QCM : Biodisponibilité et besoins micronutritionnels (55 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle démarche caractérise la nutrithérapie dans la prise en charge de la santé ?

Éviter les compléments et les aliments à visée pharmacologique au profit d’un suivi clinique seul.
Optimiser les fonctions et prévenir ou co-traiter des pathologies par des interventions nutritionnelles adaptées.
Traiter les symptômes par des régimes restrictifs sans rechercher de déficits ou de surcharges.
Remplacer les soins médicaux par des remèdes naturels choisis sans évaluation nutritionnelle.

Optimiser les fonctions et prévenir ou co-traiter des pathologies par des interventions nutritionnelles adaptées.

Explication

La nutrithérapie associe notamment l’évolution du comportement alimentaire, la correction des déséquilibres nutritionnels et l’usage pharmacologique de constituants alimentaires. Elle ne se réduit pas à une pratique de régimes symptomatiques sans diagnostic nutritionnel.

2. Quelle distinction permet de caractériser la nutrithérapie par rapport à une médecine alternative ?

Elle repose sur des traditions empiriques distinctes des mécanismes biochimiques.
Elle remplace l’analyse des mécanismes biologiques par des conseils alimentaires généraux.
Elle constitue une application pratique de la biochimie plutôt qu’une médecine alternative.
Elle se limite à prévenir les maladies et se distingue ainsi des traitements médicaux.

Elle constitue une application pratique de la biochimie plutôt qu’une médecine alternative.

Explication

La nutrithérapie s’appuie sur la biochimie et en constitue l’application pratique. Une approche fondée sur des traditions empiriques sans base biochimique ne correspond pas à cette distinction.

3. Dans quelle situation un complément alimentaire peut-il être justifié ?

Lorsque le patient souhaite remplacer un aliment courant par un produit plus concentré.
Lorsque la prise avec les repas facilite l’observance, indépendamment des besoins nutritionnels.
Lorsque l’alimentation est équilibrée et que les besoins nutritionnels restent ordinaires.
Lorsque les apports optimaux sont difficiles à obtenir par l’alimentation ou qu’une dose correctrice est nécessaire.

Lorsque les apports optimaux sont difficiles à obtenir par l’alimentation ou qu’une dose correctrice est nécessaire.

Explication

Un complément se justifie notamment si l’alimentation ne couvre pas les apports optimaux, si les besoins augmentent ou si une dose correctrice ou pharmacologique est requise. La simple préférence pour un produit concentré ne suffit pas à établir cette justification.

4. Quelle répartition moyenne des tissus et organes est associée aux données de Brozek ?

Environ 62 % d’eau, 16 % de minéraux, 6 % de protéines et 10 à 30 % de glucides.
Environ 62 % d’eau extracellulaire, 6 % de protéines, 16 % de minéraux et 10 à 30 % de graisses.
Environ 62 % de protéines, 6 % d’eau, 16 % de graisses et 10 à 30 % de minéraux.
Environ 62 % d’eau, 6 % de minéraux, 16 % de protéines et 10 à 30 % de graisses.

Environ 62 % d’eau, 6 % de minéraux, 16 % de protéines et 10 à 30 % de graisses.

Explication

La composition moyenne indiquée comprend 62 % d’eau, 6 % de minéraux, 16 % de protéines et une proportion de graisses variable de 10 à 30 %. Confondre l’eau totale des tissus avec la seule eau extracellulaire modifie la grandeur décrite.

5. Comment distinguer les macro-éléments des oligo-éléments dans la classification des minéraux ?

Les macro-éléments sont les minéraux liposolubles, tandis que les oligo-éléments sont hydrosolubles.
Les macro-éléments comprennent notamment Ca, Mg et K, tandis que Fe, Zn et I sont des oligo-éléments.
Les macro-éléments sont des vitamines minérales, tandis que les oligo-éléments sont des acides aminés.
Les macro-éléments comprennent notamment Fe, Zn et I, tandis que Ca, Mg et K sont des oligo-éléments.

Les macro-éléments comprennent notamment Ca, Mg et K, tandis que Fe, Zn et I sont des oligo-éléments.

Explication

Le calcium, le magnésium et le potassium figurent parmi les macro-éléments, alors que le fer, le zinc et l’iode sont des oligo-éléments. La distinction ne repose pas sur une opposition entre vitamines liposolubles et hydrosolubles.

6. Quelle classification des vitamines distingue correctement leurs solubilités ?

A, D, E et K sont liposolubles, tandis que les vitamines B et C sont hydrosolubles.
E, K, B et C sont liposolubles, tandis que les vitamines A et D sont hydrosolubles.
A, B, C et D sont liposolubles, tandis que les vitamines E et K sont hydrosolubles.
A, D, B et C sont liposolubles, tandis que les vitamines E et K sont hydrosolubles.

A, D, E et K sont liposolubles, tandis que les vitamines B et C sont hydrosolubles.

Explication

Les vitamines A, D, E et K sont liposolubles, tandis que les vitamines B et C sont hydrosolubles. La classification proposée qui place B et C parmi les vitamines liposolubles inverse cette distinction.

7. Pourquoi un acide aminé essentiel doit-il être apporté par l’alimentation ?

Parce que sa synthèse dépend d’un apport alimentaire en vitamines liposolubles.
Parce qu’il est synthétisé par l’organisme, mais ne peut pas être absorbé à partir des aliments.
Parce que l’organisme ne le synthétise pas, contrairement à un acide aminé conditionnellement essentiel qui peut manquer dans certaines conditions.
Parce que l’organisme ne le synthétise pas en quantité suffisante uniquement lors d’un effort intense.

Parce que l’organisme ne le synthétise pas, contrairement à un acide aminé conditionnellement essentiel qui peut manquer dans certaines conditions.

