QCM : Régulation glycolyse et néoglucogenèse — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. En condition anaérobie, quelle réaction permet de régénérer le NAD+ nécessaire à la glycolyse ?

La conversion du lactate en pyruvate par la lactate déshydrogénase
La conversion du pyruvate en lactate par la lactate déshydrogénase
Le transfert direct du NADH à travers la membrane mitochondriale interne
Le transfert des électrons du NADH vers la chaîne respiratoire

La conversion du pyruvate en lactate par la lactate déshydrogénase

Explication

La lactate déshydrogénase réduit le pyruvate en lactate en consommant du NADH et régénère ainsi le NAD+ sans oxygène. Le transfert vers la chaîne respiratoire correspond à la régénération aérobie du NAD+ et non à la fermentation lactique.

2. Pourquoi le NADH cytoplasmique ne pénètre-t-il pas directement dans la mitochondrie en condition aérobie ?

La membrane mitochondriale interne est imperméable au NADH lui-même
Le NADH est transformé en lactate avant d’atteindre la mitochondrie
La chaîne respiratoire fonctionne sans accepter les électrons du NADH
Le NADH cytoplasmique ne contient pas d’électrons transférables

La membrane mitochondriale interne est imperméable au NADH lui-même

Explication

La membrane mitochondriale interne ne laisse pas traverser directement le NADH, mais ses électrons peuvent être transférés par des navettes vers la chaîne respiratoire. La chaîne respiratoire utilise bien ces électrons pour régénérer le NAD+.

3. Quelle distinction décrit correctement les navettes glycérol-phosphate et malate-aspartate ?

La première transfère les électrons au FAD mitochondrial, tandis que la seconde forme du NADH mitochondrial
Les deux navettes transfèrent les électrons du NADH cytoplasmique au NAD+ mitochondrial
La première forme du NADH mitochondrial, tandis que la seconde transfère les électrons au FAD mitochondrial
Les deux navettes transfèrent directement le NADH cytoplasmique dans la matrice mitochondriale

La première transfère les électrons au FAD mitochondrial, tandis que la seconde forme du NADH mitochondrial

Explication

La navette glycérol-phosphate transmet les électrons du NADH cytoplasmique au FAD mitochondrial, tandis que la navette malate-aspartate produit du NADH mitochondrial. Les deux systèmes contournent l’imperméabilité de la membrane au NADH cytoplasmique, sans le faire entrer directement.

4. Dans les érythrocytes, quelle transformation caractérise le shunt de Rapoport ?

Le 1,3-bisphosphoglycérate devient du pyruvate puis du lactate par deux réactions successives
Le 3-phosphoglycérate devient du 2,3-bisphosphoglycérate puis du 1,3-bisphosphoglycérate
Le 2,3-bisphosphoglycérate devient du 1,3-bisphosphoglycérate puis du glucose-6-phosphate
Le 1,3-bisphosphoglycérate devient du 2,3-bisphosphoglycérate puis du 3-phosphoglycérate

Le 1,3-bisphosphoglycérate devient du 2,3-bisphosphoglycérate puis du 3-phosphoglycérate

Explication

Le shunt détourne le 1,3-bisphosphoglycérate vers le 2,3-bisphosphoglycérate, avant de rejoindre la glycolyse sous forme de 3-phosphoglycérate. Il ne suit donc pas directement la séquence classique menant à la production d’ATP de la réaction 7.

5. Quel est le principal compromis énergétique du shunt de Rapoport dans les globules rouges ?

Il consomme le 2,3-bisphosphoglycérate afin de produire davantage d’ATP dans la glycolyse
Il produit l’ATP de la réaction 7 tout en empêchant la formation du 2,3-bisphosphoglycérate
Il permet de former du 2,3-bisphosphoglycérate sans produire l’ATP de la réaction 7
Il bloque la formation du 3-phosphoglycérate afin d’augmenter la production de pyruvate

Il permet de former du 2,3-bisphosphoglycérate sans produire l’ATP de la réaction 7

Explication

Le shunt de Rapoport forme du 2,3-bisphosphoglycérate, mais il contourne la réaction 7 et ne produit donc pas l’ATP normalement associé à cette étape. Son intérêt réside dans la modulation de l’affinité de l’hémoglobine pour l’oxygène, plutôt que dans ce gain d’ATP.

