QCM : Physiologie et troubles du sommeil (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel examen produit un enregistrement graphique de l’activité électrique cérébrale grâce à des électrodes posées sur le cuir chevelu ?

L’électrocardiogramme (ECG)
L’électromyogramme (EMG)
L’électroencéphalogramme (EEG)
L’oculogramme

L’électroencéphalogramme (EEG)

Explication

L’EEG enregistre graphiquement l’activité électrique du cerveau au moyen d’électrodes placées sur le cuir chevelu. L’EMG concerne les nerfs et les muscles, l’ECG l’activité cardiaque et l’oculogramme les mouvements des yeux.

2. Lors d’un examen, des électrodes enregistrent l’activité électrique des nerfs et des muscles, au repos puis pendant une contraction volontaire. Quel examen est réalisé ?

Un électrocardiogramme (ECG)
Un électromyogramme (EMG)
Un enregistrement des mouvements oculaires
Un électroencéphalogramme (EEG)

Un électromyogramme (EMG)

Explication

L’EMG enregistre l’activité électrique des nerfs et des muscles au repos ou lors d’une contraction. L’EEG mesure l’activité cérébrale, l’ECG l’activité cardiaque et l’enregistrement oculaire les mouvements des yeux.

3. Quelle conclusion générale les mesures par EEG et EMG ont-elles permis d’établir sur le sommeil ?

C’est une période passive et continue, indépendante de la restauration physique et psychique.
C’est un processus actif, périodique, temporaire, réversible et nécessaire à la restauration physique et psychique.
C’est un état variable qui restaure le corps, mais pas le fonctionnement psychique.
C’est une alternance veille-sommeil irréversible, sans rythme propre au sommeil.

C’est un processus actif, périodique, temporaire, réversible et nécessaire à la restauration physique et psychique.

Explication

Les examens ont montré que le sommeil est un processus actif, rythmé, temporaire et réversible, nécessaire à la restauration physique et psychique. Le réduire à un état passif, le dire irréversible ou exclure la restauration psychique déforme ces caractéristiques.

4. Au cours d’une nuit, un enregistrement révèle des épisodes de mouvements rapides des yeux qui réapparaissent à intervalles réguliers d’environ 90 minutes. Comment ces épisodes sont-ils désignés ?

Stades III et IV aux États-Unis ou stade II en France
Ondes delta 4 aux États-Unis ou thêta en France
Ondes alpha aux États-Unis ou bêta en France
REMS aux États-Unis ou MRY en France

REMS aux États-Unis ou MRY en France

Explication

Les mouvements rapides des yeux apparaissent régulièrement environ toutes les 90 minutes et sont nommés REMS aux États-Unis ou MRY en France. Les ondes alpha et delta désignent des activités électriques cérébrales, et non ces mouvements oculaires.

5. Une personne est éveillée, mais ne se concentre sur aucune tâche particulière ; son activité cérébrale présente environ 10 périodes par seconde. Quel type d’ondes correspond à cet état ?

Des ondes thêta
Des ondes bêta
Des ondes alpha
Des ondes delta 4

Des ondes alpha

Explication

L’éveil sans concentration particulière s’accompagne d’ondes alpha d’environ 10 périodes par seconde. Les ondes bêta caractérisent la veille attentive, tandis que les ondes delta 4 et thêta sont associées à des états de sommeil.

6. Pendant une réflexion soutenue à l’état éveillé, l’enregistrement cérébral atteint environ 25 périodes par seconde. Quel type d’ondes est attendu ?

Des ondes thêta
Des ondes delta 4
Des ondes alpha
Des ondes bêta

Des ondes bêta

Explication

La réflexion en état de veille attentive s’accompagne d’ondes bêta d’environ 25 périodes par seconde. Les ondes alpha correspondent plutôt à l’éveil sans concentration, et les ondes delta 4 ou thêta à des états de sommeil.

7. Un hypnogramme montre d’abord l’endormissement, puis un sommeil léger avec des ondes alpha et thêta, et enfin un sommeil lent profond avec des ondes delta 1, 2 et 3. Quelle interprétation des stades est correcte ?

