QCM : Névrose, psychose et troubles neurologiques (62 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction caractérise le stress ponctuel par rapport au stress chronique ?

Le stress ponctuel comporte la résistance et l’épuisement, tandis que le stress chronique ajoute l’alarme.
Le stress ponctuel comporte l’alarme et la résistance, tandis que le stress chronique ajoute l’épuisement.
Le stress ponctuel comporte l’alarme et l’épuisement, tandis que le stress chronique ajoute la résistance.
Les deux formes comportent les mêmes phases, mais le stress chronique est toujours bénéfique.

Le stress ponctuel comporte l’alarme et la résistance, tandis que le stress chronique ajoute l’épuisement.

Explication

Le stress ponctuel comprend les phases d’alarme et de résistance ; le stress chronique ajoute une phase d’épuisement et peut devenir désadaptatif. Confondre les deux en attribuant l’épuisement au stress ponctuel inverse leur distinction.

2. Lors d’une phase d’alarme, quelle réponse physiologique résulte de la libération d’adrénaline ?

Le rythme cardiaque et la pression artérielle augmentent, les pupilles se dilatent et la digestion ralentit.
Le rythme cardiaque et la digestion augmentent, les pupilles se contractent et la pression artérielle diminue.
Le rythme cardiaque diminue, les pupilles se dilatent et la digestion s’accélère avec la pression artérielle.
La digestion ralentit, mais le rythme cardiaque et la pression artérielle diminuent et les pupilles se contractent.

Le rythme cardiaque et la pression artérielle augmentent, les pupilles se dilatent et la digestion ralentit.

Explication

L’adrénaline augmente le rythme cardiaque et la pression artérielle, provoque une mydriase et ralentit la digestion. Une accélération de la digestion ne correspond pas à cette réponse d’alarme.

3. Quelle séquence hormonale intervient lors de la phase de résistance au stress ?

L’hypothalamus libère la CRH, puis l’hypophyse libère l’ACTH, participant à la libération de cortisol et d’aldostérone.
L’hypothalamus libère l’ACTH, puis l’hypophyse libère la CRH, participant à la libération de cortisol et d’aldostérone.
L’hypophyse libère la CRH, puis l’hypothalamus libère l’ACTH, participant à la libération de cortisol et d’aldostérone.
Les médullosurrénales libèrent d’abord l’ACTH, puis l’hypophyse libère la CRH et déclenche la sécrétion d’adrénaline.

L’hypothalamus libère la CRH, puis l’hypophyse libère l’ACTH, participant à la libération de cortisol et d’aldostérone.

Explication

Pendant la phase de résistance, la CRH vient d’abord de l’hypothalamus, puis l’hypophyse libère l’ACTH ; cette séquence participe à la libération de cortisol et d’aldostérone. La proposition qui inverse les lieux de libération de la CRH et de l’ACTH ne respecte pas l’ordre de l’axe hormonal.

4. Comment définir l’anxiété dans son sens général ?

Une crainte persistante et irraisonnée d’un objet précis, qui conduit à rejeter toute confrontation avec celui-ci.
Une préoccupation excessive et persistante dans les activités quotidiennes durant au moins six mois.
Un sentiment de nervosité, d’inquiétude ou de malaise face à une menace présente ou éventuelle, qui prépare à y répondre.
Une réaction de panique provoquée par un danger passé, qui empêche l’organisme de se préparer à agir.

Un sentiment de nervosité, d’inquiétude ou de malaise face à une menace présente ou éventuelle, qui prépare à y répondre.

Explication

L’anxiété est un sentiment de nervosité, d’inquiétude ou de malaise lié à une menace présente ou éventuelle, et prépare l’organisme à y répondre. La durée d’au moins six mois décrit plus précisément le trouble anxieux généralisé.

5. Dans quelle situation l’anxiété est-elle considérée comme pathologique ?

Lorsqu’elle se manifeste ponctuellement sans gêner les activités de la personne.
Lorsqu’elle concerne une menace éventuelle, même si elle reste légère et sans retentissement.
Lorsqu’elle est fréquente, très intense ou qu’elle handicape la vie quotidienne.
Lorsqu’elle apparaît avant une situation difficile et prépare l’organisme à y répondre.

Lorsqu’elle est fréquente, très intense ou qu’elle handicape la vie quotidienne.

Explication

Une anxiété est considérée comme pathologique si elle est fréquente, de forte intensité ou handicapante au quotidien. Une anxiété ponctuelle sans retentissement peut au contraire relever d’une réponse normale à une menace.

6. Quelle liste rassemble les principaux troubles anxieux cités ?

Phobies spécifiques, trouble de la personnalité, dépression majeure et trouble de stress post-traumatique.
Crise d’angoisse ou trouble panique, phobies spécifiques, trouble anxieux généralisé et stress post-traumatique.
Phobies spécifiques, trouble obsessionnel compulsif, trouble anxieux généralisé et trouble de l’adaptation.
Crise d’angoisse ou trouble panique, dépression majeure, trouble anxieux généralisé et stress post-traumatique.

Crise d’angoisse ou trouble panique, phobies spécifiques, trouble anxieux généralisé et stress post-traumatique.

Explication

Les troubles cités comprennent le trouble panique, les phobies spécifiques, le trouble anxieux généralisé et le trouble de stress post-traumatique. La dépression majeure est un diagnostic distinct et ne remplace pas une catégorie de cette liste.

7. Quelle différence distingue une phobie d’une peur qui prépare à gérer une situation ?

La phobie est une crainte persistante et irraisonnée qui conduit à éviter son objet, tandis que la peur prépare à affronter une situation.
La phobie est une inquiétude passagère sans objet précis, tandis que la peur est une crainte durable d’un objet déterminé.
La phobie et la peur désignent toutes deux une réaction qui prépare à affronter directement l’objet redouté.
La phobie prépare à affronter une situation, tandis que la peur est une crainte persistante qui conduit à éviter son objet.

La phobie est une crainte persistante et irraisonnée qui conduit à éviter son objet, tandis que la peur prépare à affronter une situation.

Explication

La phobie est une crainte persistante et irraisonnée qui pousse à rejeter l’affrontement de son objet, alors que la peur prépare à gérer une situation. La confusion consiste à attribuer à la phobie la fonction adaptative de la peur.

