★ À maîtriser
📌 Une poussée de RCH correspond à des symptômes actifs, tandis qu’une rémission correspond à une accalmie.
Compléments
La cause exacte de la RCH est inconnue et associe une prédisposition génétique, l’environnement et une réponse immunitaire déréglée.
Une RCH limitée au rectum peut provoquer une constipation.
Les manifestations extra-intestinales de la RCH comprennent des douleurs articulaires, des nodules rouges cutanés, des aphtes, une uvéite et une atteinte biliaire possible.
Inflammation → lésions → accalmie
★ À maîtriser
📌 Une colite aiguë grave associant au moins 6 selles sanglantes par 24 heures et au moins un signe parmi température supérieure à 37,8 °C, pouls supérieur à 90/min, hémoglobine inférieure à 10,5 g/dL ou VS supérieure à 30 mm/h nécessite une hospitalisation et une alerte immédiate.
Un ventre gonflé associé à une douleur et à de la fièvre peut signaler un mégacôlon toxique, tandis qu’une douleur brutale avec ventre dur évoque une perforation ou une péritonite.
L’iléocoloscopie avec biopsies évalue l’étendue de la RCH et montre une muqueuse fragile, saignant au contact, avec des lésions continues et parfois des ulcérations.
Le 5-ASA, notamment la mésalazine par voie orale et/ou rectale, est un traitement de référence des formes légères à modérées et du maintien de la rémission ; la fonction rénale est surveillée.
Les corticoïdes traitent les poussées mais ne constituent pas un traitement d’entretien prolongé ; après une cure prolongée, la diminution prescrite doit être respectée et l’arrêt brutal évité.
Compléments
La RCH peut entraîner une anémie, un choc hémorragique, une déshydratation, des troubles ioniques, une dénutrition et un risque accru de thrombose veineuse.
Le risque de cancer colorectal augmente avec l’ancienneté et l’étendue de la RCH, ce qui justifie une surveillance endoscopique organisée.
Le bilan de RCH comprend notamment NFS, CRP, calprotectine fécale, ionogramme, urée, créatinine, albumine et fer ; coproculture et recherche de Clostridioides difficile aident à éliminer une infection.
★ À maîtriser
Les portes d’entrée habituelles sont :
Le diagnostic recherche l’infection et son foyer par des hémocultures, l’imagerie, des prélèvements de la porte d’entrée et un bilan biologique évaluant le retentissement sur les organes.
📌 Les hémocultures doivent être prélevées avant tout antibiotique, si possible au moment des frissons, et comporter au moins 2 séries avec une technique rigoureuse.
Compléments
Les signes possibles d’infection systémique comprennent fièvre ou hypothermie, frissons, sueurs et signes d’insuffisance circulatoire.
Les germes cités comprennent : bacilles gram négatif, notamment les entérobactéries, cocci gram positif, notamment staphylocoques et streptocoques, anaérobies, pyocyaniques
Bactériémie : bactéries dans le sang ; sepsis : infection avec dysfonction d’organe
★ À maîtriser
Les signes de choc septique comprennent tachycardie, hypotension, sueurs, cyanose, polypnée et oligurie pouvant évoluer vers l’anurie.
L’antibiothérapie peut débuter sans attendre les résultats, dépend de la porte d’entrée, du terrain et de l’origine communautaire ou nosocomiale, puis est adaptée à la sensibilité du germe isolé.
Compléments
Le traitement adjuvant du sepsis comprend le traitement de la porte d’entrée, la réhydratation, la correction des troubles électrolytiques et la prise en charge des pathologies sous-jacentes.
La prévention du sepsis repose sur la prévention des infections nosocomiales, les vaccins, le traitement précoce des foyers infectieux et l’hygiène des mains avec solution hydroalcoolique.
★ À maîtriser
📌 L’infection tuberculeuse latente (ITL) est asymptomatique, avec une radiographie normale et sans contagiosité, tandis que la tuberculose maladie comporte des signes cliniques ou radiologiques liés à la multiplication du bacille.
Compléments
Les terrains à risque comprennent :
La tuberculose maladie se recherche notamment par radiographie thoracique et recherche du bacille de Koch dans les crachats sur 2 jours ; des prélèvements adaptés au site peuvent compléter le bilan.
