherche d’agglutinines irrégulières, la numération-formule sanguine et les β-HCG, avec un TP-TCA en cas de suspicion de coagulation intravasculaire disséminée. Les autres ensembles ne correspondent pas aux examens initiaux indiqués.

7. À quel moment l’examen gynécologique doit-il être réalisé chez une patiente hémodynamiquement instable ?

Après son soulagement et sa stabilisation hémodynamique
Dès son arrivée, même si les constantes montrent une instabilité
Pendant la pose des voies veineuses pour accélérer le diagnostic
Avant toute mesure de réanimation afin de préciser l’origine du sang

Après son soulagement et sa stabilisation hémodynamique

Explication

L’examen gynécologique est réalisé après le soulagement et la stabilisation hémodynamique de la patiente. En situation instable, les mesures de réanimation et de surveillance sont prioritaires.

8. Laquelle de ces situations fait partie des causes de métrorragies liées à la grossesse au premier trimestre ?

Un cancer du col utérin
Une grossesse extra-utérine
Une cervicite isolée
Une déchirure vaginale

Une grossesse extra-utérine

Explication

La grossesse extra-utérine figure parmi les causes de métrorragies directement liées à la grossesse au premier trimestre. La cervicite, le cancer du col et la déchirure vaginale sont des causes non liées à la grossesse.

9. Quelle description correspond à une grossesse molaire ?

Une inflammation du col utérin responsable d’un saignement après les rapports
Une grossesse intra-utérine embryonnée dont l’évolution échographique reste normale
Une prolifération trophoblastique associée à un caryotype aberrant et à des β-HCG très élevés
Une implantation de la grossesse dans une trompe avec taux de β-HCG faible

Une prolifération trophoblastique associée à un caryotype aberrant et à des β-HCG très élevés

Explication

La grossesse molaire est une prolifération trophoblastique caractérisée par un caryotype aberrant et des taux de β-HCG très élevés, avec un risque d’évolution vers une mole invasive ou un choriocarcinome. Une grossesse embryonnée normale, une cervicite et une grossesse extra-utérine correspondent à d’autres situations.

10. Quels sont les deux objectifs principaux d’une échographie réalisée au début de la grossesse ?

Déterminer le sexe et calculer le terme précis
Localiser la grossesse et déterminer son évolutivité
Évaluer le placenta et rechercher une malformation
Mesurer le bassin et estimer le poids fœtal

Localiser la grossesse et déterminer son évolutivité

Explication

L’échographie initiale sert à vérifier si la grossesse est intra-utérine ou extra-utérine et à évaluer son évolutivité. La mesure du bassin et l’estimation du poids fœtal relèvent d’autres temps de la surveillance obstétricale.

11. Quelle caractéristique échographique permet de distinguer un vrai sac ovulaire d’un pseudo-sac ?

Le vrai sac est rond et entouré d’une couronne trophoblastique
Le vrai sac est situé au centre de la cavité utérine
Le vrai sac contient déjà un embryon visible à tout moment
Le vrai sac est allongé et dépourvu de structure trophoblastique

Le vrai sac est rond et entouré d’une couronne trophoblastique

Explication

Un vrai sac ovulaire est rond, excentré et entouré d’une couronne trophoblastique hyperéchogène. Un pseudo-sac peut être allongé et ne possède pas cette couronne trophoblastique caractéristique.

12. Quelle évolution correspond à celle de la vésicule vitelline au cours du début de la grossesse ?

Elle apparaît vers 35 à 40 jours d’aménorrhée, atteint 3 à 5 mm, puis disparaît vers 12 semaines
Elle apparaît avant 20 jours d’aménorrhée, mesure 10 mm, puis persiste après 12 semaines
Elle apparaît après l’embryon, reste stable jusqu’au terme, puis augmente progressivement
Elle apparaît vers 12 semaines d’aménorrhée, atteint sa taille maximale avant de régresser

Elle apparaît vers 35 à 40 jours d’aménorrhée, atteint 3 à 5 mm, puis disparaît vers 12 semaines

Explication

La vésicule vitelline apparaît entre 35 et 40 jours d’aménorrhée, augmente jusqu’à 3 à 5 mm avant 9 semaines, puis régresse et disparaît vers 12 semaines. Elle précède la visualisation progressive de l’embryon, contrairement à l’idée qu’elle lui serait postérieure.