Explication

Les acides aminés essentiels ne sont pas synthétisés par l’organisme et doivent donc être fournis par l’alimentation. Les acides aminés conditionnellement essentiels se distinguent par une synthèse parfois insuffisante dans certaines conditions.

8. Dans le modèle clé-serrure, que permet l’activation de l’enzyme par une coenzyme vitaminique ou minérale ?

Elle permet ensuite à l’enzyme de recevoir son substrat et d’effectuer l’opération biochimique.
Elle empêche le substrat de se fixer et met fin à l’opération biochimique.
Elle remplace le substrat en occupant son site de fixation sur l’enzyme.
Elle transforme directement le substrat en produit avant que l’enzyme ne soit active.

Elle permet ensuite à l’enzyme de recevoir son substrat et d’effectuer l’opération biochimique.

Explication

Dans ce modèle, la coenzyme active l’enzyme, qui peut alors accueillir son substrat et réaliser la réaction correspondante. La coenzyme ne transforme pas directement le substrat avant l’activation enzymatique.

9. Comment les échelles de temps et la réversibilité distinguent-elles les adaptations génétique et épigénétique ?

Les adaptations génétique et épigénétique demandent des dizaines de milliers d’années et sont toutes deux irréversibles.
L’adaptation génétique s’étend sur des dizaines de milliers d’années, tandis que l’adaptation épigénétique peut être rapide et réversible.
L’adaptation génétique peut être immédiate et réversible, tandis que l’adaptation épigénétique exige un changement de génération.
L’adaptation épigénétique s’étend sur des dizaines de milliers d’années, tandis que l’adaptation génétique peut être immédiate et réversible.

L’adaptation génétique s’étend sur des dizaines de milliers d’années, tandis que l’adaptation épigénétique peut être rapide et réversible.

Explication

L’adaptation génétique se déroule sur de très longues périodes, alors que l’adaptation épigénétique peut être immédiate et réversible si les conditions changent. L’attribution de la rapidité et de la réversibilité à l’adaptation génétique inverse les deux mécanismes.

10. Deux personnes disposent d’apports caloriques comparables, mais l’une a une activité physique et une masse musculaire plus importantes. Quel facteur peut contribuer à une production d’énergie supérieure chez cette personne ?

Une concentration plus faible en oxygène, qui accélère la production énergétique mitochondriale.
Une arrivée plus lente des calories aux mitochondries, qui augmente leur catalyse par le magnésium.
Un nombre plus élevé de mitochondries, associé à la masse musculaire et à l’activité physique.
Une diminution du nombre de mitochondries, compensée par la masse musculaire et l’activité physique.

Un nombre plus élevé de mitochondries, associé à la masse musculaire et à l’activité physique.

Explication

La production d’énergie dépend notamment du nombre de mitochondries, facteur associé à la masse musculaire et à l’activité physique, ainsi que de l’oxygène et des apports énergétiques. Une baisse du nombre de mitochondries ne correspond pas au facteur qui peut expliquer cette production accrue.

11. Quelle fonction peut être assurée par la flore digestive en plus de la digestion de certains constituants alimentaires ?

Elle peut fabriquer les acides aminés essentiels et remplacer la vidange gastrique par la fermentation.
Elle peut digérer les protéines en oxygène et réguler la tension artérielle par la production de calcium.
Elle peut produire des vitamines B12, PP et K ainsi que des immunomodulateurs et de l’acide butyrique.
Elle peut synthétiser des vitamines A, D et E et éliminer l’ensemble des neurotransmetteurs cérébraux.

Elle peut produire des vitamines B12, PP et K ainsi que des immunomodulateurs et de l’acide butyrique.

Explication

La flore digestive peut fabriquer les vitamines B12, PP et K, produire des immunomodulateurs et de l’acide butyrique, et contribuer à plusieurs régulations. La synthèse des vitamines A, D et E n’est pas la fonction décrite ici.

12. Quelle séquence décrit la dégradation d’une protéine dont les acides aminés doivent être réutilisés ?

Oxydation, marquage par l’ubiquitine, puis digestion
Marquage par l’ubiquitine, digestion, puis oxydation
Oxydation, digestion, puis marquage par l’ubiquitine
Digestion, oxydation, puis marquage par l’ubiquitine

Oxydation, marquage par l’ubiquitine, puis digestion

Explication

La protéine est d’abord oxydée et marquée par l’ubiquitine, puis digérée afin de libérer des acides aminés réutilisables. Une séquence commençant par la digestion inverse l’ordre indiqué pour ces étapes.

13. Une substance étrangère à l’organisme circule dans le sang et doit être prise en charge avant son élimination : quelle stratégie correspond aux voies décrites pour les xénobiotiques ?

La transformer dans le sang en nutriment destiné aux tissus
La chélater dans le sang et favoriser son élimination urinaire
La diriger vers les reins pour une neutralisation par la bile
La stocker dans les cellules jusqu’à sa dégradation spontanée

La chélater dans le sang et favoriser son élimination urinaire

Explication

La chélation sanguine suivie d’une élimination urinaire constitue l’une des voies de prise en charge des xénobiotiques. La bile intervient dans une autre voie, celle de l’élimination par les sécrétions biliaires.

14. Quelle association décrit la diversité de la flore digestive et sa contribution au poids des selles ?

Près de 4 000 espèces, représentant le quart du poids des selles
Près de 400 espèces, représentant le quart du poids des selles
Près de 400 espèces, représentant la moitié du poids des selles
Près de 4 000 espèces, représentant la moitié du poids des selles

Près de 4 000 espèces, représentant la moitié du poids des selles

Explication

La flore digestive compte près de 4 000 espèces de micro-organismes, auxquels est attribuée la moitié du poids des selles. Une estimation de 400 espèces sous-évalue la diversité rapportée.

15. Après une modification de la flore digestive, une personne présente une moindre production de vitamines B12, PP et K : quelle autre fonction peut aussi dépendre de cette flore ?

