QCM : Recherche en sciences infirmières (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quels processus la recherche scientifique regroupe-t-elle pour produire le savoir scientifique, qu’il soit fondamental ou appliqué ?

La formulation d’hypothèses, la mesure des phénomènes et la mise en œuvre d’interventions
L’étude, l’expérimentation, la conceptualisation, la vérification et la validation
La recherche bibliographique, l’évaluation par les pairs et l’application des résultats
L’observation, la collecte de données, leur interprétation et leur diffusion publique

L’étude, l’expérimentation, la conceptualisation, la vérification et la validation

Explication

La recherche scientifique regroupe ces processus de production et de validation du savoir dans les recherches fondamentales comme appliquées. L’évaluation par les pairs et le partage des données participent à la validation collective, mais ne constituent pas la liste des processus définissant ici la recherche.

2. Quelle caractéristique distingue la production de connaissances scientifiques d’une simple collecte d’observations ?

Elle combine méthode organisée, observation ou expérimentation, connaissances validées et examen collectif
Elle produit des connaissances conceptualisées, dont la validation dépend principalement du chercheur
Elle repose sur des données partagées, sans exiger de démarche méthodique préalable
Elle privilégie l’expérimentation en laboratoire et écarte les observations issues du terrain

Elle combine méthode organisée, observation ou expérimentation, connaissances validées et examen collectif

Explication

La recherche scientifique associe une démarche méthodique, l’observation ou l’expérimentation, des connaissances conceptualisées et validées, ainsi qu’une validation collective. Le partage des données ne remplace pas la démarche organisée ni l’évaluation par les pairs.

3. Quel objectif caractérise la recherche fondamentale selon l’OCDE ?

Développer une méthode nouvelle pour atteindre un objectif pratique déjà fixé
Comprendre les fondements de phénomènes observables sans envisager d’application particulière
Déterminer les utilisations possibles de résultats pour un besoin opérationnel précis
Évaluer une intervention destinée à résoudre un problème clinique déterminé

Comprendre les fondements de phénomènes observables sans envisager d’application particulière

Explication

La recherche fondamentale vise de nouvelles connaissances sur les fondements des phénomènes observables, sans application particulière envisagée. La recherche visant à atteindre un objectif pratique déterminé relève plutôt de la recherche appliquée.

4. Une équipe cherche de nouvelles connaissances principalement pour résoudre un problème pratique défini à l’avance : de quel type de recherche s’agit-il ?

De recherche descriptive, limitée à la caractérisation d’un phénomène
De recherche théorique, sans objectif pratique envisagé
De recherche fondamentale, centrée sur les fondements des phénomènes
De recherche appliquée, orientée vers un but pratique déterminé

De recherche appliquée, orientée vers un but pratique déterminé

Explication

La recherche appliquée produit des connaissances nouvelles principalement dirigées vers un objectif pratique déterminé. La recherche fondamentale peut être expérimentale ou théorique, mais elle n’envisage pas d’application particulière.

5. Quel point de départ caractérise la recherche appliquée en sciences infirmières ?

Une comparaison de méthodes expérimentales sans lien nécessaire avec la pratique infirmière
Une collecte de données visant d’abord à communiquer des résultats à la communauté scientifique
Un problème concret de pratique afin de produire des savoirs utiles aux décisions infirmières
Une question théorique sur les fondements des phénomènes, sans usage pratique envisagé

Un problème concret de pratique afin de produire des savoirs utiles aux décisions infirmières

Explication

La recherche appliquée en sciences infirmières part de problèmes concrets, notamment cliniques, organisationnels, éducatifs ou managériaux, et produit des savoirs utilisables dans les décisions infirmières. Une question sans usage pratique envisagé correspond davantage à l’orientation de la recherche fondamentale.

6. Dans un service de soins intensifs, une équipe évalue l’effet d’un protocole de prévention des escarres : pourquoi cette étude relève-t-elle de la recherche appliquée en sciences infirmières ?