13. Quel résultat échographique évoque une grossesse arrêtée ?

Un sac ovulaire de 15 mm contenant une vésicule vitelline
Un embryon visible avec une activité cardiaque régulière
Un sac ovulaire de 20 mm avec une croissance adaptée
Un embryon de plus de 7 mm sans activité cardiaque

Un embryon de plus de 7 mm sans activité cardiaque

Explication

Un embryon mesurant plus de 7 mm sans activité cardiaque constitue un critère évocateur de grossesse arrêtée, comme un sac de plus de 25 mm sans embryon. Un sac de 15 ou 20 mm peut encore correspondre à une grossesse trop précoce pour conclure.

14. Comment définir une fausse couche spontanée ?

L’interruption médicale d’une grossesse extra-utérine avant 12 semaines d’aménorrhée
L’expulsion provoquée d’une grossesse intra-utérine après 14 semaines d’aménorrhée
La naissance prématurée d’un fœtus viable avant 37 semaines d’aménorrhée
L’expulsion spontanée d’une grossesse intra-utérine avant 14 semaines d’aménorrhée

L’expulsion spontanée d’une grossesse intra-utérine avant 14 semaines d’aménorrhée

Explication

La fausse couche spontanée correspond à l’expulsion spontanée d’une grossesse intra-utérine évolutive ou arrêtée avant 14 semaines d’aménorrhée. Une expulsion après ce seuil relève de la fausse couche tardive.

15. Quelle est la cause la plus fréquente des fausses couches spontanées ?

Un traumatisme abdominal, qui représente environ 60 % des causes
Une infection maternelle, qui représente environ 60 % des causes
Une activité physique intense, qui représente environ 60 % des causes
L’aneuploïdie embryonnaire, qui représente environ 60 % des causes

L’aneuploïdie embryonnaire, qui représente environ 60 % des causes

Explication

L’aneuploïdie embryonnaire est la cause la plus fréquente et représente environ 60 % des fausses couches spontanées. Il s’agit d’une anomalie chromosomique de l’embryon, et non d’une faute de la patiente.

16. Dans quelle situation une conduite expectative peut-elle être proposée ?

Dans une fausse couche incomplète avec des saignements peu abondants
Dans une instabilité hémodynamique avec hémorragie importante
Dans une grossesse arrêtée avec absence d’expulsion spontanée
Dans une fausse couche compliquée d’une détérioration rapide

Dans une fausse couche incomplète avec des saignements peu abondants

Explication

Une conduite expectative peut être envisagée lorsque la fausse couche est incomplète et peu hémorragique. Elle n’est pas recommandée pour une grossesse arrêtée, tandis qu’une instabilité ou une hémorragie importante impose une prise en charge active.

17. Quelle situation indique d’emblée une aspiration endo-utérine ?

Une instabilité hémodynamique associée à des saignements abondants
Une fausse couche stable avec des symptômes modérés
Une fausse couche incomplète peu hémorragique chez une patiente stable
Une grossesse arrêtée sans saignement important ni complication

Une instabilité hémodynamique associée à des saignements abondants

Explication

L’instabilité hémodynamique et les saignements abondants font partie des indications d’une aspiration endo-utérine immédiate, comme certains critères échographiques. Une situation stable et peu hémorragique peut relever d’une conduite expectative ou médicale selon le contexte.

