QCM : Tissu nerveux et neurones (53 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel rôle le tissu nerveux joue-t-il dans le système nerveux ?

Il protège les organes et assure le soutien mécanique des tissus.
Il stocke les nutriments et fournit de l'énergie aux muscles.
Il assure la conduction, la transmission et le traitement des informations.
Il produit les hormones et régule leur libération dans le sang.

Il assure la conduction, la transmission et le traitement des informations.

Explication

Le tissu nerveux constitue le substratum histologique du système nerveux et prend en charge la conduction, la transmission et le traitement de l'information. La régulation hormonale relève principalement du système endocrinien, et non de la fonction caractéristique du tissu nerveux.

2. Quelle paire correspond à une distinction anatomique du système nerveux, plutôt qu'à une distinction physiologique ?

Système nerveux central et système nerveux périphérique.
Fonctions sensitives et fonctions sécrétrices.
Vie de relation et vie végétative, ou autonome.
Système effecteur végétatif et système somato-moteur.

Système nerveux central et système nerveux périphérique.

Explication

La distinction entre système nerveux central et périphérique est anatomique, tandis que la vie de relation et la vie végétative représentent une distinction physiologique. La paire opposant vie de relation et vie végétative est donc plausible, mais elle ne décrit pas une division anatomique.

3. Une structure comprend l'encéphale et la moelle épinière, tandis qu'une autre comprend les nerfs périphériques et les ganglions : comment les nomme-t-on ?

La première est le système somato-moteur, et la seconde est le système végétatif.
La première est le SNC, ou névraxe, et la seconde est le SNP.
La première est le SNP, et la seconde est le SNC, ou névraxe.
La première est le système végétatif, et la seconde est le système somato-moteur.

La première est le SNC, ou névraxe, et la seconde est le SNP.

Explication

Le SNC, aussi appelé névraxe, regroupe l'encéphale et la moelle épinière, alors que le SNP comprend les ganglions et les nerfs périphériques. Inverser ces deux ensembles constitue la confusion pertinente, mais leurs éléments anatomiques montrent clairement leur appartenance respective.

4. Lorsqu'une information sensorielle arrive dans le système nerveux, quelle séquence décrit le fonctionnement nerveux général ?

Le SNP reçoit l'information, le SNP l'intègre et la traite, puis le SNC transmet les ordres aux effecteurs.
Le SNP reçoit l'information, le SNC l'intègre et la traite, puis le SNP transmet les ordres aux effecteurs.
Le SNC reçoit l'information, le SNC l'intègre et la traite, puis le SNP transmet les ordres aux effecteurs.
Le SNC reçoit l'information, le SNP l'intègre et la traite, puis le SNC transmet les ordres aux effecteurs.

Le SNP reçoit l'information, le SNC l'intègre et la traite, puis le SNP transmet les ordres aux effecteurs.

Explication

Le SNP reçoit les informations, le SNC les intègre et les traite, puis le SNP transmet les commandes aux muscles et aux glandes. L'inversion des rôles de réception et d'intégration est une confusion plausible, mais c'est le SNC qui effectue le traitement central.

5. Dans le trajet de l'information à travers un neurone, quel rôle revient au soma ?

Il éloigne les signaux du soma vers les cellules cibles.
Il reçoit principalement les signaux provenant d'autres cellules.
Il intègre les informations reçues par le neurone.
Il libère des neurotransmetteurs dans la fente synaptique.

Il intègre les informations reçues par le neurone.

Explication

À l'échelle du neurone, le soma assure l'intégration, tandis que les dendrites reçoivent les signaux et l'axone les conduit vers ses cibles. La réception est un distracteur proche, mais elle correspond principalement aux dendrites.

6. Un potentiel d'action se propage le long de l'axone d'un même neurone : quel phénomène cela illustre-t-il ?

L'intégration neuronale, réalisée par la réception simultanée de signaux.
La conduction neuronale, rendue possible par l'excitabilité du neurone.
La transmission synaptique, causée par la libération de neurotransmetteurs.
La sécrétion neuronale, déclenchée par la production de récepteurs.

La conduction neuronale, rendue possible par l'excitabilité du neurone.

Explication

La conduction est la propagation d'un potentiel d'action au sein d'une même cellule, grâce à l'excitabilité neuronale. La transmission synaptique est le distracteur le plus proche, mais elle implique la libération de neurotransmetteurs entre cellules plutôt que la propagation le long d'un neurone.

7. Quel événement caractérise la transmission neuronale au niveau d'une synapse ?

La réception de signaux par les dendrites d'un neurone.
La production et la libération de neurotransmetteurs.
La propagation d'un potentiel d'action le long d'un axone.
L'intégration des informations dans le soma neuronal.

La production et la libération de neurotransmetteurs.

Explication

La transmission neuronale correspond à la capacité de produire et de libérer des neurotransmetteurs au niveau des synapses. La propagation d'un potentiel d'action est liée à la conduction, qui se déroule le long d'une même cellule.

8. Quelle comparaison entre dendrites et axone décrit correctement leur morphologie et le sens de propagation du potentiel d'action ?

Les dendrites et l'axone sont généralement multiples, mais seul l'axone conduit le potentiel d'action de façon centripète.
Les dendrites sont généralement longues et uniques, tandis que l'axone est multiple et conduit le potentiel d'action de façon centripète.
Les dendrites ont un diamètre constant et sont uniques, tandis que l'axone est court, ramifié et généralement multiple.
Les dendrites sont généralement courtes, ramifiées et multiples, tandis que l'axone est unique et conduit le potentiel d'action de façon centrifuge.

Les dendrites sont généralement courtes, ramifiées et multiples, tandis que l'axone est unique et conduit le potentiel d'action de façon centrifuge.

Explication

Les dendrites sont généralement courtes, ramifiées et multiples, avec une propagation centripète, tandis que l'axone est unique et conduit de façon centrifuge. L'option qui attribue une propagation centripète à l'axone inverse le sens caractéristique de sa conduction.

9. Un neurone possède un prolongement qui bifurque à distance du soma en branches afférente et efférente : à quelle catégorie appartient-il ?

Aux neurones bipolaires.
Aux neurones pseudo-unipolaires.
Aux neurones de Golgi de type II.
Aux neurones multipolaires.

Aux neurones pseudo-unipolaires.

Explication

Le neurone pseudo-unipolaire possède un prolongement qui se divise à distance du soma en branches afférente et efférente. Un neurone bipolaire présente plutôt une dendrite et un axone distincts.

10. Dans un circuit neuronal local, quel type de neurone de Golgi est le plus susceptible d'agir comme interneurone ?

Le type I, doté d'un axone très long qui projette à distance.
Le type II, doté d'un axone court qui participe aux circuits locaux.
Le type I, doté d'un axone court qui participe aux circuits locaux.
Le type II, doté d'un axone très long qui projette à distance.

Le type II, doté d'un axone court qui participe aux circuits locaux.

Explication

Les neurones de Golgi de type II possèdent un axone court et participent aux circuits locaux comme interneurones. Le type I est le distracteur plausible, mais son axone très long est associé à la projection à distance.

11. Où trouve-t-on les corps cellulaires des neurones dans le système nerveux central et périphérique ?

Dans les ganglions du SNC et dans la substance grise du SNP.
Dans les nerfs périphériques du SNC et dans la substance blanche du SNP.
Dans la substance grise du SNC et dans les ganglions du SNP.
Dans la substance blanche du SNC et dans les nerfs périphériques du SNP.

Dans la substance grise du SNC et dans les ganglions du SNP.

Explication

Les corps cellulaires neuronaux se situent dans la substance grise du SNC et dans les ganglions du SNP. Les nerfs périphériques contiennent principalement des prolongements neuronaux, ce qui rend leur attribution comme lieu principal des corps cellulaires incorrecte.

12. Lors d'un examen histologique, où les corps de Nissl sont-ils normalement présents dans un neurone ?

Dans l'axone et son cône d'implantation, mais pas dans le soma ni les dendrites.
Dans le soma et l'axone, mais pas dans les dendrites ni le cône d'implantation.
Dans les dendrites et le cône d'implantation, mais pas dans le soma ni l'axone.
Dans le soma et parfois les dendrites, mais pas dans l'axone ni son cône d'implantation.

Dans le soma et parfois les dendrites, mais pas dans l'axone ni son cône d'implantation.

Explication

Les corps de Nissl sont des amas de réticulum endoplasmique granulaire et de ribosomes présents dans le soma et parfois les dendrites, mais absents de l'axone et de son cône d'implantation. Leur présence dans le cône d'implantation constitue une erreur plausible, car cette zone est contiguë au soma, mais elle en est dépourvue.

13. Quel état ionique et électrique caractérise le potentiel de repos neuronal ?

Environ −55 mV, avec davantage de K⁺ à l’extérieur et de Na⁺ à l’intérieur, maintenus par des transports actifs.
Environ −70 mV, avec davantage de K⁺ à l’extérieur et de Na⁺ à l’intérieur, maintenus par des transports passifs.
Environ −70 mV, avec davantage de Na⁺ à l’extérieur et de K⁺ à l’intérieur, maintenus par des transports actifs.
Environ +40 mV, avec davantage de Na⁺ à l’intérieur et de K⁺ à l’extérieur, maintenus par des transports passifs.

Environ −70 mV, avec davantage de Na⁺ à l’extérieur et de K⁺ à l’intérieur, maintenus par des transports actifs.

Explication

Le potentiel de repos est proche de −70 mV et s’accompagne d’un excès de Na⁺ extracellulaire et de K⁺ intracellulaire entretenu par des transports actifs. Un potentiel de −55 mV correspond plutôt au seuil de déclenchement de la dépolarisation.

14. Une membrane passe de −70 mV à −80 mV après l’ouverture de canaux ioniques : quel changement a eu lieu ?

Une dépolarisation liée à l’ouverture de canaux K⁺.
Une hyperpolarisation liée à l’ouverture de canaux Na⁺.
Une hyperpolarisation liée à l’ouverture de canaux K⁺.
Une dépolarisation liée à l’ouverture de canaux Na⁺.

Une hyperpolarisation liée à l’ouverture de canaux K⁺.

Explication

Un potentiel inférieur à −70 mV est une hyperpolarisation, associée à l’ouverture de canaux K⁺. L’ouverture de canaux Na⁺ produit plutôt une dépolarisation.

15. Que se produit-il lorsqu’une dépolarisation atteint le seuil d’environ −55 mV ?

Les canaux sodiques voltage-dépendants s’ouvrent massivement, puis l’entrée de Na⁺ porte le potentiel vers +40 mV avant la repolarisation par les canaux K⁺.
Les canaux potassiques se ferment, puis l’entrée de K⁺ porte le potentiel vers +40 mV avant la repolarisation par les canaux Na⁺.
Les canaux sodiques se ferment, puis la sortie de Na⁺ porte le potentiel vers −70 mV avant la repolarisation par les canaux K⁺.
Les canaux potassiques s’ouvrent massivement, puis la sortie de K⁺ porte le potentiel vers +40 mV avant la repolarisation par les canaux Na⁺.

Les canaux sodiques voltage-dépendants s’ouvrent massivement, puis l’entrée de Na⁺ porte le potentiel vers +40 mV avant la repolarisation par les canaux K⁺.

Explication

Au seuil, l’ouverture massive des canaux sodiques entraîne une entrée de Na⁺ et une dépolarisation jusqu’à environ +40 mV; l’ouverture ultérieure des canaux potassiques permet la repolarisation. La sortie de K⁺ ne constitue pas l’événement initial qui porte le potentiel vers +40 mV.

