QCM : Physiologie de l’effort alactique — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle réaction la créatine kinase catalyse-t-elle principalement pour régénérer rapidement l’ATP ?

PCr+ADP⇌ATP+CreˊatinePCr + ADP \rightleftharpoons ATP + Créatine
ATP+Creˊatine⇌PCr+ADPATP + Créatine \rightleftharpoons PCr + ADP
2 ADP⇌ATP+AMP2\,ADP \rightleftharpoons ATP + AMP
PCr+AMP⇌ATP+CreˊatinePCr + AMP \rightleftharpoons ATP + Créatine

$$PCr + ADP \rightleftharpoons ATP + Créatine$$

Explication

La créatine kinase régénère rapidement l’ATP en transférant le phosphate de la phosphocréatine à l’ADP, selon la réaction PCr+ADP⇌ATP+CreˊatinePCr + ADP \rightleftharpoons ATP + Créatine. La réaction 2 ADP⇌ATP+AMP2\,ADP \rightleftharpoons ATP + AMP relève plutôt de la myokinase.

2. Que mesure directement la 31P-MRS dans le muscle vivant ?

L’oxygénation locale estimée par l’absorption lumineuse des chromophores
Les concentrations relatives de PCr, de phosphate inorganique et d’ATP
La température musculaire et la diffusion de l’eau dans les fibres
Le débit sanguin local déduit des variations de volume musculaire

Les concentrations relatives de PCr, de phosphate inorganique et d’ATP

Explication

La 31P-MRS est une spectroscopie du phosphore-31 qui mesure directement les métabolites phosphorés musculaires, notamment la PCr, le phosphate inorganique et l’ATP. L’oxygénation locale estimée par l’absorption de la lumière relève plutôt de la NIRS.

3. Lors de répétitions d’efforts très intenses séparées par 30 secondes de récupération, quelle adaptation énergétique est la plus probable ?

La répétition suivante bénéficie d’une resynthèse complète de la PCr
La répétition suivante devient davantage dépendante de la glycolyse
La répétition suivante sollicite principalement le métabolisme oxydatif
La répétition suivante conserve une puissance alactique pleinement restaurée

La répétition suivante devient davantage dépendante de la glycolyse

Explication

Une récupération de 30 secondes ne restaure généralement pas assez la PCr, ce qui réduit la capacité alactique et augmente la contribution glycolytique. Une récupération de 3 à 5 minutes serait davantage compatible avec la préservation d’un travail alactique pur.

4. Après une blessure musculo-tendineuse, à quel moment l’explosivité est-elle généralement réintroduite dans une progression de réathlétisation ?

En même temps que les premiers exercices de mobilité articulaire
Après la mobilité, la force sous-maximale et l’endurance musculaire locale
Avant la récupération de la mobilité et le renforcement musculaire contrôlé
Dès la disparition de la douleur lors des activités quotidiennes

Après la mobilité, la force sous-maximale et l’endurance musculaire locale

Explication

L’explosivité est généralement une étape tardive, introduite après la mobilité, la force sous-maximale et l’endurance musculaire locale. La réintroduire dès les premières étapes augmenterait le risque de dépasser les capacités de récupération du tissu.

5. Quel repère de sommeil est généralement recommandé chez l’adulte sportif pour favoriser la récupération ?

Cinq à six heures par nuit
Six à huit heures par nuit
Neuf à onze heures par nuit
Sept à neuf heures par nuit

Sept à neuf heures par nuit

Explication

Chez l’adulte sportif, le repère usuel est de sept à neuf heures de sommeil par nuit, avec des besoins parfois supérieurs chez l’adolescent. Une dette de sommeil chronique ralentit la récupération et augmente le risque de blessure, même si elle peut être sous-estimée par le sportif.

6. Quelle situation correspond le mieux à un effort dominé par la filière anaérobie alactique ?

Un effort maximal de quelques secondes, intense dès le départ, suivi d’une récupération prolongée.
Un effort modéré de plusieurs minutes, dont l’intensité augmente progressivement avec l’échauffement.
Un effort long à allure stable, répété après de courtes pauses pour maintenir la continuité.
Un effort soutenu de plusieurs dizaines de secondes, marqué par une accumulation importante de lactate.

Un effort maximal de quelques secondes, intense dès le départ, suivi d’une récupération prolongée.

Explication

Un effort alactique est très bref, atteint immédiatement une intensité maximale et demande une récupération longue pour reproduire une performance comparable. Les efforts plus longs ou à montée progressive sollicitent davantage d’autres contributions énergétiques.