18. Quelle définition correspond à une grossesse extra-utérine ?

Une fécondation réalisée en dehors des voies génitales puis transférée dans l’utérus
Une nidation de l’œuf en dehors de la cavité utérine liée à une migration anormale
Une implantation de l’embryon dans l’endomètre avec une évolution échographique atypique
Une nidation normale de l’œuf dans la cavité utérine après une migration régulière

Une nidation de l’œuf en dehors de la cavité utérine liée à une migration anormale

Explication

La grossesse extra-utérine résulte de la nidation de l’œuf hors de la cavité utérine, en raison d’une migration anormale. Une implantation dans l’endomètre correspond au contraire à une grossesse intra-utérine.

19. Quelle est la localisation la plus fréquente des grossesses extra-utérines ?

La portion interstitielle de la trompe
La portion ampullaire de la trompe
La portion pavillonnaire de la trompe
La localisation ovarienne de la grossesse

La portion ampullaire de la trompe

Explication

La portion ampullaire représente environ 70 % des localisations de grossesse extra-utérine et constitue donc la plus fréquente. La portion interstitielle est moins fréquente, mais une rupture tardive à ce niveau peut être particulièrement dangereuse.

20. Quelle succession décrit une évolution naturelle possible d’une grossesse extra-utérine non contrôlée ?

Cicatrisation tubaire, anémie modérée, infection pelvienne puis guérison
Rupture tubaire, hémopéritoine, choc hémorragique puis décès
Dilatation cervicale, expulsion embryonnaire, rétention placentaire puis infertilité
Hyperstimulation ovarienne, torsion annexielle, nécrose puis récupération

Rupture tubaire, hémopéritoine, choc hémorragique puis décès

Explication

Une grossesse extra-utérine peut provoquer une rupture tubaire suivie d’un hémopéritoine, d’un choc hémorragique et du décès. Les autres séquences décrivent des complications ou des mécanismes qui ne correspondent pas à cette évolution naturelle.

21. Quelle prise en charge est indiquée en urgence chez une patiente présentant une grossesse extra-utérine rompue avec instabilité hémodynamique ?

Un traitement chirurgical urgent visant à arrêter le saignement
Une simple surveillance échographique jusqu’à la baisse des β-HCG
Une aspiration utérine destinée à retirer la grossesse ectopique
Un traitement par méthotrexate associé à une surveillance ambulatoire

Un traitement chirurgical urgent visant à arrêter le saignement

Explication

La rupture associée à une instabilité hémodynamique impose une chirurgie urgente dont l’objectif principal est de contrôler l’hémorragie. Le méthotrexate concerne des patientes sélectionnées, généralement stables et peu symptomatiques.

22. Quelle distinction caractérise correctement la salpingotomie et la salpingectomie dans le traitement d’une grossesse extra-utérine ?

La salpingotomie conserve la trompe et nécessite un suivi des β-HCG, tandis que la salpingectomie retire la trompe sans ce suivi
La salpingotomie conserve la trompe sans suivi des β-HCG, tandis que la salpingectomie retire la trompe avec ce suivi
La salpingotomie et la salpingectomie retirent la trompe, mais seule la première expose à un échec
La salpingotomie retire la trompe sans suivi des β-HCG, tandis que la salpingectomie conserve la trompe avec ce suivi

La salpingotomie conserve la trompe et nécessite un suivi des β-HCG, tandis que la salpingectomie retire la trompe sans ce suivi

Explication

La salpingotomie préserve la trompe, mais impose une surveillance des β-HCG en raison d’un risque d’échec de 6 à 15 %. La salpingectomie retire la trompe et ne requiert pas cette surveillance spécifique.

23. Dans quelle situation le méthotrexate peut-il être proposé pour traiter une grossesse extra-utérine ?

Chez une patiente très douloureuse dont la masse tubaire dépasse 4 cm
Chez une patiente instable présentant une rupture tubaire et une hémorragie active
Chez une patiente présentant une activité cardiaque embryonnaire et un suivi impossible
Chez une patiente stable, asymptomatique ou peu symptomatique, avec des β-HCG notamment inférieurs à 5 000 UI/L

Chez une patiente stable, asymptomatique ou peu symptomatique, avec des β-HCG notamment inférieurs à 5 000 UI/L

Explication

Le méthotrexate peut être utilisé chez une patiente stable, asymptomatique ou peu symptomatique, notamment lorsque les β-HCG sont inférieurs à 5 000 UI/L, avec un suivi jusqu’à négativation. La rupture, l’instabilité, la douleur importante ou un suivi impossible font partie des situations défavorables ou contre-indiquées.

