QCM : Troubles dissociatifs et personnalité (48 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne la dissociation sur le plan des processus mentaux ?

Une difficulté à apprendre des informations nouvelles malgré une perception et un sentiment de soi préservés
Une intensification des émotions qui rend les souvenirs plus accessibles à la conscience et au contrôle volontaire
Une altération de la perception sensorielle causée par une affection médicale ou une substance
Une perte d’accès à des informations ou de contrôle sur des processus habituellement accessibles à la conscience, au contrôle volontaire ou attribuables à soi

Une perte d’accès à des informations ou de contrôle sur des processus habituellement accessibles à la conscience, au contrôle volontaire ou attribuables à soi

Explication

La dissociation concerne la perte d’accès ou de contrôle sur des processus mentaux normalement disponibles ou attribuables à soi. Une difficulté d’apprentissage de nouvelles informations ne définit pas à elle seule la dissociation.

2. Quel aspect central le DSM-5 associe-t-il aux troubles dissociatifs ?

Une présence constante de souvenirs traumatiques envahissant la conscience
Une altération limitée à la perception sensorielle, sans effet sur la mémoire ou l’identité
Une perturbation ou une discontinuité de l’intégration normale de plusieurs fonctions psychologiques
Une diminution durable de l’intelligence accompagnée d’une perte de compétences acquises

Une perturbation ou une discontinuité de l’intégration normale de plusieurs fonctions psychologiques

Explication

Le DSM-5 caractérise ces troubles par une perturbation ou une discontinuité de l’intégration de fonctions telles que la conscience, la mémoire et l’identité. Une altération limitée aux perceptions sensorielles ne rend pas compte de cette diversité de fonctions.

3. Quelle distinction sépare les symptômes dissociatifs positifs des symptômes négatifs ?

Les positifs apparaissent pendant le sommeil, tandis que les négatifs apparaissent lors d’une interaction sociale
Les positifs concernent les émotions, tandis que les négatifs concernent exclusivement les fonctions motrices
Les positifs sont des intrusions qui rompent la continuité de l’expérience, tandis que les négatifs correspondent à une perte d’accès ou de contrôle
Les positifs sont des pertes de mémoire autobiographique, tandis que les négatifs sont des intrusions perceptives inhabituelles

Les positifs sont des intrusions qui rompent la continuité de l’expérience, tandis que les négatifs correspondent à une perte d’accès ou de contrôle

Explication

Les symptômes positifs correspondent à des intrusions dans la conscience ou le comportement, alors que les symptômes négatifs impliquent une perte d’accès ou de contrôle. Une perte de mémoire n’est donc pas, par définition, un symptôme positif.

4. Quel élément caractérise la perturbation de l’identité dans le trouble dissociatif de l’identité ?

Une perte temporaire de repères spatiaux associée à une difficulté à reconnaître des visages
Une alternance entre des humeurs différentes sans discontinuité du sentiment d’identité
La présence de plusieurs souvenirs contradictoires concernant un même événement traumatique
La présence d’au moins deux états de personnalité distincts, parfois vécue comme une possession dans certaines cultures

La présence d’au moins deux états de personnalité distincts, parfois vécue comme une possession dans certaines cultures

Explication

Le trouble implique une perturbation de l’identité comprenant au moins deux états de personnalité distincts, parfois décrits comme une expérience de possession dans certaines cultures. Une alternance d’humeurs sans discontinuité identitaire ne correspond pas à ce critère.

5. Quelle condition doit être remplie pour poser un diagnostic de trouble dissociatif de l’identité ?

La perturbation de l’identité apparaît après un événement traumatique et exclut toute autre explication possible
Les états de personnalité sont directement observés par autrui et se manifestent dans des contextes sociaux variés
Les symptômes entraînent une détresse significative ou une altération du fonctionnement et ne s’expliquent pas par certaines causes exclues
La personne présente des trous de mémoire fréquents, même en l’absence de détresse ou d’altération du fonctionnement

Les symptômes entraînent une détresse significative ou une altération du fonctionnement et ne s’expliquent pas par certaines causes exclues

Explication

Le diagnostic exige une détresse significative ou une altération du fonctionnement et l’exclusion d’explications telles qu’une pratique culturelle ou religieuse, une substance ou une affection médicale. Des trous de mémoire seuls ne remplacent pas l’exigence de détresse ou d’altération fonctionnelle.

6. Comment les changements d’état dans le trouble dissociatif de l’identité peuvent-ils être vécus ou rapportés ?

Ils se manifestent généralement par des changements spectaculaires immédiatement observables par l’entourage
Ils sont habituellement décrits comme des changements d’humeur sans modification du sentiment de soi
Ils sont rapportés principalement lorsque la personne perd tout contact avec son environnement
Ils peuvent être vécus intérieurement et être rapportés plus facilement dans une relation de confiance

Ils peuvent être vécus intérieurement et être rapportés plus facilement dans une relation de confiance

Explication

Les changements d’état sont souvent vécus intérieurement et peuvent nécessiter une relation de confiance pour être rapportés, car ils ne sont pas toujours spectaculaires ni observables. Leur absence d’expression extérieure visible n’exclut donc pas qu’ils soient vécus.

7. Quelle situation correspond à la définition de l’amnésie dissociative ?

L’oubli d’informations scolaires récentes sans lien avec l’histoire personnelle ni conséquence sur le fonctionnement
L’incapacité à se rappeler des informations autobiographiques importantes, souvent liées à un événement traumatique ou stressant, avec détresse ou altération du fonctionnement
La difficulté à retrouver des mots courants malgré la conservation des souvenirs autobiographiques importants
La perte de souvenirs uniquement pendant une intoxication, sans détresse ni altération du fonctionnement

L’incapacité à se rappeler des informations autobiographiques importantes, souvent liées à un événement traumatique ou stressant, avec détresse ou altération du fonctionnement

Explication

L’amnésie dissociative porte sur des informations autobiographiques importantes, généralement liées à un traumatisme ou à un stress, et entraîne une détresse ou une altération du fonctionnement. Un oubli scolaire sans lien autobiographique ne répond pas à cette définition.

8. Une personne se rappelle son identité et la plupart de sa vie, mais ne se souvient pas d’une période précise. Quel type d’amnésie dissociative cela illustre-t-il ?

Une amnésie généralisée à la vie et à l’identité
Une amnésie systématisée à une catégorie d’informations
Une amnésie continue des événements suivant immédiatement chaque expérience
Une amnésie localisée à une période donnée

Une amnésie localisée à une période donnée

Explication

Une amnésie localisée concerne une période déterminée, tandis que la personne conserve d’autres souvenirs autobiographiques. L’amnésie généralisée toucherait plus largement la vie et l’identité.

9. Une personne décrit son environnement comme plat et inanimé, tandis que les objets lui semblent irréels; quelle expérience cela illustre-t-il ?

Une confusion mentale, centrée sur une difficulté à maintenir son attention
La déréalisation, centrée sur le détachement du monde extérieur
La dépersonnalisation, centrée sur le détachement de ses pensées et de ses actions
Une amnésie dissociative, centrée sur l’oubli d’informations autobiographiques

La déréalisation, centrée sur le détachement du monde extérieur

Explication

La déréalisation se manifeste par un sentiment d’irréalité ou de détachement du monde extérieur, dont les éléments peuvent paraître inanimés. Le détachement de soi, plutôt que de l’environnement, correspond à la dépersonnalisation.

10. Quel tableau permet de distinguer le trouble de dépersonnalisation/déréalisation d’une altération de l’appréciation de la réalité ?

L’appréciation de la réalité est intacte, mais les symptômes s’expliquent par une substance ou une affection médicale
L’appréciation de la réalité est intacte, avec une détresse importante ou un fonctionnement altéré, sans autre explication pertinente
L’appréciation de la réalité est altérée, même si les symptômes ne gênent pas le fonctionnement quotidien
L’appréciation de la réalité est intacte, mais les symptômes surviennent dans le cadre d’un autre trouble mental

L’appréciation de la réalité est intacte, avec une détresse importante ou un fonctionnement altéré, sans autre explication pertinente

Explication

Le trouble suppose une appréciation de la réalité intacte, ainsi qu’une détresse significative ou une altération du fonctionnement, et ne doit pas être expliqué par une substance, une affection médicale ou un autre trouble mental. Une altération de l’appréciation de la réalité constitue la confusion importante avec ce tableau.

11. Quel profil d’exposition à l’adversité durant l’enfance est associé à des niveaux de dissociation plus élevés ?

Des problèmes de santé physique, notamment lorsqu’ils entraînent plusieurs consultations médicales
Des conflits avec des camarades, notamment lorsqu’ils s’accompagnent d’un retrait temporaire des activités
Des difficultés scolaires passagères, notamment lorsqu’elles surviennent après un changement d’établissement
Des abus ou une négligence, notamment lorsque les abus commencent tôt, durent longtemps ou sont commis par un parent

Des abus ou une négligence, notamment lorsque les abus commencent tôt, durent longtemps ou sont commis par un parent

Explication

Les niveaux de dissociation sont plus élevés chez les personnes ayant subi des abus ou de la négligence durant l’enfance, avec des facteurs tels que le début précoce, la durée prolongée et un parent auteur des abus. Les difficultés scolaires ou les conflits entre camarades ne sont pas les expositions précisées ici.

12. Chez un enfant, quelle caractéristique aide à différencier une dissociation problématique d’une dissociation normative ?

La dissociation problématique se limite aux jeux de rôle et aux amis imaginaires
La dissociation normative est intrusive ou répond automatiquement à une menace réelle ou perçue
La dissociation problématique est intrusive ou répond automatiquement à une menace réelle ou perçue
La dissociation normative survient principalement après une exposition prolongée à une menace

La dissociation problématique est intrusive ou répond automatiquement à une menace réelle ou perçue

Explication

La dissociation problématique se distingue par son caractère intrusif ou par une réaction automatique à une menace réelle ou perçue. La rêverie, les jeux de rôle et les amis imaginaires peuvent plutôt relever d’une dissociation normative.

13. Qu’est-ce qu’une drogue au sens psychologique ?

Un produit qui modifie le comportement sans agir sur les états de conscience ni le système nerveux central
Une substance psychoactive qui perturbe le système nerveux central ou modifie les états de conscience
Une substance nutritive qui fournit de l’énergie sans modifier les états de conscience
Un traitement qui agit sur un organe sans influencer le fonctionnement du système nerveux central

Une substance psychoactive qui perturbe le système nerveux central ou modifie les états de conscience

Explication

Une drogue est une substance psychotrope ou psychoactive qui perturbe le fonctionnement du système nerveux central ou modifie les états de conscience. Une substance nutritive qui fournit de l’énergie sans ces effets ne répond pas à cette définition.

14. Quel élément caractérise un trouble lié à l’usage d’une substance au-delà de la consommation elle-même ?

Des symptômes sociaux isolés, sans manifestations cognitives ou physiologiques liées à l’usage
Des effets physiques passagers, sans symptômes comportementaux ni changement durable des circuits cérébraux
Des symptômes cognitifs, comportementaux et physiologiques, avec des changements des circuits cérébraux pouvant persister après la désintoxication
Une consommation répétée, avec un rétablissement immédiat de tous les circuits cérébraux après la dernière prise

Des symptômes cognitifs, comportementaux et physiologiques, avec des changements des circuits cérébraux pouvant persister après la désintoxication

Explication

Le trouble comprend des symptômes cognitifs, comportementaux et physiologiques indiquant la poursuite de la consommation, ainsi qu’un changement sous-jacent des circuits cérébraux pouvant persister après la désintoxication. L’idée d’un rétablissement cérébral immédiat après la dernière prise ne correspond pas à cette caractéristique.

15. Une personne ressent moins d’effet avec la même quantité d’une substance et doit en augmenter la dose pour retrouver l’effet désiré; quel phénomène cela illustre-t-il ?

La tolérance, liée à la diminution de l’effet d’une même quantité ou au besoin d’en augmenter la quantité
La consommation risquée, liée à l’usage dans des situations susceptibles d’entraîner des dommages
Le sevrage, lié à la diminution des concentrations après une consommation massive et prolongée
La réduction du contrôle, liée à la difficulté de limiter la fréquence ou la quantité consommée

La tolérance, liée à la diminution de l’effet d’une même quantité ou au besoin d’en augmenter la quantité

Explication

La tolérance correspond à une diminution de l’effet d’une même quantité ou au besoin d’augmenter la quantité pour obtenir l’effet désiré. Le sevrage désigne plutôt les manifestations qui surviennent lorsque les concentrations de la substance diminuent après une consommation massive et prolongée.

16. Comment interpréter la présence ou l’absence de tolérance et de sevrage lors de l’évaluation d’un trouble lié à l’usage ?

L’absence de ces critères exclut le diagnostic, tandis que leur présence indique une évolution moins sévère
Ces critères ne sont ni nécessaires ni suffisants pour établir le diagnostic, même si des antécédents de sevrage peuvent signaler une évolution plus sévère
Ces critères établissent le diagnostic uniquement lorsqu’ils apparaissent après une désintoxication
Ces critères suffisent à établir le diagnostic, même lorsque les autres manifestations du trouble sont absentes

Ces critères ne sont ni nécessaires ni suffisants pour établir le diagnostic, même si des antécédents de sevrage peuvent signaler une évolution plus sévère

Explication

La tolérance et le sevrage ne sont ni nécessaires ni suffisants pour diagnostiquer un trouble lié à l’usage, bien que des antécédents de sevrage puissent annoncer une évolution plus sévère. Leur présence seule ne suffit donc pas à établir le diagnostic.

17. Quel seuil permet de définir un trouble lié à l’usage de l’alcool sur une période de 12 mois ?

Au moins 2 des 10 critères, associés à une souffrance ou à une altération du fonctionnement
Au moins 2 des 11 critères, sans exigence de souffrance ni d’altération du fonctionnement
Au moins 2 des 11 critères, associés à une souffrance ou à une altération du fonctionnement
Au moins 3 des 11 critères, associés à une souffrance ou à une altération du fonctionnement

Au moins 2 des 11 critères, associés à une souffrance ou à une altération du fonctionnement

Explication

Le diagnostic repose sur au moins deux critères parmi onze pendant douze mois, dans le cadre d’un usage problématique qui entraîne une souffrance ou une altération du fonctionnement. Le seuil de trois critères est plausible, mais il est supérieur au seuil requis.

18. Après avoir consommé de l’alcool, une personne présente une démarche ébrieuse et un discours bredouillant. Quel état ces signes peuvent-ils indiquer ?

Une intoxication alcoolique
Un trouble lié à l’usage du cannabis
Un sevrage alcoolique
Un sevrage des stimulants

Une intoxication alcoolique

Explication

Une démarche ébrieuse et un discours bredouillant figurent parmi les signes possibles de l’intoxication alcoolique. Le sevrage alcoolique se manifeste plutôt par des signes comme les tremblements, l’insomnie ou l’anxiété après l’arrêt.

19. Une personne satisfait à au moins deux critères du trouble lié à l’usage du cannabis sur douze mois. Quelles règles s’appliquent à la sévérité et aux spécifications de ce trouble ?

Des règles sans rapport avec celles du trouble lié à l’usage de l’alcool
Des règles déterminées par la présence de signes d’intoxication dans les deux heures
Les mêmes règles que pour le trouble lié à l’usage de l’alcool
Des règles fondées sur le nombre de manifestations du sevrage

Les mêmes règles que pour le trouble lié à l’usage de l’alcool

Explication

Le trouble lié à l’usage du cannabis repose sur au moins deux des onze critères sur douze mois, et ses règles de sévérité et de spécification sont les mêmes que pour l’alcool. Les signes d’intoxication dans les deux heures concernent l’intoxication au cannabis, pas la détermination de la sévérité du trouble d’usage.

20. Dans les deux heures suivant l’usage de cannabis, une personne présente des conjonctives injectées et une sécheresse de la bouche. À quel phénomène ces signes correspondent-ils ?

À une intoxication alcoolique
À un sevrage du cannabis
À une intoxication au cannabis
À un trouble lié à l’usage du cannabis

À une intoxication au cannabis

Explication

Les conjonctives injectées et la sécheresse de la bouche peuvent apparaître lors d’une intoxication au cannabis survenant dans les deux heures suivant l’usage. Un trouble lié à l’usage du cannabis se définit plutôt par des critères d’usage problématique sur douze mois.

21. Quel seuil caractérise le trouble lié à l’usage de stimulants dans la période de douze mois considérée ?

Au moins 2 des 11 critères, les critères 10 et 11 étant requis dans la présentation du cours
Au moins 2 des 11 critères, les critères 10 et 11 n’étant pas pris en compte dans la présentation du cours
Au moins 3 des 11 critères, les critères 10 et 11 n’étant pas pris en compte dans la présentation du cours
Au moins 2 des 9 critères, auxquels s’ajoutent les critères 10 et 11 dans la présentation du cours

Au moins 2 des 11 critères, les critères 10 et 11 n’étant pas pris en compte dans la présentation du cours

Explication

Le trouble est défini par au moins deux des onze critères sur douze mois, et les critères 10 et 11 ne sont pas pris en compte dans la présentation considérée. L’idée que ces deux critères seraient requis inverse leur statut dans cette présentation.

22. Après la prise de stimulants, une personne présente une tachycardie et une dilatation pupillaire. Quel phénomène ces signes peuvent-ils signaler ?

Un sevrage des stimulants
Une intoxication par stimulants
Un trouble lié à l’usage de stimulants
Une intoxication alcoolique

Une intoxication par stimulants

Explication

La tachycardie et la dilatation pupillaire sont des signes possibles d’une intoxication par stimulants, qui peut comporter au moins deux manifestations. Le sevrage survient après l’arrêt et peut notamment se traduire par une humeur dysphorique ou un épuisement.

23. Quelques jours après l’arrêt des stimulants, une personne ressent une humeur dysphorique, un épuisement et une augmentation de l’appétit. Quel phénomène ces manifestations évoquent-elles ?

Un sevrage alcoolique
Une intoxication par stimulants
Un trouble lié à l’usage de stimulants
Un sevrage des stimulants

Un sevrage des stimulants

Explication

Le sevrage des stimulants peut apparaître de quelques heures à plusieurs jours après l’arrêt et inclure humeur dysphorique, épuisement et augmentation de l’appétit. Une intoxication par stimulants est plutôt associée à des signes comme la tachycardie ou la dilatation pupillaire.

24. Que désigne la personnalité ?

L’ensemble des réactions temporaires d’un individu dans une situation particulière
La liste des comportements observables qu’un individu manifeste dans un épisode donné
La configuration durable de caractéristiques et de comportements qui constitue l’adaptation unique d’un individu à la vie
La combinaison des capacités cognitives mesurées chez un individu à un moment donné

La configuration durable de caractéristiques et de comportements qui constitue l’adaptation unique d’un individu à la vie

Explication

La personnalité correspond à une configuration durable de caractéristiques et de comportements formant l’adaptation propre à l’individu. Des réactions temporaires dans une situation particulière ne rendent pas compte de ce caractère durable.

25. Quelle distinction décrit correctement l’opérationnalisation selon Stevens et l’analyse opérationnelle de Bridgman ?

Stevens vérifie la correspondance entre un concept et des aspects observables d’un épisode; Bridgman étudie comment la description est construite et utilisée dans cet épisode
Stevens mesure la stabilité d’un trait dans le temps; Bridgman classe les traits selon leur fréquence dans le langage
Stevens identifie des dimensions par analyse factorielle; Bridgman vérifie si un concept correspond à des comportements observables
Stevens étudie comment une description est construite et utilisée dans un épisode; Bridgman vérifie sa correspondance avec des aspects observables

Stevens vérifie la correspondance entre un concept et des aspects observables d’un épisode; Bridgman étudie comment la description est construite et utilisée dans cet épisode

Explication

Chez Stevens, il s’agit de vérifier si un concept correspond à certains aspects observables d’un épisode au moyen de critères vérifiables; chez Bridgman, l’analyse porte sur la construction et l’usage de la description. La proposition qui attribue ces deux démarches dans l’ordre inverse confond précisément leurs rôles.

26. Quels traits composent le modèle des Big Five ?

L’extraversion, l’agréabilité, l’ouverture, le caractère consciencieux et le névrosisme
L’agréabilité, l’intelligence, l’ouverture, le caractère consciencieux et la stabilité émotionnelle
L’extraversion, l’empathie, l’ouverture, l’impulsivité et le névrosisme
L’extraversion, l’agréabilité, la créativité, le caractère consciencieux et l’anxiété

L’extraversion, l’agréabilité, l’ouverture, le caractère consciencieux et le névrosisme

Explication

Les Big Five comprennent l’extraversion, l’agréabilité, l’ouverture, le caractère consciencieux et le névrosisme. L’empathie, l’impulsivité et l’anxiété peuvent être des caractéristiques psychologiques, mais elles ne remplacent pas les dimensions nommées dans ce modèle.

27. Comment l’approche catégorielle définit-elle les troubles de la personnalité ?

Comme des syndromes distincts marqués par un mode durable déviant dans au moins deux domaines psychologiques
Comme des réactions passagères limitées à un domaine de fonctionnement psychologique
Comme des difficultés présentes dans tous les domaines dès la petite enfance
Comme des traits continus qui varient sans seuil clinique entre les individus

Comme des syndromes distincts marqués par un mode durable déviant dans au moins deux domaines psychologiques

Explication

L’approche catégorielle considère les troubles comme des syndromes qualitativement distincts, avec un mode durable déviant dans au moins deux domaines. L’idée de traits continus correspond plutôt à une conception dimensionnelle.

28. Quel profil répond aux critères généraux d’un trouble de la personnalité ?

Un mode rigide apparu après la prise d’une substance, sans souffrance ni altération fonctionnelle
Un mode stable depuis l’enfance, expliqué par une affection médicale et limité à une seule situation
Un mode variable selon les situations, apparu à l’âge adulte et sans répercussion sur le fonctionnement
Un mode rigide et envahissant, associé à une souffrance ou une altération, stable depuis l’adolescence ou le début de l’âge adulte et non mieux expliqué autrement

Un mode rigide et envahissant, associé à une souffrance ou une altération, stable depuis l’adolescence ou le début de l’âge adulte et non mieux expliqué autrement

Explication

Les modalités doivent être rigides, envahissantes, associées à une souffrance ou à une altération, stables depuis au plus tard l’adolescence ou le début de l’âge adulte, et non mieux expliquées par une autre cause. Un mode lié à une substance ne répond pas à ce dernier critère.

29. Quels éléments le modèle dimensionnel alternatif du DSM-5 exige-t-il pour caractériser un trouble de la personnalité ?

Une altération au moins moyenne du fonctionnement du soi et des relations, ainsi qu’au moins un trait pathologique
Une altération extrême du fonctionnement du soi, accompagnée d’un diagnostic catégoriel
Un trait pathologique dans chacun des domaines de personnalité, sans évaluer le fonctionnement
Une altération légère du fonctionnement interpersonnel, sans exigence concernant les traits

Une altération au moins moyenne du fonctionnement du soi et des relations, ainsi qu’au moins un trait pathologique

Explication

Le modèle requiert une altération au moins moyenne du fonctionnement dans les domaines du soi et de l’interpersonnel, plus au moins un trait pathologique. Une altération légère ne suffit pas à satisfaire le seuil indiqué.

30. Dans le modèle alternatif du DSM-5, à partir de quel niveau d’altération du fonctionnement de la personnalité le critère diagnostique est-il atteint ?

À partir du niveau 4, qui correspond à une altération légère
À partir du niveau 0, qui correspond à une altération extrême
À partir d’une intensité moyenne, sur une échelle allant de 0 à 4
À partir d’une intensité faible, sur une échelle allant de 1 à 5

À partir d’une intensité moyenne, sur une échelle allant de 0 à 4

Explication

Le seuil diagnostique est une altération d’intensité au moins moyenne, évaluée sur une échelle de 0 à 4. Le niveau 0 indique peu ou pas d’altération, contrairement au niveau 4, qui indique une altération extrême.

31. Une évaluation porte sur l’identité et l’intimité d’une personne : à quels domaines du fonctionnement de la personnalité ces dimensions appartiennent-elles respectivement ?

L’identité relève du soi et l’intimité du domaine interpersonnel
L’identité relève du domaine interpersonnel et l’intimité du soi
Les deux relèvent du soi, tandis que l’empathie relève du domaine interpersonnel
Les deux relèvent du domaine interpersonnel, tandis que l’autodétermination relève du soi

L’identité relève du soi et l’intimité du domaine interpersonnel

Explication

Le domaine du soi comprend l’identité et l’autodétermination, tandis que le domaine interpersonnel comprend l’empathie et l’intimité. L’identité n’est donc pas une dimension interpersonnelle.

32. Dans le modèle alternatif, quelle relation doit exister entre l’altération du fonctionnement de la personnalité et les traits pathologiques ?

L’altération doit être associée à un trait défini par les dimensions du Big Five
L’altération doit être associée à au moins un trait pathologique organisé selon cinq domaines
Les traits pathologiques remplacent l’évaluation de l’altération du fonctionnement
L’altération doit être associée à un trait de chacun des cinq domaines

L’altération doit être associée à au moins un trait pathologique organisé selon cinq domaines

Explication

Le modèle associe l’altération du fonctionnement à au moins un trait pathologique, organisé selon cinq domaines. Il ne requiert pas la présence d’un trait dans chacun de ces domaines.

33. Pourquoi la psychopathologie développementale étudie-t-elle conjointement les niveaux biologique, individuel et contextuel ?

Pour isoler les causes biologiques des difficultés en écartant les facteurs contextuels
Pour comprendre à la fois le développement normatif et l’émergence des difficultés d’adaptation
Pour décrire les difficultés d’adaptation sans tenir compte du développement normatif
Pour attribuer les différences individuelles à un seul niveau d’explication

Pour comprendre à la fois le développement normatif et l’émergence des difficultés d’adaptation

Explication

Cette approche met en relation les niveaux biologique, individuel et contextuel afin d’éclairer le développement normatif et l’émergence des difficultés d’adaptation. Se limiter aux causes biologiques écarterait les autres niveaux qu’elle examine.

34. Qu’est-ce qui caractérise un trait de personnalité ?

Une habitude acquise qui reste cohérente dans un seul contexte de vie
Une dimension relativement stable qui explique la cohérence des comportements, des pensées et des émotions dans le temps et selon les contextes
Une disposition précoce qui concerne uniquement l’attention et l’autorégulation
Une réaction émotionnelle passagère qui varie avec les circonstances immédiates

Une dimension relativement stable qui explique la cohérence des comportements, des pensées et des émotions dans le temps et selon les contextes

Explication

Les traits sont des dimensions relativement stables des différences individuelles qui contribuent à la cohérence des comportements, des pensées et des émotions à travers le temps et les contextes. Une réaction passagère ne possède pas cette stabilité.

35. Quelle distinction entre tempérament et traits de personnalité est correcte ?

Le tempérament dépend uniquement de facteurs génétiques, tandis que les traits dépendent uniquement de l’environnement
Les traits apparaissent précocement, tandis que le tempérament se forme surtout par les renforcements répétés
Le tempérament décrit des habitudes contextuelles, tandis que les traits désignent des réactions émotionnelles passagères
Le tempérament apparaît précocement comme disposition fondamentale, tandis que les traits se développent notamment par les expériences répétées

Le tempérament apparaît précocement comme disposition fondamentale, tandis que les traits se développent notamment par les expériences répétées

Explication

Le tempérament désigne des dispositions relativement stables qui apparaissent tôt et résultent d’interactions entre facteurs génétiques, biologiques et environnementaux. La confusion consiste à inverser son apparition précoce et le rôle des expériences répétées dans le développement des traits.

36. Comment se définit l’attachement entre un enfant et une figure de soin ?

Comme un ensemble de capacités cognitives acquises auprès de cette figure
Comme un lien affectif issu des comportements de l’enfant envers cette figure
Comme une relation fondée sur les échanges verbaux entre l’enfant et cette figure
Comme une réponse émotionnelle de la figure de soin aux besoins de l’enfant

Comme un lien affectif issu des comportements de l’enfant envers cette figure

Explication

L’attachement désigne le lien affectif qui résulte des comportements de l’enfant envers une figure de soin. Il ne se définit pas par les réponses du parent ni par les échanges verbaux.

37. Un bébé pleure et s’agrippe à son parent lorsque celui-ci s’éloigne : quelle fonction ces comportements d’attachement remplissent-ils principalement ?

Maintenir ou rétablir la proximité avec la figure de soin et contribuer à la sécurité du bébé
Exprimer une intention de communiquer des besoins par des gestes acquis volontairement
Stimuler l’exploration autonome et favoriser l’apprentissage en l’absence de la figure de soin
Répondre à un besoin nutritif en déclenchant systématiquement la prise alimentaire

Maintenir ou rétablir la proximité avec la figure de soin et contribuer à la sécurité du bébé

Explication

Des comportements instinctifs comme pleurer ou s’agripper contribuent à maintenir ou rétablir la proximité avec la figure de soin et à assurer la sécurité du bébé. Ils ne visent pas nécessairement l’alimentation ni l’exploration en l’absence du parent.

38. Après avoir été réconforté par sa figure de soin, un enfant reprend son jeu et explore la pièce : comment comprendre cette séquence ?

L’exploration se poursuit tant que la figure de soin accroît les stimulations de l’enfant
Le réconfort met fin au lien d’attachement, puis l’enfant reprend son activité de façon indépendante
Le réconfort mobilise l’attachement, puis la figure de soin sert de base à la reprise de l’exploration
L’exploration mobilise l’attachement, puis le réconfort sert de base à l’apprentissage du monde

Le réconfort mobilise l’attachement, puis la figure de soin sert de base à la reprise de l’exploration

Explication

Le système d’attachement mobilise la figure de soin lorsque l’exploration diminue, puis l’enfant rassuré peut repartir explorer en s’appuyant sur elle comme base. L’idée que l’attachement soutient directement l’apprentissage du monde confond ses fonctions avec celles du système d’exploration.

39. Un enfant développe un attachement insécure dans un contexte relationnel difficile : quelle conclusion est la plus juste ?

Il s’agit d’une stratégie inadaptée qui suffit à établir un diagnostic psychopathologique
Il s’agit d’un trouble psychopathologique établi qui révèle nécessairement une désorganisation durable
Il s’agit d’un signe de développement sans lien avec le contexte relationnel ni avec une vulnérabilité
Il s’agit d’une stratégie adaptative qui peut accroître la vulnérabilité, sans constituer en soi un trouble psychopathologique

Il s’agit d’une stratégie adaptative qui peut accroître la vulnérabilité, sans constituer en soi un trouble psychopathologique

Explication

Un attachement insécure correspond à une stratégie adaptative élaborée dans un contexte relationnel donné et peut représenter un facteur de vulnérabilité. Il ne constitue pas à lui seul un trouble psychopathologique.

40. Quel profil de symptômes satisfait le critère symptomatique de la schizophrénie ?

Au moins un symptôme pendant un mois, à condition qu’il s’agisse d’un comportement désorganisé
Au moins deux symptômes pendant une partie significative d’un mois, dont un délire, une hallucination ou un discours désorganisé
Au moins deux symptômes pendant six mois, dont un retrait social ou un détachement émotionnel
Au moins quatre manifestations de méfiance depuis le début de l’âge adulte, dont une interprétation menaçante

Au moins deux symptômes pendant une partie significative d’un mois, dont un délire, une hallucination ou un discours désorganisé

Explication

Le critère prévoit au moins deux symptômes sur une période significative d’un mois, ou moins en cas de traitement efficace, avec au moins un délire, une hallucination ou un discours désorganisé. Une durée de six mois concerne les signes continus du trouble, pas le seuil symptomatique présenté ici.

41. Une personne présente des symptômes de schizophrénie pendant un mois, puis des signes résiduels : quelle durée minimale de signes continus est requise pour le critère de durée ?

Au moins six mois, avec une altération du fonctionnement dans un domaine important
Au moins quatre mois, avec une altération limitée aux relations interpersonnelles
Au moins un mois, avec une altération du fonctionnement dans un domaine important
Au moins douze mois, avec une altération du fonctionnement dans plusieurs domaines

Au moins six mois, avec une altération du fonctionnement dans un domaine important

Explication

Le critère requiert des signes continus pendant au moins six mois, incluant au moins un mois de symptômes du critère A et des symptômes prodromiques ou résiduels, avec une altération du fonctionnement. Un mois correspond à la durée minimale des symptômes du critère A, et non à celle de l’ensemble des signes.

42. Quelle caractéristique distingue le trouble de la personnalité paranoïaque de la schizophrénie ?

Une peur de la critique et un évitement social sans les symptômes négatifs caractéristiques de la schizophrénie
Un retrait social et un détachement émotionnel sans les difficultés d’organisation de la pensée caractéristiques de la schizophrénie
Des croyances bizarres et des troubles perceptifs sans les doutes injustifiés sur la loyauté caractéristiques de la schizophrénie
Une méfiance chronique et une suspicion infondée sans les hallucinations, symptômes négatifs ou désorganisation caractéristiques de la schizophrénie

Une méfiance chronique et une suspicion infondée sans les hallucinations, symptômes négatifs ou désorganisation caractéristiques de la schizophrénie

Explication

La personnalité paranoïaque se manifeste par une méfiance durable et une suspicion anxieuse infondée, sans les hallucinations, symptômes négatifs ou désorganisation caractéristiques de la schizophrénie. Le retrait social et le détachement émotionnel décrivent plutôt la personnalité schizoïde.

43. Une personne manifeste un retrait social durable et exprime peu ses émotions : quel profil de personnalité cela caractérise-t-il ?

La personnalité schizotypique, marquée par des croyances bizarres et des troubles perceptifs
La personnalité évitante, marquée par la peur du rejet et l’hypersensibilité à la critique
La personnalité paranoïaque, marquée par la méfiance chronique et les soupçons infondés
La personnalité schizoïde, marquée par le détachement des relations sociales et la restriction de l’expression émotionnelle

La personnalité schizoïde, marquée par le détachement des relations sociales et la restriction de l’expression émotionnelle

Explication

La personnalité schizoïde se caractérise par un détachement général des relations sociales et une expression émotionnelle restreinte. Les croyances bizarres et les troubles perceptifs orientent plutôt vers le profil schizotypique.

44. Une personne redoute le rejet et la critique, se sent socialement inadéquate et évite de nombreuses interactions : quel trouble ce tableau évoque-t-il ?

L’anxiété sociale, associée à une peur limitée à des situations sociales précises et à un évitement généralisé
Le trouble de la personnalité paranoïaque, associé à une méfiance durable et à des soupçons envers autrui
Le trouble de la personnalité évitante, associé à une inhibition sociale généralisée et à la peur du jugement négatif
Le trouble de la personnalité schizoïde, associé à un retrait social et à une restriction de l’expression émotionnelle

Le trouble de la personnalité évitante, associé à une inhibition sociale généralisée et à la peur du jugement négatif

Explication

Le trouble de la personnalité évitante associe inhibition sociale, peur du rejet et de la critique, sentiment d’inadéquation et hypersensibilité au jugement négatif. L’anxiété sociale concerne plutôt des situations spécifiques, tandis que le tableau décrit ici un évitement généralisé.

45. Pour satisfaire au critère DSM du trouble de la personnalité évitante, quel seuil est requis ?

Au moins quatre manifestations limitées aux situations de prise de parole, de repas ou de conversation en public
Au moins six manifestations, parmi lesquelles des idées délirantes, des hallucinations ou un discours désorganisé
Au moins deux manifestations, parmi lesquelles la crainte du rejet, l’inhibition dans les situations nouvelles ou l’évitement des risques personnels
Au moins quatre manifestations, parmi lesquelles la crainte du rejet, l’inhibition dans les situations nouvelles ou l’évitement des risques personnels

Au moins quatre manifestations, parmi lesquelles la crainte du rejet, l’inhibition dans les situations nouvelles ou l’évitement des risques personnels

Explication

Le critère DSM exige au moins quatre manifestations, qui peuvent comprendre la crainte de la critique ou du rejet, l’inhibition dans les situations nouvelles et l’évitement des risques personnels. La peur limitée à des situations précises renvoie plutôt à l’anxiété sociale.

46. Une personne craint de parler en public, mais ne présente pas de schémas d’évitement généralisés dans sa vie sociale : quelle distinction est la plus pertinente ?

La peur de situations spécifiques évoque le trouble de la personnalité évitante, tandis que l’évitement généralisé caractérise l’anxiété sociale
La peur des situations publiques évoque la personnalité paranoïaque, tandis que l’évitement généralisé caractérise la personnalité schizoïde
La peur de situations spécifiques évoque l’anxiété sociale, tandis que l’évitement généralisé caractérise le trouble de la personnalité évitante
La peur des situations publiques évoque la personnalité schizoïde, tandis que l’évitement généralisé caractérise la personnalité paranoïaque

La peur de situations spécifiques évoque l’anxiété sociale, tandis que l’évitement généralisé caractérise le trouble de la personnalité évitante

Explication

L’anxiété sociale porte sur des situations spécifiques, comme parler en public, alors que les schémas et comportements d’évitement sont généralisés dans le trouble de la personnalité évitante. Inverser ces deux profils confond une peur circonscrite avec une tendance sociale plus globale.

47. Quelle caractéristique distingue le mieux le trouble de la personnalité dépendante du trouble de la personnalité évitante ?

La recherche de perfection domine, plutôt que la soumission et le malaise en solitude.
La méfiance envers autrui domine, plutôt que la difficulté à prendre des décisions seul.
La dépendance et la peur de l’abandon dominent, plutôt que la peur du jugement et le retrait social.
La peur du jugement et le retrait social dominent, plutôt que le besoin de soutien et l’abandon.

La dépendance et la peur de l’abandon dominent, plutôt que la peur du jugement et le retrait social.

Explication

Dans la personnalité dépendante, le besoin de soutien et la peur de l’abandon sont au premier plan. La peur du jugement et le retrait social caractérisent davantage la personnalité évitante.

48. Une personne peine à décider sans conseils, cède à autrui la responsabilité de décisions importantes, hésite à exprimer son désaccord et recherche rapidement une nouvelle relation après une rupture. Comment ces manifestations contribuent-elles au critère DSM du trouble de la personnalité dépendante ?

Elles suffisent à satisfaire le critère dès que quatre manifestations sont présentes.
Elles comptent parmi les manifestations possibles, dont au moins cinq sont requises pour satisfaire le critère.
Elles décrivent des facteurs de risque, sans faire partie des manifestations du critère.
Elles sont pertinentes uniquement si la personne éprouve aussi une peur du jugement social.

Elles comptent parmi les manifestations possibles, dont au moins cinq sont requises pour satisfaire le critère.

Explication

Ces comportements figurent parmi les manifestations prises en compte, et le critère exige qu’au moins cinq soient présentes. Quatre manifestations ne suffisent donc pas à atteindre le seuil requis.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 93 flashcards sur Troubles dissociatifs et personnalité.

Que désigne la dissociation ?

Une perte d’accès à des informations ou de contrôle sur des processus mentaux habituellement disponibles à la conscience, au contrôle volontaire ou attribuables à soi.

Comment le DSM-5 caractérise-t-il les troubles dissociatifs ?

Par une perturbation ou une discontinuité de l’intégration normale de fonctions mentales et comportementales.

Qu’est-ce qui distingue les symptômes dissociatifs positifs des symptômes négatifs ?

Les positifs sont des intrusions qui rompent la continuité de l’expérience, tandis que les négatifs sont des pertes d’accès ou de contrôle.

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Consultez la fiche de révision complète sur Troubles dissociatifs et personnalité.

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