QCM : Sclérose en plaques — 21 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que désignent respectivement la dissémination spatiale et la dissémination temporelle dans les critères de McDonald 2017 ?

Des lésions situées dans des sites différents et apparaissant à des moments différents.
Une inflammation cérébrale et une inflammation médullaire observées au même examen.
Des lésions visibles en T2 et une prise de contraste observée en T1.
Des symptômes différents et une aggravation mesurée à deux consultations successives.

Des lésions situées dans des sites différents et apparaissant à des moments différents.

Explication

Les critères de McDonald 2017 reposent sur une dissémination des lésions dans l’espace et dans le temps. La première concerne des localisations différentes, tandis que la seconde concerne des moments différents.

2. Quel aspect IRM est caractéristique des lésions de la sclérose en plaques ?

Des lésions rondes de la substance grise, en hyposignal T2, sans modification après injection.
Des lésions diffuses de la substance blanche, visibles uniquement sur les séquences T1.
Des lésions ovoïdes de la substance blanche, en hypersignal T2, avec prise de contraste en T1.
Des lésions médullaires linéaires, en hypersignal T1, sans anomalie sur les séquences T2.

Des lésions ovoïdes de la substance blanche, en hypersignal T2, avec prise de contraste en T1.

Explication

Les lésions de la sclérose en plaques sont classiquement ovoïdes dans la substance blanche, en hypersignal T2, avec une prise de contraste en T1. Une atteinte limitée à la substance grise ou l’absence d’anomalie T2 ne correspond pas à cette description.

3. Quelle affirmation compare correctement les principales formes cliniques de la sclérose en plaques ?

La forme rémittente-récurrente progresse d'emblée sans poussées et débute vers 40 ans, tandis que la forme progressive alterne des poussées
Les deux formes ont une fréquence comparable, commencent habituellement au même âge et se distinguent surtout par leurs symptômes visuels
La forme progressive d'emblée débute par des poussées et représente environ 85 % des formes, tandis que la forme rémittente-récurrente représente environ 15 %
La forme rémittente-récurrente débute par des poussées et représente environ 85 % des formes, tandis que la forme progressive d'emblée représente environ 15 % et débute plus tard

La forme rémittente-récurrente débute par des poussées et représente environ 85 % des formes, tandis que la forme progressive d'emblée représente environ 15 % et débute plus tard

Explication

La forme rémittente-récurrente commence par des poussées et concerne environ 85 % des formes. La forme progressive d'emblée représente environ 15 %, évolue sans phase initiale de poussées et débute plus tardivement, vers 40 ans.

4. Quel ensemble correspond aux exigences diagnostiques de la forme progressive primaire de la sclérose en plaques ?

Une progression clinique d’au moins un an et deux critères parmi les atteintes encéphalique, médullaire et le profil oligoclonal.
Une progression clinique de six mois et des lésions situées dans deux régions cérébrales différentes.
Une récupération incomplète après une poussée et un profil oligoclonal isolé dans le liquide cérébrospinal.
Deux poussées distinctes en moins d’un an et une prise de contraste sur une lésion cérébrale.

Une progression clinique d’au moins un an et deux critères parmi les atteintes encéphalique, médullaire et le profil oligoclonal.

Explication

La forme progressive primaire exige une progression clinique pendant au moins un an et deux des trois critères prévus : dissémination spatiale encéphalique, dissémination spatiale médullaire et profil oligoclonal. Le profil oligoclonal isolé ou une durée d’évolution plus courte ne suffit pas.

5. Quel ensemble regroupe des facteurs associés à la sclérose en plaques ?

Traumatisme crânien, infection bactérienne, activité physique intense et carence en fer
Terrain génétique non héréditaire, infection par Epstein-Barr, tabagisme et carence en vitamine D
Antécédents familiaux monogéniques, infection grippale, alcool et excès de vitamine B12
Hypertension artérielle, infection parasitaire, régime riche en sel et déficit en vitamine C

Terrain génétique non héréditaire, infection par Epstein-Barr, tabagisme et carence en vitamine D

Explication

Les facteurs associés comprennent un terrain génétique non héréditaire, le virus Epstein-Barr, le tabagisme et la carence en vitamine D. Les antécédents monogéniques proposés dans une autre réponse ne reflètent pas le caractère non héréditaire du terrain génétique décrit.

6. Quel tableau est le plus compatible avec une atteinte du tronc cérébral ?

Une hémianopsie avec aphasie, troubles exécutifs et déficit sensitif d'origine corticale
Une diplopie par paralysie oculomotrice, une dysarthrie, des troubles de la déglutition et une névralgie du trijumeau
Une instabilité avec ataxie et dysarthrie principalement liées à une atteinte cérébelleuse
Une paraparésie avec niveau sensitif, spasticité et troubles vésico-sphinctériens

Une diplopie par paralysie oculomotrice, une dysarthrie, des troubles de la déglutition et une névralgie du trijumeau

Explication

Les atteintes du tronc cérébral peuvent entraîner une diplopie, une dysarthrie, des troubles de la déglutition, une paralysie faciale et une névralgie du trijumeau. Le tableau centré sur l'ataxie et l'instabilité correspond davantage à une atteinte cérébelleuse.