Stade I pour l’endormissement, stade II pour le sommeil léger, stades III et IV pour le sommeil lent profond.
Stade II pour l’endormissement, stade I pour le sommeil léger, stades III et IV pour le sommeil lent profond.
Stades III et IV pour l’endormissement, stade II pour le sommeil léger, stade I pour le sommeil lent profond.
Stade I pour l’endormissement, stades III et IV pour le sommeil léger, stade II pour le sommeil lent profond.

Stade I pour l’endormissement, stade II pour le sommeil léger, stades III et IV pour le sommeil lent profond.

Explication

Le sommeil lent comprend l’endormissement au stade I, le sommeil léger au stade II avec des ondes alpha et thêta, puis le sommeil lent profond aux stades III et IV avec des ondes delta 1, 2 et 3. Inverser les stades ou attribuer les ondes delta au stade II confond ces étapes.

8. Après sept jours sans dormir, quel effet peut apparaître chez une personne ?

Des hallucinations et une détérioration de l’état mental
Une somnolence accrue sans hallucinations
Une grande fatigue physique sans altération mentale
Une amélioration temporaire de l’équilibre psychique

Des hallucinations et une détérioration de l’état mental

Explication

Une semaine de privation de sommeil peut provoquer des hallucinations et détériorer l’état mental. La fatigue isolée correspond à un autre effet rapporté, tandis que la somnolence accrue et l’amélioration mentale ne décrivent pas les conséquences indiquées.

9. Quelle importance générale le sommeil a-t-il pour l’individu ?

Il prévient les hallucinations sans agir sur l’équilibre physique
Il contribue à la récupération physique sans être essentiel à la vie
Il est indispensable à la vie et à l’équilibre psychique et physique
Il maintient l’état de veille et l’équilibre psychique

Il est indispensable à la vie et à l’équilibre psychique et physique

Explication

Le sommeil est indispensable à la vie ainsi qu’à l’équilibre psychique et physique. La récupération physique seule réduit cette portée, et ni le maintien de la veille ni la prévention isolée des hallucinations ne résument son rôle.

10. Dans une expérience, une personne est réveillée chaque fois qu’elle entre en sommeil paradoxal, mais peut dormir le reste du temps. Quel effet est attendu après quatorze jours ?

Des hallucinations liées à la privation de rêves
Une expérience prolongée sans trouble psychique ni physique
Une détérioration mentale après une semaine sans aucun sommeil
Une grande fatigue physique sans trouble psychique

Des hallucinations liées à la privation de rêves

Explication

Le réveil répété à chaque phase paradoxale prive la personne de rêves et peut entraîner des hallucinations au bout de quatorze jours. La grande fatigue sans trouble psychique est associée au sommeil réservé aux phases paradoxales, et la détérioration après une semaine concerne la privation totale de sommeil.

11. Une personne ne dort que pendant ses phases paradoxales, pour moins de deux heures par nuit. Quel résultat correspond à cette situation après plusieurs mois ?

Une détérioration mentale après une semaine sans dormir
Une absence de fatigue grâce à la durée réduite du sommeil
Une grande fatigue physique sans trouble psychique ou physique rapporté
Des hallucinations après quatorze jours de privation de rêves

Une grande fatigue physique sans trouble psychique ou physique rapporté

Explication

Le sommeil limité aux phases paradoxales peut se poursuivre des mois sans trouble psychique ou physique rapporté, mais une grande fatigue physique s’installe. Les hallucinations concernent l’interruption répétée de ces phases, tandis que l’absence de fatigue contredit le résultat décrit.

12. Comment les centres cérébraux du sommeil et de la veille sont-ils organisés ?

Ils sont étroitement liés, actifs en permanence et ne s’étudient pas séparément
Ils sont liés au cortex, sans relation directe entre eux
Ils alternent leur activité et peuvent être étudiés séparément
Ils sont indépendants, mais communiquent avec le cortex cérébral

Ils sont étroitement liés, actifs en permanence et ne s’étudient pas séparément

Explication

Les deux centres sont étroitement liés, en activité permanente et ne peuvent être étudiés séparément. Une alternance ou une indépendance entre eux ne correspond pas à cette organisation, et leur lien ne se limite pas au cortex.

13. Chez une personne éveillée, le centre de la veille devient moins dominant que le centre du sommeil. Quel état devrait alors apparaître ?

Le sommeil
Une fatigue physique sans changement de l’état de veille
Une activité simultanée sans apparition d’état
L’état de veille

Le sommeil

Explication

La dominance du centre du sommeil fait apparaître le sommeil, tandis que celle du centre de la veille fait apparaître l’état de veille. Maintenir l’éveil malgré la dominance du centre du sommeil inverse ce mécanisme, et l’activité des centres détermine bien l’état qui apparaît.

14. Une personne anxieuse a du mal à s’endormir pendant une période de tensions familiales. Quelle caractéristique correspond à cette insomnie ?

Elle désigne une augmentation pathologique de la durée du sommeil.
Elle peut être liée à une anxiété passagère provoquée par les difficultés familiales.
Elle correspond à un réveil précoce malgré un endormissement facile.
Elle suppose une anxiété chronique associée à une névrose.

Elle peut être liée à une anxiété passagère provoquée par les difficultés familiales.

Explication

L’insomnie d’endormissement se rencontre chez des sujets anxieux, et cette anxiété peut être passagère et liée à des difficultés familiales ou socioprofessionnelles. Le réveil précoce relève de l’insomnie du petit matin, l’anxiété n’est pas nécessairement chronique, et l’augmentation pathologique du sommeil désigne l’hypersomnie.

15. Une personne s’endort sans difficulté, puis se réveille très tôt, fatiguée et souvent anxieuse. De quel trouble s’agit-il ?

D’une insomnie d’endormissement.
D’une insomnie du milieu de nuit.
D’une insomnie du petit matin.
D’une insomnie à durée normale de sommeil.

D’une insomnie du petit matin.

Explication

L’insomnie du petit matin associe un endormissement facile à un réveil très précoce, accompagné de fatigue et souvent d’anxiété. L’insomnie d’endormissement concerne la difficulté au coucher, les éveils répétés surviennent au milieu de la nuit, et l’insomnie à durée normale s’accompagne de l’impression de ne pas avoir dormi.

16. Un patient décrit des réveils très précoces après s’être endormi facilement. Quelle démarche est indiquée pour ce trouble ?

Consulter un médecin afin d’en déterminer la cause.
Modifier les horaires de coucher sans rechercher la cause.
Attendre que les réveils deviennent des éveils nocturnes répétés.
Considérer d’emblée le trouble comme une dépression.

Consulter un médecin afin d’en déterminer la cause.

Explication

L’insomnie du petit matin peut signaler une dépression ou un autre état pathologique et nécessite une consultation médicale pour en déterminer la cause. Modifier les horaires ne remplace pas cette démarche, le diagnostic de dépression ne peut être posé d’emblée, et la présence d’éveils répétés n’est pas requise.

17. Quel ensemble de manifestations caractérise la narcolepsie ?

Un réveil précoce, un endormissement facile et une anxiété au petit matin.
Des éveils répétés au milieu de la nuit, des cauchemars et une anxiété au coucher.
Des chutes brutales déclenchées par l’émotion, des hallucinations et des paralysies.
Une fatigue matinale, une impression de nuit blanche et des cycles désorganisés.

Des chutes brutales déclenchées par l’émotion, des hallucinations et des paralysies.

Explication

La narcolepsie associe des chutes brutales déclenchées par l’émotion, des hallucinations et des paralysies; son traitement est médicamenteux. Les éveils répétés relèvent d’une insomnie du milieu de nuit, tandis que la fatigue avec impression de nuit blanche et le réveil précoce décrivent d’autres troubles du sommeil.

18. Lors de l’anamnèse, une personne rapporte des périodes d’éveil nocturne et un sommeil qui semble mal enchaîner ses cycles. Quel bilan faut-il mener ?

