QCM : Plantes toxiques : identification et effets (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelles plantes sont des Ranunculaceae très toxiques contenant l’aconitine, un alcaloïde nor-diterpénique ?

Le dieffenbachia et le brugmansia
La belladone et le datura commun
L’arum tacheté et le tamier
L’aconit napel et l’aconit tue-loup

L’aconit napel et l’aconit tue-loup

Explication

L’aconit napel et l’aconit tue-loup appartiennent aux Ranunculaceae et contiennent de l’aconitine. La belladone et le datura contiennent plutôt des alcaloïdes tropaniques, tandis que les autres plantes proposées relèvent d’autres toxines.

2. Quelle évolution cardiovasculaire peut caractériser une intoxication par l’aconit ?

Une hypotension isolée sans manifestation cardiaque ni douleur
Une bradycardie initiale suivie d’une tachycardie sans trouble du rythme
Une hypertension progressive accompagnée d’une respiration accélérée
Une tachycardie initiale suivie d’une bradycardie et de troubles du rythme

Une tachycardie initiale suivie d’une bradycardie et de troubles du rythme

Explication

L’intoxication par l’aconit peut débuter par une tachycardie, puis évoluer vers une bradycardie, des troubles du rythme et des douleurs intenses. La bradycardie d’emblée ou l’absence de manifestations cardiaques ne correspondent pas au tableau décrit.

3. Quel mécanisme explique principalement l’irritation provoquée par les raphides de l’arum tacheté ?

Une phototoxicité cutanée déclenchée par l’exposition aux rayons ultraviolets
Une atteinte hépatique progressive liée à des alcaloïdes pyrrolizidiniques
Une irritation locale due à des cristaux d’oxalate de calcium en aiguilles
Une paralysie respiratoire causée par une inhibition neuromusculaire

Une irritation locale due à des cristaux d’oxalate de calcium en aiguilles

Explication

Les raphides de l’arum sont des cristaux d’oxalate de calcium en forme d’aiguilles qui provoquent surtout une irritation locale. La phototoxicité, l’hépatotoxicité et la paralysie respiratoire correspondent à d’autres mécanismes toxiques.

4. Quelle substance du dieffenbachia est responsable de son irritation cutanéo-muqueuse ?

Des furocoumarines activées par la lumière solaire
Des alcaloïdes tropaniques concentrés dans ses graines
Des saponosides associés à un hétéroside cyanogène
Des aiguilles d’oxalate de calcium présentes dans son latex

Des aiguilles d’oxalate de calcium présentes dans son latex

Explication

Le dieffenbachia contient des aiguilles d’oxalate de calcium qui irritent la peau et les muqueuses, notamment dans le latex des feuilles et des tiges. Les alcaloïdes tropaniques, les furocoumarines et l’association proposée de saponosides ne décrivent pas son mécanisme principal.

5. Quels effets peuvent suivre l’ingestion de tamier, tandis que le contact avec ses parties fraîches provoque des lésions cutanées ?

Une irritation des muqueuses, des vomissements et des diarrhées, avec rougeurs et brûlures au contact
Une bradycardie, des troubles du rythme et une paralysie, avec engourdissement cutané
Une mydriase, des hallucinations et une sécheresse buccale, avec photodermatite au contact
Une hépatotoxicité retardée et un ictère, avec vésicules déclenchées par la lumière

Une irritation des muqueuses, des vomissements et des diarrhées, avec rougeurs et brûlures au contact

Explication

Le tamier contient des raphides, des alcaloïdes et des saponosides : son ingestion irrite les muqueuses et peut entraîner vomissements et diarrhées, tandis que le contact cause rougeurs et brûlures. La mydriase et les hallucinations évoquent plutôt un syndrome anticholinergique, et les autres tableaux ne correspondent pas au tamier.

6. Quel ensemble de signes correspond au syndrome anticholinergique ?

Tachycardie, larmoiement, contractions musculaires et vomissements répétés
Myosis, bradycardie, hypersalivation et respiration ralentie
Mydriase, tachycardie, sécheresse buccale et parfois paralysie respiratoire
Mydriase, bradycardie, diarrhées et sécrétions bronchiques abondantes

Mydriase, tachycardie, sécheresse buccale et parfois paralysie respiratoire

Explication

Le syndrome anticholinergique associe notamment mydriase, tachycardie et sécheresse buccale, avec un risque de paralysie respiratoire dans les formes graves. La bradycardie et l’hypersalivation évoquent plutôt d’autres syndromes toxiques, notamment l’intoxication digitalique pour la bradycardie.