La formation des globules rouges et la coagulation osseuse
La modulation de l’appétit et de la vidange gastrique
La filtration des déchets sanguins et la production de bile
La synthèse des hormones thyroïdiennes et de l’insuline

La modulation de l’appétit et de la vidange gastrique

Explication

La flore digestive synthétise plusieurs vitamines et peut aussi moduler l’appétit ainsi que la vidange gastrique. La production d’hormones thyroïdiennes ou d’insuline n’est pas présentée comme l’une de ses fonctions.

16. Une personne consomme beaucoup d’édulcorants et prend des antibiotiques : quel effet ces habitudes peuvent-elles avoir sur sa flore digestive ?

Elles peuvent contribuer à déséquilibrer la flore digestive
Elles peuvent favoriser directement une flore symbiotique anti-inflammatoire
Elles peuvent accroître la synthèse de vitamines B12, PP et K
Elles peuvent améliorer la digestion de la cellulose par la flore

Elles peuvent contribuer à déséquilibrer la flore digestive

Explication

L’excès d’édulcorants et l’utilisation d’antibiotiques figurent parmi les facteurs susceptibles de déséquilibrer la flore digestive. Les facteurs favorisant une flore symbiotique comprennent plutôt les fibres, les polyphénols, les glucides complexes, les oméga 3 et le zinc.

17. Pourquoi les apports journaliers recommandés ont-ils été instaurés au début du XXe siècle ?

Pour optimiser les fonctions et limiter les pathologies à long terme
Pour normaliser les apports alimentaires selon la composition des aliments
Pour prévenir les maladies de carence mises en évidence à cette époque
Pour fixer des seuils de consommation adaptés à chaque activité physique

Pour prévenir les maladies de carence mises en évidence à cette époque

Explication

Les AJR ont été instaurés afin de prévenir les maladies de carence découvertes à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. L’optimisation des fonctions et la prévention des pathologies à long terme caractérisent plutôt les normes souhaitées par certains experts.

18. Quelle distinction permet de différencier les AJR des normes nutritionnelles d’optimisation ?

Les AJR fixent des apports adaptés à chaque personne, tandis que les normes d’optimisation ciblent les maladies de carence
Les AJR visent les pathologies à long terme, tandis que les normes d’optimisation déterminent les besoins énergétiques
Les AJR optimisent les fonctions, tandis que les normes d’optimisation préviennent les carences immédiates
Les AJR préviennent les carences, tandis que les normes d’optimisation visent aussi les fonctions et les pathologies à long terme

Les AJR préviennent les carences, tandis que les normes d’optimisation visent aussi les fonctions et les pathologies à long terme

Explication

Les AJR ont pour objectif de prévenir les carences, alors que les normes d’optimisation cherchent aussi à soutenir les fonctions et à prévenir des pathologies à long terme. Attribuer la prévention des carences aux normes d’optimisation inverse cette distinction.

19. Comment définit-on la densité micronutritionnelle d’un aliment ?

La quantité de vitamines ou de minéraux apportée pour 1 000 calories
La proportion de protéines et de glucides dans 1 000 grammes d’aliment
La quantité totale de calories apportée par 1 000 milligrammes de minéraux
La quantité de vitamines ou de minéraux présente dans une portion de 100 grammes

La quantité de vitamines ou de minéraux apportée pour 1 000 calories

Explication

Cette mesure rapporte l’apport en vitamines ou en minéraux à 1 000 calories. Une quantité exprimée par 100 grammes décrit une concentration par poids, et non la densité micronutritionnelle définie ici.

20. Une personne augmente fortement ses apports caloriques pour corriger une alimentation pauvre en micronutriments. Quel principe doit guider son choix ?

Maintenir les mêmes choix alimentaires, car l’apport calorique détermine à lui seul la couverture micronutritionnelle
Privilégier des aliments riches en micronutriments et une supplémentation adaptée, car plus de calories ne garantit pas des apports adéquats
Augmenter encore les calories, car les micronutriments suivent généralement la hausse de l’apport énergétique
Choisir des aliments plus caloriques, car ils réduisent les besoins en vitamines liés à l’alimentation

Privilégier des aliments riches en micronutriments et une supplémentation adaptée, car plus de calories ne garantit pas des apports adéquats

Explication

Une hausse des calories ne garantit pas un apport micronutritionnel adéquat et peut même accroître certains besoins en vitamines, d’où l’intérêt d’aliments riches en micronutriments et d’une supplémentation adaptée. L’augmentation calorique à elle seule ne suffit donc pas à corriger une alimentation pauvre en micronutriments.

21. Lors d’un blanchiment, quelle perte maximale de vitamine C est rapportée ?

Jusqu’à 40 %
Jusqu’à 95 %
Jusqu’à 60 %
Jusqu’à 80 %

Jusqu’à 95 %

Explication

Le blanchiment peut détruire jusqu’à 95 % de la vitamine C. La valeur de 60 % concerne la vitamine B1, tandis que celle de 40 % concerne les vitamines B2, PP et B9.

22. Pourquoi l’apport moyen de 4,5 mg de vitamine E ne correspond-il pas à une quantité entièrement disponible pour l’organisme ?

Environ 90 % sont consommés par les glucides associés aux aliments
Environ 90 % sont éliminés par les fibres alimentaires avant leur absorption
Environ 90 % sont utilisés par les graisses polyinsaturées des aliments qui les apportent
Environ 90 % sont convertis en vitamine C au cours de la digestion

Environ 90 % sont utilisés par les graisses polyinsaturées des aliments qui les apportent

Explication

Environ 90 % de la vitamine E apportée sont utilisés par les graisses polyinsaturées présentes dans les aliments qui la fournissent. Les fibres ne sont pas le facteur d’utilisation indiqué ici.