16. Quelle différence de conduction distingue une fibre myélinisée d’une fibre non myélinisée ?

La fibre myélinisée conduit à moins de 3 m/s par sauts entre les nœuds de Ranvier, contre 10–100 m/s pour la fibre non myélinisée.
La fibre myélinisée conduit à 10–100 m/s par sauts entre les nœuds de Ranvier, contre moins de 3 m/s pour la fibre non myélinisée.
La fibre myélinisée conduit à moins de 3 m/s de façon continue, contre 10–100 m/s par sauts pour la fibre non myélinisée.
La fibre myélinisée conduit à 10–100 m/s de façon continue, contre moins de 3 m/s par sauts pour la fibre non myélinisée.

La fibre myélinisée conduit à 10–100 m/s par sauts entre les nœuds de Ranvier, contre moins de 3 m/s pour la fibre non myélinisée.

Explication

La myéline permet une conduction saltatoire entre les nœuds de Ranvier, avec une vitesse de 10 à 100 m/s, tandis que les fibres non myélinisées conduisent à moins de 3 m/s. L’association de la conduction saltatoire aux fibres non myélinisées inverse cette distinction.

17. Quelle définition décrit le mieux une synapse ?

Un espace intracellulaire qui stocke l’influx avant sa transmission vers une cellule effectrice.
Une zone spécialisée de contact membranaire qui produit l’influx à l’intérieur d’un neurone sans le transmettre à une autre cellule.
Une zone spécialisée de contact membranaire qui transmet l’influx entre neurones ou entre un neurone et une autre cellule.
Une région de membrane qui isole deux neurones et empêche le passage de l’influx entre eux.

Une zone spécialisée de contact membranaire qui transmet l’influx entre neurones ou entre un neurone et une autre cellule.

Explication

Une synapse est une zone spécialisée permettant la transmission de l’influx entre neurones ou entre un neurone et une cellule réceptrice ou effectrice. Une synapse n’a pas pour fonction d’isoler les cellules et de bloquer cette transmission.

18. Quelle comparaison entre jonctions gap et synapses chimiques est correcte ?

Les jonctions gap et les synapses chimiques transmettent toutes deux dans les deux sens, mais seules les jonctions gap utilisent des neurotransmetteurs.
Les jonctions gap transmettent passivement dans un sens entre cellules séparées, tandis que les synapses chimiques transmettent dans les deux sens par contact membranaire direct.
Les jonctions gap transmettent passivement et rapidement dans les deux sens entre cellules en contact, tandis que les synapses chimiques utilisent des neurotransmetteurs et transmettent dans un sens à travers une fente.
Les jonctions gap utilisent des neurotransmetteurs et transmettent dans un sens à travers une fente, tandis que les synapses chimiques transmettent passivement dans les deux sens entre cellules en contact.

Les jonctions gap transmettent passivement et rapidement dans les deux sens entre cellules en contact, tandis que les synapses chimiques utilisent des neurotransmetteurs et transmettent dans un sens à travers une fente.

Explication

Les jonctions gap assurent une transmission passive, rapide et bidirectionnelle entre cellules en contact; les synapses chimiques utilisent des neurotransmetteurs et sont unidirectionnelles. L’utilisation de neurotransmetteurs et le sens unique caractérisent donc les synapses chimiques, non les jonctions gap.

19. Quel enchaînement décrit la neurotransmission chimique ?

Stockage du neurotransmetteur, liaison au récepteur, synthèse, recapture, puis relargage par exocytose.
Synthèse du neurotransmetteur, stockage vésiculaire, exocytose, liaison au récepteur, puis inactivation par diffusion, dégradation ou recapture.
Exocytose du neurotransmetteur, synthèse, liaison au récepteur, stockage vésiculaire, puis inactivation par diffusion.
Synthèse du neurotransmetteur, liaison au récepteur, stockage vésiculaire, inactivation, puis relargage par exocytose.

Synthèse du neurotransmetteur, stockage vésiculaire, exocytose, liaison au récepteur, puis inactivation par diffusion, dégradation ou recapture.

Explication

Le neurotransmetteur est synthétisé, stocké dans des vésicules, libéré par exocytose et lié à un récepteur avant d’être inactivé. Le stockage intervient avant le relargage, et non après la liaison au récepteur.

20. Quelle différence caractérise les récepteurs ionotropiques et métabotropiques ?

Un récepteur ionotropique module des canaux distincts via des protéines G, tandis qu’un récepteur métabotropique est lui-même un canal contrôlé par un neurotransmetteur.
Un récepteur ionotropique contrôle des canaux par des messagers intracellulaires, tandis qu’un récepteur métabotropique transmet directement les ions à travers son propre canal.
Un récepteur ionotropique est lui-même un canal contrôlé par un neurotransmetteur, tandis qu’un récepteur métabotropique module des canaux distincts via des protéines G ou des messagers intracellulaires.
Un récepteur ionotropique dégrade le neurotransmetteur dans la fente, tandis qu’un récepteur métabotropique le stocke dans des vésicules postsynaptiques.

Un récepteur ionotropique est lui-même un canal contrôlé par un neurotransmetteur, tandis qu’un récepteur métabotropique module des canaux distincts via des protéines G ou des messagers intracellulaires.

Explication

Le récepteur ionotropique forme un canal directement contrôlé par le neurotransmetteur; le récepteur métabotropique agit indirectement sur des canaux distincts par des protéines G ou des messagers. L’idée que le récepteur métabotropique constitue lui-même le canal correspond à la caractéristique ionotropique.

21. Quelles cellules appartiennent aux quatre variétés de glie du système nerveux central ?

Les astrocytes, les oligodendrocytes, les cellules épendymaires et les cellules microgliales.
Les oligodendrocytes, les cellules de Schwann, les neurones moteurs et les cellules épendymaires.
Les astrocytes, les cellules de Schwann, les cellules épendymaires et les cellules microgliales.
Les astrocytes, les cellules satellites, les cellules épendymaires et les neurones sensitifs.

