★ À maîtriser
Une osmolarité plasmatique supérieure à 300 mOsm/L caractérise l’hyperosmolarité associée à une DIC pure.
Dans une DIC pure, l’osmolarité plasmatique est supérieure à 300 mOsm/kg, la natrémie dépasse 145 mmol/L, et l’hématocrite ainsi que les protides restent normaux.
📌 Le diabète insipide central résulte d’un défaut de sécrétion d’ADH, tandis que le diabète insipide néphrogénique résulte d’un défaut d’action de l’ADH sur sa cible.
Compléments
Les signes cliniques de DIC comprennent la soif, la sécheresse des muqueuses, les yeux cernés, la fièvre et la polypnée; la perte de poids modérée n’est pas retenue cliniquement.
La mesure de la diurèse sur 24 heures distingue les pertes rénales, où elle est augmentée, des pertes extrarénales, où elle est normale.
Perte d’eau libre → hyperosmolarité → sortie d’eau des cellules
★ À maîtriser
Dans une HIC pure, le capital sodé est normal mais dilué dans un excès d’eau, et la natrémie est inférieure à 135 mmol/L.
L’HIC peut provoquer nausées, vomissements, anorexie, dégoût de l’eau et manifestations neurologiques allant des céphalées et de la confusion au coma ou aux convulsions.
L’hypo-osmolarité plasmatique inférieure à 280 mOsm/L associée à une natrémie inférieure à 135 mmol/L constitue le profil biologique décrit pour l’HIC pure.
📌 Dans une hyponatrémie hypo-osmolaire, une osmolarité urinaire supérieure à 100 mOsm/kg oriente vers un SIADH, tandis qu’une osmolarité inférieure à 100 mOsm/kg oriente vers une potomanie.
Compléments
Excès relatif d’eau → hypo-osmolarité → entrée d’eau dans les cellules
★ À maîtriser
Dans la déshydratation globale hypertonique, une perte d’eau supérieure à la perte de sodium provoque une hypernatrémie et une hyperosmolarité, qui entraînent une sortie d’eau des cellules et une DIC associée à la DEC.
La DEC entraîne une hémoconcentration avec augmentation des protides et de l’hématocrite, tandis que la DIC associée se manifeste par une hypernatrémie.
📌 La déshydratation globale hypertonique se traite par des apports d’eau et de sodium, avec davantage d’eau que de sodium pour ne pas aggraver l’hypertonicité.
Compléments
📌 Dans une déshydratation globale hypernatrémique, une natriurèse basse oriente vers des pertes extrarénales, tandis qu’une natriurèse normale oriente vers des pertes rénales.
Perte d’eau > perte de sodium → hypernatrémie → DIC
★ À maîtriser
📌 La surcharge sodée hypertonique se traite par des diurétiques associés à de l’eau pure et à des solutés hypotoniques.
Compléments
La surcharge sodée avec DIC peut entraîner une soif importante et un œdème pulmonaire.
La surcharge sodée avec DIC associe une hémodilution à une osmolarité élevée due à l’hypernatrémie.
Les causes décrites comprennent :
NaCl hypertonique → hypernatrémie → sortie d’eau des cellules
★ À maîtriser
Dans l’hyperhydratation globale hypotonique, la rétention d’eau supérieure à celle de sodium dilue le sodium, provoque une hypo-osmolarité et entraîne un transfert d’eau vers les cellules, donc une HIC.
Le profil biologique de l’hyperhydratation globale comprend une natrémie et une osmolarité basses, une hypervolémie, ainsi que des protides et un hématocrite bas.
📌 Le traitement de l’hyperhydratation globale repose sur la restriction hydrique et sodée et l’utilisation de diurétiques de l’anse, tout en traitant la cause.
Compléments
📌 Dans l’hyperhydratation globale, une natriurèse supérieure à 20 mmol/24 h oriente vers une origine rénale, tandis qu’une valeur inférieure à 20 mmol/24 h oriente vers une origine extrarénale.
Rétention d’eau > sodium → hyponatrémie → HIC
★ À maîtriser
📌 La déplétion sodée avec HIC se traite d’abord en corrigeant la cause, puis par NaCl isotonique ou hypertonique selon la gravité des signes neurologiques, avec une correction contrôlée de la natrémie.
Compléments
Les signes biologiques de la déplétion sodée avec HIC associent une hémoconcentration liée à l’hypovolémie et une hyponatrémie.
Les causes comprennent : les diurétiques thiazidiques, l’insuffisance surrénalienne de la maladie d’Addison, les néphropathies avec perte de sels, les pertes digestives, les pertes cutanées
Perte de sodium → hypovolémie → compensation hydrique excessive
★ À maîtriser
Une hyponatrémie est définie par une concentration plasmatique de sodium inférieure à 135 mmol/L.
Les hyponatrémies peuvent résulter d’une rétention d’eau ou d’une perte de sodium, notamment par pertes digestives ou rénales.
Une hypernatrémie est définie dans le cours par une natrémie supérieure à 150 mmol/L et résulte le plus souvent d’une perte d’eau.
Les causes comprennent : l’incapacité à boire, une sécrétion ou une activité insuffisante de l’ADH, une diurèse osmotique, un apport excessif de sodium
Compléments
📌 Les hyponatrémies hypotoniques comprennent les hyponatrémies de dilution et de déplétion, tandis que les hyponatrémies non hypotoniques comprennent les pseudo-hyponatrémies et les hyponatrémies de redistribution.
📌 Le glucose, le mannitol et le glycérol sont des osmoles actives qui entraînent des mouvements d’eau, tandis que l’urée, le méthanol, l’éthanol et l’éthylène glycol sont décrits comme des osmoles inactives qui se diffusent entre les compartiments.
Hyponatrémie : HIC ; hypernatrémie : DIC
L’hypochlorémie peut résulter de déplétions chlorées digestives ou urinaires, de la rétention d’anions organiques et d’hyponatrémies.
L’hyperchlorémie correspond à une rétention de chlore et peut être associée aux acidoses métaboliques hyperchlorémiques et aux hypernatrémies.
Le chlore suit souvent le sodium : hyponatrémie → hypochlorémie
★ À maîtriser
Une hypokaliémie est définie par une kaliémie inférieure à 3,5 mmol/L.
Les causes d’hypokaliémie comprennent la diminution des apports, les transferts cellulaires, l’augmentation des pertes rénales et l’augmentation des pertes digestives, ces dernières étant les plus fréquentes.
Compléments
L’hypokaliémie peut produire une onde U et une diminution de l’amplitude de l’onde T à l’électrocardiogramme.
Les manifestations neuromusculaires de l’hypokaliémie comprennent la diminution des réflexes ostéotendineux, la paralysie flasque, l’atteinte possible des muscles respiratoires, la rhabdomyolyse et la distension gastrique.
★ À maîtriser
📌 Avant de valider une hyperkaliémie, il faut éliminer une fausse élévation due notamment à l’hémolyse provoquée par un garrot trop serré.
📌 Une dyskaliémie doit être vérifiée par un électrocardiogramme en raison de ses répercussions sur la polarisation de la membrane myocardique.
Compléments
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1. Quel mécanisme définit la déshydratation intracellulaire ?
2. Quelle distinction permet de différencier le diabète insipide central du diabète insipide néphrogénique ?
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Qu’est-ce que la déshydratation intracellulaire ?
Une diminution du volume intracellulaire due à une hyperosmolarité plasmatique, généralement liée à une perte nette d’eau libre.
Quelle osmolarité plasmatique caractérise l’hyperosmolarité associée à une DIC pure ?
Plus de 300 mOsm/L.
Qu’est-ce que l’hyperhydratation intracellulaire ?
Une augmentation du volume intracellulaire due à une hypo-osmolarité plasmatique qui transfère l’eau vers les cellules.
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