Mesurer la durée de sommeil et considérer que cela suffit à caractériser le trouble.
Rechercher la cause et les facteurs physiologiques, sans préciser le type de difficulté.
Rechercher la cause, écarter les causes physiologiques et préciser la forme de la difficulté de sommeil.
Traiter les éveils comme un problème d’endormissement et négliger l’enchaînement des cycles.

Rechercher la cause, écarter les causes physiologiques et préciser la forme de la difficulté de sommeil.

Explication

L’anamnèse doit situer la cause, éliminer les causes physiologiques et préciser où se situe la difficulté, notamment les périodes d’insomnie et l’enchaînement des cycles. La durée seule ne suffit pas, omettre la forme du trouble laisse l’évaluation incomplète, et les éveils nocturnes ne sont pas une difficulté d’endormissement.

19. Quelle durée correspond à la durée moyenne de sommeil d’un adulte ?

Huit heures.
Six heures.
Sept heures.
Neuf heures.

Huit heures.

Explication

La durée moyenne du sommeil chez l’adulte est de huit heures. Six, sept et neuf heures ne correspondent pas à la moyenne indiquée.

20. Une personne veut améliorer son sommeil réparateur et consomme du café tard le soir, mange abondamment et se couche à des heures variables. Quel changement correspond aux règles d’hygiène du sommeil ?

Limiter les excitants et garder des horaires réguliers, mais augmenter les repas du soir.
Réduire les repas du soir, mais conserver des horaires variables et les excitants tardifs.
Limiter le café et les autres excitants avant le coucher, régulariser les horaires et éviter les gros repas du soir.
Garder les horaires réguliers et éviter les gros repas, mais maintenir le café avant le coucher.

Limiter le café et les autres excitants avant le coucher, régulariser les horaires et éviter les gros repas du soir.

Explication

Pour favoriser un sommeil réparateur, il faut limiter les excitants avant le coucher, garder des horaires réguliers et éviter les gros repas le soir. Maintenir les horaires variables ou le café tardif va à l’encontre de ces règles; augmenter les repas du soir ne respecte pas non plus la recommandation.

21. Une personne souhaite mettre en place une technique qui prépare son sommeil par des visualisations adaptées à ses propres besoins. Quelle démarche correspond à la PSL ?

Traiter les réveils nocturnes par une technique de rendormissement
Réaliser une relaxation sans visualisation ciblée
Utiliser des visualisations ciblées formulées par le client
Suivre des visualisations définies par le sophrologue

Utiliser des visualisations ciblées formulées par le client

Explication

La PSL prépare le sommeil au moyen de visualisations ciblées formulées par le client. Une relaxation sans visualisation omet ce mécanisme, des visualisations définies par le sophrologue méconnaissent le rôle du client, et le traitement des réveils nocturnes relève d’une autre démarche.

22. Lors d’une séance de PSL, quelle séquence respecte le protocole complet ?

Mot ou image de calme à chaque inspiration, sophonisation de base, visualisation du sommeil, désophronisation
Sophonisation de base, visualisation des étapes du sommeil, mot ou image de calme à chaque expiration, désophronisation
Sophonisation de base, mot ou image de calme à chaque expiration, visualisation des étapes du sommeil, puis fin sans désophronisation
Sophonisation de base, mot ou image de calme à chaque expiration, visualisation des étapes du sommeil, désophronisation

Sophonisation de base, mot ou image de calme à chaque expiration, visualisation des étapes du sommeil, désophronisation

Explication

Le protocole associe une sophonisation de base, la prononciation d’un mot ou d’une image de calme à chaque expiration, la visualisation des étapes du sommeil et une désophronisation. L’inspiration inverse le rythme indiqué, placer la visualisation avant la respiration synchronique modifie la séquence, et supprimer la désophronisation omet une étape.

23. Une personne a déjà pratiqué la PSL, mais éprouve encore des difficultés à s’endormir. Elle choisit l’extinction de la lumière comme repère. Quelle technique convient pour compléter sa préparation au sommeil ?

Ajouter un signe-signal qui associe l’extinction de la lumière à la détente et au sommeil réparateur
Associer l’extinction de la lumière à une stimulation destinée à maintenir l’éveil
Remplacer la PSL par un signe-signal associé à la préparation générale du sommeil
Reprendre la PSL comme technique générale sans ajouter de signe choisi

Ajouter un signe-signal qui associe l’extinction de la lumière à la détente et au sommeil réparateur

Explication

Le signe-signal complète la PSL lorsqu’il existe une difficulté d’endormissement et relie un signe choisi à la détente et au sommeil réparateur. La PSL constitue la préparation générale, le signe-signal ne la remplace pas, et une association avec l’éveil contredit sa fonction.

24. Dans une suggestion associée à l’extinction de la lampe, quelle évolution est attendue après que la personne a trouvé une position confortable ?

Les mouvements cessent, les muscles se relâchent et un sommeil réparateur accompagne la personne jusqu’au réveil
Les mouvements cessent, les muscles se relâchent et la personne reste éveillée jusqu’au réveil
Les mouvements cessent, les muscles se contractent et le sommeil devient plus léger jusqu’au réveil
Les mouvements augmentent, les muscles se relâchent et la respiration s’accélère jusqu’au réveil

Les mouvements cessent, les muscles se relâchent et un sommeil réparateur accompagne la personne jusqu’au réveil

Explication

Après l’adoption d’une position confortable, les mouvements cessent, les muscles se relâchent et le sommeil réparateur accompagne la personne jusqu’au réveil, tandis que la respiration devient calme et régulière. La contraction musculaire inverse le relâchement attendu, les mouvements accrus contredisent leur cessation, et le maintien de l’éveil ne correspond pas à la suggestion.

25. Après un réveil nocturne, quelle séquence aide une personne à éviter les idées négatives et à se rendormir ?

Écouter les bruits lointains puis proches, sentir les contacts des vêtements et des draps, respirer lentement avec une expiration allongée en visualisant un lieu agréable, puis réaliser une sophronisation de base
Écouter les bruits lointains puis proches, sentir les contacts des vêtements et des draps, respirer lentement avec une expiration allongée en visualisant un lieu agréable, puis s’endormir sans sophronisation de base
Écouter les bruits lointains puis proches, respirer lentement avec une expiration allongée en visualisant un lieu agréable, puis réaliser une sophronisation de base
Écouter les bruits proches puis lointains, sentir les contacts des vêtements et des draps, respirer lentement avec une expiration allongée en visualisant un lieu agréable, puis réaliser une sophronisation de base

Écouter les bruits lointains puis proches, sentir les contacts des vêtements et des draps, respirer lentement avec une expiration allongée en visualisant un lieu agréable, puis réaliser une sophronisation de base

Explication

La démarche progresse de l’écoute des sons lointains vers les sons proches, puis vers les sensations corporelles, la respiration lente et enfin la sophronisation de base. L’écoute dans l’ordre inverse, l’omission des contacts corporels et l’absence de sophronisation correspondent chacune à une étape modifiée ou supprimée.

26. Une personne qui prend un médicament pour dormir a intégré la PSL et le signe-signal d’endormissement. À quelle condition peut-elle commencer à réduire progressivement son traitement ?

Dès le début de l’apprentissage des techniques
Avec l’accord de son médecin traitant
Avant d’avoir intégré les deux techniques, avec l’accord de son médecin traitant
Après l’accord d’un proche plutôt que celui de son médecin traitant

Avec l’accord de son médecin traitant

Explication

La réduction progressive peut commencer après l’intégration de la PSL et du signe-signal, mais elle nécessite l’accord du médecin traitant. Commencer dès l’apprentissage confond les étapes, réduire avant l’intégration néglige cette condition, et l’accord d’un proche ne remplace pas celui du médecin.

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Mémorisez les réponses avec 64 flashcards sur Physiologie et troubles du sommeil.

Que mesure l’électroencéphalogramme ?

L’activité électrique du cerveau.

Que mesure l’électromyogramme ?

L’activité électrique des nerfs et des muscles.

Quelles propriétés du sommeil l’EEG et l’EMG ont-ils révélées ?

Le sommeil est périodique, temporaire, réversible, nécessaire à la restauration physique et psychique, et constitue un processus actif.

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