23. Quel apport de vitamine E est visé pour obtenir un effet protecteur contre les phénomènes oxydatifs et certains risques dégénératifs ?

Environ 30 mg
Au moins 25 mg
Environ 4,5 mg
Au moins 100 mg

Au moins 100 mg

Explication

L’apport visé pour un effet protecteur est d’au moins 100 mg. Environ 30 mg sont présentés comme nécessaires pour éviter une carence, ce qui correspond à un objectif différent.

24. Quel effet des phytates et des oxalates sur l’absorption minérale est correctement décrit ?

Les phytates réduisent l’absorption du zinc et du chrome, tandis que les oxalates réduisent celle du fer et du calcium
Les phytates réduisent l’absorption du zinc, du calcium, du fer, du chrome et de la vitamine B6, tandis que les oxalates réduisent celle du calcium
Les phytates réduisent l’absorption du fer et du calcium, tandis que les oxalates réduisent celle de la vitamine B6
Les phytates réduisent l’absorption du calcium, tandis que les oxalates réduisent celle du zinc, du fer et du chrome

Les phytates réduisent l’absorption du zinc, du calcium, du fer, du chrome et de la vitamine B6, tandis que les oxalates réduisent celle du calcium

Explication

Les phytates affectent l’absorption de plusieurs micronutriments, dont le zinc, le calcium, le fer, le chrome et la vitamine B6, tandis que les oxalates réduisent celle du calcium. Attribuer au contraire les effets sur le zinc, le fer ou le chrome aux oxalates confond leurs rôles respectifs.

25. À proportions égales de fer ingéré, quelle comparaison décrit l’absorption du fer héminique et du fer non héminique ?

Environ 40 % du fer héminique animal sont absorbés, contre environ 10 % du fer non héminique végétal
Environ 5 % du fer héminique animal sont absorbés, contre environ 25 % du fer non héminique végétal
Environ 25 % du fer héminique animal sont absorbés, contre environ 5 % du fer non héminique végétal
Environ 25 % des deux formes de fer sont absorbés, quelle que soit leur origine alimentaire

Environ 25 % du fer héminique animal sont absorbés, contre environ 5 % du fer non héminique végétal

Explication

Le fer héminique des protéines animales est absorbé à environ 25 %, contre environ 5 % pour le fer non héminique des protéines végétales. Inverser ces taux attribue à tort au fer végétal le taux d’absorption le plus élevé.

26. Quelle chaîne d’effets peut résulter successivement d’un déficit en zinc puis d’un déficit en vitamine B9 ?

Le déficit en vitamine B9 peut réduire l’absorption du zinc, puis le déficit en zinc celle de la vitamine B1
Le déficit en zinc peut réduire l’absorption de la vitamine B9, puis le déficit en B9 celle de la vitamine B2
Le déficit en zinc peut réduire l’absorption de la vitamine B1, puis le déficit en B1 celle de la vitamine B9
Le déficit en zinc peut réduire l’absorption de la vitamine B9, puis le déficit en B9 celle de la vitamine B1

Le déficit en zinc peut réduire l’absorption de la vitamine B9, puis le déficit en B9 celle de la vitamine B1

Explication

La relation décrite va du zinc vers la vitamine B9, puis de la vitamine B9 vers la vitamine B1. La chaîne impliquant la vitamine B2 substitue à tort cette dernière à la vitamine B1.

27. Quelle proportion approximative de la population en France n’atteint pas l’apport recommandé en zinc par l’alimentation ?

Environ 40 %
Environ 80 %
Environ 60 %
Environ 20 %

Environ 80 %

Explication

Environ 80 % de la population en France n’atteint pas par l’alimentation l’apport recommandé en zinc. Les proportions d’environ 40 % et 60 % concernent respectivement les vitamines B9 et B1.

28. Lors du fonctionnement de la pompe à sodium, quel rôle joue le magnésium ?

Il bloque l’enzyme afin de maintenir le sodium et le potassium à l’intérieur de la cellule
Il fournit le sodium nécessaire à l’enzyme qui expulse le potassium de la cellule
Il sert de cofacteur à l’enzyme qui fait entrer le sodium dans la cellule au profit de la sortie du potassium
Il sert de cofacteur à l’enzyme qui rejette le sodium intracellulaire au profit de l’entrée de potassium

Il sert de cofacteur à l’enzyme qui rejette le sodium intracellulaire au profit de l’entrée de potassium

Explication

Le magnésium est le cofacteur de l’enzyme de la pompe, qui rejette le sodium intracellulaire et favorise l’entrée de potassium. L’option inversant ces mouvements décrit à tort le transport des deux ions.

29. Quelle condition est nécessaire aux vitamines B avant qu’elles puissent agir ?

Elles doivent être transformées en coenzymes, une transformation qui requiert du magnésium
Elles doivent être dégradées en glucides, une transformation qui requiert du calcium
Elles doivent être converties en acides aminés, une transformation qui requiert du zinc
Elles doivent être transformées en minéraux, une transformation qui requiert du potassium

Elles doivent être transformées en coenzymes, une transformation qui requiert du magnésium

Explication

Les vitamines B doivent devenir des coenzymes avant d’agir, et cette transformation requiert du magnésium. Leur conversion en minéraux ne correspond pas au processus décrit.

30. À quelles étapes de la vie les besoins en micronutriments augmentent-ils notamment ?

Lors d’un régime amaigrissant, d’un stress prolongé et d’une infection
Pendant l’enfance, l’âge adulte et la ménopause, principalement
Pendant l’activité sportive et l’exposition au soleil, ainsi qu’au troisième âge
Pendant la croissance, la grossesse et l’allaitement, ainsi qu’au troisième âge

Pendant la croissance, la grossesse et l’allaitement, ainsi qu’au troisième âge

Explication

La croissance, la grossesse, l’allaitement et le troisième âge sont des périodes où les besoins en micronutriments augmentent. L’activité sportive peut aussi modifier certains besoins, mais elle ne correspond pas à l’ensemble des étapes de vie visées ici.

31. Quel enchaînement explique les pertes urinaires de magnésium provoquées par le stress ?

Le stress diminue le calcium intracellulaire, ce qui bloque la sortie du magnésium et accroît son élimination digestive
La noradrénaline favorise l’entrée de calcium dans les cellules, la sortie du magnésium intracellulaire, puis son augmentation dans le sang et son élimination urinaire
La noradrénaline favorise l’entrée du magnésium dans les cellules, puis sa baisse dans le sang et sa rétention urinaire
La noradrénaline réduit le magnésium circulant en stimulant son stockage dans les cellules et son élimination biliaire

La noradrénaline favorise l’entrée de calcium dans les cellules, la sortie du magnésium intracellulaire, puis son augmentation dans le sang et son élimination urinaire

Explication

Le stress, par l’action de la noradrénaline, est associé à une entrée de calcium et à une sortie du magnésium intracellulaire, suivie d’une hausse du magnésium circulant et de pertes urinaires. L’idée d’une entrée de magnésium dans les cellules inverse le mécanisme décrit.

32. Quel profil nutritionnel est associé au régime végétarien ?

Davantage de fibres, de polyphénols, de fer et de vitamine B12, avec un risque accru de déficit en potassium et en vitamine E
Davantage de fibres, de vitamines D et B12 et de zinc, avec un risque accru de déficit en fer, magnésium et polyphénols
Moins de fibres et d’antioxydants, mais davantage de magnésium et de potassium, avec un risque accru de déficit en calcium et en vitamine C
Davantage de fibres, d’antioxydants, de polyphénols, de magnésium et de potassium, avec un risque accru de déficit en zinc, fer et vitamines D et B12

Davantage de fibres, d’antioxydants, de polyphénols, de magnésium et de potassium, avec un risque accru de déficit en zinc, fer et vitamines D et B12

Explication

Le régime végétarien est associé à des apports plus élevés en fibres, antioxydants, polyphénols, magnésium et potassium, mais aussi à des risques accrus de déficit en zinc, fer, vitamines D et B12. L’association d’un risque de déficit en potassium avec des apports accrus en vitamine B12 inverse les tendances indiquées.

33. Quelles vitamines ou substances apparentées sont altérées par le tabagisme ?

Le carotène est détruit, tandis que la vitamine C, le magnésium et les vitamines B9 et B12 sont également altérés
La vitamine C est détruite, tandis que la vitamine D, le calcium et les vitamines B6 et B9 sont également altérés
La vitamine E est détruite, tandis que la vitamine C, le carotène et les vitamines B6 et B12 sont également altérés
La vitamine C est détruite, tandis que la vitamine E, le carotène et les vitamines B9 et B12 sont également altérés

La vitamine C est détruite, tandis que la vitamine E, le carotène et les vitamines B9 et B12 sont également altérés

Explication

Le tabagisme détruit la vitamine C et altère aussi la vitamine E, le carotène ainsi que les vitamines B9 et B12. La vitamine B6 ne figure pas parmi les substances citées comme altérées dans ce profil.

34. Quel nombre de décès précoces annuels en France est attribué à la pollution de l’air ?

Environ 17 000 décès précoces par an
Environ 67 000 hospitalisations par an
Environ 167 000 décès précoces par an
Environ 67 000 décès précoces par an

Environ 67 000 décès précoces par an

Explication

Le chiffre rapporté pour la pollution de l’air en France est de 67 000 décès précoces par an. Le chiffre de 17 000 modifie l’estimation, tandis que le même nombre d’hospitalisations ne correspond pas à l’indicateur donné.

35. Pourquoi les polluants peuvent-ils accroître les besoins en certains nutriments ?

Ils transforment les vitamines antioxydantes en acides aminés et mobilisent le glutathion pour produire des polluants
Ils empêchent l’absorption de tous les nutriments et sollicitent principalement le calcium pour réparer les dommages
Ils mobilisent des nutriments pour être neutralisés et pour réparer les dommages, notamment des vitamines antioxydantes et des acides aminés soufrés précurseurs du glutathion
Ils augmentent les réserves de vitamines antioxydantes, mais réduisent l’utilisation des acides aminés soufrés

Ils mobilisent des nutriments pour être neutralisés et pour réparer les dommages, notamment des vitamines antioxydantes et des acides aminés soufrés précurseurs du glutathion

Explication

La neutralisation des polluants et la réparation des dommages mobilisent notamment des vitamines antioxydantes et des acides aminés soufrés qui servent de précurseurs au glutathion. Une inhibition générale de l’absorption ne décrit pas ce mécanisme de mobilisation.

36. Quelle combinaison de fréquences est associée aux facteurs génétiques évoqués ?

1 à 2 % pour l’homocystinurie hétérozygote, 18 % pour la forme thermolabile de la MTHfolate réductase et 15 % pour le groupe HLA B35 en France
1 à 2 % pour l’homocystinurie hétérozygote, 15 % pour une forme thermolabile de la MTHfolate réductase et 18 % pour le groupe HLA B35 en France
18 % pour l’homocystinurie hétérozygote, 15 % pour la forme thermolabile de la MTHfolate réductase et 1 à 2 % pour le groupe HLA B35 en France
15 % pour l’homocystinurie hétérozygote, 1 à 2 % pour la forme thermolabile de la MTHfolate réductase et 18 % pour le groupe HLA B35 en France

1 à 2 % pour l’homocystinurie hétérozygote, 15 % pour une forme thermolabile de la MTHfolate réductase et 18 % pour le groupe HLA B35 en France

Explication

Les fréquences indiquées sont de 1 à 2 % pour l’homocystinurie hétérozygote, 15 % pour la forme thermolabile et 18 % pour le groupe HLA B35 dans la population française. L’option qui attribue 15 % à l’homocystinurie et 1 à 2 % à la forme thermolabile intervertit les deux premières valeurs.