7. Comment les filières alactique, lactique et aérobie contribuent-elles au cours d’un effort ?

Elles fonctionnent simultanément, avec une contribution relative qui varie selon l’effort.
Elles interviennent selon une succession fixe déterminée uniquement par le type de muscle.
Elles s’activent l’une après l’autre, sans chevauchement entre leurs périodes d’utilisation.
Elles fournissent une contribution identique, quelle que soit la durée de l’exercice.

Elles fonctionnent simultanément, avec une contribution relative qui varie selon l’effort.

Explication

Les trois filières énergétiques fonctionnent en même temps, mais leur part relative évolue selon l’intensité et la durée de l’effort. L’idée d’une activation strictement successive ne rend donc pas compte du continuum énergétique.

8. Lors d’un effort maximal soutenu, comment évolue généralement la puissance au fil du temps ?

Elle atteint un plateau immédiat, puis augmente lorsque les réserves de PCr diminuent.
Elle diminue régulièrement dès le départ, sans changement lié aux filières énergétiques.
Elle atteint rapidement un pic, puis diminue d’abord vite avant de décliner plus progressivement.
Elle augmente progressivement, puis reste stable lorsque la glycolyse prend le relais.

Elle atteint rapidement un pic, puis diminue d’abord vite avant de décliner plus progressivement.

Explication

La puissance culmine rapidement, puis son déclin est d’abord marqué avant de devenir plus progressif lorsque l’ATP-PCr s’épuise et que la glycolyse contribue davantage. L’idée d’une augmentation progressive ne correspond pas à la dynamique observée lors d’un effort maximal soutenu.

9. Pourquoi la resynthèse de la PCr dépend-elle de l’oxygène alors que son utilisation pendant l’effort est anaérobie ?

Parce que l’oxygène transforme directement la PCr en ATP pendant la phase d’effort maximal.
Parce que la resynthèse mobilise des processus oxydatifs alimentés par l’oxygène musculaire disponible.
Parce que l’utilisation anaérobie de la PCr empêche toute resynthèse avant une nouvelle contraction.
Parce que la resynthèse de la PCr dépend principalement de la glycolyse lactique postérieure à l’effort.

Parce que la resynthèse mobilise des processus oxydatifs alimentés par l’oxygène musculaire disponible.

Explication

L’utilisation de la PCr pendant l’effort ne requiert pas directement d’oxygène, mais sa resynthèse pendant la récupération dépend largement de processus oxydatifs. La glycolyse lactique n’est donc pas le mécanisme principal expliquant cette resynthèse.

10. Quelle distinction oppose correctement la puissance et la capacité anaérobies alactiques ?

La puissance mesure la force musculaire, tandis que la capacité mesure la coordination des unités motrices.
La puissance décrit la quantité totale d’énergie, tandis que la capacité décrit la vitesse de sa libération.
La puissance décrit le débit maximal d’énergie, tandis que la capacité décrit la quantité totale disponible.
La puissance correspond à la durée de récupération, tandis que la capacité indique l’intensité initiale.

La puissance décrit le débit maximal d’énergie, tandis que la capacité décrit la quantité totale disponible.

Explication

La puissance anaérobie alactique concerne le débit maximal d’énergie fourni par unité de temps, alors que la capacité concerne la quantité totale disponible dans la réserve. La durée de maintien de l’effort dépend donc notamment de la capacité, et non d’une définition de la puissance.

11. Quelle caractéristique distingue principalement les fibres musculaires de type II des fibres de type I ?

Elles dépendent davantage de l’endurance aérobie, mais développent une puissance supérieure.
Elles produisent davantage de force et de vitesse, mais se fatiguent plus rapidement.
Elles résistent davantage à la fatigue, mais développent moins de force et de vitesse.
Elles produisent une force similaire, mais récupèrent plus lentement après un effort prolongé.

Elles produisent davantage de force et de vitesse, mais se fatiguent plus rapidement.

Explication

Les fibres de type II sont spécialisées dans la production rapide de force et de vitesse, au prix d’une fatigabilité plus élevée. La résistance à la fatigue et l’endurance aérobie caractérisent davantage les fibres de type I.

12. Quel effet est principalement recherché avec une musculation lourde réalisée autour de 85 à 100 % d’une répétition maximale ?

Solliciter préférentiellement les fibres rapides et améliorer la disponibilité des réserves de PCr.
Réduire la contribution de la filière alactique en privilégiant une récupération très courte entre les séries.
Développer surtout l’endurance musculaire en favorisant des contractions prolongées et peu intenses.
Stimuler principalement les fibres lentes afin d’augmenter la tolérance aux efforts aérobiques répétés.