Respirer le BK → ITL dormante → maladie active
★ À maîtriser
Le traitement de la tuberculose dure au minimum 6 mois : 2 mois avec 4 antibiotiques, puis 4 mois avec 2 antibiotiques.
Les précautions contre la transmission aérienne comprennent un masque FFP2 pour le soignant, un masque chirurgical pour le patient et l’aération de la pièce 2 à 3 fois 20 minutes par jour.
Compléments
📌 Le traitement antituberculeux se prend en une prise quotidienne, 1 heure avant ou 2 heures après le repas, avec une observance indispensable.
La surveillance du traitement antituberculeux porte notamment sur le foie, la NFS et les plaquettes, l’uricémie, la vision des couleurs et les interactions médicamenteuses.
La tuberculose relève d’une déclaration obligatoire et d’une enquête par le CLAT ; le BCG est ciblé et ne comporte pas de rappel.
★ À maîtriser
Les deux causes principales de l’ulcère gastro-duodénal sont Helicobacter pylori et les AINS ou l’aspirine ; l’acidité, le tabac, l’alcool, l’hypoxie et le stress important sont aussi cités comme agressions.
La gastroscopie précise le siège, la taille et les complications de l’ulcère et permet des biopsies recherchant Helicobacter pylori et un cancer.
Une hémorragie ulcéreuse peut provoquer vomissements de sang, selles noires, pâleur, malaise, tachycardie ou hypotension ; une perforation provoque une douleur brutale intense et un ventre dur.
📌 Le traitement de l’ulcère repose surtout sur les IPP ; si Helicobacter pylori est présent, des antibiotiques sont associés à l’IPP puis l’éradication est contrôlée.
Compléments
Les défenses de la paroi comprennent :
La douleur typique de l’ulcère est une brûlure épigastrique survenant 30 minutes à 3 heures après le repas, parfois la nuit.
Agression → plaie → cicatrisation
★ À maîtriser
📌 La vaccination induit une immunité active avec production d’anticorps et mémoire de cellules B et T, tandis que la sérothérapie apporte une immunité passive sans mémoire créée par cet apport.
📌 Une anaphylaxie à une dose antérieure ou à un constituant nécessite un avis médical, tandis qu’un rhume simple, un eczéma ou un diabète ne suffisent pas à interdire la vaccination.
Compléments
Un vaccin présente un microbe atténué, un microbe inactivé, une partie de celui-ci ou des instructions permettant de fabriquer une cible reconnue par les défenses immunitaires.
Les vaccins non vivants comprennent des microbes inactivés, protéines, anatoxines ou vaccins conjugués, avec comme exemples la polio injectable, le tétanos, l’hépatite B et le HPV.
Un vaccin à ARN messager apporte des instructions pour produire une cible, ne contient pas de virus vivant et ne modifie pas l’ADN.
Vaccin : le corps apprend ; sérothérapie : anticorps déjà prêts
★ À maîtriser
📌 La voie vaccinale dépend du produit : elle peut être intramusculaire, sous-cutanée, intradermique ou orale, mais un vaccin ne doit jamais être administré par voie intravasculaire.
📌 Une anaphylaxie après vaccination est une urgence nécessitant une alerte, l’application du protocole d’urgence avec adrénaline intramusculaire et une surveillance.
Compléments
Beaucoup de vaccins se conservent entre +2 et +8 °C sans congélation, selon les indications du produit.
Après une vaccination, la surveillance immédiate dure généralement au moins 15 minutes, selon le risque et le protocole.
📌 Deux vaccins vivants injectables sont administrés le même jour ou à au moins 4 semaines d’intervalle ; les autres associations suivent le RCP.
★ À maîtriser
Compléments
📌 Un vaccin et des immunoglobulines peuvent être associés sur indication, en utilisant des seringues et des sites d’injection distincts.
Passive, rapide et temporaire, contrairement à la mémoire vaccinale
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1. Quelle évolution des lésions caractérise habituellement la rectocolite hémorragique ?
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Qu’est-ce que la rectocolite hémorragique (RCH) ?
Une maladie inflammatoire chronique non contagieuse du rectum et du côlon.
Où débutent habituellement les lésions de la RCH, et comment s’étendent-elles ?
Elles débutent au rectum et s’étendent continûment dans le côlon, sans zones saines intermédiaires.
Quels critères imposent l’hospitalisation immédiate pour une colite aiguë grave ?
Au moins six selles sanglantes par 24 heures et au moins un signe de gravité.
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