QCM : Sémiologie clinique respiratoire (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la sémiologie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La sémiologie étudie les signes cliniques et les symptômes.
Les signes fonctionnels sont recueillis par l’examen physique.
La sémiologie aide à guider le traitement du patient.
La sémiologie contribue à orienter le diagnostic et à évaluer la sévérité.
Les signes cliniques peuvent être regroupés en syndromes.

La sémiologie étudie les signes cliniques et les symptômes. · La sémiologie aide à guider le traitement du patient. · La sémiologie contribue à orienter le diagnostic et à évaluer la sévérité. · Les signes cliniques peuvent être regroupés en syndromes.

Explication

La sémiologie étudie les signes et symptômes, les regroupe en syndromes, oriente le diagnostic, évalue la sévérité et guide le traitement. Les signes fonctionnels sont rapportés par le patient, tandis que l’examen recueille les signes physiques.

2. Parmi les propositions suivantes concernant la démarche de l’examen clinique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les signes fonctionnels sont recueillis avant les signes physiques.
Les examens complémentaires précèdent les hypothèses cliniques.
L’histoire médicale est recueillie avant les signes généraux.
Les hypothèses diagnostiques sont formulées après les examens complémentaires.
L’examen physique précède l’interrogatoire du patient.

Les signes fonctionnels sont recueillis avant les signes physiques. · L’histoire médicale est recueillie avant les signes généraux.

Explication

L’examen clinique recueille successivement l’histoire médicale, les signes généraux, les signes fonctionnels puis les signes physiques. Les examens complémentaires interviennent éventuellement après la formulation des hypothèses cliniques, et non avant.

3. À propos des facteurs de risque modifiables, quelles sont les réponses exactes ?

L’hypertension artérielle est un facteur de risque modifiable.
Le tabagisme fait partie des facteurs de risque modifiables.
Les facteurs génétiques constitutionnels appartiennent aux facteurs modifiables.
Le surpoids est classé parmi les facteurs constitutionnels non modifiables.
Le diabète ne fait pas partie des facteurs de risque modifiables.

L’hypertension artérielle est un facteur de risque modifiable. · Le tabagisme fait partie des facteurs de risque modifiables.

Explication

Le tabagisme et l’hypertension artérielle font partie des facteurs de risque modifiables. Le surpoids et le diabète sont également modifiables, tandis que les facteurs génétiques constitutionnels ne le sont pas.

4. Les éléments recherchés lors de l’interrogatoire comprennent :

Des antécédents personnels digestifs ou neurologiques.
Des antécédents cardiovasculaires personnels.
Des antécédents familiaux d’asthme ou de rhinite allergique.
Des antécédents familiaux personnels de diabète.
Des antécédents respiratoires personnels.

Des antécédents personnels digestifs ou neurologiques. · Des antécédents cardiovasculaires personnels. · Des antécédents familiaux d’asthme ou de rhinite allergique. · Des antécédents respiratoires personnels.

Explication

L’interrogatoire recherche les antécédents personnels respiratoires, cardiovasculaires, métaboliques, cancéreux, digestifs et neurologiques. Il recherche aussi des antécédents familiaux ciblés, notamment d’asthme, de rhinite allergique, de tuberculose et de cancers; le diabète familial n’est pas cité dans cette liste.

5. Concernant les signes fonctionnels respiratoires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La palpation constitue un signe fonctionnel respiratoire.
Les ronflements correspondent à un signe physique respiratoire.
La cyanose appartient aux signes fonctionnels respiratoires.
L’hémoptysie fait partie des signes fonctionnels respiratoires.
La toux fait partie des signes fonctionnels respiratoires.

L’hémoptysie fait partie des signes fonctionnels respiratoires. · La toux fait partie des signes fonctionnels respiratoires.

Explication

La toux et l’hémoptysie figurent parmi les sept signes fonctionnels respiratoires, avec notamment l’expectoration et la dyspnée. La cyanose est un signe physique, la palpation une phase de l’examen physique, et les ronflements sont des signes fonctionnels.

6. Quelles sont les réponses exactes au sujet des phases de l’examen physique respiratoire ?

La percussion constitue une phase de l’examen physique.
La palpation constitue une phase de l’interrogatoire.
La dyspnée constitue une phase de l’examen physique.
L’auscultation constitue une phase de l’interrogatoire.
L’inspection constitue une phase de l’examen physique.

La percussion constitue une phase de l’examen physique. · L’inspection constitue une phase de l’examen physique.

Explication

Les quatre phases de l’examen physique sont l’inspection, la palpation, la percussion et l’auscultation. La palpation et l’auscultation appartiennent à l’examen physique, tandis que la toux est un signe fonctionnel recueilli lors de l’interrogatoire.

7. Concernant la définition de la toux, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La toux productive correspond à une toux dépourvue d’expectoration.
La toux commence par une fermeture de la glotte suivie d’une contraction expiratoire.
La toux réflexe ramène habituellement une expectoration abondante.
La toux associe une expiration brusque et sonore à la contraction des muscles expiratoires.
La toux se termine par une ouverture brutale de la glotte et une expulsion rapide d’air.

La toux commence par une fermeture de la glotte suivie d’une contraction expiratoire. · La toux associe une expiration brusque et sonore à la contraction des muscles expiratoires. · La toux se termine par une ouverture brutale de la glotte et une expulsion rapide d’air.

Explication

La toux comporte une fermeture glottique, une contraction expiratoire, puis une ouverture brutale avec expulsion rapide de l’air. Une toux productive ramène une expectoration, tandis que la toux réflexe est non productive.

8. Parmi les propositions suivantes concernant la toux aiguë, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une toux aiguë correspond à une évolution supérieure à trois mois.
Une toux aiguë évolue depuis moins de trois semaines.
Une toux aiguë est généralement une toux productive ramenant une expectoration.
Une toux aiguë survient souvent dans un contexte clinique évident.
Une toux aiguë ne nécessite généralement pas de bilan étiologique.

Une toux aiguë évolue depuis moins de trois semaines. · Une toux aiguë survient souvent dans un contexte clinique évident. · Une toux aiguë ne nécessite généralement pas de bilan étiologique.

Explication

La toux aiguë dure moins de trois semaines et apparaît souvent dans un contexte évident. Elle ne nécessite généralement pas de bilan étiologique. Elle n’est pas définie par le caractère productif, et une évolution supérieure à trois mois ne correspond pas à une toux aiguë.

9. Concernant la bronchite chronique :

La bronchite chronique implique une expectoration quotidienne pendant au moins trois mois par an.
La bronchite chronique associe une expectoration quotidienne et une durée minimale de deux ans.
La bronchite chronique repose sur une durée d’expectoration répétée pendant deux années consécutives.
Une expectoration quotidienne pendant trois mois annuels doit être retrouvée durant deux années.
Une expectoration occasionnelle ne suffit pas à définir une bronchite chronique.

La bronchite chronique implique une expectoration quotidienne pendant au moins trois mois par an. · La bronchite chronique associe une expectoration quotidienne et une durée minimale de deux ans. · La bronchite chronique repose sur une durée d’expectoration répétée pendant deux années consécutives. · Une expectoration quotidienne pendant trois mois annuels doit être retrouvée durant deux années. · Une expectoration occasionnelle ne suffit pas à définir une bronchite chronique.

Explication

La définition repose sur une expectoration quotidienne pendant au moins trois mois par an, durant au moins deux années consécutives. Une expectoration seulement occasionnelle ne répond donc pas à cette définition.

10. Concernant la dyspnée, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) ?

La dyspnée se définit par une augmentation objective de la fréquence respiratoire.
La dyspnée correspond à une sensation respiratoire subjective, difficile et pénible.
La dyspnée est identifiée par un rythme respiratoire objectivement accéléré.
La tachypnée correspond à une modification objective de la fréquence respiratoire.
La dyspnée et la tachypnée désignent une même anomalie respiratoire mesurée.

La dyspnée correspond à une sensation respiratoire subjective, difficile et pénible. · La tachypnée correspond à une modification objective de la fréquence respiratoire.

Explication

La dyspnée est une sensation respiratoire subjective, difficile et pénible. La tachypnée désigne une augmentation objective de la fréquence respiratoire et ne se confond donc pas avec la dyspnée.

11. Les caractéristiques des dyspnées positionnelles comprennent :

L’orthopnée correspond à une dyspnée apparaissant en décubitus dorsal.
L’antépnée correspond à une dyspnée observée lorsque le patient est penché en avant.
La platypnée correspond à une dyspnée déclenchée en décubitus dorsal.
L’orthopnée correspond à une dyspnée apparaissant principalement en position debout.
La platypnée correspond à une dyspnée apparaissant en position debout.

L’orthopnée correspond à une dyspnée apparaissant en décubitus dorsal. · L’antépnée correspond à une dyspnée observée lorsque le patient est penché en avant. · La platypnée correspond à une dyspnée apparaissant en position debout.

Explication

L’orthopnée survient en décubitus dorsal, l’antépnée lorsque le patient est penché en avant et la platypnée en position debout. Les associations inversant l’orthopnée et la platypnée sont donc incorrectes.

12. Chez un patient présentant une dyspnée avec des bruits respiratoires particuliers, quelles propositions sont exactes ?

Un wheezing expiratoire constitue un argument en faveur d’une atteinte bronchique.
Une dyspnée inspiratoire avec cornage évoque principalement une atteinte des voies aériennes distales.
Une dyspnée inspiratoire accompagnée de cornage évoque une atteinte des voies aériennes supérieures.
Un wheezing expiratoire associé à une dyspnée oriente vers une pathologie bronchique.
Un cornage inspiratoire associé à une dyspnée oriente principalement vers une pathologie bronchique.

Un wheezing expiratoire constitue un argument en faveur d’une atteinte bronchique. · Une dyspnée inspiratoire accompagnée de cornage évoque une atteinte des voies aériennes supérieures. · Un wheezing expiratoire associé à une dyspnée oriente vers une pathologie bronchique.

Explication

Le cornage inspiratoire oriente vers une pathologie des voies aériennes supérieures. Le wheezing expiratoire est plutôt en faveur d’une pathologie bronchique ; les propositions attribuant ces signes à l’autre territoire sont incorrectes.

13. À propos des échelles d’évaluation de la dyspnée :

L’échelle MRC modifiée comporte un classement allant de 0 à 4.
L’échelle MRC modifiée mesure l’impact de la dyspnée chronique sur les activités physiques.
L’échelle de Borg quantifie la dyspnée après un exercice prédéterminé.
L’échelle de Borg et l’échelle MRC modifiée évaluent des dimensions différentes de la dyspnée.
L’échelle MRC modifiée apprécie la limitation fonctionnelle liée à une dyspnée chronique.

L’échelle MRC modifiée comporte un classement allant de 0 à 4. · L’échelle MRC modifiée mesure l’impact de la dyspnée chronique sur les activités physiques. · L’échelle de Borg quantifie la dyspnée après un exercice prédéterminé. · L’échelle de Borg et l’échelle MRC modifiée évaluent des dimensions différentes de la dyspnée. · L’échelle MRC modifiée apprécie la limitation fonctionnelle liée à une dyspnée chronique.

Explication

L’échelle de Borg quantifie la dyspnée après un exercice prédéterminé. L’échelle MRC modifiée évalue l’impact fonctionnel de la dyspnée chronique sur une échelle de 0 à 4.

14. Concernant le syndrome d’apnées du sommeil, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le syndrome d’apnées du sommeil associe des apnées répétées pendant le sommeil.
Les ronflements représentent le symptôme diurne le plus évocateur du syndrome.
Le syndrome d’apnées du sommeil se limite à des événements respiratoires nocturnes.
Ce syndrome peut s’accompagner de complications cardiovasculaires et métaboliques.
La fragmentation du sommeil peut entraîner une somnolence diurne dans ce syndrome.

Le syndrome d’apnées du sommeil associe des apnées répétées pendant le sommeil. · Ce syndrome peut s’accompagner de complications cardiovasculaires et métaboliques. · La fragmentation du sommeil peut entraîner une somnolence diurne dans ce syndrome.

Explication

Le syndrome associe des apnées répétées, une fragmentation du sommeil et une somnolence diurne. Il expose aussi à des complications cardiovasculaires et métaboliques ; les ronflements sont nocturnes et ne constituent pas un symptôme diurne.

15. Concernant l’hémoptysie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’hémoptysie correspond à un saignement provenant des voies respiratoires inférieures.
Le saignement hémoptoïque donne habituellement un sang brunâtre et ancien.
L’hémoptysie provient le plus souvent de la circulation pulmonaire veineuse.
Le sang expectoré lors d’une hémoptysie est généralement rouge vif.
L’hémoptysie désigne un saignement issu principalement des voies digestives supérieures.

L’hémoptysie correspond à un saignement provenant des voies respiratoires inférieures. · Le sang expectoré lors d’une hémoptysie est généralement rouge vif.

Explication

L’hémoptysie est un saignement des voies respiratoires inférieures, donnant le plus souvent un sang rouge vif. Elle provient généralement de la circulation systémique des artères bronchiques, et non de la circulation veineuse pulmonaire ou des voies digestives.

16. Une hémoptysie importante doit être évaluée en urgence car :

Une hémoptysie grave nécessite une prise en charge urgente.
Une hémoptysie devient grave à partir d’un volume supérieur à 50 mL.
Une hémoptysie dépassant 150 mL est considérée comme grave.
L’asphyxie constitue la principale cause de décès lors d’une hémoptysie grave.
Le risque principal d’une hémoptysie grave est une insuffisance rénale aiguë.

Une hémoptysie grave nécessite une prise en charge urgente. · Une hémoptysie dépassant 150 mL est considérée comme grave. · L’asphyxie constitue la principale cause de décès lors d’une hémoptysie grave.

Explication

Une hémoptysie de plus de 150 mL est grave et doit être traitée en urgence. L’asphyxie constitue la principale cause de décès ; le seuil de 50 mL et l’insuffisance rénale aiguë ne correspondent pas à la règle donnée.

17. Concernant les structures thoraciques douloureuses :

La paroi thoracique peut être à l’origine d’une douleur thoracique.
Le parenchyme pulmonaire périphérique peut provoquer une douleur thoracique.
Le médiastin est présenté comme une structure thoracique douloureuse fréquente.
La plèvre constitue une structure thoracique potentiellement douloureuse.
Le parenchyme pulmonaire central est cité parmi les structures douloureuses.

La paroi thoracique peut être à l’origine d’une douleur thoracique. · Le parenchyme pulmonaire périphérique peut provoquer une douleur thoracique. · La plèvre constitue une structure thoracique potentiellement douloureuse.

Explication

La paroi thoracique, la plèvre et le parenchyme pulmonaire périphérique sont les structures douloureuses citées. Le parenchyme central et le médiastin ne figurent pas dans cette liste.

18. Parmi les propositions suivantes concernant les douleurs pleurale et pariétale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une douleur pleurale ou pariétale peut augmenter lors d’une inspiration profonde.
Une douleur d’angine de poitrine est typiquement précordiale et constrictive à l’effort.
Une douleur pleurale ou pariétale peut limiter l’amplitude respiratoire.
Une douleur pleurale ou pariétale peut être majorée par la toux.
Une douleur pleurale ou pariétale peut être ressentie en point de côté.

Une douleur pleurale ou pariétale peut augmenter lors d’une inspiration profonde. · Une douleur d’angine de poitrine est typiquement précordiale et constrictive à l’effort. · Une douleur pleurale ou pariétale peut limiter l’amplitude respiratoire. · Une douleur pleurale ou pariétale peut être majorée par la toux. · Une douleur pleurale ou pariétale peut être ressentie en point de côté.

Explication

Les douleurs pleurale et pariétale sont basithoraciques, en point de côté, augmentées par l’inspiration profonde ou la toux, et peuvent bloquer la respiration. À l’inverse, l’angine de poitrine donne une douleur précordiale constrictive déclenchée par l’effort.

19. Concernant la cyanose, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La cyanose apparaît lorsque l’hémoglobine réduite reste inférieure à 5 g/dL.
La cyanose apparaît lorsque l’hémoglobine réduite dépasse 5 g/dL.
La cyanose peut concerner les muqueuses en plus de la peau.
La cyanose correspond à une coloration bleuâtre de la peau ou des muqueuses.
La cyanose correspond à une coloration rougeâtre des téguments.

La cyanose apparaît lorsque l’hémoglobine réduite dépasse 5 g/dL. · La cyanose peut concerner les muqueuses en plus de la peau. · La cyanose correspond à une coloration bleuâtre de la peau ou des muqueuses.

Explication

La cyanose est une coloration bleuâtre de la peau ou des muqueuses liée à une concentration d’hémoglobine réduite supérieure à 5 g/dL. Les seuiles inférieurs et la coloration rougeâtre ne correspondent pas à sa définition.

20. Quelles sont les réponses exactes au sujet des cyanoses centrale et périphérique ?

Une langue cyanosée avec des lèvres normales évoque une cyanose périphérique.
La cyanose périphérique épargne habituellement la langue.
La cyanose périphérique concerne des territoires où la circulation est ralentie.
La cyanose centrale reste limitée aux extrémités dont le flux sanguin ralentit.
La cyanose centrale atteint notamment la langue et les lèvres.

La cyanose périphérique épargne habituellement la langue. · La cyanose périphérique concerne des territoires où la circulation est ralentie. · La cyanose centrale atteint notamment la langue et les lèvres.

Explication

La cyanose centrale atteint notamment la langue et les lèvres, tandis que la forme périphérique épargne la langue et touche les territoires à circulation ralentie. Une langue cyanosée n’évoque donc pas une cyanose périphérique, et la cyanose centrale n’est pas limitée aux extrémités.

21. Les caractéristiques de l’hippocratisme digital comprennent :

Des extrémités digitales amincies avec des ongles concaves.
Des ongles bombés présentant un aspect en verre de montre.
Une association entre modifications digitales et anomalies unguéales.
Un élargissement des extrémités digitales en baguettes de tambour.
Des ongles plats associés à une réduction des phalanges terminales.

Des ongles bombés présentant un aspect en verre de montre. · Une association entre modifications digitales et anomalies unguéales. · Un élargissement des extrémités digitales en baguettes de tambour.

Explication

L’hippocratisme digital associe des doigts en baguettes de tambour à des ongles bombés en verre de montre. Les extrémités amincies, les ongles concaves ou plats et la réduction des phalanges terminales décrivent l’inverse des signes cités.

22. Concernant l’orientation clinique fournie par la morphologie thoracique :

Un thorax globuleux distendu peut orienter vers un trouble obstructif chronique.
Un thorax globuleux distendu oriente vers un trouble ventilatoire restrictif.
La morphologie thoracique peut contribuer à distinguer des profils ventilatoires.
Une cyphoscoliose oriente préférentiellement vers un trouble ventilatoire obstructif chronique.
Une cyphoscoliose peut orienter vers un trouble ventilatoire restrictif.

Un thorax globuleux distendu peut orienter vers un trouble obstructif chronique. · La morphologie thoracique peut contribuer à distinguer des profils ventilatoires. · Une cyphoscoliose peut orienter vers un trouble ventilatoire restrictif.

Explication

La cyphoscoliose oriente vers un trouble restrictif, tandis qu’un thorax globuleux distendu évoque un trouble obstructif chronique. Les associations inversées sont donc erronées, alors que la morphologie peut effectivement aider à orienter le profil ventilatoire.

23. Concernant la transmission des vibrations vocales à la palpation :

L’interposition d’air pleural peut abolir les vibrations vocales.
Un liquide pleural interposé peut abolir la transmission des vibrations vocales.
Une condensation pulmonaire diminue habituellement les vibrations vocales.
Une condensation du parenchyme pulmonaire peut augmenter les vibrations vocales.
L’interposition d’air pleural augmente les vibrations vocales transmises.

L’interposition d’air pleural peut abolir les vibrations vocales. · Un liquide pleural interposé peut abolir la transmission des vibrations vocales. · Une condensation du parenchyme pulmonaire peut augmenter les vibrations vocales.

Explication

L’air ou le liquide pleural abolissent la transmission des vibrations vocales, tandis qu’une condensation du parenchyme pulmonaire l’augmente. Les propositions inversant ces effets sont donc fausses.

24. À la percussion thoracique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La condensation pulmonaire est classiquement associée au tympanisme.
Le tympanisme évoque habituellement un épanchement pleural liquidien.
Le tympanisme peut évoquer un épanchement pleural aérique.
La matité peut être observée lors d’une condensation pulmonaire.
La matité peut évoquer un épanchement pleural liquidien.

Le tympanisme peut évoquer un épanchement pleural aérique. · La matité peut être observée lors d’une condensation pulmonaire. · La matité peut évoquer un épanchement pleural liquidien.

Explication

La matité évoque un liquide pleural ou une condensation pulmonaire. Le tympanisme évoque un épanchement pleural aérique ; le liquide pleural et la condensation sont donc associés à la matité plutôt qu’au tympanisme.

25. Concernant le murmure vésiculaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le murmure vésiculaire est principalement un bruit expiratoire de forte intensité.
Le murmure vésiculaire est essentiellement audible pendant l’inspiration.
Le murmure vésiculaire correspond directement à un son trachéal rude et intense.
Le murmure vésiculaire résulte d’un son trachéal atténué par le parenchyme pulmonaire.
Le murmure vésiculaire est un son doux, léger et de basse tonalité.

Le murmure vésiculaire est essentiellement audible pendant l’inspiration. · Le murmure vésiculaire résulte d’un son trachéal atténué par le parenchyme pulmonaire. · Le murmure vésiculaire est un son doux, léger et de basse tonalité.

Explication

Le murmure vésiculaire est doux, léger, grave et surtout inspiratoire. Il correspond au son trachéal atténué et filtré par le parenchyme pulmonaire, contrairement au son trachéal rude, intense et biphasique.

26. Parmi les propositions suivantes concernant le stridor, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un stridor expiratoire oriente vers une obstruction située dans le thorax.
Un stridor expiratoire évoque une obstruction intrathoracique.
Un stridor inspiratoire évoque une obstruction extrathoracique.
Un stridor expiratoire indique habituellement une obstruction extrathoracique.
Un stridor inspiratoire témoigne principalement d’une obstruction intrathoracique.

Un stridor expiratoire oriente vers une obstruction située dans le thorax. · Un stridor expiratoire évoque une obstruction intrathoracique. · Un stridor inspiratoire évoque une obstruction extrathoracique.

Explication

Le stridor inspiratoire évoque une obstruction extrathoracique, tandis que le stridor expiratoire évoque une obstruction intrathoracique. Les localisations inversées sont donc incorrectes.

27. À propos du sibilant, quelles sont les réponses exactes au sujet de ce bruit respiratoire ?

Le sibilant peut être observé dans l’asthme.
Le sibilant peut être observé dans la bronchopneumopathie chronique obstructive.
Le sibilant traduit une obstruction bronchique.
Le sibilant est un son musical de tonalité aiguë.
Le sibilant survient le plus souvent pendant l’expiration.

Le sibilant peut être observé dans l’asthme. · Le sibilant peut être observé dans la bronchopneumopathie chronique obstructive. · Le sibilant traduit une obstruction bronchique. · Le sibilant est un son musical de tonalité aiguë. · Le sibilant survient le plus souvent pendant l’expiration.

Explication

Le sibilant est un son musical aigu, le plus souvent expiratoire, associé à une obstruction bronchique. Il peut notamment s’entendre dans l’asthme et la BPCO.

28. Concernant le calcul de la consommation tabagique en paquets-année :

La relation utilise le produit des paquets fumés quotidiennement par les années de consommation.
La consommation en paquets-année dépend du nombre d’années de consommation.
La consommation en paquets-année repose sur le nombre de cigarettes fumées chaque semaine.
La consommation en paquets-année dépend du nombre de paquets fumés chaque jour.
La consommation en paquets-année se calcule en divisant les années par les paquets quotidiens.

La relation utilise le produit des paquets fumés quotidiennement par les années de consommation. · La consommation en paquets-année dépend du nombre d’années de consommation. · La consommation en paquets-année dépend du nombre de paquets fumés chaque jour.

Explication

Le calcul repose sur la relation PA=nombre de paquets par jour×nombre d′anneˊes de consommationPA = nombre\ de\ paquets\ par\ jour \times nombre\ d'années\ de\ consommation. Une division et une mesure hebdomadaire ne correspondent pas à cette formule.

29. Les professions exposant notamment à l’asthme professionnel comprennent :

Les agents d’entretien figurent parmi les professions concernées.
Les métiers de santé font partie des professions exposées.
Les travailleurs exposés à l’amiante constituent la liste de référence de ces professions.
Les coiffeurs figurent parmi les professions concernées.
Les boulangers peuvent être exposés à l’asthme professionnel.

Les agents d’entretien figurent parmi les professions concernées. · Les métiers de santé font partie des professions exposées. · Les coiffeurs figurent parmi les professions concernées. · Les boulangers peuvent être exposés à l’asthme professionnel.

Explication

Les boulangers, les coiffeurs, les métiers de santé et les agents d’entretien font partie des professions citées. L’exposition à l’amiante relève d’un autre risque professionnel et ne constitue pas cette liste de métiers.

30. Parmi les propositions suivantes concernant la silice et l’amiante, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La silice peut provoquer une silicose.
L’amiante entraîne des atteintes limitées aux voies respiratoires supérieures.
L’amiante est principalement associé à une silicose pulmonaire.
L’amiante peut provoquer des cancers pulmonaires.
L’amiante peut provoquer des mésothéliomes pleuraux.

La silice peut provoquer une silicose. · L’amiante peut provoquer des cancers pulmonaires. · L’amiante peut provoquer des mésothéliomes pleuraux.

Explication

La silice peut provoquer une silicose. L’amiante peut être responsable de cancers pulmonaires et de mésothéliomes pleuraux, ainsi que de fibroses pulmonaires ; la silicose et les atteintes limitées aux voies supérieures ne correspondent pas à l’énoncé.

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Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Sémiologie clinique respiratoire.

Qu'est-ce que la séméiologie étudie en médecine ?

Les signes cliniques et les symptômes regroupés en syndromes.

Quels objectifs la séméiologie aide-t-elle à atteindre ?

Orienter le diagnostic, évaluer la sévérité, demander des examens complémentaires et guider le traitement.

Quelles étapes compose l'examen clinique en sémiologie respiratoire ?

Histoire médicale, signes généraux, signes fonctionnels, signes physiques.

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