Solliciter préférentiellement les fibres rapides et améliorer la disponibilité des réserves de PCr.

Explication

Les charges lourdes recrutent préférentiellement les fibres rapides et favorisent des adaptations liées à la force et aux réserves de PCr. Elles ne sont pas principalement destinées à développer l’endurance musculaire ou les capacités aérobies.

13. Quelle caractéristique décrit correctement le test de Wingate ?

Courir 20 mètres à intensité maximale afin de mesurer principalement la vitesse de départ
Pédaler 30 secondes à pleine puissance contre une résistance liée à la masse corporelle
Maintenir un effort sous-maximal sur ergomètre pour déterminer la consommation maximale d’oxygène
Réaliser plusieurs sprints sur piste avec des récupérations identiques entre les répétitions

Pédaler 30 secondes à pleine puissance contre une résistance liée à la masse corporelle

Explication

Le Wingate est un test sur ergomètre qui impose 30 secondes de pédalage à pleine puissance avec une résistance fixée selon la masse corporelle. Les sprints répétés sur piste correspondent plutôt à une évaluation RSA réalisable sur le terrain.

14. Une séance dure 60 minutes et son RPE recueilli environ 30 minutes après l’effort est de 7. Quelle est sa charge session-RPE ?

67 unités
8,6 unités
420 unités
360 unités

420 unités

Explication

La charge se calcule en multipliant la durée en minutes par le RPE, soit 60×7=42060 \times 7 = 420 unités. Le RPE seul indique l’intensité perçue, mais ne représente pas la charge totale de la séance.

15. Quelle méthode est la plus appropriée pour décider du retour à la compétition après une blessure ?

Confronter plusieurs critères physiques, mécaniques et psychologiques à plusieurs semaines d’intervalle
Fonder la décision sur la disparition de la douleur pendant un test fonctionnel
Retenir le premier test de force indiquant une symétrie entre les deux membres
S’appuyer principalement sur l’avis du sportif concernant sa confiance personnelle

Confronter plusieurs critères physiques, mécaniques et psychologiques à plusieurs semaines d’intervalle

Explication

Le retour à la compétition repose sur la convergence de critères physiques, mécaniques et psychologiques évalués dans le temps. Aucun indicateur isolé, y compris la douleur ou la symétrie de force, ne suffit à lui seul.

16. Quelle succession décrit correctement le couplage excitation-contraction dans le muscle ?

Le signal nerveux dégrade l’ATP, puis l’AMP libère du calcium qui se fixe directement à l’actine.
La libération de calcium bloque la troponine, avant que la myosine déclenche seule le mouvement des filaments.
La fixation de l’ATP à la troponine libère le calcium, qui produit ensuite l’énergie des ponts contractiles.
Le signal nerveux provoque la libération de calcium, sa fixation à la troponine puis le cycle actine-myosine.

Le signal nerveux provoque la libération de calcium, sa fixation à la troponine puis le cycle actine-myosine.

Explication

Le couplage excitation-contraction relie le signal nerveux à la libération de calcium, à la fixation du calcium sur la troponine et au cycle des ponts actine-myosine. Le calcium déclenche ce cycle, tandis que l’ATP lui fournit l’énergie nécessaire.

17. Quelle évolution liée au vieillissement caractérise la sarcopénie et la production de force ?

Les fibres de type II sont préservées, et la vitesse de production de force reste stable jusqu’à la perte de force maximale.
Les fibres de type II sont davantage touchées, et la vitesse de production de force décline avant la force maximale.
Les fibres de type I et II sont touchées de façon comparable, et leurs déclins apparaissent simultanément.
Les fibres de type I sont davantage touchées, et la force maximale décline avant la vitesse de production de force.

Les fibres de type II sont davantage touchées, et la vitesse de production de force décline avant la force maximale.

Explication

Avec l’âge, la sarcopénie affecte préférentiellement les fibres de type II, tandis que la vitesse de production de force diminue plus tôt que la force maximale. Une atteinte privilégiée des fibres de type I inverse cette relation décrite.

18. Quelle caractéristique définit le mieux la filière anaérobie alactique lors d’un effort très bref ?

Elle transforme le lactate en énergie pendant la phase initiale de la contraction.
Elle fournit rapidement de l’énergie sans oxygène ni production significative de lactate.
Elle utilise principalement les lipides lorsque l’effort devient progressivement plus long.
Elle produit de l’énergie avec oxygène après une accumulation notable de lactate.