Elle porte sur la diffusion des résultats plutôt que sur une question de soins
Elle étudie les fondements théoriques des phénomènes sans envisager d’application particulière
Elle cherche principalement à définir les phases successives d’un processus de recherche
Elle examine une intervention répondant à un problème concret de pratique infirmière

Elle examine une intervention répondant à un problème concret de pratique infirmière

Explication

L’évaluation du protocole porte sur une intervention liée à un problème concret de soins, ce qui correspond à la recherche appliquée en sciences infirmières. L’étude des fondements sans application envisagée caractérise plutôt la recherche fondamentale.

7. Comment Fortin et Gagnon caractérisent-ils la recherche scientifique ?

Comme une acquisition de connaissances fondée sur l’analyse systématique de données empiriques pour étudier des phénomènes
Comme une démarche théorique qui formule des concepts sans recourir à des données empiriques
Comme un processus de diffusion de conclusions issues de l’expérience des chercheurs
Comme une intervention clinique destinée à contrôler les résultats d’un traitement particulier

Comme une acquisition de connaissances fondée sur l’analyse systématique de données empiriques pour étudier des phénomènes

Explication

La recherche scientifique est définie comme un processus d’acquisition de connaissances fondé sur la collecte et l’analyse systématiques de données empiriques, afin d’explorer, décrire, expliquer, prédire et contrôler des phénomènes. Une démarche purement théorique sans données empiriques ne correspond pas à cette définition.

8. Quel enchaînement respecte les cinq phases successives du processus de recherche ?

Conceptuelle, méthodologique, empirique, analytique, diffusion
Empirique, méthodologique, conceptuelle, analytique, diffusion
Méthodologique, conceptuelle, analytique, empirique, diffusion
Conceptuelle, empirique, méthodologique, diffusion, analytique

Conceptuelle, méthodologique, empirique, analytique, diffusion

Explication

Le processus suit les phases conceptuelle, méthodologique, empirique, analytique et de diffusion. Placer la collecte empirique avant la phase méthodologique inverse l’ordre prévu, car les méthodes et procédures sont précisées avant la mise en œuvre sur le terrain.

9. Une chercheuse contextualise un problème, établit son cadre théorique et formule ses questions : dans quelle phase se trouve-t-elle ?

Dans la phase méthodologique, qui précise les méthodes et les procédures de recherche
Dans la phase empirique, qui met le plan en œuvre sur le terrain et recueille les données
Dans la phase analytique, qui interprète les résultats obtenus après la collecte
Dans la phase conceptuelle, qui pose et documente le problème et définit l’orientation de l’étude

Dans la phase conceptuelle, qui pose et documente le problème et définit l’orientation de l’étude

Explication

La contextualisation du problème, les bases théoriques et la formulation du but, des objectifs ou des questions relèvent de la phase conceptuelle. La précision des méthodes et procédures appartient à la phase méthodologique, qui intervient ensuite.

10. Après avoir recueilli des données sur le terrain, une équipe les interprète puis communique ses résultats : quelle suite de phases décrit ces activités ?

Phase analytique, puis phase conceptuelle, puis phase méthodologique
Phase empirique, puis phase analytique, puis phase de diffusion
Phase conceptuelle, puis phase de diffusion, puis phase empirique
Phase méthodologique, puis phase empirique, puis phase conceptuelle

Phase empirique, puis phase analytique, puis phase de diffusion

Explication

La collecte sur le terrain relève de la phase empirique, l’analyse et l’interprétation de la phase analytique, et la communication des résultats de la phase de diffusion. La phase méthodologique précise les procédures, mais ne correspond pas à l’analyse des données déjà recueillies.

11. Une infirmière veut mobiliser des données probantes pour guider une décision clinique. Qu’est-ce qui distingue ces données de son expérience individuelle?

