Quel type de traitement est la radiothérapie ?
Un traitement locorégional.
Que module la RCMI dans le faisceau de rayonnement ?
L’intensité du faisceau et la division de ses fragments en unidose.
Quel est l’objectif de la RCMI pour les organes à risque ?
Mieux les préserver.
Quelles étapes comprend la préparation de la RCMI, dans quel ordre ?
Scanner de centrage, contourage, prescription, puis validation du plan.
Quelle dose totale est prescrite pour la RCMI ?
66 à 70 Gy.
Quel fractionnement quotidien est prévu pour la RCMI ?
2 Gy par séance.
Quel est le volume tumoral macroscopique en radiothérapie ?
Le GTV.
Quel effet la chimiothérapie a-t-elle sur la sensibilité des tissus à la radiothérapie ?
Elle l’augmente.
À quelle condition associe-t-on chimiothérapie et radiothérapie ?
Lorsque les tumeurs sont envahissantes.
Quel est le traitement de référence des lésions étendues et inopérables ?
La chimioradiothérapie.
Quel rôle joue la chimioradiothérapie pour les tumeurs opérables mais complexes ?
Elle complète la chirurgie.
Quand survient une toxicité aiguë liée à la radiothérapie ?
Pendant la radiothérapie ou dans les trois mois suivant sa fin.
Quand une complication résolutive est-elle considérée comme aiguë ?
Lorsqu’elle se résout en moins de six mois.
Quand survient une toxicité tardive après l’irradiation ?
Après six mois, parfois plusieurs dizaines d’années plus tard.
Quelle séquelle une toxicité tardive peut-elle laisser ?
Des séquelles définitives.
À quoi correspond le grade 0 de toxicité ?
À l’absence de toxicité.
À quoi correspondent les grades 1 et 2 de toxicité ?
À des toxicités minimes à modérées.
À quoi correspond le grade 5 de toxicité ?
Au décès.
Quels troubles les toxicités fonctionnelles peuvent-elles entraîner ?
Des troubles de la respiration, de la phonation et de la déglutition.
Comment se manifeste la mucite radio-induite sur les muqueuses ?
Par une inflammation sous forme de lésions ulcérées.
Quel trouble douloureux la mucite radio-induite peut-elle entraîner ?
Une odynophagie.
Quelle mesure invasive peut être nécessaire en cas de mucite radio-induite ?
La pose d’une sonde nasogastrique ou d’une gastrostomie.
Quelle est la prévalence de la dysphagie après radiothérapie, avec ou sans chimiothérapie ?
De 30 à 50 %.
De quels facteurs dépend la sévérité des conséquences fonctionnelles de la radiothérapie ?
De la dose totale, des volumes cibles, du fractionnement, de la technique d’irradiation, de l’association d’une chimiothérapie et des facteurs individuels de prédisposition.
Quel effet salivaire permet une dose de radiothérapie inférieure à 25 Gy ?
Une récupération salivaire primaire et secondaire.
Quelle est l’évolution tissulaire de la fibrose post-radique ?
Elle évolue de l’inflammation à l’épaississement et au durcissement des tissus, puis à l’atrophie.
Quelles séquelles motrices la dysphagie peut-elle provoquer au niveau pharyngo-laryngé ?
Une mobilité pharyngo-laryngée parfois sévèrement réduite.
Quelles séquelles articulatoires peuvent résulter de la dysphagie ?
Une raideur des articulateurs, notamment un trismus ou un nasonnement.
Quelle conséquence musculaire les séquelles de la dysphagie peuvent-elles entraîner ?
Une amyotrophie.
À quelle complication respiratoire les fausses routes silencieuses peuvent-elles conduire ?
À des pneumopathies d’inhalation chroniques.
Quel avantage la RCMI peut-elle offrir aux structures impliquées dans la déglutition ?
Elle peut limiter les doses délivrées à ces structures.
Pour quelle localisation tumorale l’emploi de la RCMI peut-il être problématique ?
L’hypopharynx.
Quels éléments peut associer la prise en charge orthophonique de la dysphagie ?
Prévention et rééducation intensive précoce, adaptations, guidance et hygiène de vie.
Quels ajustements peuvent être utilisés en orthophonie pour la dysphagie ?
Des adaptations des textures, des postures et des manœuvres.
Quelle unité mesure la dose en radiothérapie ?
Le gray (Gy).
Comment les rayonnements provoquent-ils directement des dommages aux cellules cancéreuses ?
En provoquant des cassures de leur ADN.
Par quel mécanisme indirect les rayonnements empêchent-ils la prolifération des cellules cancéreuses ?
Par la mitose et l’apoptose.
Combien de séances de RCMI sont prévues chaque semaine ?
Cinq séances.
Que désigne le PTV en radiothérapie ?
Le volume cible de planification, construit en tenant compte des organes à risque.
Comment l’équipe contrôle-t-elle le positionnement pendant la radiothérapie ?
Avec un masque de radiothérapie.
Quelles étapes suivent le traitement dans le parcours de soins ?
Une consultation de fin de traitement, l’archivage du dossier et un suivi clinique sont organisés.
Quelle est l’action de la radiothérapie par rapport à celle de la chimiothérapie ?
La radiothérapie agit localement, tandis que la chimiothérapie agit de manière systémique.
Quelles échelles de toxicité sont citées ?
Le CTCAE du National Cancer Institute et le SOMALENT (Late Effects of Normal Tissues : LENT).
Quel bruit inspiratoire l’œdème aigu des voies respiratoires peut-il provoquer ?
Un stridor.
Quel effet précoce du goût figure parmi les toxicités aiguës ?
La dysgueusie ou l’agueusie précoce.
Quel effet aigu sur la salive figure parmi les toxicités aiguës ?
L’augmentation de la viscosité salivaire.
Quelle atteinte cutanée figure parmi les toxicités aiguës ?
L’épidermite ou radiodermite.
Quels volumes cibles sont particulièrement impliqués dans les conséquences fonctionnelles de la radiothérapie ?
Le pharynx, notamment ses constricteurs, le muscle cricopharyngien et le larynx.
Qu’est-ce que la xérostomie ?
Une sécheresse buccale, avec ou sans hyposialie, principal symptôme salivaire rapporté par les patients.
Quel effet la fibrose post-radique a-t-elle sur la contractilité musculaire ?
Elle la diminue.
Quel os la radionécrose peut-elle toucher après une toxicité tardive ?
L’os mandibulaire.
Quelles adaptations alimentaires la dysphagie peut-elle nécessiter selon l’IDDSI ?
L’adaptation ou l’exclusion de certaines textures.
Quelles conséquences la dysphagie peut-elle avoir sur les quantités et la durée des repas ?
Une diminution des quantités et un allongement des repas.
Quelles conséquences sociales et nutritionnelles la dysphagie peut-elle entraîner ?
Une dénutrition, une qualité de vie dégradée et un isolement social.
Pourquoi la sécheresse buccale peut-elle modifier la texture des aliments et provoquer une dysgueusie ?
Parce que la salive contribue à la cohésion du bol alimentaire.
Comment évoluent généralement les séquelles tardives de la dysphagie ?
Elles évoluent rarement favorablement.
Dans quel contexte les possibilités thérapeutiques de la dysphagie sont-elles particulièrement limitées ?
En cas de dénutrition sévère.
Que nécessite la prise en charge après le traitement ?
Un suivi et une approche multidisciplinaire.
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1. Quelle caractéristique distingue la radiothérapie de la chimiothérapie quant à son mode d’action dans l’organisme ?
2. Lorsqu’une équipe choisit la RCMI, quelle caractéristique technique de cette méthode met-elle en œuvre ?
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