6. Quelle succession d’événements appartient à la phase préparatoire de la glycolyse ?

Conversion du pyruvate en lactate, régénération du NAD+, puis formation de deux trioses
Phosphorylation du glucose, isomérisation, seconde phosphorylation, puis clivage en deux trioses
Production de quatre ATP, réduction du NAD+, puis clivage du fructose en deux pyruvates
Oxydation de deux trioses, formation de pyruvate, puis production de quatre ATP

Phosphorylation du glucose, isomérisation, seconde phosphorylation, puis clivage en deux trioses

Explication

La phase préparatoire transforme le glucose en fructose-1,6-bisphosphate avant de le cliver en deux trioses phosphates. La production d’ATP et de NADH appartient à la phase de rendement, qui vient ensuite.

7. Combien d’ATP sont investis par molécule de glucose pendant la phase préparatoire de la glycolyse ?

Quatre ATP, lors des réactions de la phosphoglycérate kinase et de la pyruvate kinase
Deux ATP, lors des réactions de la glycéraldéhyde-3-phosphate déshydrogénase
Un ATP, lors de la réaction de la lactate déshydrogénase
Deux ATP, lors des réactions de l’hexokinase et de la phosphofructokinase

Deux ATP, lors des réactions de l’hexokinase et de la phosphofructokinase

Explication

La phase préparatoire consomme deux ATP : un lors de l’action de l’hexokinase et un lors de celle de la phosphofructokinase. Les réactions de la phase de rendement produisent des ATP au lieu de constituer cet investissement initial.

8. Quel résultat est obtenu pendant la phase de rendement pour une molécule de glucose ?

La transformation de deux pyruvates en lactates avec formation de deux ATP et quatre NADH
La transformation d’un glucose en deux pyruvates avec consommation de quatre ATP et formation d’un NADH
La transformation de deux glycéraldéhyde-3-phosphates en pyruvates avec formation de quatre ATP et deux NADH
La transformation de deux glycéraldéhyde-3-phosphates en glucose avec consommation de deux ATP et formation de quatre NADH

La transformation de deux glycéraldéhyde-3-phosphates en pyruvates avec formation de quatre ATP et deux NADH

Explication

Après le clivage du fructose-1,6-bisphosphate, les deux glycéraldéhyde-3-phosphates sont convertis en pyruvates et produisent quatre ATP ainsi que deux NADH par glucose. Les deux ATP consommés précédemment relèvent de la phase préparatoire.

9. Quel est le bilan net de la glycolyse pour une molécule de glucose ?

Deux pyruvates, deux NADH et quatre ATP nets
Un pyruvate, quatre NADH et quatre ATP nets
Deux pyruvates, deux NADH et deux ATP nets
Deux lactates, aucun NADH et deux ATP nets

Deux pyruvates, deux NADH et deux ATP nets

Explication

La glycolyse produit globalement deux pyruvates, deux NADH et deux ATP nets, car quatre ATP sont formés après un investissement initial de deux ATP. La formation de lactate correspond à une étape anaérobie ultérieure qui régénère le NAD+.

10. Quelles sont les trois étapes physiologiquement irréversibles et régulées de la glycolyse ?

La phosphorylation du glucose, la phosphorylation du fructose-6-phosphate et la conversion du PEP en pyruvate
La production d’ATP, l’oxydation du glycéraldéhyde-3-phosphate et la conversion du pyruvate en lactate
La phosphorylation du glucose, la conversion du fructose-1,6-bisphosphate et la formation du glycéraldéhyde-3-phosphate
La conversion du glucose en fructose-6-phosphate, la formation du fructose-1,6-bisphosphate et la production de lactate

La phosphorylation du glucose, la phosphorylation du fructose-6-phosphate et la conversion du PEP en pyruvate

Explication

Les étapes irréversibles et régulées sont catalysées par l’hexokinase ou la glucokinase, PFK1 et la pyruvate kinase. PFK1 intervient dans l’étape d’engagement, tandis que l’hexokinase agit avant le choix définitif de la voie métabolique.