Elles reposent sur les recommandations formulées par un professionnel expérimenté.
Elles reposent sur des résultats de recherche validés, utilisables dans la pratique clinique.
Elles reposent sur les habitudes professionnelles transmises dans une équipe de soins.
Elles reposent sur les observations personnelles recueillies auprès d’un seul patient.

Elles reposent sur des résultats de recherche validés, utilisables dans la pratique clinique.

Explication

Les données probantes sont des résultats de recherche validés qui peuvent guider la pratique clinique. L’expérience individuelle peut contribuer au jugement clinique, mais elle ne constitue pas à elle seule l’équivalent de résultats validés.

12. Quels supports permettent aux professionnels d’accéder aux données probantes produites par la recherche?

Les dossiers cliniques, les plans de soins, les notes d’évolution et les transmissions entre équipes.
Les manuels de procédures, les règlements hospitaliers, les inventaires et les formulaires administratifs.
Les articles de recherche, les revues systématiques, les méta-analyses et les recommandations de bonnes pratiques.
Les témoignages de patients, les échanges entre collègues et les comptes rendus de réunion.

Les articles de recherche, les revues systématiques, les méta-analyses et les recommandations de bonnes pratiques.

Explication

La littérature scientifique diffuse les données probantes au moyen d’articles de recherche, de revues systématiques, de méta-analyses et de recommandations de bonnes pratiques. Les dossiers et transmissions cliniques servent à documenter les soins, mais ne constituent pas les supports scientifiques cités ici.

13. Quel objet d’étude caractérise la discipline infirmière selon Pépin, Kérouac et Ducharme?

L’évaluation des traitements médicaux selon leurs effets sur les symptômes des patients.
Le soin auprès de personnes et de collectivités vivant des expériences de santé en interaction continue avec leur environnement.
La prévention des maladies par la maîtrise des facteurs biologiques propres à chaque individu.
La gestion des établissements de santé et l’organisation des ressources professionnelles.

Le soin auprès de personnes et de collectivités vivant des expériences de santé en interaction continue avec leur environnement.

Explication

La discipline infirmière s’intéresse au soin auprès des personnes, familles, communautés et populations qui vivent des expériences de santé en interaction continue avec leur environnement. L’évaluation des traitements médicaux est une activité pertinente en santé, mais elle ne résume pas l’objet de la discipline infirmière.

14. Quels sont les trois paradigmes infirmiers décrits par Pépin, Ducharme et Kérouac?

L’individu, la famille et la communauté.
La catégorisation, l’intégration et la transformation.
La prévention, le traitement et la réadaptation.
La recherche, la théorie et la pratique clinique.

La catégorisation, l’intégration et la transformation.

Explication

Les trois paradigmes infirmiers décrits sont la catégorisation, l’intégration et la transformation. La prévention, le traitement et la réadaptation désignent plutôt des orientations de soins, pas ces paradigmes.

15. Dans le paradigme de la transformation, quelle évolution caractérise les savoirs infirmiers?

Ils servent principalement à appliquer les connaissances élaborées par d’autres disciplines.
Ils demeurent empruntés aux disciplines dont provient la logique médicale dominante.
Ils se limitent à décrire des catégories biomédicales de personnes et de symptômes.
Ils deviennent autonomes et peuvent influencer la pratique d’autres professionnels.

Ils deviennent autonomes et peuvent influencer la pratique d’autres professionnels.

Explication

Dans le paradigme de la transformation, les savoirs infirmiers cessent d’être empruntés et influencent la pratique, y compris celle d’autres professionnels. Le recours principal aux savoirs empruntés correspond plutôt à la catégorisation.

16. Une recherche porte sur un phénomène mesurable, mais inclut aussi l’expérience vécue des personnes concernées. Comment choisir entre méthodes quantitatives et qualitatives?

Privilégier les méthodes qualitatives, car le vécu rend les mesures quantitatives inadaptées.
Écarter les deux approches et retenir une méthode commune à toutes les recherches infirmières.
Choisir les méthodes en fonction de l’objet de recherche, sans considérer les deux approches comme incompatibles.
Privilégier les méthodes quantitatives, car un phénomène mesurable exclut l’étude de l’expérience vécue.

Choisir les méthodes en fonction de l’objet de recherche, sans considérer les deux approches comme incompatibles.

Explication

Les méthodes quantitatives et qualitatives ne s’excluent pas; leur choix dépend de l’objet étudié. La présence d’éléments mesurables ne rend pas, à elle seule, l’étude qualitative de l’expérience inappropriée.

17. Comment la santé peut-elle être abordée dans une recherche infirmière selon Kérouac, Pépin et Ducharme?

Comme une expérience subjective qui ne peut pas être étudiée à l’aide d’indicateurs mesurables.
Comme un résultat de soins défini par les professionnels plutôt que par les personnes concernées.
Comme un état biologique mesuré par des indicateurs, indépendamment du vécu des personnes.
Comme un ensemble d’indicateurs mesurables ou comme une expérience vécue selon la perspective de chacun.

Comme un ensemble d’indicateurs mesurables ou comme une expérience vécue selon la perspective de chacun.

Explication

La santé peut être étudiée au moyen d’indicateurs mesurables ou comprise comme une expérience vécue selon la perspective de chacun. La réduire à des indicateurs biologiques écarterait cette seconde manière de la comprendre.

18. Pourquoi les dimensions technique et relationnelle du soin ne s’évaluent-elles pas de la même façon?

La dimension technique peut être évaluée, tandis que la dimension relationnelle et éthique, dont le caring, relève d’une autre forme d’appréciation.
Les deux dimensions se mesurent par les mêmes indicateurs, car elles désignent des aspects équivalents du soin.
La dimension relationnelle concerne les procédures, tandis que la dimension technique repose sur les valeurs éthiques.
La dimension technique exprime le caring, tandis que la dimension relationnelle se mesure par la réalisation des gestes.

La dimension technique peut être évaluée, tandis que la dimension relationnelle et éthique, dont le caring, relève d’une autre forme d’appréciation.

Explication

Le soin comporte une dimension technique évaluable et une dimension relationnelle et éthique, notamment le caring, qui ne se mesure pas de la même façon. Assimiler le caring à la réalisation de gestes confond la dimension relationnelle avec la dimension technique.

19. Quelle distinction sépare la recherche appliquée de la recherche clinique en sciences infirmières ?

La recherche appliquée diffuse des résultats, tandis que la recherche clinique forme les équipes soignantes.
La recherche appliquée évalue les soins auprès de patients, tandis que la recherche clinique conçoit des outils.
La recherche appliquée conçoit des interventions, tandis que la recherche clinique en évalue les effets sur le terrain.
La recherche appliquée construit des concepts, tandis que la recherche clinique élabore des protocoles théoriques.

La recherche appliquée conçoit des interventions, tandis que la recherche clinique en évalue les effets sur le terrain.

Explication

La recherche appliquée mobilise les concepts pour concevoir des interventions, alors que la recherche clinique mesure leurs effets dans des conditions réelles de soins. La recherche appliquée ne se définit pas par l’évaluation directe auprès des patients, qui relève de la recherche clinique.

20. Une équipe cherche à élaborer des concepts propres aux sciences infirmières sans prévoir leur application immédiate. De quelle strate de recherche s’agit-il ?

De la recherche fondamentale, qui construit le corpus conceptuel de la discipline.
De la recherche appliquée, qui conçoit des interventions à partir des concepts infirmiers.
De la recherche clinique, qui mesure les effets des interventions dans un service réel.
De la recherche évaluative, qui compare les résultats de plusieurs protocoles de soins.

De la recherche fondamentale, qui construit le corpus conceptuel de la discipline.

Explication

La recherche fondamentale construit les concepts et le corpus théorique propres à la discipline sans viser une application immédiate. La conception d’interventions à partir de concepts correspond plutôt à la recherche appliquée.

21. Une équipe utilise des concepts infirmiers pour concevoir un protocole de soins. Quelle strate de recherche met-elle en œuvre ?

La recherche clinique, qui évalue les effets d’une intervention auprès de patients.
La recherche documentaire, qui synthétise des publications sans concevoir de protocole.
La recherche fondamentale, qui développe des concepts sans application immédiate.
La recherche appliquée, qui transforme des concepts en interventions, outils ou protocoles.

La recherche appliquée, qui transforme des concepts en interventions, outils ou protocoles.

Explication

La recherche appliquée mobilise les concepts infirmiers afin de concevoir des interventions, des outils ou des protocoles. La recherche clinique intervient plutôt lorsqu’on évalue directement les effets d’une intervention dans les soins réels.

22. Une intervention est évaluée auprès de patients réels dans un service afin d’en mesurer les effets sur les soins. À quelle strate cette démarche correspond-elle ?

À la recherche théorique, qui analyse les modèles sans mesurer leurs effets sur le terrain.
À la recherche appliquée, qui conçoit une intervention ou un outil à partir de concepts.
À la recherche fondamentale, qui développe les concepts propres à la discipline infirmière.
À la recherche clinique, qui évalue une intervention dans les conditions réelles de soins.

À la recherche clinique, qui évalue une intervention dans les conditions réelles de soins.

Explication

La recherche clinique évalue directement, sur le terrain et auprès de patients réels, les effets d’une intervention sur les soins. La recherche appliquée porte principalement sur la conception d’interventions, et non sur leur évaluation dans un service réel.

23. Quel événement est associé au 17 septembre 2009 et au lancement effectif du programme en 2010 ?

Le PRI est étendu aux professions paramédicales et prend le nom de PHRIP.
Roselyne Bachelot-Narquin annonce la création du PRI, lancé avec 16 projets financés et un million d’euros.
Les sections universitaires de sciences infirmières sont créées au sein du CNU.
La filière infirmière en pratique avancée est formellement créée par des textes réglementaires.

Roselyne Bachelot-Narquin annonce la création du PRI, lancé avec 16 projets financés et un million d’euros.

Explication

Le 17 septembre 2009, la ministre Roselyne Bachelot-Narquin annonce la création du Programme hospitalier de Recherche Infirmière, effectivement lancé en 2010 avec 16 projets et un million d’euros. L’extension aux professions paramédicales et le changement de nom en PHRIP interviennent en 2011.

24. Quelle évolution institutionnelle associe l’année 2011 au développement de la formation infirmière en sciences cliniques ?

La filière de pratique avancée est créée, tandis que le PHRIP est étendu aux professions paramédicales.
Les sections infirmières du CNU sont créées, tandis qu’un premier master ouvre à Aix-Marseille en 2010-2011.
Le PHRIP est créé avec 16 projets financés, tandis qu’un premier master ouvre à Sorbonne Paris Nord.
Le PRI est étendu aux professions paramédicales et devient le PHRIP, tandis qu’un premier master ouvre à Aix-Marseille en 2010-2011.

Le PRI est étendu aux professions paramédicales et devient le PHRIP, tandis qu’un premier master ouvre à Aix-Marseille en 2010-2011.

Explication

En 2011, le programme est étendu aux professions paramédicales et devient le PHRIP; le premier Master en Sciences Cliniques Infirmières ouvre à Aix-Marseille en 2010-2011. La création des sections infirmières du CNU relève, elle, du décret de 2019.

25. Quels textes ont formellement créé la filière infirmière en pratique avancée en juillet 2018 ?

Les textes créant le PHRIP et le premier Master en Sciences Cliniques Infirmières.
Le décret n° 2019-1107, accompagné de deux arrêtés publiés en octobre.
Les textes annonçant le PRI, complétés par les règles de qualification du CNU.
Les décrets n° 2018-629 et n° 2018-633, accompagnés de deux arrêtés.

Les décrets n° 2018-629 et n° 2018-633, accompagnés de deux arrêtés.

Explication

La filière infirmière en pratique avancée a été formellement créée par des textes du 18 juillet 2018, dont les décrets n° 2018-629 et n° 2018-633 ainsi que deux arrêtés. Le décret n° 2019-1107 concerne la création de sections du CNU, et non la pratique avancée.

26. Quelle avancée est associée à l’inauguration de l’EUR SIePS le 8 décembre 2023 ?

Elle devient la première section du CNU consacrée aux sciences infirmières et à la pratique avancée.
Elle devient la première structure française où une thèse peut être directement rattachée aux sciences infirmières.
Elle lance le premier programme hospitalier de recherche ouvert aux professions paramédicales.
Elle inaugure le premier Master en Sciences Cliniques Infirmières destiné aux infirmiers.

Elle devient la première structure française où une thèse peut être directement rattachée aux sciences infirmières.

Explication

Inaugurée à Sorbonne Paris Nord le 8 décembre 2023, l’EUR SIePS est la première structure française permettant de mener une thèse directement rattachée aux sciences infirmières. La création de la section 92 du CNU est une avancée distincte, datée de 2019.

27. Au niveau licence, comment une infirmière intègre-t-elle la recherche à sa pratique clinique ?

Elle génère ses propres programmes de recherche et en assume la direction scientifique.
Elle produit et dirige de façon autonome des connaissances scientifiques nouvelles.
Elle développe de nouveaux savoirs scientifiques et participe à des programmes de recherche.
Elle utilise les résultats de recherche pour fonder sa pratique et ses décisions sur des faits prouvés.

Elle utilise les résultats de recherche pour fonder sa pratique et ses décisions sur des faits prouvés.

Explication

Au niveau licence, l’infirmière s’appuie sur les résultats de recherche et sur des faits prouvés pour orienter sa pratique et ses décisions cliniques. La production autonome de connaissances et la direction de programmes correspondent au niveau doctoral.

28. Quelle contribution à la recherche correspond au niveau master en sciences infirmières ?

Développer du savoir scientifique et participer à des programmes de recherche.
Utiliser les résultats de recherche pour appuyer les décisions cliniques.
Diriger de manière autonome la production de connaissances nouvelles.
Générer et diriger ses propres programmes de recherche doctorale.

Développer du savoir scientifique et participer à des programmes de recherche.

Explication

Au niveau master, l’infirmière peut contribuer au développement du savoir scientifique et participer à des programmes de recherche. L’utilisation des résultats pour guider les décisions cliniques caractérise le niveau licence.

29. Une infirmière conçoit et dirige de façon autonome un programme qui produit de nouvelles connaissances scientifiques. À quel niveau de formation cette responsabilité correspond-elle ?

Au master, qui permet de développer du savoir et de participer à des programmes de recherche.
À la licence, qui prépare à utiliser les résultats pour guider les décisions cliniques.
À la formation clinique, qui prépare à évaluer une intervention dans un service de soins.
Au doctorat, qui permet de produire et de diriger de façon autonome des connaissances nouvelles.

Au doctorat, qui permet de produire et de diriger de façon autonome des connaissances nouvelles.

Explication

Au doctorat, l’infirmière produit et dirige de façon autonome des connaissances nouvelles en générant ses propres programmes de recherche. Le niveau master permet de développer du savoir et de participer à des programmes, sans correspondre à cette responsabilité autonome.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 65 flashcards sur Recherche en sciences infirmières.

Selon quelle recommandation l’UNESCO définit-elle la recherche scientifique, et de quelle année date-t-elle ?

La Recommandation de l’UNESCO concernant la science et les chercheurs scientifiques, de 2017, réactualisée en 2026.

Quels processus la recherche scientifique regroupe-t-elle pour produire le savoir scientifique ?

L’étude, l’expérimentation, la conceptualisation, la vérification et la validation.

Quelle démarche caractérise la recherche scientifique ?

Une démarche organisée et méthodique.

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