QCM : Absorption racinaire et sève brute (41 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle description caractérise les Angiospermes ?

Des végétaux vasculaires à fleurs et à fruits, pourvus de racines
Des végétaux vasculaires à graines nues, pourvus de racines
Des végétaux non vasculaires à fleurs et à fruits, pourvus de racines
Des végétaux à fleurs et à fruits, dépourvus d’appareil racinaire

Des végétaux vasculaires à fleurs et à fruits, pourvus de racines

Explication

Les Angiospermes sont des végétaux vasculaires qui portent des fleurs et des fruits et possèdent un appareil racinaire. Les graines nues caractérisent une autre catégorie, tandis que les Angiospermes ont bien des racines et sont vasculaires.

2. Une plante échange avec un sol et une atmosphère dont les teneurs en eau, en ions et en gaz diffèrent. Quelle distinction entre ces deux milieux est également caractéristique ?

Leurs densités et leur portance sont semblables
Leurs densités sont semblables, mais leur portance diffère
Leur portance est semblable, mais leurs densités diffèrent
Leurs densités et leur portance diffèrent également

Leurs densités et leur portance diffèrent également

Explication

Le sol et l’atmosphère diffèrent à la fois par leurs teneurs en eau, en ions et en gaz, et par leur densité et leur portance. Dire que densités ou portances sont semblables efface l’une de ces différences.

3. Chez une plante, une feuille, une jeune tige, une racine et une tige âgée sont examinées. Quelle répartition de leur rôle trophique convient ?

Feuille et racine autotrophes ; jeune tige et tige âgée hétérotrophes
Jeune tige et racine autotrophes ; feuille et tige âgée hétérotrophes
Feuille et jeune tige autotrophes ; racine et tige âgée hétérotrophes
Feuille et jeune tige autotrophes ; racine et tige âgée autotrophes

Feuille et jeune tige autotrophes ; racine et tige âgée hétérotrophes

Explication

Les feuilles et les jeunes tiges sont autotrophes, alors que les racines et les tiges âgées sont hétérotrophes. Classer la racine comme autotrophe ou la tige âgée comme autotrophe confond ces catégories d’organes.

4. Une parcelle d’un hectare est cultivée en maïs, de la germination du caryopse à la production de nouveaux caryopses. Quel volume d’eau peut être nécessaire à son développement ?

Environ 600 m³
Environ 60 000 m³
Environ 6 000 m³
Environ 6 000 kg

Environ 6 000 m³

Explication

Le développement du maïs sur un hectare peut nécessiter 6 000 m³ d’eau, de la germination à la production de nouveaux caryopses. Les valeurs de 600 m³ et de 60 000 m³ modifient le volume d’un facteur dix, et les kilogrammes expriment une masse.

5. Une plante pousse dans un sol contenant de l’eau enfermée dans des minéraux hydratés et de l’eau fortement adsorbée à la surface des particules. Quel diagnostic convient pour ces deux formes d’eau ?

L’eau de constitution est mobilisable, mais l’eau de rétention ne l’est pas
L’eau de rétention est mobilisable, mais l’eau de constitution ne l’est pas
L’eau de constitution et l’eau de rétention ne sont pas mobilisables
L’eau de constitution et l’eau de rétention sont mobilisables

L’eau de constitution et l’eau de rétention ne sont pas mobilisables

Explication

L’eau de constitution, emprisonnée dans les minéraux hydratés, et l’eau de rétention, fortement adsorbée aux particules, ne sont pas mobilisables par la plante. L’eau capillaire est une forme accessible, tandis que l’eau gravitaire percole en profondeur.

6. Quel tissu forme la surface des portions jeunes d’une racine ?

Le rhizoderme
L’assise pilifère
L’assise subéreuse
Le cortex racinaire

Le rhizoderme

Explication

Le rhizoderme est le tissu de surface des portions jeunes des racines. L’assise subéreuse recouvre des portions plus âgées, tandis que le cortex et l’assise pilifère ne désignent pas ce tissu superficiel dans son ensemble.