Les astrocytes, les oligodendrocytes, les cellules épendymaires et les cellules microgliales.

Explication

Les quatre variétés gliales du SNC sont les astrocytes, les oligodendrocytes, les cellules épendymaires et les cellules microgliales. Les cellules de Schwann sont associées à la myéline du système nerveux périphérique, pas à cette liste du SNC.

22. Dans quelle région du SNC les astrocytes protoplasmiques et fibrillaires prédominent-ils respectivement ?

Les protoplasmiques prédominent dans la substance blanche et les fibrillaires dans la substance grise.
Les protoplasmiques prédominent dans la substance grise et les fibrillaires dans la substance blanche.
Les deux types prédominent dans la substance grise, mais diffèrent par la longueur de leurs prolongements.
Les deux types prédominent dans la substance blanche, mais diffèrent par le degré de ramification de leurs prolongements.

Les protoplasmiques prédominent dans la substance grise et les fibrillaires dans la substance blanche.

Explication

Les astrocytes protoplasmiques, à prolongements courts et ramifiés, prédominent dans la substance grise; les fibrillaires, à prolongements longs et peu ramifiés, prédominent dans la substance blanche. L’association inverse des deux types aux régions est une confusion fréquente.

23. Comment les pieds astrocytaires contribuent-ils à la barrière hémato-encéphalique ?

Ils entourent les axones et, avec la lame basale, empêchent la circulation des neurotransmetteurs entre neurones.
Ils entourent les capillaires et remplacent l’endothélium pour permettre le passage des molécules du cerveau vers le sang.
Ils entourent les synapses et, avec les oligodendrocytes, accélèrent le passage de molécules du sang vers le cerveau.
Ils entourent les capillaires et, avec l’endothélium et la lame basale, participent à limiter le passage de molécules du sang vers le cerveau.

Ils entourent les capillaires et, avec l’endothélium et la lame basale, participent à limiter le passage de molécules du sang vers le cerveau.

Explication

Les pieds astrocytaires entourent les capillaires et participent à la barrière avec les cellules endothéliales et la lame basale, ce qui restreint le passage des molécules sanguines vers le cerveau. Ils ne remplacent pas l’endothélium, auquel ils sont associés dans cette fonction.

24. Quelle composition et quelle propriété caractérisent la myéline centrale ?

Elle contient environ 30 % de protéines et 70 % de lipides; ses lipides facilitent le passage des ions à travers la gaine myélinique.
Elle contient environ 70 % de protéines et 30 % de lipides; ses lipides favorisent le passage de l’eau et des ions le long des axones.
Elle contient environ 70 % de lipides et 30 % de protéines; ses lipides contribuent à exclure l’eau et les ions et à isoler les axones.
Elle contient environ 30 % de lipides et 70 % de protéines; ses protéines contribuent à exclure l’eau et les ions et à isoler les axones.

Elle contient environ 70 % de lipides et 30 % de protéines; ses lipides contribuent à exclure l’eau et les ions et à isoler les axones.

Explication

La myéline centrale est composée d’environ 70 % de lipides et 30 % de protéines; les lipides, notamment le cholestérol, les phospholipides et les glycolipides, confèrent une fonction isolante en excluant l’eau et les ions. La composition inversée ne correspond pas aux proportions données.

25. Quelle est la composition approximative de la myéline du système nerveux central ?

70 % de protéines et 30 % de glucides, avec peu de lipides
70 % de lipides et 30 % de protéines, avec un rapport inversé par rapport aux autres membranes plasmatiques
Des proportions égales de lipides et de protéines, comme dans les membranes plasmatiques ordinaires
30 % de lipides et 70 % de protéines, avec un rapport semblable aux autres membranes plasmatiques

70 % de lipides et 30 % de protéines, avec un rapport inversé par rapport aux autres membranes plasmatiques

Explication

La myéline centrale contient environ 70 % de lipides et 30 % de protéines, ce qui inverse le rapport observé dans les membranes plasmatiques des autres cellules. La proportion de 30 % de lipides et 70 % de protéines correspond à une inversion incorrecte de ces valeurs.

26. Quelle association entre protéines de la myéline centrale et fonctions est correcte ?

La PLP contribue à la ligne dense mineure, la MBP aux interactions axone-oligodendrocyte et la MAG à la ligne dense majeure
La PLP contribue à la ligne dense mineure, la MBP à la ligne dense majeure et la MAG aux interactions axone-oligodendrocyte
La PLP contribue à la ligne dense majeure, la MBP à la ligne dense mineure et la MAG aux interactions axone-oligodendrocyte
La PLP assure les interactions axone-oligodendrocyte, la MBP à la ligne dense majeure et la MAG à la ligne dense mineure

La PLP contribue à la ligne dense mineure, la MBP à la ligne dense majeure et la MAG aux interactions axone-oligodendrocyte

Explication

La PLP participe à la cohésion de la ligne dense mineure, la MBP à la compaction de la ligne dense majeure et la MAG aux interactions entre axone et oligodendrocyte. L’attribution de la ligne dense majeure à la PLP et de la ligne mineure à la MBP inverse leurs rôles.

27. Comment se déroule la conduction saltatoire dans un axone myélinisé ?

L’excitation active se concentre aux internœuds, tandis que les courants se propagent passivement d’un axone au suivant
L’excitation active se déclenche à chaque segment myélinisé, tandis que les nœuds de Ranvier isolent les courants locaux
L’excitation active se concentre aux nœuds de Ranvier, tandis que les courants cheminent passivement sous la myéline jusqu’au nœud suivant
L’excitation active se propage continûment sous la myéline, tandis que les nœuds de Ranvier conduisent passivement le courant

L’excitation active se concentre aux nœuds de Ranvier, tandis que les courants cheminent passivement sous la myéline jusqu’au nœud suivant

Explication

Dans la conduction saltatoire, l’activité électrique se régénère aux nœuds de Ranvier et les courants se propagent passivement sous la myéline entre deux nœuds. Une propagation active continue sur toute la fibre ne correspond pas à ce mécanisme.