24. Laquelle de ces situations constitue une contre-indication au méthotrexate dans une grossesse extra-utérine ?

Une patiente stable pouvant assurer le suivi biologique
Une grossesse peu symptomatique avec des β-HCG inférieurs à 5 000 UI/L
Une activité cardiaque embryonnaire
Une masse tubaire mesurant moins de 4 cm

Une activité cardiaque embryonnaire

Explication

La présence d’une activité cardiaque embryonnaire fait partie des contre-indications au méthotrexate. Une grossesse peu symptomatique, avec des β-HCG bas et un suivi possible, correspond au contraire à un contexte pouvant permettre ce traitement.

25. Que suggère une cavité utérine vide à l’échographie lorsque les β-HCG dépassent 1 500 UI/L ?

Une fausse couche à répétition est diagnostiquée
Une grossesse intra-utérine est confirmée malgré l’absence de sac
Une grossesse extra-utérine doit être suspectée
Une grossesse trop précoce est l’explication la plus probable

Une grossesse extra-utérine doit être suspectée

Explication

Une grossesse intra-utérine est généralement visible lorsque les β-HCG dépassent 1 500 UI/L ; une cavité vide au-delà de ce seuil fait donc suspecter une grossesse extra-utérine. En dessous de ce seuil, une grossesse intra-utérine trop précoce peut encore ne pas être visible.

26. Quelle démarche est recommandée lorsqu’une grossesse est de localisation indéterminée ?

Réaliser immédiatement une chirurgie sans nouvelle échographie ni dosage
Attendre la disparition des symptômes sans organiser de surveillance biologique
Répéter l’échographie et doser les β-HCG à 48 heures jusqu’à visualisation ou atteinte du seuil
Se fonder sur un dosage unique des β-HCG pour déterminer la localisation

Répéter l’échographie et doser les β-HCG à 48 heures jusqu’à visualisation ou atteinte du seuil

Explication

La localisation indéterminée nécessite l’association d’échographies répétées et de dosages des β-HCG à 48 heures, jusqu’à visualisation de la grossesse ou atteinte du seuil de 1 500 UI/L. La cinétique des β-HCG prise isolément ne suffit pas à localiser la grossesse.

27. Quelle affirmation décrit correctement l’évolution possible des β-HCG dans une grossesse extra-utérine ?

Les β-HCG localisent à eux seuls la grossesse lorsque leur taux augmente rapidement
Les β-HCG doublent toujours en 48 heures, ce qui confirme une grossesse intra-utérine
Les β-HCG ne doublent jamais en 48 heures, ce qui confirme une grossesse extra-utérine
Les β-HCG peuvent doubler en 48 heures, et leur absence de doublement ne prouve pas une grossesse extra-utérine

Les β-HCG peuvent doubler en 48 heures, et leur absence de doublement ne prouve pas une grossesse extra-utérine

Explication

Une grossesse extra-utérine peut présenter un doublement des β-HCG en 48 heures, et l’absence de doublement ne suffit pas à établir son diagnostic. La cinétique biologique doit être interprétée avec l’échographie et le contexte clinique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Métrorragies du premier trimestre.

Qu'est-ce que la métrorragie ?

Une perte de sang d’origine utérine en dehors des menstruations.

Quelle part des consultations gynécologiques d'urgence avant 22 SA représentent les métrorragies ?

Elles représentent 80 % des motifs de consultation.

Quelle est la première cause de consultation aux urgences obstétricales ?

Les métrorragies.

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Consultez la fiche de révision complète sur Métrorragies du premier trimestre.

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