7. En observant la zone située entre la zone lisse et la zone subéreuse d’une racine, quelle structure correspond aux cellules allongées et différenciées du rhizoderme ?

Les cellules méristématiques, ou méristèmes
Les poils absorbants, ou trichocytes
Les cellules subéreuses, ou subérocytes
Les hyphes mycorhiziens, ou filaments

Les poils absorbants, ou trichocytes

Explication

Les poils absorbants, aussi appelés trichocytes, sont des cellules très différenciées et allongées du rhizoderme situées dans l’assise pilifère. Les cellules subéreuses appartiennent à une autre région, les cellules méristématiques sont associées à la croissance, et les hyphes sont d’origine fongique.

8. Une racine associée à un champignon reçoit une contribution à sa nutrition hydrominérale et des molécules protectrices, tandis que la plante fournit de la matière organique : quel type d’association est décrit ?

Une association végétale
Une infection racinaire
Une nutrition saprophyte
Une mycorhize

Une mycorhize

Explication

Une mycorhize associe une racine à un champignon : la plante fournit de la matière organique et le champignon contribue à la nutrition hydrominérale ainsi qu’à la protection. Une infection pathogène ne décrit pas cet échange symbiotique, une association végétale met en jeu deux plantes, et la nutrition saprophyte concerne l’utilisation de matière organique inerte.

9. Dans une racine colonisée, les hyphes forment un manteau externe et un réseau entre les cellules du cortex sans pénétrer dans celles-ci. De quel type de mycorhize s’agit-il ?

Une endomycorhize à pelotons
Une colonisation par des hyphes libres
Une mycorhize arbusculaire
Une ectomycorhize

Une ectomycorhize

Explication

Dans une ectomycorhize, les hyphes forment un manteau autour de la racine et un réseau de Hartig entre les cellules du cortex, sans pénétrer dans celles-ci. Une mycorhize arbusculaire traverse les parois végétales sans franchir les membranes, tandis que les structures en pelotons et les hyphes libres ne correspondent pas au manteau décrit.

10. Une racine exploite peu le sol après une association mycorhizienne, mais le champignon capte efficacement l’ammonium et les phosphates difficiles à extraire, puis transmet l’eau absorbée par ses hyphes. Quel mécanisme explique ce résultat ?

Les poils absorbants captent les phosphates et transmettent l’eau aux hyphes
Les hyphes limitent les échanges et la racine compense par une absorption accrue
Les ramifications racinaires accroissent la surface d’échanges et alimentent le champignon
Le mycélium accroît la surface d’échanges et transmet des ressources à la plante

Le mycélium accroît la surface d’échanges et transmet des ressources à la plante

Explication

Le mycélium augmente la surface d’échanges, prélève efficacement des ions comme l’ammonium et les phosphates, puis transfère à la plante l’eau absorbée par les hyphes. Attribuer cet accroissement aux seules ramifications racinaires inverse le rôle central du mycélium; inverser le transfert d’eau ou l’attribuer aux poils absorbants ne correspond pas au mécanisme décrit.

11. Dans une cellule racinaire, une partie de l’eau traverse directement la bicouche lipidique, tandis qu’une autre passe par des canaux présents dans la membrane plasmique et le tonoplaste. Quels sont ces canaux ?

Les ATPases à protons
Les transporteurs d’ions
Les plasmodesmes
Les aquaporines

Les aquaporines

Explication

Les aquaporines sont des canaux membranaires qui permettent la diffusion facilitée de l’eau et se trouvent notamment dans la membrane plasmique et le tonoplaste. Les ATPases expulsent des protons, les plasmodesmes relient des cytoplasmes voisins et les transporteurs d’ions ne désignent pas les canaux d’eau décrits.

12. Le potentiel hydrique du sol est ψH=−0,05 MPa\psi_H=-0{,}05\,\mathrm{MPa} et celui d’une racine est ψH=−0,5 MPa\psi_H=-0{,}5\,\mathrm{MPa}. Dans quel sens l’eau se déplace-t-elle spontanément ?

De la racine vers le sol, par osmose passive
Du sol vers la racine, par osmose passive
Du sol vers la racine, par transport actif
De la racine vers le sol, par transport actif

Du sol vers la racine, par osmose passive

Explication

L’eau se déplace passivement par osmose dans le sens des potentiels hydriques décroissants : elle passe donc du sol à −0,05 MPa-0{,}05\,\mathrm{MPa} vers la racine à −0,5 MPa-0{,}5\,\mathrm{MPa}. Le déplacement inverse confond la direction du gradient; le transport actif ne décrit pas cette entrée d’eau.

13. Lors du trajet de l’eau dans le cortex d’une racine, quelle voie emprunte les parois et les méats extracellulaires jusqu’à l’endoderme ?

La voie symplasmique
Le cadre de Caspary
La voie apoplasmique
La voie transmembranaire

La voie apoplasmique

Explication

La voie apoplasmique progresse dans les espaces extracellulaires, notamment les parois et les méats, jusqu’à l’endoderme. La voie symplasmique passe par les cytoplasmes, la voie transmembranaire implique des franchissements membranaires répétés, et le cadre de Caspary est un renforcement qui interrompt la voie apoplasmique.

14. Après avoir franchi la membrane plasmique d’une cellule corticale, l’eau poursuit son trajet vers le xylème par des connexions cytoplasmiques : quelle voie suit-elle ?

La voie transmembranaire
La voie symplasmique
La voie apoplasmique
Le cadre de Caspary

La voie symplasmique

Explication

La voie symplasmique relie les cytoplasmes par des plasmodesmes, permettant à l’eau de circuler jusqu’aux vaisseaux du xylème après un premier franchissement membranaire. La voie apoplasmique emprunte les espaces extracellulaires, la voie transmembranaire désigne des passages à travers les membranes, et le cadre de Caspary interrompt l’apoplasme.

15. Quelle description correspond à la sève brute qui circule dans le xylème ?

Une solution concentrée de réserves minérales, stockée dans les racines sans être distribuée
Une solution hydrominérale issue du tri et de la concentration des solutés racinaires, distribuée dans la plante
Une solution organique produite dans les feuilles à partir des sucres, distribuée vers les racines
Une solution hydrominérale formée dans les feuilles, puis transportée vers les racines

Une solution hydrominérale issue du tri et de la concentration des solutés racinaires, distribuée dans la plante

Explication

La sève brute est une solution hydrominérale formée dans le xylème à partir des solutés absorbés et triés par les racines, puis distribuée dans la plante. La solution organique des feuilles correspond à une confusion avec la sève élaborée; les autres descriptions inversent son lieu de formation ou son rôle de distribution.

16. Une analyse d’échantillon de sève brute indique environ 99 % d’eau. Quelle teneur maximale en substances dissoutes est compatible avec cette sève ?

Au plus 1 à 5 g·L⁻¹
Au moins 5 à 10 g·L⁻¹
Environ 99 g·L⁻¹
Environ 50 g·L⁻¹

Au plus 1 à 5 g·L⁻¹

Explication

La sève brute est très diluée et contient au plus 1 à 5 g·L⁻¹ de substances dissoutes, tandis que l’eau en représente 99 %. La valeur de 99 g·L⁻¹ confond pourcentage d’eau et concentration en solutés; les propositions exprimant une teneur minimale ou une concentration élevée ne respectent pas la limite donnée.

17. Lors de la différenciation d’un élément conducteur du xylème, quelle transformation permet de former un conduit allongé pour la circulation de la sève brute ?

La cellule meurt et ses parois transversales sont hydrolysées, laissant les parois latérales lignifiées.
La cellule reste vivante et ses parois latérales se dégradent pour ouvrir le conduit.
La cellule meurt et ses parois transversales se lignifient, tandis que les parois latérales disparaissent.
La cellule reste vivante et ses parois transversales s’épaississent pour guider la sève.

La cellule meurt et ses parois transversales sont hydrolysées, laissant les parois latérales lignifiées.

Explication

La différenciation associe une mort cellulaire programmée à l’hydrolyse des parois transversales, tandis que les parois latérales lignifiées subsistent. Le maintien de cloisons, leur lignification ou la dégradation des parois latérales ne correspond pas à cette transformation.

18. Une coupe révèle des vaisseaux ponctués dans un tissu conducteur secondaire et des vaisseaux annelés dans un tissu primaire. Quelle interprétation de ces épaississements est correcte ?

Le xylème secondaire est rayé, tandis que le xylème primaire est exclusivement spiralé.
Les deux xylèmes sont ponctués, mais le xylème primaire possède aussi des trachéides.
Le xylème secondaire est ponctué, tandis que le xylème primaire peut présenter plusieurs types d’épaississements.
Le xylème secondaire est annelé, tandis que le xylème primaire ne présente que des ponctuations.

Le xylème secondaire est ponctué, tandis que le xylème primaire peut présenter plusieurs types d’épaississements.

Explication

Dans le xylème primaire, les vaisseaux peuvent être annelés, spiralés, rayés ou ponctués selon la localisation des épaississements de lignine, alors que le xylème secondaire ne contient que des vaisseaux ponctués. L’interprétation qui attribue l’annelure au secondaire inverse cette distinction, et celle qui réduit le primaire aux ponctuations ignore ses autres formes.

19. Chez une plante observée en journée, les stomates transpirent et la sève brute circule sous tension. Quel mécanisme mobilise principalement cette sève ?

L’absorption d’eau par les poils absorbants sans transpiration foliaire.
La sécrétion d’ions dans le xylème par les racines.
La poussée racinaire associée à une circulation sous pression.
La transpiration foliaire au niveau des stomates.

La transpiration foliaire au niveau des stomates.

Explication

Le jour, la transpiration foliaire par les stomates mobilise principalement la sève brute, qui circule alors sous tension. La sécrétion d’ions et la poussée racinaire caractérisent plutôt le moteur nocturne associé à une circulation sous pression.

20. La nuit, une plante dont la transpiration foliaire est faible continue d’élever la sève brute dans le xylème sous pression. Quel mécanisme rend cette ascension possible ?

L’ouverture des stomates crée une traction foliaire qui maintient la circulation sous tension.
La capillarité des parois lignifiées constitue le moteur nocturne de la circulation sous pression.
La sortie d’ions du xylème attire l’eau vers les racines et pousse la sève vers les feuilles.
La sécrétion d’ions dans le xylème entraîne une entrée conjuguée d’eau et produit la poussée racinaire.

La sécrétion d’ions dans le xylème entraîne une entrée conjuguée d’eau et produit la poussée racinaire.

Explication

La poussée racinaire résulte de la sécrétion d’ions dans le xylème et de l’entrée conjuguée d’eau; elle est le seul moteur de l’ascension nocturne sous pression. La transpiration stomatique correspond au moteur diurne, tandis que l’inversion du mouvement ionique ne décrit pas le mécanisme racinaire.

21. Une feuille perd 200 unités d’eau au total. D’après le rôle de sa cuticule, quelle quantité peut au maximum s’évaporer à travers celle-ci ?

10 unités
40 unités
190 unités
20 unités

10 unités

Explication

Le passage par la cuticule ne dépasse pas 5 % des pertes foliaires : 0,05×200=100{,}05 \times 200 = 10 unités. 190 unités correspond à la part perdue par d’autres voies, tandis que 20 et 40 unités résultent de pourcentages trop élevés.

22. Une feuille possède beaucoup plus de stomates sur sa face dorsale que sur sa face ventrale. Quelle interprétation correspond à leur rôle ?

Les stomates forment une barrière hydrophobe aux échanges gazeux.
Les stomates assurent des échanges gazeux efficaces et contrôlables.
La face ventrale concentre les stomates pour recevoir davantage de lumière.
La cuticule réalise les échanges gazeux efficaces et contrôlables.

Les stomates assurent des échanges gazeux efficaces et contrôlables.

Explication

Les stomates sont les structures épidermiques permettant des échanges gazeux efficaces et contrôlables; ils sont généralement plus nombreux sur la face dorsale. La barrière hydrophobe désigne la cuticule, et la répartition indiquée ne signifie pas que les stomates assurent la réception de lumière.

23. Dans une feuille, le potentiel hydrique de l’atmosphère interne est de −1 MPa-1\,\text{MPa} et celui de l’air extérieur de −100 MPa-100\,\text{MPa}. Dans quel sens ce gradient favorise-t-il le déplacement de l’eau ?

De la feuille vers les cellules de garde.
De l’air extérieur vers l’atmosphère interne, sans perte foliaire.
De l’air extérieur vers la feuille.
De la feuille vers l’air extérieur.

De la feuille vers l’air extérieur.

Explication

L’eau est favorisée dans son déplacement depuis le potentiel hydrique le moins négatif de l’atmosphère interne vers celui, beaucoup plus négatif, de l’air extérieur. Le sens inverse confond le gradient, tandis que les autres réponses ne décrivent pas le transfert foliaire vers l’extérieur.

24. Après une entrée d’eau, les cellules de garde d’un stomate deviennent turgescentes. Quel changement mécanique favorise alors l’ouverture de l’ostiole ?

La paroi épaissie à l’opposé de l’ostiole et les microfibrilles orientées majoritairement radialement.
La diminution de turgescence, qui rapproche les deux cellules de garde.
La paroi épaissie du côté de l’ostiole et les microfibrilles orientées majoritairement radialement.
La paroi épaissie du côté de l’ostiole et les microfibrilles orientées majoritairement parallèlement.

La paroi épaissie du côté de l’ostiole et les microfibrilles orientées majoritairement radialement.

Explication

La turgescence entraîne l’ouverture grâce à l’épaississement de la paroi du côté de l’ostiole et à l’orientation majoritairement radiale des microfibrilles de cellulose. L’épaississement opposé et l’orientation parallèle altèrent chacun un élément de ce mécanisme; une baisse de turgescence n’est pas la cause décrite.

25. Deux plantes vivent en milieu aride : la plante A possède des stomates abrités dans des cryptes foliaires, tandis que la plante B stocke l’eau dans un parenchyme riche en mucilage. Comment classer ces stratégies ?

Les deux sont des Malacophytes, car elles sont adaptées à la sécheresse.
A est une Sclérophyte et B une Malacophyte.
Les deux sont des Sclérophytes, car elles réduisent les pertes d’eau.
A est une Malacophyte et B une Sclérophyte.

A est une Sclérophyte et B une Malacophyte.

Explication

Les Sclérophytes limitent les pertes d’eau, notamment par des stomates protégés dans des cryptes, tandis que les Malacophytes retiennent l’eau dans un parenchyme aquifère riche en mucilage. L’inversion des groupes confond ces mécanismes; une adaptation commune à l’aridité ne rend pas leurs stratégies identiques.

26. Une plante aquatique se trouve dans une eau stagnante. Pourquoi l’apport de dioxygène peut-il y être limitant ?

L’eau contient environ 0,7 % de dioxygène, et sa diffusion y est difficile, surtout si elle stagne.
L’eau contient peu de dioxygène parce que la plante y perd davantage d’eau par transpiration.
L’eau contient environ 0,7 % de dioxygène, mais sa diffusion est plus aisée qu’en milieu stagnant.
L’eau contient environ 21 % de dioxygène, mais sa diffusion est difficile en milieu stagnant.

L’eau contient environ 0,7 % de dioxygène, et sa diffusion y est difficile, surtout si elle stagne.

Explication

L’eau contient environ 0,7 % de dioxygène, contre 21 % dans l’air, et la diffusion de cette molécule est difficile, en particulier dans l’eau stagnante. La valeur de 21 % concerne l’air; les autres réponses minimisent la difficulté de diffusion ou confondent le manque de dioxygène avec la perte d’eau.

27. Une feuille photosynthétique produit du saccharose et des acides aminés, puis en exporte la majeure partie vers d’autres organes. Comment qualifie-t-on cette feuille dans ce rôle ?

Un organe source
Un organe puits
Un tube criblé
Une cellule compagne

Un organe source

Explication

Un organe chlorophyllien où la photosynthèse produit des assimilats dont l’essentiel est exporté joue le rôle d’organe source. Un organe puits reçoit les assimilats, tandis que le tube criblé et la cellule compagne sont des éléments du phloème.

28. Dans une feuille, la concentration d’assimilats est supérieure à celle du complexe phloémien voisin. Quel processus décrit leur transfert vers ce complexe malgré cette différence de concentration ?

La diffusion des assimilats selon le gradient
Le chargement du phloème contre le gradient
Le déchargement du phloème vers un organe puits
La synthèse photosynthétique des assimilats

Le chargement du phloème contre le gradient

Explication

Le chargement correspond au transfert des assimilats vers les complexes phloémiens contre leur gradient de concentration. Le déplacement selon le gradient relève d’une confusion sur le sens du transfert, et le déchargement désigne leur sortie vers les organes puits.

29. Dans une cellule impliquée dans le chargement phloémien, une pompe expulse des ions H+H^+ dans la paroi. Quel mécanisme permet alors au saccharose d’entrer dans le complexe conducteur ?

Son transport par les cribles entre cellules criblées
Son couplage à l’expulsion des ions H+H^+ hors de la cellule
Son couplage au retour des ions H+H^+ vers la cellule
Son déplacement suivant son propre gradient de concentration

Son couplage au retour des ions $$H^+$$ vers la cellule

Explication

L’expulsion des protons crée une force proton-motrice, puis le retour des ions H+H^+ vers la cellule est couplé au transfert du saccharose et des acides aminés vers le complexe conducteur. L’expulsion des protons crée la force, mais n’est pas le mouvement auquel le transfert est couplé.

30. Dans un faisceau phloémien, plusieurs cellules allongées communiquent bout à bout par des zones perforées de leurs parois. Quel ensemble ces cellules constituent-elles ?

Une cellule compagne associée à une cellule criblée
Un tube criblé assurant une continuité symplasmique
Un organe source produisant des assimilats
Un complexe phloémien formé de deux cellules

Un tube criblé assurant une continuité symplasmique

Explication

Un tube criblé est un alignement de cellules criblées allongées qui communiquent par des zones pariétales perforées, les cribles, assurant une continuité symplasmique. La cellule compagne est une cellule associée, tandis que le complexe phloémien désigne l’association de cette cellule avec une cellule criblée.

31. Un échantillon de sève élaborée a une masse de 200 g. Quelle répartition approximative de sa masse en eau et en substances organiques faut-il attendre ?

160 g d’eau et 40 g de substances organiques
160 g de saccharose et 40 g d’eau
40 g d’eau et 160 g de substances organiques
100 g d’eau et 100 g de substances organiques

160 g d’eau et 40 g de substances organiques

Explication

La sève élaborée contient environ 80 % d’eau et 20 % de substances organiques en masse : 200×0,80=160200\times0{,}80=160 g d’eau et 200×0,20=40200\times0{,}20=40 g de substances organiques. L’inversion des proportions attribue à tort la part majoritaire aux substances organiques.

32. Un végétal distribue des assimilats vers des racines et vers des bourgeons selon les besoins. Quelle caractéristique de la circulation phloémienne cette situation illustre-t-elle ?

Une circulation unidirectionnelle vers des organes non chlorophylliens
Une circulation bidirectionnelle réservée aux organes chlorophylliens
Une circulation bidirectionnelle vers des organes non chlorophylliens
Une circulation unidirectionnelle entre organes chlorophylliens

Une circulation bidirectionnelle vers des organes non chlorophylliens

Explication

La sève élaborée circule de façon bidirectionnelle et dessert des organes non chlorophylliens, notamment les racines et les bourgeons. Un flux unidirectionnel méconnaît cette distinction, et les organes chlorophylliens ne représentent pas les destinations caractérisées ici.

33. Après un chargement accru des assimilats dans un organe source, un gradient de pression hydrostatique se met en place entre cet organe et un organe puits. Quel mécanisme entraîne le déplacement de la sève élaborée ?

Une diffusion des solutés selon leur gradient de concentration
Un déplacement en masse sous l’effet de la force proton-motrice
Un transport actif des assimilats le long du tube criblé
Un déplacement en masse sous l’effet du gradient de pression hydrostatique

Un déplacement en masse sous l’effet du gradient de pression hydrostatique

Explication

Le gradient de pression hydrostatique entre les organes sources et les organes puits entraîne un déplacement en masse de la sève élaborée. La force proton-motrice intervient dans le chargement, mais le mécanisme de circulation à longue distance est le gradient de pression.

34. Chez une Angiosperme, quelle organisation caractérise le système formé par les tissus conducteurs et quelle sève transporte chacun d’eux ?

Un système double, parallèle et ouvert, où le xylème conduit la sève élaborée et le phloème la sève brute
Un système double, parallèle et ouvert, où le xylème conduit la sève brute et le phloème la sève élaborée
Un système double, parallèle et fermé, où le xylème conduit la sève brute et le phloème la sève élaborée
Un système double, en série et ouvert, où le xylème conduit la sève brute et le phloème la sève élaborée

Un système double, parallèle et ouvert, où le xylème conduit la sève brute et le phloème la sève élaborée

Explication

Les Angiospermes possèdent un système circulatoire double, parallèle et ouvert aux deux extrémités : le xylème transporte la sève brute et le phloème la sève élaborée. Inverser les sèves confond les rôles des tissus, le montage en série modifie leur organisation et la circulation fermée contredit l’ouverture du système.

35. Dans une tige ou une feuille, que désigne un faisceau cribrovasculaire ?

Un ensemble de tissus conducteurs secondaires avec un massif de xylème et un massif de phloème superposés
Un ensemble de tissus conducteurs primaires avec un massif de xylème et un massif de phloème superposés
Un ensemble de tissus conducteurs primaires avec un massif de xylème et un massif de phloème alternés
Un ensemble de tissus conducteurs primaires avec un massif de xylème, un massif de phloème et du parenchyme superposés

Un ensemble de tissus conducteurs primaires avec un massif de xylème et un massif de phloème superposés

Explication

Un faisceau cribrovasculaire est formé de deux massifs conducteurs primaires, le xylème et le phloème, disposés l’un au-dessus de l’autre. Les tissus secondaires relèvent d’une autre organisation, les massifs sont superposés plutôt qu’alternés, et le parenchyme ne fait pas partie de cette définition.

36. En observant une tige puis une feuille en développement, quelle succession de différenciation des tissus conducteurs primaires faut-il relever ?

Dans la tige, xylème centripète et phloème centrifuge ; dans la feuille, xylème ventrodorsal et phloème dorsoventral
Dans la tige, xylème centrifuge et phloème centripète ; dans la feuille, xylème dorsoventral et phloème ventrodorsal
Dans la tige, xylème centrifuge et phloème centripète ; dans la feuille, xylème ventrodorsal et phloème dorsoventral
Dans la tige, xylème centrifuge et phloème centripète ; dans la feuille, xylème centrifuge et phloème centripète

Dans la tige, xylème centrifuge et phloème centripète ; dans la feuille, xylème ventrodorsal et phloème dorsoventral

Explication

La différenciation est centrifuge pour le xylème et centripète pour le phloème dans la tige ; dans la feuille, elle est respectivement ventrodorsale et dorsoventrale. L’inversion des directions dans la tige confond les deux tissus, leur échange dans la feuille intervertit leurs orientations, et la réponse « centrifuge et centripète » transpose à la feuille le schéma de la tige.

37. Chez une plante, les fruits se développent après une période de croissance végétative. Comment évolue alors la distribution des assimilats ?

Elle se réoriente vers les racines, les tiges et les bourgeons végétatifs
Elle reste dirigée vers les racines, les tiges et les bourgeons végétatifs
Elle se réoriente vers les organes puits de consommation
Elle se réoriente vers les organes puits de stockage

Elle se réoriente vers les organes puits de stockage

Explication

Lors de la floraison et de la fructification, les assimilats sont réorientés vers les organes puits de stockage, contrairement à la croissance végétative où racines, tiges et bourgeons sont privilégiés. Maintenir cette priorité confond les périodes, les puits de consommation ne correspondent pas aux organes de stockage visés ici, et les organes végétatifs ne deviennent pas la destination favorisée lors de la fructification.

38. Un méristème reçoit des photosynthétats qu’il utilise au fur et à mesure. Quel mode de déchargement peut correspondre à ce puits de consommation ?

Un passage passif par voie symplasmique
Un stockage des photosynthétats avant leur utilisation
Un transport actif par symport saccharose/H⁺
Un transport actif destiné à concentrer les photosynthétats

Un passage passif par voie symplasmique

Explication

Les puits de consommation, comme les méristèmes, utilisent les photosynthétats à mesure de leur arrivée, lesquels peuvent transiter passivement par voie symplasmique. La concentration pour stockage caractérise les puits de stockage, leur transport actif n’est pas la règle décrite pour ce puits de consommation, et le symport saccharose/H⁺ concerne l’entrée du saccharose dans les cellules hétérotrophes.

39. Chez les Fabacées, quelle proportion des espèces présente des nodosités racinaires abritant des bactéries symbiotiques du genre Rhizobium ?

Environ 10 %
Environ 90 %
Environ 78 %
Environ 50 %

Environ 90 %

Explication

Environ 90 % des Fabacées présentent des nodosités racinaires contenant des bactéries symbiotiques Rhizobium. La valeur de 10 % inverse la proportion, celle de 50 % la réduit à la moitié, et 78 % correspond à la proportion d’azote dans l’atmosphère.

40. Dans une nodosité, des bactéroïdes utilisent la nitrogénase pour transformer l’azote atmosphérique en une forme assimilable par la plante. Quel produit obtiennent-ils directement ?

De l’azote atmosphérique
Des acides aminés
Des photosynthétats
Des ions ammonium NH₄⁺

Des ions ammonium NH₄⁺

Explication

La nitrogénase réduit l’azote atmosphérique en ions ammonium NH₄⁺. Les acides aminés sont synthétisés ensuite par les enzymes GS-GOGAT, les photosynthétats servent de substrats énergétiques et l’azote atmosphérique est le substrat initial.

41. Après la fixation de l’azote, une nodosité contient des ions ammonium NH₄⁺. Quelle étape les enzymes GS-GOGAT réalisent-elles ?

La synthèse d’acides aminés à partir de NH₄⁺
La fourniture de photosynthétats aux bactéroïdes
La transformation de NH₄⁺ en azote atmosphérique
La réduction de l’azote atmosphérique en NH₄⁺

La synthèse d’acides aminés à partir de NH₄⁺

Explication

Les enzymes GS-GOGAT utilisent les ions ammonium pour synthétiser des acides aminés. La réduction de l’azote en ammonium relève de la nitrogénase, tandis que les photosynthétats fournissent de l’énergie et que la transformation inverse de NH₄⁺ en azote atmosphérique ne correspond pas à cette étape.

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Mémorisez les réponses avec 95 flashcards sur Absorption racinaire et sève brute.

Quels organes caractérisent les Angiospermes ?

Des fleurs, des fruits et un appareil racinaire.

À quels milieux les Angiospermes vivent-elles à l’interface ?

Au sol et à l’atmosphère.

Quels organes des Angiospermes sont autotrophes ?

Les feuilles et les jeunes tiges.

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Consultez la fiche de révision complète sur Absorption racinaire et sève brute.

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