28. Pourquoi les nœuds de Ranvier sont-ils des sites privilégiés de déclenchement du potentiel d’action ?

Leur faible résistance électrique et la forte concentration de canaux Na⁺ voltage-dépendants favorisent le déclenchement
Leur faible résistance électrique et la concentration de pompes d’efflux favorisent le déclenchement
Leur forte résistance électrique et la concentration de canaux Ca²⁺ favorisent le déclenchement
Leur forte résistance électrique et la faible concentration de canaux Na⁺ voltage-dépendants favorisent le déclenchement

Leur faible résistance électrique et la forte concentration de canaux Na⁺ voltage-dépendants favorisent le déclenchement

Explication

Les nœuds de Ranvier présentent une faible résistance électrique et concentrent la quasi-totalité des canaux Na⁺ voltage-dépendants, ce qui permet d’y déclencher le potentiel d’action. Une forte concentration de pompes d’efflux ne constitue pas la base de ce mécanisme.

29. Quel rôle la microglie joue-t-elle dans le système nerveux central ?

Issue des astrocytes, elle participe aux échanges par régulation du débit sanguin et phagocytose
Issue des cellules endothéliales, elle participe à l’immunité par transport de glucose et phagocytose
Issue du système des monocytes-macrophages, elle participe à l’immunité par phagocytose et présentation d’antigènes
Issue des oligodendrocytes, elle participe à l’immunité par production de myéline et présentation d’antigènes

Issue du système des monocytes-macrophages, elle participe à l’immunité par phagocytose et présentation d’antigènes

Explication

La microglie appartient au système des monocytes-macrophages et contribue aux réactions immunitaires du SNC par phagocytose et présentation d’antigènes. Les oligodendrocytes sont associés à la production de myéline, et non à l’origine de la microglie.

30. Quelle différence distingue les capillaires du SNC de ceux proches des neurones sécrétoires de l’hypothalamus ?

Les capillaires du SNC sont discontinus, tandis que ceux proches de ces neurones sont continus et sans pores
Les capillaires du SNC sont continus, tandis que ceux proches de ces neurones sont discontinus et dépourvus de pores
Les capillaires du SNC sont fenêtrés et poreux, tandis que ceux proches de ces neurones sont continus
Les capillaires du SNC sont continus et sans pores, tandis que ceux proches de ces neurones sont fenêtrés

Les capillaires du SNC sont continus et sans pores, tandis que ceux proches de ces neurones sont fenêtrés

Explication

Les capillaires du SNC sont généralement continus et dépourvus de pores, avec une exception au contact des neurones sécrétoires de l’hypothalamus où ils sont fenêtrés. Les présenter comme fenêtrés dans tout le SNC étend à tort cette exception.

31. Quel ensemble de caractéristiques décrit les capillaires du système nerveux central ?

Un endothélium jointif et cubique, des jonctions serrées continues, peu de vésicules de pinocytose et de nombreuses mitochondries
Un endothélium fenêtré et cubique, des jonctions serrées continues, de nombreuses vésicules de pinocytose et de nombreuses mitochondries
Un endothélium discontinu et aplati, des jonctions serrées discontinues, de nombreuses vésicules de pinocytose et peu de mitochondries
Un endothélium jointif et cubique, des jonctions lâches, de nombreuses vésicules de pinocytose et peu de mitochondries

Un endothélium jointif et cubique, des jonctions serrées continues, peu de vésicules de pinocytose et de nombreuses mitochondries

Explication

Les capillaires du SNC ont des cellules endothéliales jointives et cubiques, des jonctions serrées continues, peu de vésicules de pinocytose et de nombreuses mitochondries. Des jonctions lâches et de nombreuses vésicules de pinocytose décrivent un profil contraire à ces caractéristiques.

32. Comment la barrière sang-cerveau favorise-t-elle l’entrée du glucose dans le SNC ?

Elle sélectionne les échanges par des pores endothéliaux, avec un transport préférentiel du glucose par GLUT1
Elle laisse diffuser librement les solutés à travers l’endothélium, avec un transport préférentiel du glucose par GLUT1
Elle sélectionne les échanges par des transporteurs et des pompes d’efflux, avec un transport préférentiel du glucose par les jonctions serrées
Elle sélectionne les échanges par des transporteurs et des pompes d’efflux, avec un transport préférentiel du glucose par GLUT1

Elle sélectionne les échanges par des transporteurs et des pompes d’efflux, avec un transport préférentiel du glucose par GLUT1

Explication

La barrière sang-cerveau sélectionne les échanges grâce aux transporteurs membranaires et aux pompes d’efflux endothéliales; le glucose est notamment transporté préférentiellement par GLUT1. Un passage par des pores endothéliaux ne correspond pas au mécanisme de sélection décrit.

33. Quelle fonction caractérise principalement la substance grise du SNC ?

Elle permet les connexions interneuronales et les synapses, intégrant les informations et construisant le signal
Elle assure principalement la conduction à longue distance par des faisceaux d’axones myélinisés
Elle forme une enveloppe de soutien autour des cavités ventriculaires et participe aux échanges avec le liquide cérébrospinal
Elle sélectionne les échanges entre le sang et le tissu nerveux grâce aux transporteurs endothéliaux

Elle permet les connexions interneuronales et les synapses, intégrant les informations et construisant le signal

Explication

La substance grise est le lieu des connexions interneuronales et des synapses, où les informations sont intégrées et le signal construit. La conduction par des faisceaux d’axones myélinisés caractérise plutôt la substance blanche.

34. Quels éléments retrouve-t-on dans la substance grise ?

Principalement des faisceaux d’axones myélinisés, sans corps cellulaires neuronaux ni dendrites, et peu de capillaires
Des corps cellulaires neuronaux, des dendrites, des axones parfois myélinisés, des cellules gliales et de nombreux capillaires
Des cellules endothéliales jointives, des péricytes et des transporteurs membranaires, sans prolongements neuronaux
Des cellules épendymaires ciliées, des jonctions communicantes et des cavités remplies de liquide cérébrospinal

Des corps cellulaires neuronaux, des dendrites, des axones parfois myélinisés, des cellules gliales et de nombreux capillaires

Explication

La substance grise contient les corps cellulaires neuronaux, leurs dendrites et leurs axones éventuellement myélinisés, ainsi que plusieurs types de cellules gliales et des capillaires abondants. Les faisceaux d’axones myélinisés avec peu de capillaires décrivent plutôt la substance blanche.

35. Quelle description correspond à la substance blanche ?

Un revêtement cilié des cavités ventriculaires qui échange avec le liquide cérébrospinal
Un organe de conduction composé principalement de faisceaux d’axones myélinisés, avec peu de capillaires
Un tissu composé principalement de corps cellulaires neuronaux et d’axones non myélinisés, avec de nombreux capillaires
Une région d’intégration riche en corps cellulaires neuronaux, dendrites, synapses et capillaires

Un organe de conduction composé principalement de faisceaux d’axones myélinisés, avec peu de capillaires

Explication

La substance blanche assure principalement la conduction et contient surtout des faisceaux d’axones myélinisés, avec peu de capillaires et sans corps cellulaires neuronaux, dendrites ni synapses. La description d’une région riche en corps cellulaires et en synapses correspond à la substance grise.

36. Quelle structure tapisse les cavités ventriculaires et participe aux échanges entre le liquide cérébrospinal et le SNC ?

Le neuropile, un enchevêtrement de prolongements neuronaux et gliaux
La substance blanche, un ensemble de faisceaux d’axones myélinisés
La microglie, une population de cellules immunitaires à longs prolongements
L’épendyme, un pseudo-épithélium simple cubique ou prismatique cilié

L’épendyme, un pseudo-épithélium simple cubique ou prismatique cilié

Explication

L’épendyme est un pseudo-épithélium simple, cubique ou prismatique et cilié, qui tapisse les cavités ventriculaires et intervient dans les échanges avec le SNC. Le neuropile désigne un enchevêtrement de prolongements cellulaires situé dans la substance grise, et non un revêtement ventriculaire.

37. Dans quelle disposition générale la substance grise et la substance blanche se trouvent-elles dans le système nerveux central, avec une exception dans les cortex cérébral et cérébelleux ?

Les deux substances sont généralement disposées en couches périphériques, sauf dans les deux cortex où elles sont profondes.
La substance blanche est généralement profonde et la substance grise périphérique, sauf dans les deux cortex où la blanche est superficielle.
La substance grise est généralement profonde et la substance blanche périphérique, y compris dans les deux cortex cérébraux.
La substance grise est généralement profonde et la substance blanche périphérique, sauf dans les deux cortex où la grise est superficielle.

La substance grise est généralement profonde et la substance blanche périphérique, sauf dans les deux cortex où la grise est superficielle.

Explication

Dans le système nerveux central, la substance grise est généralement profonde et la substance blanche périphérique, tandis que les cortex cérébral et cérébelleux présentent une substance grise superficielle. L’inversion proposée par un distracteur décrit à tort la disposition générale.

38. Quelle organisation décrit correctement la substance grise et la substance blanche dans une coupe transversale de moelle épinière ?

La substance grise forme un anneau périphérique autour du canal épendymaire, et la substance blanche occupe le centre.
La substance grise forme un axe central en X, mais les cordons blancs se trouvent entre les cornes de cet axe.
La substance grise forme un axe central en X autour du canal épendymaire, et la substance blanche forme des cordons périphériques.
La substance blanche forme un axe central en X autour du canal épendymaire, et la substance grise forme des cordons périphériques.

La substance grise forme un axe central en X autour du canal épendymaire, et la substance blanche forme des cordons périphériques.

Explication

La substance grise médullaire forme un axe central en X autour du canal épendymaire, entouré par les cordons de substance blanche. Un axe central de substance blanche inverse les positions caractéristiques des deux substances.

39. Quelle association entre racines médullaires et fonctions est correcte ?

La racine ventrale est motrice et part de la corne antérieure, tandis que la racine dorsale est sensitive et porte le ganglion spinal.
La racine ventrale est sensitive et porte le ganglion spinal, tandis que la racine dorsale est motrice et part de la corne antérieure.
Les deux racines sont sensitives, mais la racine ventrale part de la corne antérieure.
Les deux racines sont motrices, mais la racine dorsale porte le ganglion spinal sur son trajet.

La racine ventrale est motrice et part de la corne antérieure, tandis que la racine dorsale est sensitive et porte le ganglion spinal.

Explication

La racine ventrale conduit des informations motrices depuis la corne antérieure, alors que la racine dorsale est sensitive et porte le ganglion spinal. L’attribution de la fonction sensitive à la racine ventrale correspond à la confusion classique entre les deux racines.

40. Une voie médullaire ascendante du cordon antérolatéral transmet une information vers l’encéphale ; quelle modalité transporte-t-elle principalement ?

Les commandes motrices issues des neurones de la corne postérieure.
La sensibilité profonde issue des neurones des ganglions spinaux.
Les ordres moteurs destinés aux motoneurones de la corne antérieure.
La sensibilité thermoalgique issue de la corne postérieure.

La sensibilité thermoalgique issue de la corne postérieure.

Explication

Les voies ascendantes antérolatérales partent de la corne postérieure et transmettent notamment les sensibilités thermique et douloureuse vers l’encéphale. Les ordres moteurs destinés à la corne antérieure empruntent des voies descendantes, et non ascendantes.

41. Quel élément cellulaire entoure les axones dans les fibres nerveuses périphériques, qu’ils soient myélinisés ou non ?

Une succession de cellules de Schwann associées à un ou plusieurs axones.
Une succession d’oligodendrocytes associée à un ou plusieurs axones.
Une succession de fibroblastes formant une gaine autour de chaque axone.
Une succession de cellules périneurales entourant chaque axone périphérique.

Une succession de cellules de Schwann associées à un ou plusieurs axones.

Explication

Une fibre périphérique associe un ou plusieurs axones à une succession de cellules de Schwann, y compris lorsque les axones ne sont pas myélinisés. Les oligodendrocytes sont associés à la myéline du système nerveux central, et non à l’enveloppe des axones périphériques.

42. Quelle différence distingue une fibre amyélinique d’une fibre myélinisée dans le système nerveux périphérique ?

La fibre amyélinique associe plusieurs axones à des cellules de Schwann sans myéline, tandis que la fibre myélinisée associe un axone à des cellules de Schwann myélinisantes.
La fibre amyélinique regroupe plusieurs axones entourés de myéline, tandis que la fibre myélinisée contient un axone dépourvu de myéline.
La fibre amyélinique ne comporte pas de cellules de Schwann, tandis que la fibre myélinisée associe un axone à ces cellules.
La fibre amyélinique associe un axone à des cellules de Schwann myélinisantes, tandis que la fibre myélinisée regroupe plusieurs axones sans myéline.

La fibre amyélinique associe plusieurs axones à des cellules de Schwann sans myéline, tandis que la fibre myélinisée associe un axone à des cellules de Schwann myélinisantes.

Explication

Une fibre amyélinique peut regrouper plusieurs axones associés à des cellules de Schwann, sans gaine de myéline ; une fibre myélinisée associe un seul axone à des cellules myélinisantes. Le distracteur qui inverse ces deux configurations reprend précisément la confusion entre fibres amyéliniques et myélinisées.

43. Quelle succession d’étapes décrit la formation de la myéline périphérique par une cellule de Schwann ?

Fusion des feuillets externes avant l’invagination de l’axone, puis formation d’un mésaxone qui reste droit autour de celui-ci.
Invagination de l’axone et formation d’un mésaxone, fusion de feuillets externes, puis allongement et enroulement spiralé avec disparition du cytoplasme entre les tours.
Enroulement de la membrane autour de plusieurs axones, puis formation du mésaxone après la disparition du cytoplasme entre les tours.
Invagination de l’axone et formation d’un mésaxone, enroulement spiralé immédiat, puis séparation des feuillets externes sans disparition du cytoplasme.

Invagination de l’axone et formation d’un mésaxone, fusion de feuillets externes, puis allongement et enroulement spiralé avec disparition du cytoplasme entre les tours.

Explication

La myélinogenèse commence par l’invagination de l’axone et la formation du mésaxone ; celui-ci s’allonge et s’enroule en spirale, tandis que le cytoplasme entre les tours disparaît. Un enroulement précédant la formation du mésaxone placerait les étapes dans un ordre incorrect.

44. Combien d’internodes une cellule de Schwann myélinisante forme-t-elle sur une fibre nerveuse périphérique ?

Un internode réparti entre plusieurs axones voisins.
Un internode sur un seul axone.
Plusieurs internodes successifs sur un seul axone.
Plusieurs internodes, chacun partagé entre deux cellules de Schwann.

Un internode sur un seul axone.

Explication

Chaque cellule de Schwann myélinisante forme un seul internode d’une seule fibre périphérique, donc sur un seul axone à la fois. La formation de plusieurs internodes successifs sur un même axone correspondrait à confondre l’action d’une cellule avec celle de plusieurs cellules alignées.

45. Quelles enveloppes entourent les fascicules et les fibres dans un nerf périphérique et contribuent à sa protection ?

Le périnèvre, l’épinèvre et la pie-mère.
L’endonèvre, le périnèvre et l’épinèvre.
L’endothélium, le mésaxone et l’épinèvre.
L’endonèvre, le périnèvre et la dure-mère.

L’endonèvre, le périnèvre et l’épinèvre.

Explication

Les trois enveloppes des nerfs périphériques sont l’endonèvre, le périnèvre et l’épinèvre, qui contribuent à la protection mécanique et biologique. La dure-mère est une enveloppe méningée, et non l’une des trois gaines d’un nerf périphérique.

46. Quelle structure forme la barrière hémato-nerveuse entre le sang et les fibres nerveuses périphériques ?

Les cellules de Schwann entourant les axones dans les fascicules.
Les vasa nervorum entourés par le tissu conjonctif de l’épinèvre.
Les cellules périneurales des couches concentriques du périnèvre.
L’endothélium des capillaires endoneuraux.

L’endothélium des capillaires endoneuraux.

Explication

La barrière hémato-nerveuse est formée par l’endothélium des capillaires endoneuraux et sépare le sang des fibres nerveuses périphériques. Les cellules périneurales participent à l’organisation du périnèvre, mais ne sont pas l’endothélium qui constitue cette barrière.

47. Quelle description correspond à l’épinèvre d’un nerf périphérique ?

Il entoure chaque fascicule par des couches de cellules aplaties reliées par des jonctions intercellulaires.
Il entoure chaque fibre à l’intérieur des fascicules et contient du tissu conjonctif lâche avec des capillaires.
Il sépare le sang des fibres par l’endothélium des capillaires situés dans les fascicules.
Il enveloppe le tronc nerveux, réunit les fascicules et contient du tissu conjonctif dense avec des vaisseaux.

Il enveloppe le tronc nerveux, réunit les fascicules et contient du tissu conjonctif dense avec des vaisseaux.

Explication

L’épinèvre enveloppe le tronc nerveux, rassemble ses fascicules et assure une protection mécanique ; son tissu conjonctif dense contient notamment des faisceaux de collagène et des vasa nervorum. Les couches concentriques de cellules aplaties décrivent plutôt le périnèvre, qui entoure chaque fascicule.

48. Quelle caractéristique distingue les ganglions sensitifs des ganglions végétatifs ?

Ils contiennent des neurones pseudo-unipolaires entourés de cellules satellites et ne comportent pas de synapses.
Ils contiennent des neurones multipolaires reliés entre eux par de nombreuses synapses.
Ils contiennent des neurones pseudo-unipolaires entourés de cellules capsulaires et de synapses.
Ils contiennent des neurones bipolaires dont les synapses se trouvent sur les racines ventrales.

Ils contiennent des neurones pseudo-unipolaires entourés de cellules satellites et ne comportent pas de synapses.

Explication

Les ganglions sensitifs abritent des neurones pseudo-unipolaires entourés de cellules satellites, sans synapses. À l’inverse, les ganglions végétatifs comportent des synapses entre neurones.

49. Après un repas, quelle réponse correspond à l’action du système parasympathique ?

Il inhibe les sécrétions digestives et la motricité intestinale, tout en accélérant le cœur.
Il stimule la digestion et accélère le cœur, tout en inhibant la salivation.
Il dilate les pupilles et les voies pulmonaires, tout en augmentant la pression artérielle.
Il stimule les sécrétions digestives et la motricité intestinale, tout en ralentissant le cœur.

Il stimule les sécrétions digestives et la motricité intestinale, tout en ralentissant le cœur.

Explication

Le parasympathique favorise l’activité digestive, notamment les sécrétions et la motricité intestinale, et ralentit le cœur. L’accélération cardiaque et l’inhibition de la digestion caractérisent plutôt le sympathique.

50. Comment s’organise la voie neuronale du système autonome entre le système nerveux central et l’organe cible ?

Deux neurones préganglionnaires du système nerveux central font synapse directement sur l’organe cible.
Un neurone préganglionnaire du système nerveux central fait synapse avec un ou plusieurs neurones postganglionnaires dans un ganglion.
Un neurone du ganglion fait synapse avec un neurone sensoriel situé dans une racine dorsale.
Un neurone postganglionnaire du système nerveux central fait synapse avec un ou plusieurs neurones préganglionnaires dans un ganglion.

Un neurone préganglionnaire du système nerveux central fait synapse avec un ou plusieurs neurones postganglionnaires dans un ganglion.

Explication

La voie autonome comprend deux neurones successifs : le neurone préganglionnaire part du système nerveux central et contacte un ou plusieurs neurones postganglionnaires dans un ganglion. Le neurone postganglionnaire, plutôt que le préganglionnaire, se situe dans le ganglion.

51. Quel est le rôle d’une terminaison nerveuse afférente ?

Transformer une stimulation chimique en sécrétion glandulaire au niveau d’un neurone postganglionnaire.
Transformer un message moteur en contraction musculaire à la terminaison périphérique d’un neurone multipolaire.
Transformer une stimulation mécanique en message efférent à la terminaison centrale d’une cellule en T.
Transformer une stimulation mécanique, chimique ou thermique en message afférent à la périphérie d’une cellule en T.

Transformer une stimulation mécanique, chimique ou thermique en message afférent à la périphérie d’une cellule en T.

Explication

Une terminaison afférente est un récepteur qui convertit des stimulations mécaniques, chimiques ou thermiques en message afférent et correspond à la terminaison périphérique d’une cellule en T. La production d’une contraction ou d’une sécrétion relève de terminaisons efférentes.

52. Quelle association entre type de terminaison nerveuse et sensation est correcte ?

Les terminaisons libres perçoivent la température, tandis que les terminaisons corpusculaires produisent la salivation.
Les terminaisons libres détectent la douleur, tandis que les terminaisons corpusculaires contribuent au tact fin.
Les terminaisons libres détectent la douleur, tandis que les terminaisons corpusculaires commandent la motricité intestinale.
Les terminaisons libres contribuent au tact fin, tandis que les terminaisons corpusculaires détectent la douleur.

Les terminaisons libres détectent la douleur, tandis que les terminaisons corpusculaires contribuent au tact fin.

Explication

Les terminaisons afférentes libres sont notamment des récepteurs de la douleur, tandis que les terminaisons corpusculaires permettent entre autres le tact fin. Les terminaisons qui commandent les muscles lisses et les glandes sont des terminaisons végétatives efférentes.

53. À quoi ressemble souvent une terminaison nerveuse végétative efférente au contact de sa cible ?

À une plaque motrice unique, commandant une fibre musculaire squelettique.
À un corpuscule encapsulé formé de lamelles, transmettant le tact fin depuis la peau.
À une terminaison libre entre des kératinocytes, détectant la douleur dans l’épiderme.
À une succession de varicosités contenant des vésicules synaptiques, desservant des muscles lisses ou des glandes.

À une succession de varicosités contenant des vésicules synaptiques, desservant des muscles lisses ou des glandes.

Explication

Les terminaisons végétatives efférentes desservent les cellules musculaires lisses et les glandes et se présentent souvent sous forme de varicosités contenant des vésicules synaptiques. Une plaque motrice est une terminaison efférente bien connue, mais elle n’est pas la morphologie caractéristique décrite pour ces terminaisons végétatives.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 94 flashcards sur Tissu nerveux et neurones.

Quel est le substratum histologique du système nerveux ?

Le tissu nerveux.

Quelles fonctions le tissu nerveux assure-t-il ?

La conduction, la transmission et le traitement des informations.

Quelles sont les deux divisions anatomiques du système nerveux ?

Le système nerveux central et le système nerveux périphérique.

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