Elle fournit rapidement de l’énergie sans oxygène ni production significative de lactate.

Explication

La filière anaérobie alactique fournit très rapidement de l’énergie sans nécessiter d’oxygène et sans produire de lactate significatif. La filière glycolytique correspond plutôt à la voie associée à une production importante de lactate.

19. Un athlète possède un VO2max élevé mais produit peu de puissance lors d’un sprint très bref ; quelle interprétation est la plus juste ?

Sa capacité aérobie élevée ne garantit pas une puissance alactique élevée
Sa puissance alactique dépend principalement de son niveau d’oxygénation maximale
Son faible sprint révèle nécessairement une insuffisance de capacité aérobie
Son VO2max élevé prouve que sa puissance alactique est également élevée

Sa capacité aérobie élevée ne garantit pas une puissance alactique élevée

Explication

Le VO2max renseigne surtout sur les qualités cardio-respiratoires, tandis que la puissance alactique dépend largement de qualités explosives distinctes. Assimiler une capacité aérobie élevée à une explosivité élevée constitue donc une confusion.

20. Six sprints présentent un meilleur temps de 3,20 secondes et un temps moyen de 3,34 secondes. Quelle formule permet de calculer l’indice de fatigue RSA ?

3,343,20×100\frac{3,34}{3,20} \times 100
3,34−3,203,20×100\frac{3,34 - 3,20}{3,20} \times 100
3,20−3,343,34×100\frac{3,20 - 3,34}{3,34} \times 100
3,203,34×100\frac{3,20}{3,34} \times 100

$$\frac{3,34 - 3,20}{3,20} \times 100$$

Explication

L’indice de fatigue compare l’écart entre le temps moyen et le meilleur temps au meilleur temps, puis exprime ce rapport en pourcentage. Comparer le meilleur temps au temps moyen inverse la logique de l’indicateur.

21. Pour juger la récupération d’un membre lésé lors d’un sprint maximal chronométré ou d’une détente verticale, quel écart constitue un repère usuel ?

Une différence évaluée principalement à partir de la douleur ressentie
Un déficit inférieur à 10 % par rapport au membre sain
Une performance identique à celle d’un groupe de sportifs du même âge
Un déficit inférieur à 20 % par rapport à une norme générale

Un déficit inférieur à 10 % par rapport au membre sain

Explication

Un déficit inférieur à 10 % entre le membre lésé et le membre sain constitue un repère usuel pour ces performances. La comparaison avec le membre sain est plus pertinente ici qu’une comparaison isolée avec une norme générale de population.

22. Quel protocole permet d’évaluer la capacité à répéter un effort explosif dans un test RSA ?

Répéter des sprints courts séparés par des récupérations standardisées et chronométrer chaque effort
Réaliser un sprint unique après une récupération libre puis relever la vitesse maximale atteinte
Pédaler pendant 30 secondes contre une résistance déterminée par la masse corporelle
Effectuer un effort continu à intensité modérée en mesurant la fréquence cardiaque

Répéter des sprints courts séparés par des récupérations standardisées et chronométrer chaque effort

Explication

Un test RSA enchaîne plusieurs sprints courts avec des récupérations standardisées et mesure le temps de chaque répétition. Un sprint unique ne permet pas d’évaluer la capacité à maintenir la performance explosive au fil des répétitions.

23. Pourquoi le handball, le badminton et le judo peuvent-ils nécessiter une évaluation du profil RSA ?

Parce que les actions techniques de ces disciplines sont évaluées par un pédalage maximal de 30 secondes
Parce que ces sports reposent sur un effort continu sans alternance entre actions rapides et récupérations
Parce que des actions alactiques explosives peuvent se répéter avec une récupération incomplète
Parce que chaque action explosive isolée mobilise principalement la filière lactique pendant plusieurs minutes

Parce que des actions alactiques explosives peuvent se répéter avec une récupération incomplète

Explication

Une action explosive isolée relève de la filière alactique, mais sa répétition avec une récupération incomplète justifie l’analyse de la capacité à répéter les sprints. Le caractère isolé d’une action ne suffit donc pas à décrire les exigences énergétiques de l’ensemble du match ou du combat.

24. Quelle molécule est directement utilisable par la fibre musculaire pour fournir l’énergie de la contraction ?

La phosphocréatine, dont la dégradation alimente directement le glissement des filaments contractiles.
L’ATP, dont l’hydrolyse fournit l’énergie au glissement de l’actine et de la myosine.
L’ADP, dont l’accumulation déclenche mécaniquement le cycle des ponts actine-myosine.
L’AMP, dont la conversion en lactate fournit l’énergie immédiate à la fibre musculaire.