7. Quel groupe de plantes contient des alcaloïdes tropaniques susceptibles de provoquer des hallucinations dans un syndrome anticholinergique ?

La belladone, le brugmansia et le datura
La berce, le datura et les plantes à alcaloïdes pyrrolizidiniques
L’aconit napel, l’aconit tue-loup et la belladone
L’arum tacheté, le tamier et le dieffenbachia

La belladone, le brugmansia et le datura

Explication

La belladone, le brugmansia et le datura contiennent des alcaloïdes tropaniques et peuvent provoquer un syndrome anticholinergique avec hallucinations. Les plantes à alcaloïdes pyrrolizidiniques sont plutôt associées à une hépatotoxicité, tandis que l’arum, le tamier et le dieffenbachia ont surtout des irritants différents.

8. Quel composé du cannabis est responsable de l’ivresse cannabique associée au bien-être, au fou rire et à la somnolence ?

La morphine, un alcaloïde de type morphinane
La myristicine, un dérivé du méthoxyphénylpropène
Le Δ9-tétrahydrocannabinol, un terpénophénol cannabinoïde
La cocaïne, un alcaloïde tropanique stimulant

Le Δ9-tétrahydrocannabinol, un terpénophénol cannabinoïde

Explication

Le cannabis contient du Δ9-tétrahydrocannabinol, qui explique l’ivresse cannabique et ses manifestations caractéristiques. La cocaïne est plutôt associée à l’excitation, à l’augmentation de l’énergie et à l’hypertension.

9. Quel tableau clinique correspond le mieux à une intoxication par la cocaïne ?

Hallucinations, vomissements, coma et état de choc
Euphorie, énergie accrue, idées de grandeur et tachycardie
Bien-être, fou rire, somnolence et ralentissement général
Insensibilité à la douleur, tolérance et dépendance physique

Euphorie, énergie accrue, idées de grandeur et tachycardie

Explication

La cocaïne provoque notamment une euphorie, une augmentation de l’énergie, des idées de grandeur, une tachycardie et une hypertension. Le bien-être accompagné de fou rire et de somnolence correspond plutôt à l’ivresse cannabique.

10. Quelle association caractérise le pavot somnifère et les effets de son latex ?

Morphine et codéine, avec insensibilité à la douleur et dépendances
Digitoxine et oléandrine, avec bradycardie et arythmies
Cocaïne et atropine, avec excitation et dilatation pupillaire
Myristicine et safrole, avec hallucinations et céphalées

Morphine et codéine, avec insensibilité à la douleur et dépendances

Explication

Le pavot somnifère contient notamment la morphine et la codéine, des alcaloïdes de type morphinane, et son latex entraîne une insensibilité à la douleur ainsi que des phénomènes de tolérance et de dépendance. La myristicine et le safrole appartiennent à la composition de la muscade.

11. Quel ensemble de signes évoque principalement une intoxication digitalique ?

Somnolence, vomissements, cyanose et odeur d’amande amère
Bradycardie, bloc auriculo-ventriculaire et arythmie ventriculaire
Tachycardie, agitation, dilatation pupillaire et hypertension
Photodermatite, érythème étendu et brûlures cutanées

Bradycardie, bloc auriculo-ventriculaire et arythmie ventriculaire

Explication

L’intoxication digitalique est une atteinte principalement cardiaque marquée par la bradycardie, les troubles de conduction et les arythmies ventriculaires. La tachycardie avec agitation et dilatation pupillaire évoque plutôt un syndrome stimulant ou anticholinergique.

12. Quelle association entre plante et hétéroside cardiotonique est correcte ?

Laurier-rose — convallatoxine
Muguet — oléandrine
Digitale pourpre — digitoxine
If — prunasoside

Digitale pourpre — digitoxine

Explication

La digitale pourpre contient de la digitoxine, tandis que le laurier-rose contient de l’oléandrine. La convallatoxine est associée au muguet et le prunasoside au laurier-cerise.

13. Quelle particularité toxicologique caractérise l’if ?

La sève provoque surtout des photodermatites après exposition lumineuse
Toute la plante est toxique, sauf l’arille rouge, avec un risque cardiaque majeur
Les graines sont toxiques, tandis que la pulpe du fruit est préservée
Le latex contient des alcaloïdes responsables d’une dépendance physique

Toute la plante est toxique, sauf l’arille rouge, avec un risque cardiaque majeur

Explication

L’if contient des diterpènes à noyau taxane et toutes ses parties sont toxiques à l’exception de l’arille rouge; la gravité dépend notamment de l’atteinte cardiaque. La distinction entre graines toxiques et pulpe non toxique concerne le laurier-cerise.

14. Pourquoi les graines croquées du laurier-cerise présentent-elles un risque particulièrement important ?

Elles contiennent des furanocoumarines responsables de brûlures après exposition solaire
Elles produisent des alcaloïdes stimulants responsables d’une hypertension marquée
Elles renferment des hétérosides cardiotoniques provoquant des troubles de conduction
Elles libèrent des hétérosides cyanogènes pouvant entraîner un collapsus cardiovasculaire

Elles libèrent des hétérosides cyanogènes pouvant entraîner un collapsus cardiovasculaire

Explication

Les graines croquées du laurier-cerise libèrent des hétérosides cyanogènes, notamment l’amygdaloside, dont les formes graves peuvent évoluer vers une cyanose et un collapsus cardiovasculaire. Les furanocoumarines sont plutôt responsables des phototoxicités observées avec la berce et la rue.

15. Quelle distinction entre la berce du Caucase et la rue est correcte ?

La berce provoque une intoxication cardiotonique, tandis que la rue libère des hétérosides cyanogènes
La berce entraîne une dépendance morphinique, tandis que la rue provoque une ivresse cannabique
La sève de la berce cause des brûlures phototoxiques étendues, tandis que la rue cause des photodermatites de contact
La berce agit par des raphides irritants, tandis que la rue contient des alcaloïdes tropaniques

La sève de la berce cause des brûlures phototoxiques étendues, tandis que la rue cause des photodermatites de contact

Explication

La berce du Caucase et la rue contiennent des furanocoumarines; la sève de la berce peut provoquer des brûlures et des érythèmes étendus sous l’effet de la lumière, alors que la rue cause des photodermatites de contact. Les raphides correspondent à un mécanisme d’irritation différent.

16. Quelle conséquence caractérise la toxicité chronique des alcaloïdes pyrrolizidiniques présents notamment dans la bourrache, la consoude, le pétasite, les séneçons et le tussilage ?

Une hépatotoxicité chronique
Une atteinte cardiaque aiguë
Une paralysie musculaire ascendante
Une insuffisance rénale isolée

Une hépatotoxicité chronique

Explication

Les alcaloïdes pyrrolizidiniques sont associés à une atteinte hépatique chronique chez plusieurs plantes, dont la bourrache et la consoude. L’atteinte cardiaque prédominante correspond plutôt aux substances cardiotoniques, ce qui ne décrit pas cette famille d’alcaloïdes.

17. Quelle plante peut provoquer des hépatites aiguës cytolytiques ou des hépatites chroniques en raison de diterpènes néo-cléradanes à noyau furanique ?

Le chèvrefeuille
La ciguë vireuse
La germandrée petit-chêne
Le pyracantha

La germandrée petit-chêne

Explication

La germandrée petit-chêne contient des diterpènes de la série néo-cléradane à noyau furanique, auxquels sont associées ces deux formes d’hépatite. Les autres plantes proposées relèvent d’autres profils toxiques, notamment convulsivant ou digestif.

18. Quel tableau clinique évoque principalement une intoxication par la grande ciguë et sa coniine ?

Des diarrhées sanguinolentes avec troubles du rythme
Une hépatite chronique avec ictère progressif
Une paralysie musculaire ascendante avec détresse respiratoire
Des convulsions toni-cloniques avec troubles digestifs

Une paralysie musculaire ascendante avec détresse respiratoire

Explication

La coniine de la grande ciguë provoque une paralysie musculaire ascendante, pouvant s’accompagner de détresse respiratoire et de rhabdomyolyse. Les convulsions toni-cloniques caractérisent davantage la ciguë vireuse ou l’œnanthe safranée.

19. Quelles plantes sont principalement associées à des convulsions toni-cloniques par leurs polyines respectives, la cicutoxine et l’œnanthotoxine ?

La ciguë vireuse et l’œnanthe safranée
La bourrache et la consoude
Le ricin et le redoul
La grande ciguë et le colchique

La ciguë vireuse et l’œnanthe safranée

Explication

La ciguë vireuse contient de la cicutoxine et l’œnanthe safranée de l’œnanthotoxine; toutes deux peuvent provoquer des convulsions toni-cloniques et une détresse respiratoire. La grande ciguë se distingue par une paralysie ascendante plutôt que par ce syndrome convulsivant.

20. Quel mécanisme explique principalement la toxicité systémique du ricin ?

Le blocage neuromusculaire par un alcaloïde volatil
L’inhibition de la synthèse protéique par une glycoprotéine
La destruction hépatique par des diterpènes furaniques
La stimulation excessive des contractions par un alcaloïde

L’inhibition de la synthèse protéique par une glycoprotéine

Explication

La ricine est une glycoprotéine qui inhibe la synthèse protéique, ce qui peut entraîner des troubles digestifs, des spasmes, une cyanose et un collapsus cardiovasculaire. Le blocage neuromusculaire par un alcaloïde volatil correspond plutôt à l’action de la coniine de la grande ciguë.

21. Après une intoxication aiguë par le colchique, quelles complications peuvent apparaître après 24 à 48 heures ?

Des vomissements modérés et une hypersudation
Une hépatite cytolytique et une insuffisance hépatique
Une paralysie ascendante et une rhabdomyolyse
Une dyspnée, une oligurie et une aplasie

Une dyspnée, une oligurie et une aplasie

Explication

L’intoxication par la colchicine évolue après 24 à 48 heures vers une dyspnée, une oligurie et une aplasie, après les signes digestifs et cardiovasculaires initiaux. La paralysie ascendante et la rhabdomyolyse sont plutôt liées à la grande ciguë.

22. À partir de quelle quantité de baies de chèvrefeuille une toxicité marquée peut-elle apparaître, avec notamment vomissements intenses et diarrhées sanguinolentes ?

À partir d’environ 60 baies
À partir d’environ 10 baies
À partir d’environ 3 baies
À partir d’environ 30 baies

À partir d’environ 30 baies

Explication

Le chèvrefeuille est faiblement toxique pour deux à trois baies, mais une toxicité marquée est décrite à partir de 30 baies. Le seuil inférieur à 10 baies correspond plutôt aux troubles digestifs mineurs associés à l’aucuba du Japon.

23. Quelle caractéristique distingue la toxicité digestive des fruits de la bourdaine ?

Les baies deviennent convulsivantes dès une faible quantité
Les fruits mûrs sont plus toxiques que les fruits verts
Les fruits verts sont plus toxiques que les fruits mûrs
Les feuilles sont la principale partie toxique

Les fruits verts sont plus toxiques que les fruits mûrs

Explication

Pour la bourdaine, les fruits verts sont plus toxiques que les fruits mûrs et ses dérivés hydroxyanthracéniques provoquent des troubles digestifs purgatifs. Les convulsions précoces correspondent davantage à certaines plantes convulsivantes comme le redoul.

24. Quelle différence distingue l’irritation provoquée par le latex des euphorbes de la photodermatite due aux furanocoumarines ?

Le latex provoque surtout des troubles neurologiques, tandis que les furanocoumarines causent des œdèmes
Le latex agit directement, tandis que les furanocoumarines nécessitent une exposition à la lumière
Le latex nécessite la lumière, tandis que les furanocoumarines irritent directement la peau
Le latex agit après ingestion, tandis que les furanocoumarines affectent principalement les muqueuses

Le latex agit directement, tandis que les furanocoumarines nécessitent une exposition à la lumière

Explication

Le latex des euphorbes provoque une irritation directe de la peau et des muqueuses, alors que les furanocoumarines doivent être activées par une exposition lumineuse. L’idée d’une activation lumineuse du latex constitue donc une confusion avec le mécanisme des furanocoumarines.

25. Quelle association entre les parties des daphnés et leurs substances toxiques est correcte ?

Les fruits contiennent des daphnétoxines, tandis que les écorces renferment surtout la mézéréine et des polyines
Les fruits contiennent la mézéréine, tandis que les écorces renferment des daphnétoxines et une résine vésicante
Les fruits contiennent des furanocoumarines, tandis que les écorces renferment des gluco-alcaloïdes stéroïdiques
Les fruits contiennent une résine vésicante, tandis que les écorces renferment des saponosides triterpéniques

Les fruits contiennent la mézéréine, tandis que les écorces renferment des daphnétoxines et une résine vésicante

Explication

Chez les daphnés, la mézéréine se trouve dans les fruits, tandis que les écorces contiennent les daphnétoxines et une résine vésicante. Inverser la mézéréine et les daphnétoxines entre fruits et écorces correspond à la confusion la plus probable.

26. Quelle conséquence peut résulter respectivement de l’ingestion des daphnés et du contact avec leurs écorces ?

L’ingestion peut provoquer une photodermatite, tandis que le contact entraîne surtout des troubles neurologiques
L’ingestion peut provoquer convulsions et hypotension, tandis que le contact peut entraîner une forte irritation cutanée
L’ingestion peut provoquer une tachycardie, tandis que le contact entraîne une irritation digestive intense
L’ingestion peut provoquer une dermatite allergique, tandis que le contact entraîne principalement des vomissements légers

L’ingestion peut provoquer convulsions et hypotension, tandis que le contact peut entraîner une forte irritation cutanée

Explication

Par voie orale, les daphnés causent une irritation digestive violente, des convulsions et une hypotension; leurs écorces irritent fortement la peau et peuvent favoriser des cancers cutanés. La dermatite allergique de contact appartient plutôt au profil du lierre grimpant.

27. Chez quelle plante l’ingestion de plus de 20 baies peut-elle aggraver les troubles digestifs et faire apparaître des signes neurologiques ?

Le houx
Le troène commun
Le lierre grimpant
Le gui

Le houx

Explication

Le houx provoque des troubles digestifs légers qui peuvent s’aggraver au-delà de 20 baies, avec une apparition possible de troubles neurologiques. Les seuils de 5 baies chez l’enfant et de 15 chez l’adulte concernent le gui, et non le houx.

28. Quel tableau correspond le mieux à une intoxication ou une exposition au lierre grimpant ?

Des troubles digestifs parfois sévères associés à une dermatite allergique de contact
Une irritation digestive violente associée à des convulsions et à une hypotension
Des vomissements violents associés à une diarrhée et à une tachycardie
Des troubles digestifs légers associés à des signes neurologiques après une forte consommation de baies

Des troubles digestifs parfois sévères associés à une dermatite allergique de contact

Explication

Le lierre grimpant associe des troubles digestifs parfois sévères à des dermatites allergiques de contact, en lien avec ses saponosides et ses polyines allergisantes. Le profil digestif accompagné de signes neurologiques à forte dose décrit plutôt le houx.

29. Pourquoi les baies vertes de la morelle douce-amère et de la morelle noire présentent-elles un risque particulier chez l’enfant ?

Elles contiennent des saponosides et causent principalement une dermatite allergique de contact
Elles deviennent toxiques après exposition à la lumière et provoquent surtout une photodermatite
Elles sont moins toxiques que les feuilles et les baies mûres, mais vingt baies peuvent provoquer une irritation cutanée
Elles sont plus toxiques que les feuilles et les baies mûres, et dix baies peuvent provoquer une intoxication grave

Elles sont plus toxiques que les feuilles et les baies mûres, et dix baies peuvent provoquer une intoxication grave

Explication

Les baies vertes contiennent davantage de substances toxiques que les feuilles et les baies mûres; chez l’enfant, dix baies vertes peuvent suffire à provoquer une intoxication grave. La photodermatite et la dermatite allergique correspondent à d’autres mécanismes ou plantes.

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Quelles espèces d'aconit sont très toxiques et contiennent l'aconitine?

L’aconit napel et l’aconit tue-loup.

Quelle famille botanique regroupe l’aconit napel et l’aconit tue-loup?

Les Ranunculaceae.

Quelle substance toxique contient l’aconit napel?

L’aconitine, un alcaloïde nor-diterpénique.

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