8. Quel ensemble peut être associé dans la prise en charge des troubles anxieux ?

Des conseils hygiénodiététiques, une psychothérapie de soutien et des médicaments, sans thérapies complémentaires.
Des conseils hygiénodiététiques et des thérapies complémentaires, sans psychothérapie ni traitements médicamenteux.
Des conseils hygiénodiététiques, une psychothérapie cognitive et comportementale, des médicaments et des thérapies complémentaires.
Une psychothérapie cognitive et comportementale, des médicaments et des thérapies complémentaires, à l’exclusion des conseils hygiénodiététiques.

Des conseils hygiénodiététiques, une psychothérapie cognitive et comportementale, des médicaments et des thérapies complémentaires.

Explication

La prise en charge peut associer conseils hygiénodiététiques, thérapie cognitive et comportementale, médicaments et thérapies complémentaires. La réduire à une combinaison qui exclut la psychothérapie ou les médicaments ne rend pas compte de l’ensemble des modalités citées.

9. Quels médicaments sont cités comme antidépresseurs ayant une AMM dans le traitement de l’anxiété ?

L’escitalopram et la paroxétine, qui sont des IRSNA, ainsi que la venlafaxine et la duloxétine, qui sont des ISRS.
L’escitalopram et la duloxétine, qui sont des ISRS, ainsi que la venlafaxine et la paroxétine, qui sont des IRSNA.
La sertraline et la paroxétine, qui sont des ISRS, ainsi que la venlafaxine et la duloxétine, qui sont des IRSNA.
L’escitalopram et la paroxétine, qui sont des ISRS, ainsi que la venlafaxine et la duloxétine, qui sont des IRSNA.

L’escitalopram et la paroxétine, qui sont des ISRS, ainsi que la venlafaxine et la duloxétine, qui sont des IRSNA.

Explication

Les médicaments cités sont l’escitalopram et la paroxétine, classés parmi les ISRS, ainsi que la venlafaxine et la duloxétine, classées parmi les IRSNA. L’autre répartition proposée inverse les classes pharmacologiques des deux groupes.

10. Une personne commence un traitement de fond par antidépresseur et demande quoi utiliser lors d’une crise anxieuse : quelle réponse correspond aux rôles de ces traitements ?

L’antidépresseur peut demander deux à quatre semaines pour agir ; un anxiolytique peut servir à la crise, puis s’utiliser de façon discontinue et au besoin.
L’anxiolytique constitue le traitement de fond retardé ; l’antidépresseur sert au soulagement ponctuel des crises.
L’antidépresseur soulage immédiatement la crise ; un anxiolytique constitue le traitement de fond après deux à quatre semaines.
L’antidépresseur et l’anxiolytique agissent tous deux après deux à quatre semaines et se prennent de façon continue.

L’antidépresseur peut demander deux à quatre semaines pour agir ; un anxiolytique peut servir à la crise, puis s’utiliser de façon discontinue et au besoin.

Explication

Les antidépresseurs utilisés en traitement de fond ont une latence d’action de deux à quatre semaines, tandis que les anxiolytiques peuvent être employés pour les crises puis rester discontinus et pris au besoin. La proposition qui attribue aux anxiolytiques une latence de fond inverse les rôles des deux traitements.

11. Quel mécanisme explique l’effet inhibiteur des benzodiazépines sur l’activité neuronale ?

Elles bloquent les récepteurs GABA-A, favorisent la sortie de chlorure, dépolarisent le neurone et freinent le potentiel d’action.
Elles potentialisent les récepteurs GABA-A, favorisent l’entrée de chlorure, hyperpolarisent le neurone et freinent le potentiel d’action.
Elles potentialisent les récepteurs GABA-A, favorisent l’entrée de sodium, dépolarisent le neurone et empêchent le potentiel d’action.
Elles activent les récepteurs glutamatergiques, favorisent l’entrée de chlorure, hyperpolarisent le neurone et déclenchent le potentiel d’action.

Elles potentialisent les récepteurs GABA-A, favorisent l’entrée de chlorure, hyperpolarisent le neurone et freinent le potentiel d’action.

Explication

Les benzodiazépines potentialisent les récepteurs GABA-A et favorisent l’entrée d’ions chlorure, ce qui hyperpolarise le neurone et inhibe l’apparition d’un potentiel d’action. Une entrée de sodium aurait un effet dépolarisant, et ne décrit donc pas ce mécanisme.

12. Quelle combinaison caractérise le sommeil par rapport à l’éveil ?

Une baisse temporaire et réversible de la vigilance et du tonus musculaire, accompagnée d’un ralentissement des fonctions biologiques
Une diminution du tonus musculaire sans changement de la vigilance ni des fonctions biologiques
Une baisse durable de la vigilance, accompagnée d’une perte irréversible du tonus musculaire
Une hausse temporaire de la vigilance, accompagnée d’une accélération des fonctions biologiques

Une baisse temporaire et réversible de la vigilance et du tonus musculaire, accompagnée d’un ralentissement des fonctions biologiques

Explication

Le sommeil est un état de conscience qui sépare deux périodes d’éveil et s’accompagne de changements temporaires et réversibles. Une perte irréversible du tonus musculaire ne correspond pas à cette définition.

13. Comment la lumière contribue-t-elle à la régulation du cycle veille-sommeil ?

La lumière perçue par les yeux règle une horloge qui suit un cycle de 90 à 120 minutes
La lumière perçue par les yeux synchronise l’horloge circadienne réglée sur 24 heures
La lumière perçue par la peau synchronise une horloge réglée sur 12 heures
La lumière perçue par les yeux agit sur le tonus musculaire sans régler le rythme circadien

La lumière perçue par les yeux synchronise l’horloge circadienne réglée sur 24 heures

Explication

L’horloge circadienne du cycle veille-sommeil suit un rythme de 24 heures et est étroitement régulée par la lumière perçue par les yeux. Un cycle de 90 à 120 minutes correspond à un cycle de sommeil, pas à la période de l’horloge circadienne.

14. Une personne dort huit heures et ses cycles durent chacun entre 90 et 120 minutes : combien de cycles environ se répètent au cours de la nuit ?

Environ 1 à 2 cycles
Environ 12 à 16 cycles
Environ 4 à 6 cycles
Environ 8 à 10 cycles

Environ 4 à 6 cycles

Explication

Un cycle de sommeil dure entre 90 et 120 minutes et se répète environ 4 à 6 fois par nuit. Une estimation de 8 à 10 cycles ne correspond pas à cette fréquence habituelle.

15. Quelle évolution distingue le sommeil lent profond du sommeil paradoxal au cours de la nuit ?

Le sommeil lent profond prédomine en fin de nuit, tandis que le sommeil paradoxal reste stable
Le sommeil paradoxal prédomine en première moitié de nuit, tandis que le sommeil lent profond prédomine vers la fin
Le sommeil lent profond prédomine en première moitié de nuit, tandis que le sommeil paradoxal prédomine vers la fin
Les deux phases prédominent en première moitié de nuit, puis diminuent toutes deux vers la fin

Le sommeil lent profond prédomine en première moitié de nuit, tandis que le sommeil paradoxal prédomine vers la fin

Explication

Le sommeil lent profond, particulièrement réparateur, prédomine en première moitié de nuit, alors que le sommeil paradoxal devient plus présent en fin de nuit. L’inversion de ces deux périodes constitue une confusion fréquente.

16. Quel ensemble de difficultés correspond à la caractérisation de l’insomnie ?

Des difficultés d’endormissement et une diminution du temps de sommeil, parfois accompagnées d’une qualité ou d’un caractère réparateur altéré
Des réveils matinaux et une augmentation du temps de sommeil, accompagnés d’une récupération systématiquement améliorée
Des pauses respiratoires nocturnes et des tachycardies, sans difficulté d’endormissement ni baisse du temps de sommeil
Une envie de bouger les jambes et des fourmillements, avec un temps de sommeil nécessairement inchangé

Des difficultés d’endormissement et une diminution du temps de sommeil, parfois accompagnées d’une qualité ou d’un caractère réparateur altéré

Explication

L’insomnie se caractérise par des difficultés d’endormissement et une diminution du temps de sommeil, parfois associées à une qualité ou à un caractère réparateur altéré. Les pauses respiratoires décrivent plutôt l’apnée du sommeil, qui constitue un autre trouble.

17. Une insomnie qui persiste exactement trois mois relève de quelle catégorie temporelle ?

D’une catégorie indéterminée, car le seuil commence après trois mois
De l’insomnie passagère, qui persiste au-delà de trois mois
De l’insomnie chronique, qui persiste au moins trois mois
De l’insomnie aiguë, qui dure au moins trois mois

De l’insomnie chronique, qui persiste au moins trois mois

Explication

L’insomnie chronique persiste au moins trois mois, tandis que les formes aiguës ou passagères durent moins de trois mois. Une durée exactement égale à trois mois atteint donc le seuil de la forme chronique.

18. Quel mécanisme peut relier l’apnée du sommeil à une récupération nocturne insuffisante ?

Une obstruction pharyngée pendant l’éveil accélère la respiration et favorise l’accès au sommeil lent profond
Une obstruction nasale en position assise provoque des mouvements oculaires rapides et peut supprimer le sommeil paradoxal
Une obstruction pharyngée en position allongée provoque des pauses respiratoires et peut empêcher l’accès au sommeil lent profond
Une obstruction abdominale en position allongée provoque des tachycardies et augmente la durée du sommeil profond

Une obstruction pharyngée en position allongée provoque des pauses respiratoires et peut empêcher l’accès au sommeil lent profond

Explication

En position allongée, une obstruction pharyngée peut provoquer des pauses respiratoires et des tachycardies nocturnes, puis empêcher l’accès au sommeil lent profond et la récupération. La suppression du sommeil paradoxal n’est pas le mécanisme décrit ici.

19. Quel ensemble comprend des traitements médicamenteux de l’insomnie cités ?

Les benzodiazépines anxiolytiques, les antihistaminiques H2, la sérotonine et les agonistes des récepteurs à l’orexine
Les benzodiazépines hypnotiques, les antihistaminiques H1 phénothiaziniques, la mélatonine et les antagonistes des récepteurs à l’orexine
Les bêtabloquants, les antihistaminiques H2, la dopamine et les antagonistes des récepteurs à la sérotonine
Les antipsychotiques atypiques, les antihistaminiques H1, le tryptophane et les agonistes des récepteurs à la mélatonine

Les benzodiazépines hypnotiques, les antihistaminiques H1 phénothiaziniques, la mélatonine et les antagonistes des récepteurs à l’orexine

Explication

Les médicaments cités comprennent notamment les benzodiazépines hypnotiques et apparentés, les antihistaminiques H1 phénothiaziniques, la mélatonine et les antagonistes des récepteurs à l’orexine. Les antihistaminiques H2 ne font pas partie des catégories indiquées.

20. Quelle conduite réduit les risques liés aux benzodiazépines hypnotiques et apparentés ?

Les prendre chaque soir, à dose stable et pendant une période prolongée
Les prendre au besoin, à la dose la plus forte possible et pendant quelques nuits
Les prendre à dose faible, mais à horaires variables pendant une période prolongée
Les prendre au besoin, à la dose la plus faible possible et pendant la période la plus courte possible

Les prendre au besoin, à la dose la plus faible possible et pendant la période la plus courte possible

Explication

La règle consiste à utiliser ces médicaments au besoin, à la dose la plus faible possible et pendant la période la plus courte possible, car leur usage expose notamment à la dépendance et à la dépression respiratoire. Une prise prolongée s’écarte de cette précaution et peut accroître les risques.

21. Que se passe-t-il pour la synthèse de mélatonine lorsque la luminosité baisse ?

Elle diminue, et la mélatonine est produite dans la glande pinéale à partir du tryptophane issu de la sérotonine
Elle augmente, et la mélatonine est produite dans la glande pinéale à partir de la sérotonine issue du tryptophane
Elle reste stable, et la mélatonine est produite dans la glande pinéale à partir de la sérotonine issue de la tyrosine
Elle augmente, et la mélatonine est produite dans l’hypophyse à partir de la dopamine issue du tryptophane

Elle augmente, et la mélatonine est produite dans la glande pinéale à partir de la sérotonine issue du tryptophane

Explication

La baisse de luminosité augmente la synthèse de mélatonine, produite dans la glande pinéale à partir de la sérotonine, elle-même issue du tryptophane. La tyrosine n’est pas le précurseur indiqué pour cette chaîne de production.

22. À quel moment la synthèse de mélatonine atteint-elle généralement son pic au cours de la journée ?

Entre 2 h et 4 h du matin, après une hausse lorsque la luminosité baisse
En début de soirée, avant que la luminosité ne commence à diminuer
En fin de matinée, avant que la synthèse ne commence à augmenter
Vers 12 h, lorsque la luminosité est à son niveau le plus bas

Entre 2 h et 4 h du matin, après une hausse lorsque la luminosité baisse

Explication

La baisse de luminosité favorise l’augmentation de la synthèse, qui culmine entre 2 h et 4 h avant de diminuer jusqu’à un minimum vers 12 h. Un pic à midi confond le maximum nocturne avec le moment où la synthèse est minimale.

23. Quelle description distingue correctement l’action circadienne de la mélatonine de son effet sur l’endormissement ?

Elle agit sur OX1R et OX2R, règle l’horloge circadienne et maintient l’éveil
Elle agit sur MT1 et MT2, contribue à la régulation circadienne et favorise l’endormissement
Elle bloque MT1 et MT2, dérègle le rythme circadien et retarde l’endormissement
Elle agit sur MT1 et MT2, mais son rôle concerne le maintien de l’éveil plutôt que l’endormissement

Elle agit sur MT1 et MT2, contribue à la régulation circadienne et favorise l’endormissement

Explication

La mélatonine est agoniste des récepteurs MT1 et MT2 et participe à la régulation circadienne ainsi qu’à l’endormissement. L’action sur OX1R et OX2R correspond au daridorexant, pas à la mélatonine.

24. Dans quelle situation le daridorexant est-il indiqué pour traiter l’insomnie ?

En première intention, dès l’apparition d’une insomnie ponctuelle, avant tout autre traitement
En deuxième intention, après l’échec d’autres traitements, pour une insomnie présente depuis quelques jours
En deuxième intention, après l’échec d’autres traitements, si l’insomnie persiste depuis au moins trois mois
En première intention, pour une insomnie persistante depuis au moins trois mois, avant les autres traitements

En deuxième intention, après l’échec d’autres traitements, si l’insomnie persiste depuis au moins trois mois

Explication

Le daridorexant est indiqué en deuxième intention lorsque l’insomnie dure depuis au moins trois mois et que les autres traitements ont échoué. Une insomnie de quelques jours ne répond pas au critère de durée indiqué.

25. Quelle caractéristique définit le mieux une parasomnie ?

Une somnolence diurne excessive accompagnée d’une durée de sommeil prolongée au cours de la nuit
Une difficulté à s’endormir qui survient avant le sommeil et dont le souvenir est généralement conservé
Une contraction douloureuse du mollet pendant le sommeil, accompagnée d’un réveil avec souvenir du rêve
Un comportement indésirable survenant à l’endormissement ou pendant le sommeil, souvent moteur et généralement oublié au réveil

Un comportement indésirable survenant à l’endormissement ou pendant le sommeil, souvent moteur et généralement oublié au réveil

Explication

Les parasomnies sont des comportements indésirables qui surviennent lors de l’endormissement ou pendant le sommeil, le plus souvent moteurs et généralement sans souvenir au réveil. La somnolence diurne excessive relève de l’hypersomnie, et non de la définition d’une parasomnie.

26. Après un épisode de somnambulisme, quel élément le distingue notamment d’un cauchemar ?

La personne a souvent les yeux ouverts pendant des mouvements inconscients et n’en garde généralement pas de souvenir
La personne manifeste une peur avec des hurlements et se réveille facilement en décrivant le rêve
La personne se réveille avec le souvenir détaillé du rêve et peut raconter son déroulement
La personne présente une perte de tonus musculaire et conserve le souvenir de ses mouvements

La personne a souvent les yeux ouverts pendant des mouvements inconscients et n’en garde généralement pas de souvenir

Explication

Le somnambulisme comporte des mouvements inconscients, souvent les yeux ouverts, sans souvenir au réveil. Le souvenir du rêve après le réveil caractérise plutôt le cauchemar.

27. Quelle situation correspond à la définition de l’hypersomnie ?

Un réveil après un rêve angoissant, avec souvenir précis de son contenu
Une contraction douloureuse du mollet pendant le sommeil, sans épisodes de somnolence diurne
Une difficulté d’endormissement nocturne sans somnolence excessive pendant la journée
Une somnolence diurne excessive et irrépressible, que le sommeil nocturne soit prolongé ou non

Une somnolence diurne excessive et irrépressible, que le sommeil nocturne soit prolongé ou non

Explication

L’hypersomnie se définit par une somnolence diurne excessive et irrépressible, avec ou sans durée de sommeil prolongée. Une difficulté à s’endormir la nuit décrit un problème différent et ne suffit pas à caractériser l’hypersomnie.

28. Quelle différence concernant la cataplexie distingue la narcolepsie de type 1 de celle de type 2 ?

La cataplexie caractérise le type 2, tandis que le type 1 associe une somnolence sans perte de tonus
La cataplexie correspond à une somnolence diurne excessive présente dans les deux types
La cataplexie correspond à une mauvaise qualité du sommeil présente dans le type 1 mais absente du type 2
La cataplexie, qui est une perte du tonus musculaire, caractérise le type 1 mais pas le type 2

La cataplexie, qui est une perte du tonus musculaire, caractérise le type 1 mais pas le type 2

Explication

La narcolepsie de type 1 se caractérise notamment par la cataplexie, c’est-à-dire une perte du tonus musculaire, contrairement au type 2. La somnolence diurne excessive et la mauvaise qualité du sommeil décrivent la narcolepsie, mais ne distinguent pas à elles seules ces deux types.

29. Quel ensemble de caractéristiques décrit la dépression, ou dysthymie ?

Une somnolence diurne persistante accompagnée d’une prolongation nécessaire du sommeil nocturne
Une tristesse passagère accompagnée d’une motivation conservée et d’un plaisir habituel
Une peur intense apparaissant pendant le sommeil et suivie d’une difficulté à se réveiller
Une tristesse douloureuse persistante accompagnée d’une perte de motivation et de plaisir sur une longue période

Une tristesse douloureuse persistante accompagnée d’une perte de motivation et de plaisir sur une longue période

Explication

La dépression se caractérise par une tristesse douloureuse persistante et une perte de motivation et de plaisir au long cours. Une tristesse passagère avec motivation conservée ne correspond pas à cette description.

30. Quel critère temporel aide à distinguer la dépression de la déprime ?

La dépression correspond à des symptômes de quelques jours, tandis que la déprime persiste au moins 15 jours
La dépression se définit par des symptômes uniquement nocturnes, tandis que la déprime survient pendant la journée
La dépression exige une perte de motivation pendant plusieurs mois, tandis que la déprime se distingue par sa sévérité
La dépression se caractérise par des symptômes qui persistent au moins 15 jours, tandis que la déprime est de plus courte durée

La dépression se caractérise par des symptômes qui persistent au moins 15 jours, tandis que la déprime est de plus courte durée

Explication

La dépression se distingue de la déprime notamment par sa durée et sa sévérité, avec des symptômes persistant au moins 15 jours. L’option qui attribue cette durée à la déprime inverse la distinction temporelle.

31. Quel critère de durée et de symptômes entre dans le diagnostic d’un état dépressif caractérisé ?

Au moins deux symptômes secondaires de l’hypothymie persistant pendant au moins 7 jours
Un symptôme principal de l’hypothymie persistant pendant au moins 15 jours
Au moins deux symptômes principaux de l’hypothymie persistant pendant au moins 15 jours
Au moins trois symptômes principaux de l’hypothymie apparaissant pendant quelques jours

Au moins deux symptômes principaux de l’hypothymie persistant pendant au moins 15 jours

Explication

Le diagnostic repose sur la persistance, pendant au moins 15 jours, d’au moins deux symptômes principaux de l’hypothymie. Un seul symptôme principal ne satisfait pas le nombre requis.

32. Quelle modification de la neurotransmission est associée à la dépression ?

Une augmentation de la neurotransmission de la sérotonine, avec une diminution de celle des deux autres neurotransmetteurs
Une augmentation de la neurotransmission de la sérotonine, de la dopamine et de la noradrénaline
Une diminution de la neurotransmission de la sérotonine, de la dopamine et de la noradrénaline
Une diminution de la neurotransmission de la mélatonine, de l’orexine et de l’acétylcholine

Une diminution de la neurotransmission de la sérotonine, de la dopamine et de la noradrénaline

Explication

La dépression est associée à une diminution de la neurotransmission de la sérotonine, de la dopamine et de la noradrénaline. Une augmentation de ces trois neurotransmetteurs présente la relation dans le sens inverse.

33. Comment les ISRS augmentent-ils la concentration synaptique de sérotonine ?

En empêchant la dégradation de sérotonine après son entrée dans le neurone présynaptique
En bloquant les transporteurs SERT et la recapture de sérotonine par le neurone présynaptique
En stimulant la libération de sérotonine sans agir sur sa recapture présynaptique
En bloquant les transporteurs NET et la recapture de noradrénaline par le neurone présynaptique

En bloquant les transporteurs SERT et la recapture de sérotonine par le neurone présynaptique

Explication

Le blocage des transporteurs SERT réduit la recapture présynaptique et augmente ainsi la sérotonine dans la synapse. Le blocage de la recapture de noradrénaline par les transporteurs NET correspond plutôt à une action sur cette autre monoamine.

34. Un patient associe plusieurs médicaments qui augmentent la sérotonine et présente un syndrome sérotoninergique potentiellement vital : quelle conduite s’impose ?

Remplacer un médicament sérotoninergique par un antidépresseur tricyclique
Réduire progressivement les doses en maintenant l’association médicamenteuse
Poursuivre le traitement jusqu’à ce que les symptômes disparaissent spontanément
Arrêter immédiatement le traitement impliqué dans l’association

Arrêter immédiatement le traitement impliqué dans l’association

Explication

Cette association expose à un syndrome sérotoninergique potentiellement vital, qui impose l’arrêt immédiat du traitement. Une réduction progressive ne répond pas à cette consigne d’urgence.

35. Quelle action pharmacologique distingue les IRSNa des ISRS ?

Ils bloquent la recapture de noradrénaline par NET sans agir sur celle de la sérotonine
Ils bloquent la recapture de la sérotonine par SERT sans modifier celle de la noradrénaline
Ils bloquent la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline par les transporteurs SERT et NET
Ils stimulent la libération des deux neurotransmetteurs sans bloquer leurs transporteurs

Ils bloquent la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline par les transporteurs SERT et NET

Explication

Les IRSNa augmentent les concentrations synaptiques des deux neurotransmetteurs en bloquant SERT et NET. L’action limitée à la recapture de la sérotonine caractérise les ISRS, et non les IRSNa.

36. Quelle évolution caractérise le trouble bipolaire ?

Une alternance d’épisodes psychotiques et de périodes de confusion sans variation thymique caractéristique
Une alternance cyclique d’épisodes maniaques d’exaltation intense et d’épisodes dépressifs de tristesse profonde
Une succession d’épisodes anxieux sans alternance avec des épisodes d’exaltation de l’humeur
Une humeur durablement exaltée accompagnée d’une activité accrue, sans épisodes dépressifs

Une alternance cyclique d’épisodes maniaques d’exaltation intense et d’épisodes dépressifs de tristesse profonde

Explication

Le trouble bipolaire se caractérise par l’alternance cyclique d’épisodes maniaques et dépressifs. Des épisodes anxieux sans alternance thymique ne suffisent pas à décrire cette affection.

37. Une personne présente une humeur exaltée ou irritable et une activité accrue pendant huit jours : quel critère temporel de la phase maniaque est satisfait ?

La durée atteint au moins une semaine
La durée atteint au moins six mois
La durée atteint au moins un mois
La durée atteint au moins deux semaines

La durée atteint au moins une semaine

Explication

La phase maniaque comporte une humeur exaltée ou irritable et une activité accrue, ou une obstination à poursuivre un objectif, durant au moins une semaine. Deux semaines ne sont pas le seuil temporel indiqué pour cette phase.

38. À quoi servent les normothymiques, aussi appelés thymorégulateurs ?

À traiter les symptômes psychotiques en modifiant le rapport à la réalité
À normaliser l’humeur vers l’euthymie
À provoquer une humeur exaltée pour interrompre un épisode dépressif
À réduire l’anxiété sans agir sur la régulation de l’humeur

À normaliser l’humeur vers l’euthymie

Explication

Les normothymiques régulent l’humeur afin de la ramener vers l’euthymie. Provoquer une humeur exaltée ne correspond pas à cet objectif de stabilisation.

39. Quel mécanisme contribue à la stabilisation de l’humeur par les sels de lithium ?

Le lithium prend la place du sodium dans le système nerveux central, stabilisant les membranes et diminuant l’excitabilité neuronale
Le lithium bloque les transporteurs SERT et NET, augmentant les concentrations synaptiques des monoamines
Le lithium prend la place du potassium dans le système nerveux central, augmentant l’excitabilité neuronale
Le lithium stimule la recapture de sérotonine et de noradrénaline, réduisant leur concentration synaptique

Le lithium prend la place du sodium dans le système nerveux central, stabilisant les membranes et diminuant l’excitabilité neuronale

Explication

Le lithium prend la place du sodium dans le système nerveux central, ce qui stabilise les membranes et réduit l’excitabilité neuronale. Le blocage des transporteurs SERT et NET décrit plutôt un mécanisme de certains antidépresseurs.

40. Quelle description correspond à la névrose ?

Une réaction ponctuelle à un stress identifiable, sans angoisse irrationnelle ni retentissement sur la vie quotidienne
Une pathologie psychiatrique avec cause organique, dont l’individu n’a pas conscience et qui altère son quotidien
Une affection caractérisée par une perte du rapport conscient à la réalité et une angoisse dépourvue de retentissement quotidien
Une pathologie psychiatrique sans cause organique, associée à une angoisse irrationnelle dont l’individu est conscient et qui peut gêner son quotidien

Une pathologie psychiatrique sans cause organique, associée à une angoisse irrationnelle dont l’individu est conscient et qui peut gêner son quotidien

Explication

La névrose est décrite comme une pathologie sans cause organique, consciente pour la personne et liée à une angoisse irrationnelle potentiellement handicapante. La perte du rapport conscient à la réalité ne correspond pas à cette définition.

41. Quel traitement constitue la première intention dans la prise en charge de la névrose ?

Les conseils d’hygiène de vie
La relaxation et les exercices de respiration
L’activité sportive régulière
La thérapie cognitivo-comportementale

La thérapie cognitivo-comportementale

Explication

La thérapie cognitivo-comportementale est le traitement de première intention de la névrose. Les méthodes de relaxation peuvent aussi contribuer à la prise en charge, mais elles ne sont pas le traitement de première intention indiqué.

42. Quelle caractéristique distingue la névrose de la psychose concernant la conscience du trouble ?

La personne névrosée présente nécessairement une cause organique identifiable à son trouble.
La personne névrosée reste consciente de son trouble, qui peut être lié à une angoisse irrationnelle.
La personne névrosée ne rencontre pas d’angoisse susceptible de gêner sa vie quotidienne.
La personne névrosée perd le discernement entre le réel et l’irréel au cours de son trouble.

La personne névrosée reste consciente de son trouble, qui peut être lié à une angoisse irrationnelle.

Explication

Dans la névrose, la personne reste consciente de son trouble, qui est associé à une angoisse irrationnelle pouvant gêner le quotidien. La perte du discernement entre réel et irréel caractérise plutôt la psychose.

43. Quelle approche constitue le traitement de première intention de la névrose, et sur quels éléments repose la MBCT ?

La TCC constitue la première intention, tandis que la MBCT repose sur la respiration, la méditation et les étirements.
La MBCT constitue la première intention, tandis que la TCC repose sur la respiration, la méditation et les étirements.
Les antidépresseurs constituent la première intention, tandis que la MBCT repose sur l’entraînement physique intensif.
Les benzodiazépines constituent la première intention, tandis que la MBCT repose sur l’analyse des rêves et l’exposition.

La TCC constitue la première intention, tandis que la MBCT repose sur la respiration, la méditation et les étirements.

Explication

La TCC est le traitement de première intention, et la MBCT — également appelée MBSR dans le cours — s’appuie sur la respiration, la méditation et les étirements. Les médicaments peuvent être envisagés lorsque le travail psychologique est insuffisant ou impossible, et non comme première intention.

44. Une personne névrosée ne peut pas entreprendre un travail psychologique ; quelle option médicamenteuse peut alors être envisagée ?

Des antidépresseurs ou des stimulants peuvent être prescrits avant toute approche psychologique.
Des neuroleptiques classiques ou des anticonvulsivants peuvent être mis en place.
Des benzodiazépines anxiolytiques ou des antidépresseurs peuvent être mis en place.
Des benzodiazépines ou des antipsychotiques peuvent remplacer systématiquement la TCC.

Des benzodiazépines anxiolytiques ou des antidépresseurs peuvent être mis en place.

Explication

Si le travail psychologique est insuffisant ou impossible, un traitement par benzodiazépines anxiolytiques ou antidépresseurs peut être envisagé. La TCC reste la première intention lorsque le travail psychologique est possible.

45. Quelle démarche est recommandée pour arrêter un traitement par benzodiazépines ?

Espacer d’abord les prises sans modifier la posologie, puis arrêter les anxiolytiques dès que l’angoisse diminue.
Réduire progressivement la posologie, espacer les prises, envisager des thérapies complémentaires si besoin, puis arrêter les anxiolytiques.
Maintenir la posologie habituelle, remplacer les prises par des antidépresseurs, puis interrompre le traitement.
Interrompre les prises rapidement, puis utiliser des thérapies complémentaires si des symptômes réapparaissent.

Réduire progressivement la posologie, espacer les prises, envisager des thérapies complémentaires si besoin, puis arrêter les anxiolytiques.

Explication

L’arrêt doit être progressif, en diminuant la posologie et en espaçant les prises avant l’arrêt, avec des thérapies complémentaires si nécessaire. Interrompre rapidement le traitement ne suit pas cette démarche graduelle.

46. Quelle difficulté fondamentale caractérise la psychose ?

La personne éprouve une angoisse irrationnelle, mais conserve nécessairement ses capacités à discerner le réel.
La personne ne parvient plus à distinguer le réel de l’irréel et peut devenir incapable d’accomplir les actes du quotidien.
La personne présente une perception sensorielle inhabituelle, sans altération de son rapport à la réalité.
La personne reste consciente du caractère irréel de ses idées, tout en poursuivant ses activités quotidiennes.

La personne ne parvient plus à distinguer le réel de l’irréel et peut devenir incapable d’accomplir les actes du quotidien.

Explication

La psychose est une pathologie sévère dans laquelle le discernement entre réel et irréel est altéré et les actions quotidiennes peuvent devenir impossibles. La conscience de la nature irréelle des idées correspond plutôt à la distinction avec la névrose.

47. Dans quelles catégories les symptômes psychotiques sont-ils classés ?

En symptômes positifs ou productifs, négatifs ou déficitaires, désorganisés et cognitifs.
En symptômes aigus, chroniques, récurrents et résistants aux traitements.
En symptômes anxieux, dépressifs, obsessionnels et somatiques.
En symptômes sensoriels, moteurs, affectifs et exclusivement comportementaux.

En symptômes positifs ou productifs, négatifs ou déficitaires, désorganisés et cognitifs.

Explication

La classification distingue les symptômes positifs ou productifs, négatifs ou déficitaires, désorganisés et cognitifs. Les catégories anxieuses et dépressives ne constituent pas cette classification des symptômes psychotiques.

48. Quel ensemble correspond à des symptômes négatifs de la psychose ?

Les hallucinations, les idées délirantes, l’agitation et les perceptions inhabituelles.
La désorganisation du discours, les troubles cognitifs, les convulsions et la rigidité.
L’émoussement affectif, la pauvreté du discours, l’anhédonie et l’asocialité.
L’angoisse irrationnelle, l’hyperthermie, l’asocialité et les idées délirantes.

L’émoussement affectif, la pauvreté du discours, l’anhédonie et l’asocialité.

Explication

Les symptômes négatifs comprennent l’émoussement affectif, la pauvreté du discours, l’anhédonie et l’asocialité. Les hallucinations et les idées délirantes relèvent plutôt des manifestations productives.

49. Chez une personne sans antécédent psychique, quelle évolution est associée aux bouffées délirantes ?

Elles débutent par des épisodes chroniques de retrait social, suivis d’un trouble bipolaire dans deux tiers des cas et d’une schizophrénie dans un tiers des cas.
Elles débutent par des épisodes aigus de délires ou d’hallucinations, suivis d’une schizophrénie dans deux tiers des cas et d’un trouble bipolaire dans un tiers des cas.
Elles associent une perte progressive de motivation, suivie d’une schizophrénie dans la moitié des cas et d’un trouble bipolaire dans l’autre moitié.
Elles associent des épisodes aigus de délires ou d’hallucinations, suivis d’une schizophrénie dans un tiers des cas et d’un trouble bipolaire dans deux tiers des cas.

Elles débutent par des épisodes aigus de délires ou d’hallucinations, suivis d’une schizophrénie dans deux tiers des cas et d’un trouble bipolaire dans un tiers des cas.

Explication

Les bouffées délirantes sont des épisodes aigus de délires ou d’hallucinations survenant sans antécédent psychique ; leur évolution correspond aux proportions de deux tiers vers la schizophrénie et d’un tiers vers le trouble bipolaire. La répartition inversée entre ces deux diagnostics ne correspond pas à ces proportions.

50. Quel tableau caractérise la schizophrénie et ses conséquences fonctionnelles ?

Une association d’hallucinations, d’idées délirantes, de discours désorganisé et de déficience cognitive affectant les relations sociales et professionnelles.
Une association de symptômes moteurs, d’hyperthermie, de rigidité et de convulsions affectant principalement les capacités physiques.
Une association d’angoisse irrationnelle, d’émoussement affectif, d’insomnie et de perceptions préservées affectant les relations familiales.
Une association d’hallucinations, de pauvreté du discours, d’anhédonie et d’asocialité sans déficience cognitive.

Une association d’hallucinations, d’idées délirantes, de discours désorganisé et de déficience cognitive affectant les relations sociales et professionnelles.

Explication

La schizophrénie associe hallucinations, idées délirantes, discours désorganisé et déficience cognitive, avec un retentissement sur les relations sociales et professionnelles. Le tableau de symptômes négatifs présenté comme définition complète omet notamment les idées délirantes, le discours désorganisé et la déficience cognitive.

51. Quel effet peut produire le blocage des récepteurs D2 mésolimbiques par les neuroleptiques classiques ?

Il peut provoquer un syndrome extrapyramidal avec dyskinésies en perturbant la voie nigro-striée.
Il peut réduire les hallucinations et les idées délirantes, tout en diminuant le plaisir et la motivation.
Il peut renforcer la motivation et réduire les symptômes négatifs en bloquant les récepteurs 5HT2A.
Il peut amplifier le ralentissement psychique et le repli sur soi en aggravant les symptômes négatifs.

Il peut réduire les hallucinations et les idées délirantes, tout en diminuant le plaisir et la motivation.

Explication

Le blocage D2 mésolimbique réduit les symptômes positifs comme les hallucinations et les idées délirantes, mais peut aussi diminuer le plaisir et la motivation. L’aggravation du ralentissement psychique et du repli sur soi est associée au blocage D2 mésocortical.

52. Une personne traitée par neuroleptique classique devient plus ralentie psychiquement et se replie davantage sur elle-même ; quel mécanisme peut l’expliquer ?

Le blocage des récepteurs D2 dans la voie nigro-striée peut réduire les symptômes négatifs.
Le blocage des récepteurs 5HT2A dans la voie mésocorticale peut aggraver les symptômes négatifs.
Le blocage des récepteurs D2 dans la voie mésolimbique peut amplifier les symptômes négatifs.
Le blocage des récepteurs D2 dans la voie mésocorticale peut aggraver les symptômes négatifs.

Le blocage des récepteurs D2 dans la voie mésocorticale peut aggraver les symptômes négatifs.

Explication

Le blocage D2 mésocortical par les neuroleptiques classiques peut amplifier le ralentissement psychique et le repli sur soi. Le blocage D2 mésolimbique vise plutôt les symptômes positifs et peut réduire les hallucinations et les idées délirantes.

53. Quel ensemble de critères permet de mettre en évidence un TDAH ?

Des symptômes apparus avant 12 ans, présents depuis plus de 6 mois et causant un handicap quotidien
Des symptômes apparus avant 6 ans, présents depuis plus de 3 mois et causant un handicap scolaire
Des symptômes apparus avant 12 ans, présents depuis plus de 6 mois sans retentissement quotidien
Des symptômes apparus à tout âge, présents depuis plus de 6 mois et causant un handicap quotidien

Des symptômes apparus avant 12 ans, présents depuis plus de 6 mois et causant un handicap quotidien

Explication

La mise en évidence du TDAH repose sur un début avant 12 ans, une persistance de plus de 6 mois et un handicap dans la vie quotidienne. Des symptômes sans retentissement quotidien ne répondent pas au critère de handicap.

54. Quelle prise en charge est autorisée en France pour traiter le TDAH chez un enfant de 5 ans ?

Une TCC menée par un professionnel, sans participation nécessaire des parents
Un traitement par méthylphénidate associé à un suivi psychoéducatif familial
Une thérapie psychoéducative impliquant les parents et une équipe pluridisciplinaire
Une thérapie psychoéducative conduite par un seul professionnel sans les parents

Une thérapie psychoéducative impliquant les parents et une équipe pluridisciplinaire

Explication

Avant 6 ans, la thérapie psychoéducative est la seule thérapie autorisée en France pour traiter le TDAH et elle implique les parents ainsi qu’une équipe pluridisciplinaire. Le méthylphénidate peut être envisagé à partir de 6 ans si la TCC ne suffit pas.

55. Chez un enfant de 8 ans dont les symptômes persistent malgré la TCC, quel médicament peut être envisagé et par quel mécanisme ?

Un traitement psychoéducatif, qui bloquerait la recapture de la noradrénaline et de la dopamine
Le méthylphénidate, qui bloquerait la recapture de la noradrénaline et de la dopamine
Le méthylphénidate, qui augmenterait la recapture de la noradrénaline et de la dopamine
Le méthylphénidate, qui bloquerait la recapture de la sérotonine et de l’acétylcholine

Le méthylphénidate, qui bloquerait la recapture de la noradrénaline et de la dopamine

Explication

À partir de 6 ans, si la TCC ne suffit pas, le méthylphénidate peut être envisagé ; il bloquerait la recapture de la noradrénaline et de la dopamine. L’augmentation de la recapture décrit le mécanisme inverse.

56. Quelle description caractérise le TDAH ?

Un trouble du développement neurologique associant inattention et difficultés de mémoire, sans hyperactivité ni impulsivité
Un trouble du développement neurologique associant hyperactivité et impulsivité, avec une inattention nécessairement absente
Un trouble du développement neurologique associant inattention, hyperactivité et impulsivité, parfois avec un seul de ces symptômes
Un trouble du développement neurologique caractérisé par des crises répétées dues à une activité électrique cérébrale anormale

Un trouble du développement neurologique associant inattention, hyperactivité et impulsivité, parfois avec un seul de ces symptômes

Explication

Le TDAH associe inattention, hyperactivité et impulsivité, mais peut aussi se manifester par un seul de ces symptômes. Les crises dues à une décharge électrique anormale relèvent de la définition de l’épilepsie.

57. Quelle définition correspond à l’épilepsie ?

Un trouble cérébral temporaire marqué par une crise due à une diminution passagère de l’activité électrique du cortex
Un trouble cérébral chronique marqué par des crises répétées dues à une décharge électrique anormale et excessive de neurones du cortex
Un trouble cérébral chronique marqué par des crises répétées dues à une décharge électrique anormale dans les nerfs périphériques
Un trouble cérébral chronique marqué par une activité électrique excessive des neurones sans répétition de crises

Un trouble cérébral chronique marqué par des crises répétées dues à une décharge électrique anormale et excessive de neurones du cortex

Explication

L’épilepsie est un trouble cérébral chronique caractérisé par la répétition de crises dues à une décharge électrique anormale et excessive de neurones du cortex cérébral. Une activité excessive sans crises répétées ne correspond pas à cette définition.

58. Une personne présente une épilepsie dont la cause est suspectée, mais n’a pas été prouvée : comment cette épilepsie est-elle qualifiée ?

Cryptogénique
Idiopathique
Symptomatique
Généralisée

Cryptogénique

Explication

Une épilepsie cryptogénique a une cause supposée mais non prouvée. Une épilepsie symptomatique, distracteur plausible, possède au contraire une cause connue et documentée.

59. Quelle distinction décrit correctement les crises focales et généralisées ?

Une crise focale altère toujours la conscience, tandis qu’une crise généralisée se limite à une zone cérébrale
Une crise focale touche plusieurs régions cérébrales, tandis qu’une crise généralisée reste limitée au foyer épileptogène
Une crise focale touche une zone cérébrale, tandis qu’une crise généralisée s’étend jusqu’à concerner l’ensemble du cerveau
Une crise focale concerne l’ensemble du cerveau, tandis qu’une crise généralisée reste limitée à une zone cérébrale

Une crise focale touche une zone cérébrale, tandis qu’une crise généralisée s’étend jusqu’à concerner l’ensemble du cerveau

Explication

Une crise focale touche une seule zone cérébrale, alors qu’une crise généralisée s’étend du foyer épileptogène à d’autres régions jusqu’à concerner l’ensemble du cerveau. Une crise généralisée n’est donc pas limitée à une zone.

60. Pendant un épisode, une personne reste consciente et peut décrire ce qu’elle ressent : quel type de crise focale cela indique-t-il ?

Une crise d’absence généralisée
Une crise tonico-clonique
Une crise focale simple
Une crise focale complexe

Une crise focale simple

Explication

Lors d’une crise focale simple, la personne reste consciente et peut décrire ses sensations. Une crise focale complexe altère plus ou moins la conscience et laisse un souvenir imprécis.

61. Quel tableau correspond le mieux à une crise d’absence généralisée ?

Une chute avec perte de connaissance, touchant préférentiellement les enfants de 5 à 12 ans et disparaissant souvent à l’adolescence
Une rupture de contact de quelques secondes, fréquente entre 5 et 12 ans et disparaissant souvent à l’adolescence
Une perte de contact de quelques secondes, touchant préférentiellement les adultes et disparaissant souvent à l’adolescence
Une perte de contact de plusieurs minutes, fréquente entre 5 et 12 ans et persistant généralement à l’âge adulte

Une rupture de contact de quelques secondes, fréquente entre 5 et 12 ans et disparaissant souvent à l’adolescence

Explication

Les crises d’absence entraînent une brève perte de contact de quelques secondes, touchent préférentiellement les enfants de 5 à 12 ans et disparaissent souvent à l’adolescence. Une chute avec perte de connaissance correspond à la confusion avec les crises tonico-cloniques.

62. Une crise dure depuis 8 minutes sans résolution : quelle conduite est indiquée ?

Éloigner le patient des objets dangereux, puis le laisser seul pour appeler les secours
Maintenir les mouvements du patient et attendre encore plusieurs minutes avant d’appeler
Rester auprès du patient, éviter de le maintenir et appeler le 15
Rassurer le patient après la crise et appeler le 15 uniquement si une nouvelle crise survient

Rester auprès du patient, éviter de le maintenir et appeler le 15

Explication

Il faut rester avec le patient, ne pas s’opposer à ses mouvements et appeler le 15 si la crise dépasse 5 à 10 minutes ou se répète sans résolution. Le maintenir risque d’aller à l’encontre des consignes de conduite pendant une crise.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 92 flashcards sur Névrose, psychose et troubles neurologiques.

Quelles phases caractérisent le stress ponctuel ?

Les phases d’alarme et de résistance.

Quelle phase supplémentaire caractérise le stress chronique ?

La phase d’épuisement.

Quelles hormones les médullosurrénales libèrent-elles en phase d’alarme ?

L’adrénaline et la noradrénaline.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Névrose, psychose et troubles neurologiques.

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