11. Quelle association décrit correctement les délais typiques des principaux mécanismes de régulation musculaire ?

Allostérie en quelques minutes, phosphorylation en plusieurs jours et transcription en quelques heures
Allostérie en plusieurs heures, phosphorylation en quelques millisecondes et transcription en quelques secondes
Allostérie en quelques secondes, phosphorylation en plusieurs heures et transcription en quelques millisecondes
Allostérie en quelques millisecondes, phosphorylation en quelques secondes et transcription en plusieurs heures

Allostérie en quelques millisecondes, phosphorylation en quelques secondes et transcription en plusieurs heures

Explication

La régulation allostérique modifie rapidement l’activité enzymatique, en quelques millisecondes, tandis que la phosphorylation agit en quelques secondes et la régulation transcriptionnelle en plusieurs heures. La transcription constitue donc le mécanisme le plus lent parmi ces trois niveaux.

12. Dans un muscle où le glucose-6-phosphate s’accumule, quelle conséquence est attendue ?

Une activation de l’hexokinase, augmentant la phosphorylation et l’entrée supplémentaire du glucose
Une inhibition de PFK1, augmentant la phosphorylation et l’entrée supplémentaire du glucose
Une inhibition de l’hexokinase, limitant la phosphorylation et l’entrée supplémentaire du glucose
Une activation de la pyruvate kinase, réduisant la phosphorylation et l’entrée supplémentaire du glucose

Une inhibition de l’hexokinase, limitant la phosphorylation et l’entrée supplémentaire du glucose

Explication

Le glucose-6-phosphate exerce un rétrocontrôle négatif sur l’hexokinase musculaire, ce qui réduit la poursuite de la phosphorylation et de l’importation du glucose. Cette régulation ne correspond pas à une activation de l’hexokinase par son produit.

13. Pourquoi le foie capte-t-il principalement le glucose lorsque la glycémie est élevée ?

GLUT4 et l’hexokinase hépatiques ont une affinité plus faible, adaptée aux concentrations élevées de glucose
GLUT2 et l’hexokinase hépatiques ont une affinité plus forte, adaptée aux concentrations faibles de glucose
GLUT4 et la glucokinase hépatiques ont une affinité plus forte, adaptée aux concentrations faibles de glucose
GLUT2 et la glucokinase hépatiques ont une affinité plus faible, adaptée aux concentrations élevées de glucose

GLUT2 et la glucokinase hépatiques ont une affinité plus faible, adaptée aux concentrations élevées de glucose

Explication

GLUT2 possède un KMK_M de 15–20 mM et la glucokinase a une affinité environ 50 fois plus faible que l’hexokinase, ce qui favorise la captation hépatique à glycémie élevée. GLUT4 et l’hexokinase sont plutôt associés à une captation musculaire et adipocytaire à plus faible glycémie.

14. Quel enchaînement explique l’effet du glucagon sur la glycolyse hépatique ?

Augmentation de l’AMP cyclique, activation de PKA, phosphorylation de PK L et ralentissement de la glycolyse
Diminution de l’AMP cyclique, inhibition de PKA, déphosphorylation de PK L et ralentissement de la glycolyse
Augmentation de l’AMP cyclique, inhibition de PKA, déphosphorylation de PK L et accélération de la glycolyse
Diminution de l’AMP cyclique, activation de PKA, phosphorylation de PK L et accélération de la glycolyse

Augmentation de l’AMP cyclique, activation de PKA, phosphorylation de PK L et ralentissement de la glycolyse

Explication

Dans le foie, le glucagon augmente l’AMP cyclique et active la PKA, qui phosphoryle PK L. Cette phosphorylation rend PK L inactive et ralentit la glycolyse hépatique.

15. Quelle combinaison de métabolites régule correctement PFK1 dans le foie ?

L’ATP et le citrate l’inhibent, tandis que l’AMP et le fructose-2,6-bisphosphate l’activent
L’ATP et l’AMP l’inhibent, tandis que le citrate et le fructose-2,6-bisphosphate l’activent
L’ATP et le citrate l’activent, tandis que l’AMP et le fructose-2,6-bisphosphate l’inhibent
Le citrate et l’AMP l’inhibent, tandis que l’ATP et le fructose-2,6-bisphosphate l’activent

L’ATP et le citrate l’inhibent, tandis que l’AMP et le fructose-2,6-bisphosphate l’activent

Explication

Dans le foie, PFK1 est inhibée lorsque l’ATP ou le citrate signalent une situation énergétique favorable. Elle est activée par l’AMP et le fructose-2,6-bisphosphate, qui favorisent la glycolyse.

16. Après une hausse de la glycémie, quelle voie de régulation stimule PFK1 dans le foie ?

L’insuline active une phosphatase, déphosphoryle PFK2, augmente le fructose-2,6-bisphosphate et stimule PFK1
Le glucagon active une phosphatase, déphosphoryle PFK2, diminue le fructose-2,6-bisphosphate et stimule PFK1
Le glucagon active PKA, phosphoryle PFK2, augmente le fructose-2,6-bisphosphate et stimule PFK1
L’insuline active PKA, phosphoryle PFK2, diminue le fructose-2,6-bisphosphate et stimule PFK1

L’insuline active une phosphatase, déphosphoryle PFK2, augmente le fructose-2,6-bisphosphate et stimule PFK1

Explication

En situation de glycémie élevée, l’insuline active une phosphoprotéine phosphatase qui déphosphoryle PFK2 et active son domaine kinase. Le fructose-2,6-bisphosphate augmente alors et stimule PFK1, contrairement à l’effet du glucagon en glycémie basse.

17. Pourquoi le globule rouge mature dépend-il de la glycolyse pour produire son ATP ?

Il ne possède pas de noyau et ne peut donc pas réaliser les réactions de phosphorylation oxydative
Il possède des mitochondries très peu nombreuses et utilise principalement le cycle de Krebs pour produire son ATP
Il ne possède pas de mitochondries et ne peut donc pas utiliser le cycle de Krebs ni la chaîne respiratoire
Il possède des mitochondries inactives et utilise principalement la néoglucogenèse pour produire son ATP

Il ne possède pas de mitochondries et ne peut donc pas utiliser le cycle de Krebs ni la chaîne respiratoire

Explication

Le globule rouge mature est dépourvu de mitochondries, ce qui le contraint à produire son ATP par glycolyse. L’absence de mitochondries, plutôt que l’absence de noyau, explique l’impossibilité d’utiliser le cycle de Krebs et la chaîne respiratoire.

18. Quelle conséquence caractérise un déficit en pyruvate kinase dans le globule rouge ?

Une hausse du lactate, une perte de la forme biconcave et une anémie mégaloblastique
Une baisse du lactate, une augmentation de la forme biconcave et une polyglobulie
Une hausse de l’ATP, une conservation de la forme biconcave et une anémie ferriprive
Une baisse de l’ATP, une altération de la forme biconcave et une anémie hémolytique

Une baisse de l’ATP, une altération de la forme biconcave et une anémie hémolytique

Explication

Le déficit en pyruvate kinase réduit la production d’ATP nécessaire au maintien de la structure du globule rouge, ce qui altère sa forme biconcave et entraîne une anémie hémolytique. Les autres propositions associent ce déficit à des types d’anémie ou à des variations énergétiques non décrits.

19. Quelle définition correspond au diabète MODY-2 ?

Une forme héréditaire liée à une mutation de PFK1, exprimée dans le foie et le pancréas, apparaissant pendant l’enfance
Une forme acquise liée à une mutation de la glucokinase, exprimée dans le foie et le pancréas, apparaissant après 25 ans
Une forme héréditaire liée à une mutation de l’hexokinase, exprimée dans le muscle et le tissu adipeux, apparaissant avant 25 ans
Une forme héréditaire liée à une mutation de la glucokinase, exprimée dans le foie et le pancréas, apparaissant avant 25 ans

Une forme héréditaire liée à une mutation de la glucokinase, exprimée dans le foie et le pancréas, apparaissant avant 25 ans

Explication

Le MODY-2 est dû à une mutation du gène de la glucokinase, exprimée notamment dans le foie et le pancréas, avec une manifestation avant 25 ans. Les autres formes proposées modifient le gène, le caractère héréditaire ou l’âge de manifestation.

20. Dans quel compartiment métabolique le fructose rejoint-il principalement la glycolyse dans le foie ?

Au niveau du fructose-6-phosphate
Au niveau du fructose-1,6-bisphosphate
Au niveau des trioses phosphates
Au niveau du glucose-6-phosphate

Au niveau des trioses phosphates

Explication

Dans le foie, le fructose est converti en intermédiaires qui rejoignent principalement la glycolyse au niveau des trioses phosphates. Le fructose musculaire, en revanche, rejoint la voie au niveau du fructose-6-phosphate.

21. Quelle succession de réactions décrit correctement le métabolisme hépatique du fructose ?

Fructose, glucose-1-phosphate, UDP-glucose, puis pyruvate
Fructose, fructose-1-phosphate, glycéraldéhyde et dihydroxyacétone phosphate, puis glycéraldéhyde-3-phosphate
Fructose, fructose-6-phosphate, pyruvate, puis glycéraldéhyde-3-phosphate
Fructose, glucose-6-phosphate, fructose-1,6-bisphosphate, puis lactate

Fructose, fructose-1-phosphate, glycéraldéhyde et dihydroxyacétone phosphate, puis glycéraldéhyde-3-phosphate

Explication

La fructokinase forme le fructose-1-phosphate, que l’aldolase B clive en glycéraldéhyde et dihydroxyacétone phosphate; la glycéraldéhyde kinase produit ensuite du glycéraldéhyde-3-phosphate. Les autres séquences attribuent au fructose des intermédiaires qui ne correspondent pas à cette voie hépatique.

22. Quelle association entre déficit enzymatique et conséquence clinique est correcte ?

Déficit en aldolase B : hyperglycémie transitoire sans atteinte hépatique
Déficit en aldolase B : fructosurie bénigne sans complication métabolique
Déficit en fructokinase : fructosurie bénigne sans complication métabolique
Déficit en fructokinase : hypoglycémie sévère avec toxicité hépatique

Déficit en fructokinase : fructosurie bénigne sans complication métabolique

Explication

Le déficit en fructokinase entraîne une fructosurie bénigne, tandis que le déficit en aldolase B provoque une intolérance au fructose avec toxicité hépatique et hypoglycémie sévère. La fructosurie bénigne ne caractérise donc pas le déficit en aldolase B.

23. Quelle transformation la GALT permet-elle au cours du métabolisme du galactose ?

La phosphorylation du galactose en galactose-1-phosphate
La formation d’UDP-galactose et de glucose-1-phosphate à partir d’UDP-glucose
La formation de fructose-1-phosphate et de glycéraldéhyde à partir du galactose
La conversion du glucose-6-phosphate en glucose par hydrolyse

La formation d’UDP-galactose et de glucose-1-phosphate à partir d’UDP-glucose

Explication

Après phosphorylation du galactose par la galactokinase, la GALT permet la formation d’UDP-galactose et de glucose-1-phosphate à partir d’UDP-glucose. La phosphorylation initiale du galactose relève de la galactokinase, et non de la GALT.

24. Après la formation d’UDP-galactose, quelles réactions permettent de poursuivre son utilisation métabolique ?

Sa phosphorylation en galactose-6-phosphate, puis sa conversion directe en pyruvate
Sa réduction en galactitol, puis son oxydation en glucose-6-phosphate
Son hydrolyse en galactose libre, puis sa conversion en fructose-6-phosphate
Son épimérisation en UDP-glucose, puis la conversion du glucose-1-phosphate en glucose-6-phosphate

Son épimérisation en UDP-glucose, puis la conversion du glucose-1-phosphate en glucose-6-phosphate

Explication

L’UDP-galactose 4-épimérase transforme l’UDP-galactose en UDP-glucose, tandis que la phosphoglucomutase convertit le glucose-1-phosphate en glucose-6-phosphate. La formation de galactitol concerne plutôt une complication de la galactosémie dans le cristallin.

25. Quelle manifestation est caractéristique d’un déficit en GALT ?

Une hypoglycémie isolée sans atteinte oculaire ni hépatique
Une fructosurie bénigne avec conservation de la fonction hépatique
Une intolérance au lactose avec déficit sélectif en lactase intestinale
Une galactosémie congénitale avec retard mental, insuffisance hépatique et cataracte précoce

Une galactosémie congénitale avec retard mental, insuffisance hépatique et cataracte précoce

Explication

Le déficit en GALT provoque une galactosémie congénitale pouvant associer retard mental, insuffisance hépatique et cataracte précoce. La fructosurie bénigne est liée à un déficit en fructokinase, et non à un déficit en GALT.

26. Quel est le rôle principal de la néoglucogenèse lorsque la glycémie diminue ?

Transformer les acides gras en glucose directement dans les globules rouges
Produire du glucose pour alimenter le cerveau et les globules rouges
Convertir le glucose en glycogène pour maintenir les réserves hépatiques
Consommer du glucose afin de fournir du pyruvate aux muscles

Produire du glucose pour alimenter le cerveau et les globules rouges

Explication

La néoglucogenèse synthétise du glucose, principalement dans le foie, afin d’alimenter les tissus gluco-dépendants comme le cerveau et les globules rouges. La glycolyse réalise au contraire la dégradation du glucose en pyruvate.

27. Quelle répartition correspond à la contribution des organes à la néoglucogenèse ?

Environ 10 % par le foie et 90 % par les reins et l’intestin
Environ 90 % par le foie et 10 % par les reins et l’intestin
Environ 50 % par le foie et 50 % par les muscles squelettiques
Environ 90 % par les reins et 10 % par le foie

Environ 90 % par le foie et 10 % par les reins et l’intestin

Explication

Le foie assure environ 90 % de la néoglucogenèse, tandis que les reins et l’intestin en assurent ensemble environ 10 %. Les muscles squelettiques ne correspondent donc pas au principal compartiment de cette production.

28. Laquelle de ces propositions décrit correctement les besoins de la néoglucogenèse ?

Un substrat glucoformateur, du NADH et de l’énergie fournie sous forme d’ATP
Du glucose exogène, de l’oxygène et de l’énergie fournie sous forme de GTP
Des acides gras exclusivement, du FADH2 et de l’énergie fournie sous forme d’ADP
Du glycogène uniquement, du NADPH et de l’énergie fournie sous forme de créatine phosphate

Un substrat glucoformateur, du NADH et de l’énergie fournie sous forme d’ATP

Explication

La néoglucogenèse utilise un substrat glucoformateur tel que l’alanine, le lactate, le pyruvate ou le glycérol, ainsi que du NADH, des protons et de l’ATP. Elle ne dépend donc pas exclusivement des acides gras ni d’un apport direct de glucose.

29. Comment la néoglucogenèse contourne-t-elle les étapes irréversibles de la glycolyse ?

Elle reprend les sept réactions réversibles et remplace les trois réactions irréversibles par quatre réactions spécifiques
Elle abandonne toutes les réactions de la glycolyse et utilise une voie enzymatique indépendante
Elle inverse directement les dix réactions de la glycolyse sans utiliser d’enzyme supplémentaire
Elle reprend trois réactions réversibles et contourne sept réactions irréversibles par trois réactions spécifiques

Elle reprend les sept réactions réversibles et remplace les trois réactions irréversibles par quatre réactions spécifiques

Explication

La néoglucogenèse reprend les sept réactions réversibles de la glycolyse, mais contourne ses trois étapes irréversibles grâce à quatre réactions spécifiques. Elle ne peut donc pas simplement inverser les dix réactions glycolytiques.

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Que fait la lactate déshydrogénase en condition anaérobie ?

Elle transforme le pyruvate en lactate en consommant du NADH, H+ et régénère du NAD+.

Pourquoi les électrons du NADH cytoplasmique sont-ils transférés à la chaîne respiratoire ?

Pour régénérer du NAD+ car la membrane mitochondriale interne est imperméable au NADH, H+.

Quelle différence existe-t-il entre la navette glycérol-phosphate et la navette malate-aspartate ?

La navette glycérol-phosphate transfère les électrons au FAD mitochondrial, la malate-aspartate produit du NADH mitochondrial.

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