L’ATP, dont l’hydrolyse fournit l’énergie au glissement de l’actine et de la myosine.

Explication

L’ATP est la molécule directement utilisée par la fibre musculaire, car son hydrolyse libère l’énergie nécessaire à la contraction. La phosphocréatine sert plutôt à régénérer rapidement l’ATP qu’à alimenter directement le cycle contractile.

25. Quelle cinétique décrit le mieux la récupération de la phosphocréatine après un effort intense ?

Une cinétique linéaire, avec une restauration constante jusqu’au retour complet.
Une cinétique bi-exponentielle, avec une phase rapide puis une phase plus lente.
Une cinétique oscillante, alternant des phases de resynthèse et de dégradation.
Une cinétique retardée, sans resynthèse notable durant les premières dizaines de secondes.

Une cinétique bi-exponentielle, avec une phase rapide puis une phase plus lente.

Explication

La récupération de la PCr comporte généralement une phase rapide pendant les premières dizaines de secondes, suivie d’une phase plus lente jusqu’à la restauration complète. Une récupération linéaire ne rend pas compte de cette succession de deux vitesses.

26. Comment évolue la contribution de la filière alactique entre un 100 mètres et un 150 mètres haies ?

Elle intervient principalement dans la fin du 100 mètres, tandis que la filière lactique domine le départ des haies
Elle domine presque toute le 100 mètres, puis surtout le départ et l’accélération initiale sur 150 mètres haies
Elle contribue de manière équivalente pendant toute la durée du 100 mètres et du 150 mètres haies
Elle domine le départ du 100 mètres, puis devient progressivement lactique dès les premières foulées

Elle domine presque toute le 100 mètres, puis surtout le départ et l’accélération initiale sur 150 mètres haies

Explication

La filière alactique domine presque toute la course de 100 mètres, alors que sur 150 mètres haies son influence prédomine surtout au départ et lors de l’accélération initiale. La fin du 150 mètres haies implique progressivement davantage la filière lactique.

27. Quelle caractéristique distingue principalement la NIRS de la 31P-MRS pour l’étude du muscle ?

La NIRS mesure la puissance alactique, tandis que la 31P-MRS mesure la force maximale
La NIRS est fixe et mesure directement les concentrations de PCr musculaire
La NIRS est mobile et estime indirectement l’oxygénation musculaire locale
La NIRS quantifie directement l’ATP, tandis que la 31P-MRS estime l’hémoglobine

La NIRS est mobile et estime indirectement l’oxygénation musculaire locale

Explication

La NIRS est une méthode proche infrarouge, mobile et moins coûteuse, qui estime indirectement l’oxygénation locale grâce à l’absorption lumineuse de l’hémoglobine et de la myoglobine. La 31P-MRS mesure directement des métabolites phosphorés comme la PCr, le phosphate inorganique et l’ATP.

28. Quelle différence caractérise la récupération entre la vitesse pure et la RSA ?

La vitesse pure prévoit généralement 20 à 40 secondes, tandis que la RSA utilise 3 à 5 minutes complètes.
La vitesse pure et la RSA utilisent toutes deux 3 à 5 minutes afin de préserver la puissance maximale.
La vitesse pure et la RSA utilisent toutes deux 20 à 40 secondes afin d’accentuer la fatigue.
La vitesse pure prévoit généralement 3 à 5 minutes, tandis que la RSA utilise 20 à 40 secondes incomplètes.

La vitesse pure prévoit généralement 3 à 5 minutes, tandis que la RSA utilise 20 à 40 secondes incomplètes.

Explication

La vitesse pure repose sur des efforts maximaux très courts suivis de récupérations longues et complètes, de 3 à 5 minutes. La RSA emploie des récupérations plus brèves, de 20 à 40 secondes, volontairement incomplètes pour entraîner la répétabilité des efforts.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 79 flashcards sur Physiologie de l’effort alactique.

Qu'est-ce que la filière anaérobie alactique ?

C'est une filière fournissant rapidement de l'énergie sans oxygène ni lactate.

Comment évoluent les contributions des filières alactique, lactique et aérobie ?

Elles évoluent selon l'intensité et la durée de l'effort.

Quelle est la durée typique d'un effort dominé par la filière alactique ?

Il dure de l'ordre d'une à quelques secondes.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Physiologie de l’effort alactique.

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