7. Quelle présentation évoque le plus une névrite optique rétrobulbaire ?

Une baisse bilatérale simultanée, indolore, périphérique, avec un œdème papillaire immédiatement visible
Une baisse monoculaire, souvent centrale et douloureuse à la mobilisation de l'œil, avec un fond d'œil initialement normal
Une diplopie fluctuante, sans baisse visuelle, avec une rétine inflammatoire à l'examen initial
Une cécité brutale non douloureuse, accompagnée d'une hémorragie papillaire visible dès le début

Une baisse monoculaire, souvent centrale et douloureuse à la mobilisation de l'œil, avec un fond d'œil initialement normal

Explication

La névrite optique rétrobulbaire associe une baisse visuelle monoculaire souvent centrale, une douleur aux mouvements oculaires et un fond d'œil initialement normal, avec dyschromatopsie rouge-vert. Une atteinte binoculaire simultanée ne correspond pas à la présentation typique décrite.

8. Quel est l’objectif du traitement de fond de la sclérose en plaques ?

Diminuer la fréquence des poussées et ralentir la progression du handicap au moyen de traitements immunomodulateurs ou immunosuppresseurs.
Améliorer les troubles fonctionnels par la rééducation et les traitements ciblant chaque symptôme.
Identifier une inflammation du liquide cérébrospinal afin d’orienter le diagnostic différentiel.
Soulager rapidement une poussée en administrant des corticoïdes intraveineux pendant quelques jours.

Diminuer la fréquence des poussées et ralentir la progression du handicap au moyen de traitements immunomodulateurs ou immunosuppresseurs.

Explication

Le traitement de fond vise à réduire les poussées et à ralentir la progression du handicap, avec notamment des immunomodulateurs et des immunosuppresseurs. Les corticoïdes traitent la poussée aiguë, tandis que la rééducation et les traitements ciblés relèvent de la prise en charge symptomatique.

9. Dans la forme rémittente-récurrente de la sclérose en plaques, quelle situation peut permettre de poser le diagnostic ?

Une progression clinique d’au moins un an est observée avec une seule lésion cérébrale à l’IRM.
Deux poussées surviennent au même endroit et sont séparées par une récupération incomplète.
Deux sites sont atteints à deux moments différents, ou un profil oligoclonal établit la dissémination temporelle.
Une lésion médullaire isolée est associée à une ponction lombaire sans anomalie inflammatoire.

Deux sites sont atteints à deux moments différents, ou un profil oligoclonal établit la dissémination temporelle.

Explication

Dans la forme rémittente-récurrente, le diagnostic repose sur l’atteinte de deux sites à deux moments différents, la dissémination temporelle pouvant aussi être établie par un profil oligoclonal du liquide cérébrospinal. Une progression prolongée avec une seule lésion ne répond pas à ce schéma diagnostique.

10. Quelle affirmation décrit le mieux le pronostic de la sclérose en plaques ?

Il reste comparable d’un patient à l’autre lorsque la maladie débute par des poussées.
Il est variable et imprévisible, avec environ 25 % de formes bénignes et 10 % de formes sévères.
Il dépend principalement de l’étendue initiale des lésions visibles à l’imagerie cérébrale.
Il est généralement sévère, car la majorité des patients développent rapidement un handicap important.

Il est variable et imprévisible, avec environ 25 % de formes bénignes et 10 % de formes sévères.

Explication

Le pronostic de la sclérose en plaques varie fortement et reste difficile à prévoir, avec environ 25 % de formes bénignes et 10 % de formes sévères. Une évolution initiale par poussées ne suffit donc pas à prédire une évolution identique chez tous les patients.

11. Quelle manifestation peut résulter d'une atteinte cérébrale dans la sclérose en plaques ?

Une paraplégie avec niveau sensitif, signe de Babinski et troubles vésico-sphinctériens
Une aphasie habituellement constante associée à une hémianopsie et à une paralysie faciale périphérique
Une paralysie oculomotrice avec diplopie, dysarthrie et névralgie faciale en décharge électrique
Des troubles exécutifs associés à un déficit moteur pyramidal, à un déficit sensitif ou à une fatigue

Des troubles exécutifs associés à un déficit moteur pyramidal, à un déficit sensitif ou à une fatigue

Explication

Une atteinte cérébrale peut provoquer des troubles exécutifs, un déficit moteur pyramidal, un déficit sensitif et une fatigue fréquente. La paraplégie avec niveau sensitif et troubles sphinctériens évoque plutôt une myélite, tandis que l'aphasie et l'hémianopsie ne sont habituellement pas présentes ici.

12. Quelle prise en charge relève principalement du traitement symptomatique de la sclérose en plaques ?

Utiliser un immunosuppresseur en perfusion hospitalière pour modifier l’évolution inflammatoire de la maladie.
Administrer des corticoïdes intraveineux à forte dose pendant plusieurs jours pour raccourcir une poussée aiguë.
Prescrire un immunomodulateur afin de diminuer les récidives et ralentir la progression du handicap.
Associer la kinésithérapie, le baclofène ou la toxine botulique, une prise en charge vésicale adaptée et des traitements de la douleur.

Associer la kinésithérapie, le baclofène ou la toxine botulique, une prise en charge vésicale adaptée et des traitements de la douleur.

Explication

Le traitement symptomatique vise à améliorer les manifestations de la maladie, notamment par la kinésithérapie, le baclofène ou la toxine botulique, ainsi que par une prise en charge vésicale et antalgique adaptée. Les corticoïdes et les traitements immunomodulateurs ou immunosuppresseurs répondent à des objectifs distincts.

13. Quelle caractéristique décrit correctement l’échelle EDSS utilisée dans la sclérose en plaques ?

Elle estime le risque de progression selon les anomalies observées au liquide cérébrospinal.
Elle mesure la fréquence des poussées sur une période donnée chez chaque patient.
Elle confirme le diagnostic en identifiant un profil inflammatoire spécifique de la maladie.
Elle évalue le handicap fonctionnel de 0 à 9 en examinant plusieurs fonctions neurologiques.

Elle évalue le handicap fonctionnel de 0 à 9 en examinant plusieurs fonctions neurologiques.

Explication

L’EDSS quantifie le handicap fonctionnel sur une échelle allant de 0 à 9 et examine plusieurs systèmes neurologiques. Elle ne constitue pas un marqueur spécifique permettant à elle seule de confirmer le diagnostic.

14. Quelle description caractérise le mieux la sclérose en plaques ?

Une affection vasculaire aiguë limitée à une région cérébrale
Une neuropathie périphérique dégénérative touchant les nerfs sensitifs
Une maladie musculaire inflammatoire atteignant les fibres striées
Une maladie inflammatoire et démyélinisante chronique du système nerveux central

Une maladie inflammatoire et démyélinisante chronique du système nerveux central

Explication

La sclérose en plaques est une maladie inflammatoire et démyélinisante chronique du système nerveux central, avec des plaques disséminées dans la substance blanche. La neuropathie périphérique concerne le système nerveux périphérique et ne correspond donc pas à cette définition.

15. Quel profil épidémiologique correspond le mieux à la sclérose en plaques ?

Une maladie de l'adolescent, plus fréquente chez l'homme, avec un gradient sud-nord et une prévalence proche de 1 pour 100 000
Une maladie du sujet âgé, sans différence entre les sexes, avec un gradient est-ouest et une prévalence proche de 1 pour 10 000
Une maladie du jeune adulte, plus fréquente chez la femme, avec un gradient nord-sud et une prévalence proche de 1 pour 1 000
Une maladie du nourrisson, plus fréquente chez l'homme, avec une répartition uniforme et une prévalence proche de 1 pour 100

Une maladie du jeune adulte, plus fréquente chez la femme, avec un gradient nord-sud et une prévalence proche de 1 pour 1 000

Explication

La sclérose en plaques touche principalement le jeune adulte, avec une prédominance féminine, un gradient nord-sud et une prévalence d'environ 1 pour 1 000. Le profil proposé chez le sujet âgé inverse notamment l'âge habituel et la prédominance selon le sexe.

16. À quelle condition deux épisodes neurologiques sont-ils comptés comme deux poussées distinctes ?

Lorsqu'ils sont séparés de moins d'un mois mais provoquent des déficits dans deux régions distinctes
Lorsqu'ils sont séparés d'au moins une semaine, même pendant une infection ou après une exposition à la chaleur
Lorsqu'ils sont séparés d'au moins un mois et surviennent en dehors d'une infection ou d'une forte chaleur
Lorsqu'ils surviennent le même jour avec des symptômes neurologiques différents et une récupération complète

Lorsqu'ils sont séparés d'au moins un mois et surviennent en dehors d'une infection ou d'une forte chaleur

Explication

Deux poussées distinctes doivent être séparées d'au moins un mois et survenir en dehors d'un épisode intercurrent comme une infection ou une forte chaleur. Deux épisodes trop rapprochés ou favorisés par une telle situation ne sont donc pas comptés séparément selon cette règle.

17. Quelle organisation correspond à une prise en charge multidisciplinaire adaptée au suivi d’un patient atteint d’une maladie neurologique chronique ?

Une équipe réunissant principalement des spécialistes médicaux, sans intervention des professionnels sociaux
Une consultation neurologique complétée par des examens d’imagerie réalisés à intervalles réguliers
Une équipe associant neurologue, kinésithérapeute, infirmier, psychologue et autres professionnels
Une prise en charge centrée sur le médecin généraliste avec un recours ponctuel au neurologue

Une équipe associant neurologue, kinésithérapeute, infirmier, psychologue et autres professionnels

Explication

La prise en charge multidisciplinaire associe notamment des professionnels médicaux, paramédicaux, psychologiques et sociaux, comme le neurologue, le kinésithérapeute, l’infirmier et l’assistant social. La limiter au neurologue ou aux seuls spécialistes médicaux ne permet pas de répondre à l’ensemble des besoins du patient.

18. Quelle distinction décrit correctement une poussée par rapport à une progression ?

La poussée survient après une infection et dure moins d'une journée, tandis que la progression désigne une récupération complète entre deux épisodes
La poussée correspond à une aggravation lente sur un an, tandis que la progression apparaît en quelques heures et régresse rapidement
La poussée s'installe en quelques heures ou jours et dure au moins 24 à 48 heures, tandis que la progression aggrave le handicap sur au moins un an
La poussée est une aggravation permanente sans phase de régression, tandis que la progression est un épisode aigu réversible

La poussée s'installe en quelques heures ou jours et dure au moins 24 à 48 heures, tandis que la progression aggrave le handicap sur au moins un an

Explication

Une poussée est un épisode neurologique aigu qui s'installe en quelques heures à quelques jours, dure au moins 24 à 48 heures et peut régresser avec ou sans séquelles. La progression désigne une aggravation du handicap qui s'étend sur au moins un an, et non un épisode aigu.

19. Après l’IRM diagnostique et celle réalisée lors de l’introduction du traitement, à quel rythme les IRM sont-elles généralement effectuées au début du suivi ?

Tous les six à douze mois, puis uniquement en cas de nouvelle poussée
Tous les deux ans dès l’introduction, avec un examen rapproché en cas de handicap
Tous les mois, puis tous les trois à six mois selon les symptômes
Tous les trois à six mois, puis tous les ans ou tous les deux ans

Tous les trois à six mois, puis tous les ans ou tous les deux ans

Explication

Le suivi radiologique prévoit des IRM tous les trois à six mois après l’introduction du traitement, puis un espacement à un ou deux ans. L’évaluation clinique, en revanche, recherche notamment de nouvelles poussées ou une progression du handicap, ce qui constitue une démarche différente.

20. Quel ensemble de signes évoque le plus une myélite dans la sclérose en plaques ?

Une diplopie avec dysarthrie, paralysie faciale et douleur faciale en décharge électrique
Une baisse visuelle monoculaire douloureuse avec dyschromatopsie et fond d'œil initialement normal
Une paraparésie avec réflexes vifs, signe de Babinski, niveau sensitif et troubles vésico-sphinctériens
Une instabilité avec ataxie et dysarthrie sans déficit moteur ni troubles sensitifs

Une paraparésie avec réflexes vifs, signe de Babinski, niveau sensitif et troubles vésico-sphinctériens

Explication

La myélite peut provoquer une paraparésie ou une paraplégie, des réflexes vifs, un signe de Babinski, un niveau sensitif et des troubles vésico-sphinctériens ou sexuels. La baisse visuelle douloureuse décrit plutôt une névrite optique rétrobulbaire.

21. Quel est l’objectif principal d’une corticothérapie intraveineuse à forte dose lors d’une poussée de sclérose en plaques ?

Réduire la durée de la poussée grâce à un traitement administré pendant 3 à 5 jours.
Prévenir les récidives futures grâce à une administration répétée lors de chaque poussée.
Ralentir la progression du handicap par une immunosuppression maintenue plusieurs mois.
Déterminer la présence de séquelles en accélérant la récupération neurologique complète.

Réduire la durée de la poussée grâce à un traitement administré pendant 3 à 5 jours.

Explication

Les corticoïdes intraveineux à forte dose sont administrés pendant 3 à 5 jours pour raccourcir la durée de la poussée. Ils ne préviennent pas les récidives et ne permettent pas de déterminer l’existence de séquelles, contrairement aux objectifs du traitement de fond et de l’évaluation clinique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 50 flashcards sur Sclérose en plaques.

Qu'est-ce que la sclérose en plaques ?

Une maladie inflammatoire et démyélinisante chronique du système nerveux central.

Que comprend le système nerveux central ?

Le cerveau et la moelle épinière.

À quoi correspond la substance grise ?

Aux corps cellulaires neuronaux principalement.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Sclérose en plaques.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM