QCM : Anatomie de l’appareil locomoteur (34 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel plan anatomique sépare les faces antérieure ou ventrale et postérieure ou dorsale du corps ?

Le plan sagittal
Le plan frontal
Le plan transversal
Le plan oblique

Le plan frontal

Explication

Le plan frontal distingue les faces antérieure et postérieure du corps. Le plan sagittal concerne plutôt les côtés médial et latéral.

2. Dans quelle position se trouve une personne en position anatomique de référence ?

Debout, bras croisés et paumes posées sur la poitrine
En décubitus ventral, paumes tournées vers le sol et pouces vers l’intérieur
En décubitus dorsal, paumes tournées vers le ciel et pouces vers l’extérieur
Debout, paumes tournées vers l’arrière et pouces vers le corps

En décubitus dorsal, paumes tournées vers le ciel et pouces vers l’extérieur

Explication

La position anatomique de référence est le décubitus dorsal, avec les paumes tournées vers le ciel et les pouces vers l’extérieur. Une position debout avec les paumes vers l’arrière ne correspond pas à cette référence.

3. Lorsqu’une articulation se ferme, quel mouvement est réalisé ?

Une adduction
Une extension
Une flexion
Une abduction

Une flexion

Explication

La flexion ferme une articulation, tandis que l’extension l’étend. L’extension correspond donc à l’action opposée, et non à la fermeture de l’articulation.

4. Lors d’un mouvement de flexion, dans quelle direction se déplace-t-elle aux membres inférieurs ?

Vers la ligne médiane
Vers l’arrière
Vers l’extérieur
Vers l’avant

Vers l’arrière

Explication

Aux membres inférieurs, la flexion est dirigée vers l’arrière, alors qu’elle est antérieure aux membres supérieurs. La direction antérieure s’applique donc aux membres supérieurs, pas aux membres inférieurs.

5. Une personne éloigne son bras de la ligne médiane du corps ; quel mouvement effectue-t-elle ?

Une abduction
Une extension
Une adduction
Une flexion

Une abduction

Explication

L’abduction éloigne un segment de la ligne médiane, comme dans ce mouvement du bras. L’adduction rapproche au contraire le segment vers l’intérieur.

6. Quelle organisation caractérise un os long ?

Une diaphyse centrale et deux épiphyses terminales, sans région de transition entre elles
Une épiphyse centrale, deux métaphyses terminales et une diaphyse à chaque jonction
Une diaphyse centrale, deux épiphyses terminales et des métaphyses à leurs jonctions
Deux diaphyses terminales, une épiphyse centrale et des métaphyses aux extrémités

Une diaphyse centrale, deux épiphyses terminales et des métaphyses à leurs jonctions

Explication

Un os long comporte une diaphyse centrale, deux épiphyses terminales et des métaphyses entre ces régions. L’option qui omet les métaphyses ne rend pas compte des zones de jonction.

7. Quelle structure située dans la métaphyse permet à un os de croître en longueur ?

Le cartilage articulaire
Le cartilage de conjugaison
Le périoste
L’os compact de la diaphyse

Le cartilage de conjugaison

Explication

Le cartilage de conjugaison se trouve dans la métaphyse et permet la croissance de l’os en longueur. Le périoste contribue plutôt à la croissance en épaisseur et à la nutrition de l’os.

8. Quelle membrane entoure la diaphyse et contribue à la croissance osseuse en épaisseur ainsi qu’à la nutrition de l’os ?

Le cartilage articulaire
Le cartilage de conjugaison
Le périoste
La métaphyse

Le périoste

Explication

Le périoste est une membrane fibroélastique qui entoure la diaphyse, nourrit l’os et contribue à sa croissance en épaisseur. Le cartilage de conjugaison, lui, intervient dans la croissance en longueur.

9. Quelle distinction décrit correctement les deux principaux types d’ossification ?

L’ossification enchondrale transforme le cartilage, tandis que l’ossification endomembranaire transforme le tissu conjonctif en os.
L’ossification enchondrale transforme le tissu osseux, tandis que l’ossification endomembranaire transforme le cartilage en tissu conjonctif.
L’ossification enchondrale transforme le cartilage en tissu conjonctif, tandis que l’ossification endomembranaire transforme l’os en cartilage.
L’ossification enchondrale transforme le tissu conjonctif, tandis que l’ossification endomembranaire transforme le cartilage en os.

L’ossification enchondrale transforme le cartilage, tandis que l’ossification endomembranaire transforme le tissu conjonctif en os.

Explication

L’ossification enchondrale prend le cartilage comme tissu de départ, alors que l’ossification endomembranaire part du tissu conjonctif. La confusion la plus plausible inverse précisément ces deux tissus d’origine.

10. De quels éléments la trame osseuse est-elle constituée avant sa colonisation par des minéraux ?

De cartilage et de fibres musculaires.
De sels minéraux et de cellules graisseuses.
De fibres de collagène et de substances fondamentales.
De cellules osseuses et de vaisseaux sanguins.

De fibres de collagène et de substances fondamentales.

Explication

La trame osseuse comprend des fibres de collagène et des substances fondamentales, puis elle est colonisée par des éléments minéraux. Les sels minéraux participent à la composition de l’os, mais ne remplacent pas les constituants initiaux de la trame.

11. Quel effet une carence en calcium peut-elle avoir chez un sujet jeune ?

Elle peut provoquer le rachitisme en compromettant la densité et la solidité osseuses.
Elle peut provoquer une production altérée des cellules sanguines en diminuant la moelle osseuse.
Elle peut provoquer une fragilité musculaire en empêchant la formation de cartilage.
Elle peut provoquer une courbure de la colonne en modifiant directement les disques intervertébraux.

Elle peut provoquer le rachitisme en compromettant la densité et la solidité osseuses.

Explication

Le calcium contribue à la densité et à la solidité des os, et sa carence chez le sujet jeune provoque le rachitisme. Une altération de la production des cellules sanguines concerne la moelle osseuse, non la carence en calcium décrite ici.

12. Que désigne l’hématopoïèse ?

La production de substances minérales qui renforcent la trame osseuse.
La fabrication des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes.
La transformation du cartilage en tissu osseux au cours de la croissance.
La destruction des cellules osseuses anciennes et la formation de tissu osseux neuf.

La fabrication des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes.

Explication

L’hématopoïèse correspond à la fabrication des érythrocytes, des leucocytes et des thrombocytes. Le renouvellement du tissu osseux relève du remodelage osseux, et non de l’hématopoïèse.

13. Où l’hématopoïèse se déroule-t-elle essentiellement dans les os longs ?

Dans le cartilage qui recouvre principalement leurs articulations.
Dans la trame osseuse située principalement au centre de leur diaphyse.
Dans les tendons qui s’attachent principalement à leurs extrémités.
Dans la moelle osseuse située principalement à leurs extrémités.

Dans la moelle osseuse située principalement à leurs extrémités.

Explication

Dans les os longs, l’hématopoïèse se déroule dans la moelle osseuse, surtout aux extrémités. Le centre des os longs peut contenir de la moelle jaune chez l’adulte, mais ce n’est pas le lieu essentiel indiqué pour cette fonction.

14. Quel rôle les ostéoclastes jouent-ils dans le tissu osseux ?

Ils fabriquent les cellules sanguines, tandis que les ostéocytes détruisent la moelle.
Ils construisent des éléments osseux, contrairement aux ostéoblastes qui les détruisent.
Ils détruisent des éléments osseux, contrairement aux ostéoblastes qui construisent l’os.
Ils maintiennent l’état mature de l’os, tandis que les ostéocytes le construisent.

Ils détruisent des éléments osseux, contrairement aux ostéoblastes qui construisent l’os.

Explication

Les ostéoclastes détruisent les éléments osseux, alors que les ostéoblastes construisent l’os et les ostéocytes sont des cellules osseuses matures. La confusion fréquente consiste à attribuer aux ostéoclastes le rôle constructif des ostéoblastes.

15. Quelle situation contribue à préserver la densité osseuse ?

Une immobilisation prolongée qui réduit les sollicitations mécaniques des os.
Une sédentarité prolongée qui diminue les mouvements des membres.
Une activité physique dont la traction musculaire sollicite les os.
Une diminution de l’activité musculaire qui réduit les tractions sur le squelette.

Une activité physique dont la traction musculaire sollicite les os.

Explication

La traction musculaire liée à l’activité physique contribue à préserver la densité osseuse. À l’inverse, l’immobilisation et la sédentarité fragilisent l’os en réduisant les sollicitations associées au mouvement.

16. Quelle association décrit correctement les éléments protégés par le squelette axial ?

La boîte crânienne contient l’encéphale et le rachis protège la moelle épinière.
La boîte crânienne contient les poumons et le rachis protège le cœur.
La boîte crânienne protège la moelle épinière et le rachis contient l’encéphale.
La boîte crânienne protège le cœur et le rachis contient les poumons.

La boîte crânienne contient l’encéphale et le rachis protège la moelle épinière.

Explication

Le squelette axial comprend la boîte crânienne, qui contient l’encéphale, et le rachis, qui protège la moelle épinière. La moelle épinière est protégée par le rachis, et non contenue dans la boîte crânienne.

17. Combien de vertèbres cervicales et thoraciques le rachis comprend-il ?

Sept vertèbres cervicales et cinq vertèbres thoraciques.
Cinq vertèbres cervicales et douze vertèbres thoraciques.
Douze vertèbres cervicales et sept vertèbres thoraciques.
Sept vertèbres cervicales et douze vertèbres thoraciques.

Sept vertèbres cervicales et douze vertèbres thoraciques.

Explication

Le rachis comprend sept vertèbres cervicales et douze vertèbres thoraciques. Le nombre de cinq correspond aux vertèbres lombaires, et non aux vertèbres thoraciques.

18. Quelle description des côtes est correcte ?

Le thorax compte douze paires : sept sont vraies, les 8e à 10e partagent le cartilage de la 7e, et les 11e et 12e sont flottantes.
Le thorax compte douze paires : huit sont vraies, les 9e à 11e partagent le cartilage de la 8e, et la 12e est flottante.
Le thorax compte douze paires : sept sont vraies, les 8e à 10e ont un cartilage indépendant, et les 11e et 12e sont soudées.
Le thorax compte dix paires : sept sont vraies, les 8e et 9e partagent le cartilage de la 7e, et les 10e sont flottantes.

Le thorax compte douze paires : sept sont vraies, les 8e à 10e partagent le cartilage de la 7e, et les 11e et 12e sont flottantes.

Explication

Il existe douze paires de côtes : les sept premières sont vraies, les 8e, 9e et 10e partagent le cartilage de la 7e, et les deux dernières sont flottantes. Les côtes 8e à 10e ne possèdent donc pas chacune un cartilage indépendant.

19. Comment distinguer la lordose cervicale ou lombaire de la cyphose selon la concavité ?

La lordose et la cyphose présentent toutes deux une concavité postérieure.
La lordose présente une concavité postérieure, tandis que la cyphose présente une concavité antérieure.
La lordose et la cyphose présentent toutes deux une concavité antérieure.
La lordose présente une concavité antérieure, tandis que la cyphose présente une concavité postérieure.

La lordose présente une concavité postérieure, tandis que la cyphose présente une concavité antérieure.

Explication

La lordose cervicale et lombaire présente une concavité postérieure, alors que la cyphose présente une concavité antérieure. La confusion la plus plausible consiste à inverser les directions de ces deux concavités.

20. Combien de paires de nerfs rachidiens sortent par les trous de conjugaison ?

24 paires
12 paires
33 paires
31 paires

31 paires

Explication

Les nerfs rachidiens sont au nombre de 31 paires et sortent par les trous de conjugaison. Le nombre de 12 paires correspond aux nerfs crâniens, et non aux nerfs rachidiens.

21. Quelle répartition distingue correctement le système nerveux central du système nerveux périphérique ?

Le système central comprend l’encéphale et les nerfs crâniens ; le système périphérique comprend la moelle épinière et les nerfs rachidiens.
Le système central comprend l’encéphale et la moelle épinière ; le système périphérique comprend les ganglions et les muscles.
Le système central comprend la moelle épinière et les nerfs rachidiens ; le système périphérique comprend l’encéphale et les nerfs crâniens.
Le système central comprend l’encéphale et la moelle épinière ; le système périphérique comprend les nerfs crâniens et rachidiens.

Le système central comprend l’encéphale et la moelle épinière ; le système périphérique comprend les nerfs crâniens et rachidiens.

Explication

L’encéphale et la moelle épinière constituent le système nerveux central, tandis que les nerfs crâniens et rachidiens appartiennent au système périphérique. Les nerfs crâniens ne font donc pas partie du système central.

22. Quel système nerveux régule des fonctions indépendamment de la volonté et comprend les systèmes orthosympathique et parasympathique ?

Le système nerveux central
Le système nerveux somatique
Le système nerveux autonome
Le système nerveux périphérique

Le système nerveux autonome

Explication

Le système nerveux autonome agit indépendamment de la volonté et comprend les systèmes orthosympathique et parasympathique. Le système somatique est associé notamment au contrôle volontaire, ce qui ne correspond pas à cette définition.

23. Quelle organisation décrit correctement les racines et les branches d’un nerf rachidien ?

Il naît d’une racine antérieure motrice et d’une racine postérieure sensitive, puis se divise en deux branches mixtes.
Il naît d’une racine motrice et d’une racine sensitive, puis se divise en deux branches conservant chacune une seule fonction.
Il naît d’une racine antérieure sensitive et d’une racine postérieure motrice, puis se divise en deux branches mixtes.
Il naît de deux racines mixtes, puis se divise en une branche motrice antérieure et une branche sensitive postérieure.

Il naît d’une racine antérieure motrice et d’une racine postérieure sensitive, puis se divise en deux branches mixtes.

Explication

Chaque nerf rachidien associe une racine antérieure motrice et une racine postérieure sensitive, puis se divise en branches antérieure et postérieure mixtes. L’inversion des fonctions des racines est une confusion possible, mais la racine antérieure est motrice.

24. Quel est le rôle des ceintures dans l’organisation du squelette ?

Elles rattachent le squelette appendiculaire au squelette axial.
Elles rattachent le squelette axial au crâne et à la face.
Elles séparent le squelette appendiculaire du squelette axial.
Elles relient les membres entre eux sans les rattacher au tronc.

Elles rattachent le squelette appendiculaire au squelette axial.

Explication

Les ceintures assurent le rattachement du squelette appendiculaire au squelette axial. Elles ne servent pas à séparer ces deux ensembles ni à relier directement les membres entre eux.

25. Quels os composent respectivement les ceintures scapulaire et pelvienne ?

Les clavicules et les os coxaux pour la ceinture scapulaire, les scapulas pour la ceinture pelvienne.
Les scapulas et les clavicules pour la ceinture scapulaire, les os coxaux pour la ceinture pelvienne.
Les os coxaux pour la ceinture scapulaire, les scapulas et les clavicules pour la ceinture pelvienne.
Les scapulas et les os coxaux pour la ceinture scapulaire, les clavicules pour la ceinture pelvienne.

Les scapulas et les clavicules pour la ceinture scapulaire, les os coxaux pour la ceinture pelvienne.

Explication

La ceinture scapulaire associe les scapulas et les clavicules, tandis que la ceinture pelvienne comprend les os coxaux. Intervertir les os coxaux et ceux de la ceinture scapulaire est une confusion fréquente.

26. Comment classe-t-on une articulation mobile, une articulation semi-mobile et une articulation immobile ?

Diarthrose, amphiarthrose et synostose ou synarthrose, respectivement.
Amphiarthrose, diarthrose et synostose ou synarthrose, respectivement.
Diarthrose, synostose ou synarthrose et amphiarthrose, respectivement.
Synostose ou synarthrose, amphiarthrose et diarthrose, respectivement.

Diarthrose, amphiarthrose et synostose ou synarthrose, respectivement.

Explication

Les articulations mobiles sont des diarthroses, les semi-mobiles des amphiarthroses et les immobiles des synostoses ou synarthroses. Une amphiarthrose désigne donc une articulation semi-mobile, et non une articulation mobile.

27. Une articulation est fragilisée après l’étirement d’une structure qui relie deux os : quelle structure est concernée et quelle lésion peut en résulter ?

Un bourrelet articulaire, dont l’étirement peut provoquer une fracture.
Un tendon, dont l’étirement peut provoquer une entorse.
Un ménisque, dont l’étirement peut provoquer une luxation.
Un ligament, dont l’étirement peut provoquer une entorse.

Un ligament, dont l’étirement peut provoquer une entorse.

Explication

Les ligaments relient deux pièces osseuses et contribuent à stabiliser l’articulation ; leur étirement ou leur arrachement peut entraîner une entorse. Les tendons relient les muscles aux os, et non deux os entre eux.

28. Quelle caractéristique fonctionnelle distingue les muscles striés des muscles lisses ?

Les muscles striés stabilisent les articulations en reliant directement deux pièces osseuses.
Les muscles striés sont régulés par le système autonome et contrôlent notamment les fonctions viscérales.
Les muscles striés assurent la transmission nerveuse entre deux neurones et déclenchent les réflexes.
Les muscles striés sont sous la dépendance de la volonté et permettent notamment le mouvement.

Les muscles striés sont sous la dépendance de la volonté et permettent notamment le mouvement.

Explication

Les muscles striés sont volontaires et contribuent au mouvement, à la locomotion et à la thermogenèse. La régulation par le système nerveux autonome caractérise plutôt les muscles lisses dans la distinction proposée.

29. Une lésion cérébrale touche l’hémisphère gauche : quel côté du corps est associé à la commande cérébrale des muscles striés ?

L’hémicorps droit, avec un relais de la commande au niveau de la moelle épinière.
Les deux hémicorps de façon identique, avec un relais de la commande au niveau de la moelle épinière.
L’hémicorps droit, avec un relais de la commande au niveau du cervelet.
L’hémicorps gauche, avec un relais de la commande au niveau de la moelle épinière.

L’hémicorps droit, avec un relais de la commande au niveau de la moelle épinière.

Explication

La commande cérébrale est controlatérale : l’hémisphère gauche commande les muscles de l’hémicorps droit, avec un relais médullaire. Une commande du même côté ne respecterait pas cette organisation controlatérale.

30. Lors d’un exercice, un muscle produit une force sans bouger, tandis que son tonus varie : de quel type de contraction s’agit-il ?

D’une contraction isotonique.
D’une contraction réflexe.
D’une contraction passive.
D’une contraction isométrique.

D’une contraction isométrique.

Explication

La contraction isométrique maintient le muscle sans mouvement tandis que le tonus varie. Une contraction isotonique implique plutôt un raccourcissement ou un allongement du muscle avec un tonus maintenu.

31. Quelle structure relie un muscle plat à la paroi, contrairement au tendon qui relie un muscle long à un os ?

Une aponévrose
Un cartilage
Une capsule articulaire
Un ligament

Une aponévrose

Explication

L’aponévrose rattache un muscle plat à la paroi, alors que le tendon relie un muscle long à l’os. Le ligament relie des os entre eux plutôt qu’un muscle à une paroi.

32. Lors d’un effort bref et explosif, quel type de fibres musculaires est le mieux adapté ?

Les fibres blanches, aérobies
Les fibres blanches, anaérobies
Les fibres rouges, anaérobies
Les fibres rouges, oxydatives

Les fibres blanches, anaérobies

Explication

Les fibres blanches fonctionnent en anaérobie et sont adaptées aux efforts courts et explosifs. Les fibres rouges, oxydatives et aérobies, conviennent davantage aux efforts de longue durée.

33. Quel contrôle nerveux caractérise les muscles lisses présents dans les viscères ?

Ils dépendent du système nerveux autonome et sont commandés volontairement.
Ils dépendent du système nerveux somatique et sont indépendants de la volonté.
Ils dépendent du système nerveux somatique et sont commandés volontairement.
Ils dépendent du système nerveux autonome et sont indépendants de la volonté.

Ils dépendent du système nerveux autonome et sont indépendants de la volonté.

Explication

Les muscles lisses des viscères sont indépendants de la volonté et dépendent du système nerveux autonome. Le contrôle volontaire relève plutôt des muscles striés, ce qui rend la commande somatique volontaire inadaptée ici.

34. Dans quelle situation l’action des muscles lisses peut-elle devenir perceptible ?

Lorsqu’ils participent à la continence et provoquent une douleur viscérale
Lorsqu’ils commandent un mouvement volontaire et provoquent une douleur musculaire
Lorsqu’ils stabilisent une articulation et provoquent une douleur tendineuse
Lorsqu’ils déplacent un os et provoquent une douleur ligamentaire

Lorsqu’ils participent à la continence et provoquent une douleur viscérale

Explication

Les muscles lisses interviennent notamment dans la continence et sont généralement perçus lorsqu’ils provoquent une douleur viscérale. Une douleur liée à un mouvement volontaire renvoie plutôt à une action musculaire volontaire.

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Quelles faces le plan frontal distingue-t-il ?

Les faces antérieure ou ventrale et postérieure ou dorsale.

Quelle est la position anatomique de référence ?

Le décubitus dorsal, les paumes tournées vers le ciel et les pouces vers l’extérieur.

Que fait la flexion à une articulation ?

Elle la ferme.

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