37. Une personne présente une phénylcétonurie et une hypertension essentielle : quels apports doit-elle réduire en lien avec ces affections ?

Le sel en cas de phénylcétonurie et la phénylalanine en cas d’hypertension essentielle
Le fer en cas de phénylcétonurie et la vitamine C en cas d’hypertension essentielle
La phénylalanine en cas de phénylcétonurie et le sel en cas d’hypertension essentielle
La vitamine C en cas de phénylcétonurie et le fer en cas d’hypertension essentielle

La phénylalanine en cas de phénylcétonurie et le sel en cas d’hypertension essentielle

Explication

La phénylcétonurie implique de limiter la phénylalanine, tandis que l’hypertension essentielle implique de réduire le sel. Inverser ces deux restrictions est une confusion fréquente, mais associe chaque nutriment à la mauvaise affection.

38. Quel changement caractérise les besoins et les capacités métaboliques avec l’avancée en âge ?

Les besoins et les capacités d’absorption, de synthèse et de métabolisation augmentent ensemble.
Les besoins de défense diminuent, tandis que les capacités d’absorption et de synthèse augmentent.
Les besoins d’adaptation restent stables, tandis que les capacités de métabolisation augmentent.
Les besoins de défense et d’adaptation augmentent, tandis que plusieurs capacités métaboliques diminuent.

Les besoins de défense et d’adaptation augmentent, tandis que plusieurs capacités métaboliques diminuent.

Explication

Avec l’âge, les besoins de défense et d’adaptation s’accroissent alors que l’absorption, la synthèse, l’activation et la métabolisation déclinent. L’idée d’une augmentation des capacités métaboliques inverse donc la tendance décrite.

39. À partir de 65 ans, quels apports caloriques moyens quotidiens sont indiqués pour les hommes et les femmes, respectivement ?

2 256 calories pour les hommes et 1 736 pour les femmes.
1 736 calories pour les hommes et 2 256 pour les femmes.
1 794 calories pour les hommes et 1 513 pour les femmes.
1 513 calories pour les hommes et 1 794 pour les femmes.

1 794 calories pour les hommes et 1 513 pour les femmes.

Explication

À partir de 65 ans, les apports moyens indiqués sont de 1 794 calories pour les hommes et de 1 513 pour les femmes. Les valeurs plus élevées de 2 256 et 1 736 calories correspondent à la tranche de 18 à 50 ans.

40. Quelle différence distingue les ANC traditionnels de leur révision envisagée ?

Les ANC traditionnels ciblent les doses pharmacologiques, tandis que leur révision viserait à compenser les déficits accumulés par des cures.
Les ANC traditionnels réduisent les risques de maladie, tandis que leur révision envisagée se limiterait à prévenir les carences nutritionnelles.
Les ANC traditionnels optimisent les fonctions physiologiques, tandis que leur révision viserait principalement à prévenir les maladies de carence.
Les ANC traditionnels préviennent les maladies de carence, tandis que leur révision viserait aussi à optimiser les fonctions physiologiques et à réduire les risques de maladie.

Les ANC traditionnels préviennent les maladies de carence, tandis que leur révision viserait aussi à optimiser les fonctions physiologiques et à réduire les risques de maladie.

Explication

La visée traditionnelle des ANC est la prévention des maladies de carence, alors que leur révision pourrait inclure l’optimisation des fonctions, la réduction des risques de maladie et le bien vieillir. Réduire cette révision à la seule prévention des carences ne rend pas compte de ses objectifs élargis.

41. Comment l’apport moyen quotidien en vitamine D se compare-t-il à l’apport conseillé ?

L’apport moyen est de 5 à 10 microgrammes, contre un apport conseillé de 1,7 microgramme selon les catégories de population.
L’apport moyen est de 1,7 microgramme, contre un apport conseillé uniforme de 30 microgrammes pour toute la population.
L’apport moyen est de 50 à 60 microgrammes, contre un apport conseillé de 5 à 10 microgrammes selon l’âge.
L’apport moyen est de 1,7 microgramme, contre un apport conseillé de 5 à 10 microgrammes selon les catégories de population.

L’apport moyen est de 1,7 microgramme, contre un apport conseillé de 5 à 10 microgrammes selon les catégories de population.

Explication

L’apport moyen évalué est de 1,7 microgramme par jour, tandis que l’apport conseillé varie de 5 à 10 microgrammes selon les catégories de population. La plage de 5 à 10 microgrammes désigne l’apport conseillé, et non l’apport moyen.

42. Comment intégrer le fer et le cuivre dans une stratégie de complémentation de base ?

Les écarter du complément de base et, s’ils sont nécessaires, les prendre séparément à un autre repas.
Les inclure dans le complément de base afin de favoriser l’absorption du zinc au même repas.
Les prendre avec le complément de base, car ils limitent l’effet pro-oxydant des autres nutriments.
Les réserver aux repas contenant du zinc afin que les trois minéraux soient absorbés ensemble.

Les écarter du complément de base et, s’ils sont nécessaires, les prendre séparément à un autre repas.

Explication

Le fer et le cuivre sont déconseillés dans un complément de base en raison de leur caractère pro-oxydant et de leur possible opposition à l’absorption du zinc; s’ils sont nécessaires, ils se prennent séparément, à un autre repas. Les associer au zinc au même repas va à l’encontre de cette précaution.

43. Pourquoi le bêta-carotène est-il préféré au rétinol dans un complément de base ?

Le rétinol est préféré car il se transforme selon les besoins, tandis que le bêta-carotène présente un risque tératogène au premier trimestre.
Le bêta-carotène fournit directement une dose fixe de vitamine A, alors que le rétinol doit être converti selon les besoins.
Le bêta-carotène est préféré parce qu’il augmente l’absorption du rétinol et réduit son élimination pendant la grossesse.
Le bêta-carotène se convertit en vitamine A selon les besoins et évite le risque tératogène associé au rétinol au premier trimestre.

Le bêta-carotène se convertit en vitamine A selon les besoins et évite le risque tératogène associé au rétinol au premier trimestre.

Explication

Le bêta-carotène peut être transformé en vitamine A selon les besoins, alors que le rétinol peut être tératogène au premier trimestre de grossesse. Dire que le bêta-carotène présente ce risque inverse les caractéristiques attribuées aux deux formes.

44. Une cure vise à compenser un passif accumulé, tandis qu’un autre dosage vise un effet pharmacologique plutôt que la correction d’un déficit : comment classer ces deux objectifs ?

Le premier relève des doses correctrices et le second des doses pharmacologiques.
Le premier relève des doses nutritionnelles et le second des doses correctrices.
Le premier relève des doses correctrices et le second des doses nutritionnelles.
Le premier relève des doses pharmacologiques et le second des doses nutritionnelles.

Le premier relève des doses correctrices et le second des doses pharmacologiques.

Explication

Les doses correctrices compensent un passif accumulé au moyen d’une cure de durée variable, tandis que les doses pharmacologiques recherchent un effet pharmacologique. Les doses nutritionnelles couvrent plutôt les besoins et préviennent les déficits par des apports quotidiens modulables.

45. Comment l’ajout de matières grasses modifie-t-il l’absorption du carotène de carotte et du lycopène de tomate ?

Après broyage en jus ou cuisson, leur absorption passe de 30 % à 50 % avec l’ajout de matières grasses.
Après broyage en jus ou cuisson, leur absorption passe de 30 % à 70 % avec l’ajout de matières grasses.
Après broyage en jus ou cuisson, leur absorption passe de 70 % à 30 % avec l’ajout de matières grasses.
Après broyage en jus ou cuisson, leur absorption passe de 5 % à 70 % avec l’ajout de matières grasses.

Après broyage en jus ou cuisson, leur absorption passe de 30 % à 70 % avec l’ajout de matières grasses.

Explication

L’absorption est de 5 % à l’état cru ou entier, atteint 30 % après broyage en jus ou cuisson, puis 70 % lorsque des matières grasses sont ajoutées. Le chiffre de 5 % correspond à la forme crue ou entière, et non à la forme préparée avec matières grasses.

46. Quel principe le cours applique-t-il au choix du fluor et de certains minéraux dans les compléments de base ?

Inclure le manganèse et le vanadium, et administrer le fluor par voie orale.
Inclure le fer et le cuivre, tout en réservant le fluor à la voie topique.
Exclure le fer, le cuivre, le manganèse et le vanadium, et réserver le fluor à la voie topique.
Exclure le fer, le cuivre, le manganèse et le vanadium, et privilégier le fluor par voie orale.

Exclure le fer, le cuivre, le manganèse et le vanadium, et réserver le fluor à la voie topique.

Explication

Le cours écarte le fer, le cuivre, le manganèse et le vanadium des compléments de base, et recommande le fluor en application topique plutôt que par voie orale. L’administration orale du fluor reprend précisément la confusion signalée.

47. Pour élaborer un complexe antioxydant plus dosé destiné notamment à une personne âgée, quelle association est recommandée ?

Bêta-carotène, lutéine et N-acétylcystéine associés à la vitamine C, au zinc et au sélénium.
Lycopène, lutéine et astaxanthine associés à la vitamine A, au sélénium et à la vitamine E synthétique.
Bêta-carotène, lycopène et lutéine associés à la vitamine C, au sélénium et à la vitamine E naturelle.
Bêta-carotène, lycopène et astaxanthine associés à la vitamine C, au cuivre et à la vitamine E naturelle.

Bêta-carotène, lycopène et lutéine associés à la vitamine C, au sélénium et à la vitamine E naturelle.

Explication

Cette composition associe les trois caroténoïdes cités — bêta-carotène, lycopène et lutéine — à la vitamine C, au sélénium et à la vitamine E naturelle. L’astaxanthine est mentionnée dans une autre recommandation de composition, mais ne remplace pas le lycopène dans cette association.

48. Quel usage des antioxydants est déconseillé pendant une chimiothérapie ou une radiothérapie ?

L’administration à dose nutritionnelle, notamment de N-acétylcystéine ou de vitamine C.
L’administration à dose pharmacologique, notamment de N-acétylcystéine ou de vitamine C.
L’administration à dose pharmacologique, notamment de vitamine E ou de vitamine K.
L’administration à dose nutritionnelle, notamment de vitamine E ou de vitamine K.

L’administration à dose pharmacologique, notamment de N-acétylcystéine ou de vitamine C.

Explication

Le cours déconseille les antioxydants à dose pharmacologique pendant une chimiothérapie ou une radiothérapie, en citant notamment la N-acétylcystéine et la vitamine C. La réponse fondée sur une dose nutritionnelle confond cet avertissement avec un usage à dose pharmacologique.

49. Une personne prend un anticoagulant et présente un risque hémorragique : quelle conduite est indiquée pour les compléments d’oméga-3 ?

Les maintenir en cas de risque hémorragique et considérer l’anticoagulant comme une contre-indication au fer.
Les maintenir en cas de risque hémorragique et faire preuve de prudence avec un traitement anticoagulant.
Les éviter en cas de risque hémorragique et faire preuve de prudence avec un traitement anticoagulant.
Les éviter en cas de risque hémorragique et considérer l’anticoagulant comme une contre-indication à la vitamine K.

Les éviter en cas de risque hémorragique et faire preuve de prudence avec un traitement anticoagulant.

Explication

Les oméga-3 sont à éviter en cas de risque hémorragique, tandis qu’un traitement anticoagulant appelle des précautions. Les maintenir malgré un risque hémorragique inverse la conduite recommandée.

50. Quelle conduite est recommandée lorsqu’une personne sous AVK doit recevoir de la vitamine K ?

Lui donner de la vitamine K et discuter d’une augmentation du traitement AVK.
Lui donner de la vitamine K et interrompre le suivi du traitement AVK.
Ne pas lui donner de vitamine K et discuter d’un changement de traitement AVK.
Ne pas lui donner de vitamine K et remplacer l’AVK par un complément d’oméga-3.

Ne pas lui donner de vitamine K et discuter d’un changement de traitement AVK.

Explication

La vitamine K ne doit pas être donnée à une personne sous AVK, et un changement de médicament devrait être discuté. Envisager de donner la vitamine K malgré le traitement contredit cette précaution.

51. Quelle limite quotidienne de vitamine B6 est recommandée, compte tenu des rares cas de polynévrite observés lors d’une prise chronique très élevée ?

Ne pas dépasser 100 mg par jour; des cas ont été rapportés autour de 50 mg par jour.
Ne pas dépasser 500 mg par jour; des cas ont été rapportés autour de 100 mg par jour.
Ne pas dépasser 100 mg par jour; des cas ont été rapportés autour de 500 mg par jour.
Ne pas dépasser 50 mg par jour; des cas ont été rapportés autour de 500 mg par jour.

Ne pas dépasser 100 mg par jour; des cas ont été rapportés autour de 500 mg par jour.

Explication

Le cours recommande de ne pas dépasser 100 mg de vitamine B6 par jour et rapporte de rares cas de polynévrite après une administration chronique d’environ 500 mg par jour. Placer la limite à 500 mg confond le plafond recommandé avec la dose associée aux cas rapportés.

52. Comment adapter l’usage des oméga-3 chez une personne présentant un risque hémorragique ou prenant un anticoagulant ?

Les éviter en cas de risque hémorragique et les associer à une supplémentation en vitamine K sous anticoagulant.
Les utiliser sans précaution en cas de risque hémorragique et les éviter en période péri-opératoire.
Les éviter en cas de risque hémorragique et les utiliser avec précaution sous anticoagulant.
Les utiliser avec précaution en cas de risque hémorragique et les éviter sous anticoagulant.

Les éviter en cas de risque hémorragique et les utiliser avec précaution sous anticoagulant.

Explication

Les oméga-3 sont à éviter en présence d’un risque hémorragique et à utiliser avec précaution en cas de traitement anticoagulant. La proposition qui inverse ces deux niveaux de prudence ne respecte pas cette distinction.

53. Quel suivi doit accompagner une prescription en nutrithérapie afin de pouvoir l’ajuster ?

Suivre l’adhérence et les effets négatifs, puis maintenir les posologies sans tenir compte de l’évolution.
Suivre l’évolution et les effets positifs, puis ajuster les posologies sans évaluer l’adhérence.
Suivre l’adhérence, les effets positifs et négatifs ainsi que l’évolution, puis ajuster les mesures prescrites.
Suivre les posologies et les nutriments prescrits, puis écarter les mesures synergiques.

Suivre l’adhérence, les effets positifs et négatifs ainsi que l’évolution, puis ajuster les mesures prescrites.

Explication

Le suivi porte sur l’adhérence, les effets positifs et négatifs, et l’évolution, afin d’ajuster les posologies, les nutriments et les mesures synergiques. Ne pas tenir compte de l’évolution empêche précisément l’adaptation prévue.

54. Comment la pompe Na+/K+ ATPase répartit-elle le sodium et le potassium entre l’intérieur et l’extérieur de la cellule ?

Elle fait entrer le sodium et expulse le potassium grâce à l’ATP; son activité dépend du magnésium.
Elle fait entrer le sodium et le potassium grâce à l’ATP; son activité dépend du calcium.
Elle expulse le sodium et fait entrer le potassium grâce à l’ATP; son activité dépend du magnésium.
Elle expulse le sodium et fait entrer le potassium grâce au magnésium; son activité dépend de l’ATP.

Elle expulse le sodium et fait entrer le potassium grâce à l’ATP; son activité dépend du magnésium.

Explication

La pompe utilise l’ATP pour expulser le sodium hors de la cellule et y faire entrer le potassium, et son ATPase dépend du magnésium. Le sens inverse du transport confond les répartitions cellulaires des deux ions.

55. Quels apports quotidiens de sodium et de potassium sont indiqués, et quel rapport existe entre eux ?

2,5 g de sodium et 5 g de potassium, soit environ deux fois plus de potassium.
5 g de sodium et 2,5 g de potassium, soit environ deux fois plus de sodium.
5 g de sodium et 5 g de potassium, soit des apports approximativement égaux.
2,5 g de sodium et 5 g de potassium, soit environ deux fois plus de sodium.

2,5 g de sodium et 5 g de potassium, soit environ deux fois plus de potassium.

Explication

Les apports indiqués sont de 2,5 g de sodium et de 5 g de potassium; la quantité de potassium est donc environ double. Inverser les deux quantités inverse aussi le rapport entre les apports.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 90 flashcards sur Biodisponibilité et besoins micronutritionnels.

Par quels moyens la nutrithérapie optimise-t-elle les fonctions et prévient-elle les pathologies ?

Par le changement alimentaire, la correction des déséquilibres nutritionnels et l’usage pharmacologique de nutriments et d’aliments.

Sur quoi repose la nutrithérapie, plutôt que sur une médecine alternative ?

Sur la biochimie, dont elle constitue l’application pratique.

Dans quelles situations les compléments alimentaires se justifient-ils ?

Lorsque l’alimentation ne suffit pas, que les besoins augmentent, qu’une dose correctrice est nécessaire ou que la pharmacologie impose une prise séparée.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Biodisponibilité et besoins micronutritionnels.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM