QCM : Skiascopie statique (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle différence entre skiascopie et réfraction subjective est généralement observée chez le jeune par rapport au sujet âgé ?

Chez le jeune, la skiascopie est plus convexe de +0,50 à +0,75 δ; chez le sujet âgé, elle est généralement plus concave
Chez le jeune, la skiascopie est plus convexe de +0,50 à +0,75 δ; chez le sujet âgé, les mesures sont similaires
Chez le jeune, les mesures sont similaires; chez le sujet âgé, la skiascopie est plus convexe de +0,50 à +0,75 δ
Chez le jeune, la skiascopie est plus concave de +0,50 à +0,75 δ; chez le sujet âgé, les mesures sont similaires

Chez le jeune, la skiascopie est plus convexe de +0,50 à +0,75 δ; chez le sujet âgé, les mesures sont similaires

Explication

Chez le jeune, la skiascopie est généralement plus convexe que la réfraction subjective de +0,50 à +0,75 δ, tandis que les résultats sont similaires chez le sujet âgé. L’inversion de cette différence entre jeunes et personnes âgées ne correspond pas à la distinction observée.

2. Lors d’un effet ciseau en skiascopie, quelle conduite permet de retenir une valeur tout en approchant du point neutre ?

Ajouter du concave jusqu’au premier effet totalement inverse, conserver cette valeur et accélérer le balayage près du point neutre.
Ajouter du convexe jusqu’au premier effet totalement inverse, conserver cette valeur et ralentir le balayage près du point neutre.
Ajouter du concave jusqu’à la disparition de l’effet ciseau, conserver cette valeur et ralentir le balayage près du point neutre.
Ajouter du convexe jusqu’au premier effet oblique, conserver cette valeur et accélérer le balayage près du point neutre.

Ajouter du convexe jusqu’au premier effet totalement inverse, conserver cette valeur et ralentir le balayage près du point neutre.

Explication

En présence d’un effet ciseau, il faut ajouter du convexe jusqu’au premier effet totalement inverse et conserver la valeur correspondante, en ralentissant près du point neutre. L’ajout de concave décrit une autre direction de correction que celle préconisée.

3. Lors d’une skiascopie, quel ajustement permet d’amener le remotum du patient dans l’aire pupillaire du clinicien ?

Interposer un prisme ou modifier la taille de la fente lumineuse.
Changer la distance entre le patient et l’écran de fixation.
Interposer des verres ou modifier la distance d’observation.
Modifier l’éclairage ambiant ou changer l’orientation de la tête.

Interposer des verres ou modifier la distance d’observation.

Explication

Le but est de placer le remotum dans l’aire pupillaire du clinicien, soit au moyen de verres, soit en modifiant la distance d’observation. Changer l’éclairage ambiant ou la position d’un écran ne constitue pas le moyen indiqué.

4. Quelle est la fonction principale de la skiascopie en examen réfractif ?

Évaluer la vision binoculaire en mesurant la fusion des images des deux yeux.
Évaluer objectivement l’amétropie de l’œil dans le cadre d’un test de référence.
Mesurer subjectivement l’acuité visuelle pour déterminer une correction de près.
Examiner la transparence des milieux oculaires afin de détecter une opacité rétinienne.

Évaluer objectivement l’amétropie de l’œil dans le cadre d’un test de référence.

Explication

La skiascopie est une technique objective de réfraction qui recherche et évalue l’amétropie, et constitue un test standard de référence. Elle ne mesure pas directement l’acuité visuelle ni la fusion binoculaire.

5. Quelle combinaison décrit le point neutre en skiascopie ?

Une vitesse apparente finie, une illumination constante et une luminosité maximale, avec une obtention fréquente en pratique.
Une vitesse apparente infinie, une illumination ou extinction et une luminosité maximale, avec une obtention rare en pratique.
Une vitesse apparente infinie, un reflet homogène inversé et une luminosité minimale, avec une obtention rare en pratique.
Une vitesse apparente nulle, une illumination ou extinction et une luminosité minimale, avec une obtention fréquente en pratique.

Une vitesse apparente infinie, une illumination ou extinction et une luminosité maximale, avec une obtention rare en pratique.

Explication

Le point neutre se caractérise par une vitesse apparente infinie, une illumination ou extinction et une luminosité maximale, mais il est rarement atteint en pratique. Un reflet homogène inversé correspond plutôt à une condition de compensation utilisée lorsque le point neutre théorique est inaccessible.

6. Pour examiner un jeune enfant, quel avantage pratique distingue la skiascopie de l’autoréfracteur ?

La skiascopie est rapide et ne demande pas d’apprentissage, tandis que l’autoréfracteur nécessite un clinicien expérimenté.
La skiascopie est difficile à transporter, tandis que l’autoréfracteur se déplace facilement entre différents lieux.
La skiascopie est réservée aux adultes, tandis que l’autoréfracteur permet l’examen des jeunes enfants.
La skiascopie peut être utilisée chez les jeunes enfants, tandis que l’autoréfracteur est indiqué comme impraticable chez les enfants en bas âge.

La skiascopie peut être utilisée chez les jeunes enfants, tandis que l’autoréfracteur est indiqué comme impraticable chez les enfants en bas âge.

Explication

La skiascopie peut être employée chez les jeunes enfants, contrairement à l’autoréfracteur indiqué comme impraticable chez les enfants en bas âge. Elle nécessite toutefois un apprentissage et un clinicien expérimenté.

7. Avec le verre de travail, quelle acuité maximale est indiquée pour une distance de travail de 67 cm ?

1/10
1/4
1/6
1/8

1/6

Explication

À 67 cm, l’acuité maximale indiquée avec le verre de travail est de 1/6. La valeur de 1/8 correspond à une distance de travail de 50 cm.

8. Avec un miroir plan et un faisceau divergent, dans quel sens se déplace la source secondaire rétinienne par rapport au skiascope ?

Dans le même sens que le skiascope, quelle que soit l’amétropie ou la distance d’observation.
Dans le sens opposé au skiascope, quelle que soit l’amétropie ou la distance d’observation.
Dans le même sens que le skiascope lorsque l’œil est myope, et dans le sens opposé s’il est hypermétrope.
Dans le sens opposé au skiascope lorsque l’observation est rapprochée, et dans le même sens si elle est éloignée.

Dans le même sens que le skiascope, quelle que soit l’amétropie ou la distance d’observation.

Explication

Avec un miroir plan et un faisceau divergent, la source secondaire rétinienne se déplace dans le même sens que le skiascope, indépendamment de l’amétropie et de la distance d’observation. Le sens ne s’inverse donc pas selon que l’œil est myope ou hypermétrope.

9. Quelle combinaison de caractéristiques décrit l’autoréfracteur par rapport à la skiascopie ?

Il est rapide et utilisable par n’importe qui, mais coûteux, difficile à transporter et peut être trop concave d’environ 1,50.
Il est rapide et utilisable par n’importe qui, mais coûteux, facile à transporter et peut être trop concave d’environ 1,50.
Il est rapide et utilisable par n’importe qui, mais peu coûteux, facile à transporter et difficile à employer chez les personnes déficientes mentales.
Il est lent et exige un clinicien expérimenté, mais peu coûteux, facile à transporter et peut être trop convexe d’environ 1,50.

Il est rapide et utilisable par n’importe qui, mais coûteux, difficile à transporter et peut être trop concave d’environ 1,50.

Explication

L’autoréfracteur est rapide et son utilisation ne requiert pas nécessairement un clinicien expérimenté, mais il est cher, difficile à transporter et peut être environ 1,50 trop concave par rapport à la skiascopie. Il est aussi difficile à utiliser chez les personnes déficientes mentales.

10. Comment définit-on le point neutre en skiascopie ?

L’état de reflet inversé obtenu lorsque le remotum se trouve dans le plan rétinien du patient.
L’état de luminosité maximale obtenu lorsque le remotum se trouve derrière le plan du skiascope et de la pupille du clinicien.
L’état de balayage immobile obtenu lorsque la pupille du patient se trouve dans le plan du skiascope.
L’état d’illumination ou d’extinction obtenu lorsque le remotum se trouve dans le plan du skiascope et de la pupille du clinicien.

L’état d’illumination ou d’extinction obtenu lorsque le remotum se trouve dans le plan du skiascope et de la pupille du clinicien.

Explication

Le point neutre correspond à une illumination ou à une extinction lorsque le remotum est dans le plan du skiascope et de la pupille du clinicien. Une luminosité maximale peut le caractériser, mais elle ne remplace pas cette condition géométrique.

11. Lors de la vérification d’un méridien de sphère ou de l’œil droit, que faut-il faire si le mouvement observé est direct ?

Ajouter du convexe; un point neutre ou un effet inverse ne doit pas être modifié, car le sujet a accommodé
Ajouter du cylindre négatif; un point neutre ou un effet inverse doit être corrigé par une sphère convexe
Ajouter du concave; un point neutre ou un effet inverse doit être modifié pour compenser l’accommodation
Ne pas modifier le mouvement direct; ajouter du convexe lorsque le reflet devient neutre

Ajouter du convexe; un point neutre ou un effet inverse ne doit pas être modifié, car le sujet a accommodé

Explication

Un mouvement direct exige l’ajout de convexe lors de cette vérification; si le reflet est neutre ou inverse, on ne le modifie pas parce que le sujet a accommodé. Ajouter du concave pour un mouvement direct va à l’encontre de la règle de vérification.

12. Quel intérêt diagnostique la skiascopie présente-t-elle au-delà de l’estimation de l’amétropie totale ?

Elle peut dépister des hypermétropies latentes et des pseudo-myopies, ainsi que révéler diverses anomalies oculaires.
Elle peut remplacer l’apprentissage clinique et faciliter les mesures chez les personnes déficientes mentales.
Elle peut mesurer la vision de près et repérer des cylindres obliques ou inverses créés par l’instrument.
Elle peut fournir une estimation rapide, tout en étant difficile à transporter et plus coûteuse qu’un autoréfracteur.

Elle peut dépister des hypermétropies latentes et des pseudo-myopies, ainsi que révéler diverses anomalies oculaires.

Explication

La skiascopie évalue l’amétropie totale, dépiste notamment les hypermétropies latentes et les pseudo-myopies, et peut révéler plusieurs anomalies oculaires. La détection de cylindres obliques ou inverses inexistants est plutôt une limite décrite pour l’autoréfracteur.

13. Comment se déroule la méthode de Mohindra pour neutraliser les mouvements tout en plaçant le sujet au repos accommodatif ?

En pleine lumière à 50 cm, les deux yeux ouverts et des verres d’essai stimulant l’accommodation
En éclairage réduit à 1 m, les deux yeux ouverts et une réponse verbale guidant la neutralisation
Dans l’obscurité complète à 6 m, un œil caché et des verres d’essai stimulant les mouvements
Dans l’obscurité complète à 50 cm, un œil caché et des verres d’essai neutralisant les mouvements

Dans l’obscurité complète à 50 cm, un œil caché et des verres d’essai neutralisant les mouvements

Explication

La procédure se fait dans l’obscurité complète à 50 cm, avec un œil caché, et les mouvements sont neutralisés par des verres d’essai pendant le repos accommodatif. Une distance de 6 m ne correspond pas au protocole décrit.

14. Dans la méthode A, quelle relation géométrique relie la fente, le méridien exploré et l’axe du cylindre ?

Le méridien exploré est perpendiculaire à l’axe du cylindre, tandis que la fente forme un angle oblique avec cet axe
Le méridien exploré est parallèle à l’axe du cylindre, tandis que la fente est perpendiculaire à cet axe
Le méridien exploré est perpendiculaire à la fente, tandis que la fente est parallèle à l’axe du cylindre
Le méridien exploré est parallèle à la fente, tandis que la fente est perpendiculaire à l’axe du cylindre

Le méridien exploré est perpendiculaire à la fente, tandis que la fente est parallèle à l’axe du cylindre

Explication

Dans la méthode A, le méridien examiné est perpendiculaire à la fente, qui est parallèle à l’axe du cylindre; la puissance cylindrique agit perpendiculairement à cet axe. L’idée que le méridien exploré soit parallèle à la fente confond l’orientation du méridien et celle de la fente.

15. Quel dispositif du skiascope est généralement plus facile à manier pour un débutant ?

Un spot rond, qui facilite la manipulation par rapport à la fente lumineuse.
Une petite pupille, qui remplace le choix entre spot rond et fente.
Une fente lumineuse, qui facilite la manipulation par rapport au spot rond.
Une grande pupille, qui remplace le choix entre spot rond et fente.

Une fente lumineuse, qui facilite la manipulation par rapport au spot rond.

Explication

Le skiascope peut produire un spot rond ou une fente, et la fente est plus facile à utiliser pour les débutants. La taille de la pupille constitue une autre caractéristique de l’instrument, mais ne détermine pas cette facilité.

16. Lorsqu’un miroir concave est utilisé, quelle relation existe entre le déplacement du skiascope et le mouvement de la lumière sur la rétine ?

La lumière sur la rétine se déplace en sens opposé au skiascope, car l’image de la source se forme devant le miroir.
La lumière sur la rétine reste immobile, car l’image de la source se forme au centre du miroir.
La lumière sur la rétine se déplace dans le même sens que le skiascope, car l’image de la source se forme derrière le miroir.
La lumière sur la rétine se déplace en sens opposé au skiascope, car l’image de la source se forme derrière le miroir.

La lumière sur la rétine se déplace en sens opposé au skiascope, car l’image de la source se forme devant le miroir.

Explication

Avec un miroir concave, l’image de la source se forme devant le miroir et le mouvement de la lumière sur la rétine est opposé au déplacement du skiascope. La relation est bien inverse, mais l’image n’est pas située derrière le miroir.

17. Lors d’un examen avec mydriase, des mouvements directs au centre de la pupille et inverses en périphérie apparaissent. Quel phénomène peut expliquer cette observation ?

L’aberration sphérique, liée à l’absence des conditions de Gauss et accentuée par la mydriase
Le dark focus, lié à l’éclairage ambiant et caractérisé par des mouvements opposés dans la pupille
La coma, liée à l’obliquité du faisceau et caractérisée par un reflet homogène dans la pupille
La parallaxe, liée à la distance de travail et accentuée par la réduction de la pupille

L’aberration sphérique, liée à l’absence des conditions de Gauss et accentuée par la mydriase

Explication

L’aberration sphérique peut entraîner des mouvements opposés dans l’aire pupillaire, directs au centre et inverses en périphérie, et augmente avec la mydriase. La coma peut aussi diviser un reflet, mais elle se manifeste par un effet ciseau associé à l’obliquité du faisceau.

18. Après avoir neutralisé les deux méridiens, que faut-il faire dans la méthode de Mohindra pour obtenir la réfraction objective ?

Ajouter la myopisation induite par les verres à la réfraction neutralisée
Retirer la myopisation induite par les verres, en tenant compte du verre de travail et du dark focus
Conserver la myopisation induite et convertir le résultat en équivalent sphérique
Remplacer la neutralisation des méridiens par une mesure subjective de l’accommodation

Retirer la myopisation induite par les verres, en tenant compte du verre de travail et du dark focus

Explication

Après neutralisation des deux méridiens, la méthode retire la myopisation induite par les verres en tenant compte du verre de travail et de l’accommodation du dark focus, selon la valeur indiquée de +1,25. L’ajouter au résultat ferait évoluer la réfraction dans le sens opposé à la règle décrite.

19. Pendant le balayage, un reflet direct subsiste sous forme d’un petit segment ; quelle action faut-il entreprendre ?

Ajouter du concave jusqu’à ce que le segment direct devienne plus lumineux.
Ajouter du convexe jusqu’à la disparition complète de tout élément direct du reflet.
Conserver la correction actuelle dès que le reflet direct devient partiel.
Réduire la distance d’observation jusqu’à ce que le reflet direct change de direction.

Ajouter du convexe jusqu’à la disparition complète de tout élément direct du reflet.

Explication

Tout élément direct du reflet, même minime ou partiel, doit être neutralisé en ajoutant du convexe jusqu’à sa disparition complète. Le conserver parce qu’il est petit ne respecte pas le critère de neutralisation.

20. Quelle valeur d’accommodation est associée au dark focus dans la méthode de Mohindra ?

Une valeur de −0,75 δ
Une valeur de +0,75 δ
Une valeur de +1,25 δ
Une valeur de −1,25 δ

Une valeur de +0,75 δ

Explication

L’accommodation associée au dark focus est indiquée comme étant de +0,75 δ. La valeur de +1,25 correspond à l’ajustement mentionné lors du retrait de la myopisation induite, et non à l’accommodation du dark focus.

21. Au début de la réfraction subjective, comment la règle de Swaine détermine-t-elle la myopisation à appliquer ?

Elle correspond à l’acuité visuelle entière, et seul le verre cylindrique ainsi trouvé est retiré.
Elle correspond à la moitié de l’acuité visuelle, et le verre sphérique ainsi trouvé est conservé.
Elle correspond à un quart de l’acuité visuelle, et les verres sphérique et cylindrique sont retirés.
Elle correspond à un quart de l’acuité visuelle, et seul le verre sphérique ainsi trouvé est retiré.

Elle correspond à un quart de l’acuité visuelle, et seul le verre sphérique ainsi trouvé est retiré.

Explication

La règle de Swaine fixe la myopisation à un quart de l’acuité visuelle et prévoit de retirer le verre sphérique obtenu selon cette règle. Retirer également le verre cylindrique ne fait pas partie de cette procédure.

22. Dans le principe optique de la skiascopie, quel rôle joue la rétine du patient ?

Elle agit comme un écran absorbant qui arrête la lumière avant qu’elle atteigne le remotum.
Elle agit comme une source lumineuse secondaire dont la lumière est focalisée au remotum de l’œil.
Elle agit comme une lentille convergente qui focalise directement la lumière sur le skiascope.
Elle agit comme une source primaire qui envoie la lumière vers la rétine de l’observateur.

Elle agit comme une source lumineuse secondaire dont la lumière est focalisée au remotum de l’œil.

Explication

La rétine est considérée comme une source lumineuse secondaire, et la lumière qui en provient est focalisée au remotum de l’œil. Elle n’est pas décrite comme un écran absorbant ni comme une source primaire d’illumination.

23. Un patient est examiné dans une pièce assombrie plutôt que sous son éclairage habituel. Quel effet cette modification peut-elle provoquer ?

Une diminution de l’accommodation d’environ +1,00 δ et une skiascopie trop convexe
Une parallaxe accrue qui rend la skiascopie trop convexe
Une neutralisation plus rapide sans modification de la skiascopie
Un dark focus associé à une accommodation d’environ +1,00 δ et une skiascopie trop concave

Un dark focus associé à une accommodation d’environ +1,00 δ et une skiascopie trop concave

Explication

L’obscurité peut induire un dark focus, associé à une accommodation d’environ +1,00 δ, et rendre la skiascopie trop concave; il est donc préférable de conserver l’éclairage habituel du sujet. Une skiascopie trop convexe n’est pas l’effet décrit pour l’obscurité.

24. Un clinicien interpose une sphère de +2,00 D+2{,}00\,\mathrm{D} et observe à 0,50 m0{,}50\,\mathrm{m} ; quelle amétropie calcule-t-il ?

−2,00 D-2{,}00\,\mathrm{D}, en soustrayant la sphère de la vergence de la distance.
0,00 D0{,}00\,\mathrm{D}, en soustrayant la vergence de la distance à la sphère.
+2,00 D+2{,}00\,\mathrm{D}, en prenant la sphère sans corriger la distance.
+4,00 D+4{,}00\,\mathrm{D}, en ajoutant la vergence de la distance à la sphère.

$$0{,}00\,\mathrm{D}$$, en soustrayant la vergence de la distance à la sphère.

Explication

La vergence correspondant à une distance de 0,50 m0{,}50\,\mathrm{m} est 2,00 D2{,}00\,\mathrm{D} ; la formule donne donc +2,00−2,00=0,00 D+2{,}00-2{,}00=0{,}00\,\mathrm{D}. Ajouter cette vergence à la sphère, comme dans une autre option, appliquerait incorrectement la règle.

25. Quelle valeur faut-il inscrire au dossier optométrique après une skiascopie réalisée avec des verres de travail ?

La valeur de skiascopie avec les verres de travail, même lorsque l’acuité obtenue avec eux est élevée.
La valeur de skiascopie avec les verres de travail, ajustée selon l’acuité obtenue avec eux.
La valeur de skiascopie sans les verres de travail, indépendamment de l’acuité obtenue avec eux.
La valeur de skiascopie sans les verres de travail, uniquement si l’acuité obtenue avec eux est faible.

La valeur de skiascopie sans les verres de travail, indépendamment de l’acuité obtenue avec eux.

Explication

La valeur portée au dossier exclut les verres de travail, quelle que soit l’acuité mesurée avec eux. La mesure brute avec ces verres ne constitue donc pas la valeur à consigner.

26. Dans la méthode A, après avoir repéré les méridiens principaux, comment procède-t-on à leur neutralisation ?

On neutralise avec des convexes le méridien direct le plus lent, puis le second avec un cylindre négatif axé selon le premier méridien neutralisé
On neutralise le méridien direct le plus rapide avec des convexes, puis le second avec un cylindre positif axé perpendiculairement au premier
On neutralise d’abord les deux méridiens avec des cylindres négatifs, puis on ajuste leur axe selon le reflet observé
On neutralise avec des concaves le méridien inverse le plus rapide, puis le second avec un cylindre positif axé selon le premier méridien neutralisé

On neutralise avec des convexes le méridien direct le plus lent, puis le second avec un cylindre négatif axé selon le premier méridien neutralisé

Explication

La méthode A commence par la neutralisation du méridien direct le plus lent avec des verres convexes, puis utilise un cylindre négatif pour neutraliser le second méridien. Neutraliser d’abord le méridien le plus rapide inverse l’ordre prescrit par cette méthode.

27. Pourquoi une distance de travail plus grande peut-elle être préférable lors de la skiascopie ?

Elle permet de conserver une distance fixe de 50 cm pour tous les praticiens
Elle évite d’adapter la distance de travail aux dimensions de la salle
Elle élimine les erreurs liées à l’accommodation, quelle que soit la morphologie du praticien
Elle réduit les erreurs de parallaxe, même si la distance choisie dépend de la morphologie du praticien

Elle réduit les erreurs de parallaxe, même si la distance choisie dépend de la morphologie du praticien

Explication

La distance de travail varie selon la morphologie du praticien, et les valeurs fréquentes sont 50 cm et 67 cm; une distance plus grande réduit les erreurs de parallaxe. La valeur de 50 cm n’est pas une distance imposée à tous les praticiens.

28. Pour quels patients la méthode d’Indra Mohindra peut-elle fournir une réfraction objective dès la naissance ?

Pour les adultes capables de lire des lettres et de décrire leur vision
Pour les enfants scolarisés capables de répondre à des questions verbales
Pour les patients dont l’accommodation peut être contrôlée par une réponse subjective
Pour les nourrissons, les enfants non parlants et certaines personnes handicapées ou autistes

Pour les nourrissons, les enfants non parlants et certaines personnes handicapées ou autistes

Explication

Cette méthode est adaptée aux nourrissons dès la naissance, aux enfants non parlants ainsi qu’aux personnes handicapées mentales ou autistes. Une méthode exigeant des réponses verbales ou subjectives ne convient pas à ces situations.

29. Un reflet devient terne pendant la skiascopie : quelle interprétation pratique est appropriée ?

Cela peut être lié à une forte amétropie, une opacité des milieux, une amblyopie, une concentration réduite ou des piles déchargées.
Cela indique une forte amétropie, une opacité des milieux, une amblyopie, une concentration accrue ou des piles chargées.
Cela indique une faible amétropie, des milieux transparents, une amblyopie, une concentration réduite ou des piles déchargées.
Cela peut être lié à une forte amétropie, une opacité des milieux, une accommodation excessive, une concentration réduite ou un éclairage trop intense.

Cela peut être lié à une forte amétropie, une opacité des milieux, une amblyopie, une concentration réduite ou des piles déchargées.

Explication

Un reflet terne peut être associé à plusieurs causes, dont une forte amétropie, une opacité des milieux, une amblyopie, une perte de concentration ou des piles déchargées. Une faible amétropie n’est pas la cause indiquée dans cette liste.

30. Quelle cible est recommandée pour l’examen par skiascopie ?

Une ligne de lettres à 1 m, choisie pour solliciter l’accommodation de près
Un point lumineux sur fond sombre, placé à 3 m pour stimuler l’accommodation
Une lettre colorée placée à 5–6 m, accompagnée d’un test duochrome
Une lettre sur fond blanc, d’acuité de 1/10 ou 1/20, placée à 5–6 m sans stimulus accommodatif

Une lettre sur fond blanc, d’acuité de 1/10 ou 1/20, placée à 5–6 m sans stimulus accommodatif

Explication

Une lettre sur fond blanc, placée à 5–6 m et dépourvue de stimulus accommodatif, constitue la cible recommandée; le point lumineux et le duochrome sont à éviter. Le point lumineux est un choix inadéquat, même s’il est présenté à une distance d’examen.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 76 flashcards sur Skiascopie statique.

Que recherche et évalue la skiascopie ?

L’amétropie d’un œil.

Quel statut de référence possède la skiascopie ?

C’est un test standard de référence.

Dans quels cas la skiascopie peut-elle parfois être prescriptible ?

Chez les nourrissons.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Skiascopie statique.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM