QCM : Acides aminés — partie 1 — 32 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition chimique correspond le mieux à un acide aminé au sens large ?

Un composé portant deux fonctions amines, dont l’une est liée à un carbone central
Un composé possédant une fonction alcool et une fonction cétone sur des carbones voisins
Un composé portant une fonction amine et une fonction acide, sur un même carbone ou sur des carbones différents
Un composé formé d’un cycle aromatique lié à une fonction carboxylique

Un composé portant une fonction amine et une fonction acide, sur un même carbone ou sur des carbones différents

Explication

Un acide aminé au sens large porte une fonction amine et une fonction acide, qui peuvent être fixées au même carbone ou à des carbones distincts. La présence de deux amines, d’un alcool ou d’un cycle aromatique ne définit pas cette catégorie.

2. Combien d’acides aminés protéinogènes sont retrouvés dans les protéines chez l’être humain ?

18 acides aminés bêta de série L
22 acides aminés gamma de série L
20 acides aminés alpha de série D
20 acides aminés alpha de série L

20 acides aminés alpha de série L

Explication

Les acides aminés protéinogènes humains sont au nombre de 20 et correspondent à des acides aminés alpha de série L. Les séries D et les positions bêta ou gamma ne décrivent pas cette définition.

3. Quel exemple illustre un rôle métabolique d’un acide aminé plutôt qu’un rôle structural ?

La participation d’un acide aminé à une voie métabolique sans être intégré à une protéine
L’assemblage d’un acide aminé dans une protéine formant un tissu
La constitution d’une chaîne polypeptidique assurant une fonction mécanique
Le maintien d’une protéine grâce aux interactions entre ses acides aminés

La participation d’un acide aminé à une voie métabolique sans être intégré à une protéine

Explication

Le rôle métabolique peut être assuré par un acide aminé non protéinogène intervenant dans une voie biochimique. Les autres situations décrivent un rôle structural lié à la constitution ou à la stabilité des protéines.

4. Qu’est-ce qui caractérise un acide alpha-aminé ?

Sa fonction amine est portée par le carbone suivant celui de la fonction carboxylique
Sa fonction amine et sa fonction carboxylique sont portées par le même carbone alpha
Sa fonction amine est remplacée par une fonction amide sur le carbone alpha
Sa fonction amine et sa fonction carboxylique sont fixées sur deux carbones terminaux

Sa fonction amine et sa fonction carboxylique sont portées par le même carbone alpha

Explication

Dans un acide alpha-aminé, les fonctions amine et carboxylique sont attachées au même carbone alpha. Une fonction amine portée par le carbone suivant correspondrait à une autre position, comme celle d’un acide bêta-aminé.

5. Quelle partie varie entre les différents acides aminés canoniques ?

La nature de leur chaîne latérale R
La présence de leur fonction amine commune
La liaison peptidique formée avec les autres acides aminés
La présence de leur fonction carboxylique commune

La nature de leur chaîne latérale R

Explication

Les acides aminés canoniques partagent au moins une fonction carboxylique et une fonction amine, mais se distinguent par leur chaîne latérale R. La liaison peptidique apparaît lors de l’assemblage en protéine et ne constitue pas leur élément variable principal.

6. Pourquoi la glycine n’est-elle pas chirale alors que les autres acides aminés canoniques le sont généralement ?

Sa chaîne latérale contient un cycle aromatique
Son carbone alpha ne porte aucune fonction amine
Son carbone alpha porte deux substituants identiques
Sa fonction carboxylique est absente de sa structure

Son carbone alpha porte deux substituants identiques

Explication

La glycine possède deux substituants identiques autour de son carbone alpha, ce qui empêche ce carbone d’être un centre chiral. Elle conserve toutefois les fonctions amine et carboxylique caractéristiques des acides aminés.

7. Quelle association distingue correctement les acides aminés dibasiques des acides aminés diacides ?

Tryptophane, phénylalanine et tyrosine sont dibasiques ; histidine et glutamate sont diacides
Aspartate, glutamate et tyrosine sont dibasiques ; lysine et arginine sont diacides
Asparagine et glutamine sont dibasiques ; cystéine et méthionine sont diacides
Lysine, arginine et histidine sont dibasiques ; aspartate et glutamate sont diacides

Lysine, arginine et histidine sont dibasiques ; aspartate et glutamate sont diacides

Explication

Les acides aminés dibasiques sont la lysine, l’arginine et l’histidine, tandis que l’aspartate et le glutamate sont diacides. La confusion entre ces classes peut aussi conduire à inverser leurs caractéristiques de charge et de pHi.

8. Quelle charge les acides aminés dibasiques présentent-ils généralement au pH physiologique de 7,4 ?

Une charge variable, car leur chaîne latérale contient un groupement thiol
Une charge positive, car leur chaîne latérale contient une fonction basique supplémentaire
Une charge nulle, car leur chaîne latérale ne peut pas s’ioniser
Une charge négative, car leur chaîne latérale contient une fonction carboxylique supplémentaire

Une charge positive, car leur chaîne latérale contient une fonction basique supplémentaire

Explication

Les acides aminés dibasiques possèdent une fonction basique supplémentaire et sont donc cationiques au pH physiologique. Une fonction carboxylique supplémentaire caractérise plutôt les acides aminés diacides, tandis qu’un thiol correspond à la cystéine.

9. Quelle modification structurale caractérise les acides aminés amides comme l’asparagine et la glutamine ?

L’amidification de leur fonction carboxylique supprime l’acidité supplémentaire tout en conservant leur polarité
La présence d’un groupement thiol permet la formation directe d’une cystine
L’ajout d’une fonction basique leur confère une charge positive au pH physiologique
La formation d’un cycle aromatique rend leur chaîne latérale hydrophobe

L’amidification de leur fonction carboxylique supprime l’acidité supplémentaire tout en conservant leur polarité

Explication

L’asparagine et la glutamine résultent de l’amidification d’une fonction carboxylique, ce qui supprime l’acidité supplémentaire. Elles restent polaires et plutôt hydrosolubles, contrairement aux descriptions des fonctions basiques, aromatiques ou thiolées.

10. Quel rôle joue la formation d’un pont disulfure entre deux cystéines ?

Elle transforme deux cystéines en acides aminés diacides et augmente leur acidité
Elle forme une cystine et contribue à stabiliser la structure d’une protéine
Elle supprime les fonctions thiolées et rend la protéine dépourvue de soufre
Elle convertit deux chaînes latérales en cycles aromatiques hydrophobes

Elle forme une cystine et contribue à stabiliser la structure d’une protéine

Explication

Deux cystéines peuvent relier leurs groupements thiol pour former une cystine par pont disulfure, ce qui stabilise la structure protéique. Cette réaction ne crée ni fonction carboxylique supplémentaire ni cycle aromatique et ne supprime pas le soufre.

11. Quelles sont les trois désignations possibles d’un acide aminé protéinogène ?

Son nom complet, sa formule brute et sa masse molaire
Sa formule développée, son pH isoélectrique et son code génétique
Son nom complet, son code à trois lettres et son code à une lettre
Son code à deux lettres, son numéro de chaîne et son nom latin

Son nom complet, son code à trois lettres et son code à une lettre

Explication

Un acide aminé protéinogène peut être identifié par son nom complet ou par deux codes abrégés, l’un à trois lettres et l’autre à une lettre. La formule brute et la masse molaire décrivent la molécule, mais ne constituent pas les trois désignations indiquées.

12. Quelle proposition énumère les huit acides aminés indispensables ?

Leucine, thréonine, lysine, tryptophane, phénylalanine, valine, méthionine et isoleucine
Tryptophane, proline, méthionine, asparagine, glutamate, tyrosine, sérine et cystéine
Leucine, alanine, lysine, arginine, histidine, glycine, valine et glutamine
Alanine, glycine, proline, sérine, cystéine, tyrosine, glutamate et aspartate

Leucine, thréonine, lysine, tryptophane, phénylalanine, valine, méthionine et isoleucine

Explication

Les huit acides aminés indispensables sont la leucine, la thréonine, la lysine, le tryptophane, la phénylalanine, la valine, la méthionine et l’isoleucine. Les autres propositions contiennent plusieurs acides aminés qui ne figurent pas dans cette liste.

13. À quel moment une variante post-traductionnelle d’un acide aminé protéinogène apparaît-elle ?

Pendant la traduction, par l’ajout direct d’un nouvel acide aminé
Avant la traduction, par une modification du code génétique
Après la synthèse de la protéine, par une modification enzymatique
Après la dégradation, par une hydrolyse non enzymatique

Après la synthèse de la protéine, par une modification enzymatique

Explication

Une variante post-traductionnelle est produite après la synthèse de la protéine par une modification enzymatique. Un acide aminé incorporé directement pendant la traduction n’est pas une variante créée après traduction.

14. Quel acide aminé protéinogène possède la plus faible masse molaire, et quelle valeur lui est associée ?

La glycine, avec une masse molaire de 75 g/mol
La valine, avec une masse molaire de 89 g/mol
La leucine, avec une masse molaire de 131 g/mol
Le tryptophane, avec une masse molaire de 204 g/mol

La glycine, avec une masse molaire de 75 g/mol

Explication

La glycine est l’acide aminé protéinogène de plus faible masse molaire, évaluée à 75 g/mol. Le tryptophane est au contraire le plus lourd, avec 204 g/mol, tandis que les autres valeurs correspondent à des acides aminés plus massifs que la glycine.

15. Que produit l’ajout progressif de NaOH à une solution acidifiée d’alanine lors d’un dosage ?

Une courbe de titration sigmoïde présentant deux zones tampons
Une courbe circulaire indiquant une dissociation simultanée
Une courbe décroissante sans zone tampon identifiable
Une droite de titration présentant une seule zone tampon

Une courbe de titration sigmoïde présentant deux zones tampons

Explication

L’alanine possède deux dissociations successives, ce qui produit une courbe sigmoïde comportant deux zones tampons lors de l’ajout progressif de NaOH. Une droite ou une seule zone tampon ne rendrait pas compte de ces deux étapes.

16. Quelle description correspond à un zwitterion près du pH isoélectrique ?

Une forme globalement négative portant NH3+ et COOH
Une forme dépourvue de charges sur ses groupes fonctionnels
Une forme globalement neutre portant simultanément NH3+ et COO−
Une forme globalement positive portant NH2 et COO−

Une forme globalement neutre portant simultanément NH3+ et COO−

Explication

Le zwitterion porte simultanément une charge positive NH3+ et une charge négative COO−, dont la somme donne une charge globale neutre près du pH isoélectrique. Les formes cationique et anionique possèdent, elles, une charge nette, et un zwitterion n’est pas dépourvu de charges internes.

17. Quelle charge nette est majoritaire pour un acide aminé placé à un pH inférieur à son pHi ?

Une alternance de charges, indépendante de la différence avec le pHi
Une charge nulle, correspondant exclusivement à la forme zwitterionique
Une charge positive, correspondant à une forme majoritairement cationique
Une charge négative, correspondant à une forme majoritairement anionique

Une charge positive, correspondant à une forme majoritairement cationique

Explication

Lorsque le pH est inférieur au pHi, l’acide aminé est majoritairement cationique et porte donc une charge nette positive. La forme anionique devient majoritaire lorsque le pH dépasse le pHi.

18. Quelle répartition des charges décrit les acides aminés majoritaires à pH physiologique 7,4 ?

Quinze sont anioniques, deux diacides sont cationiques et trois dibasiques sont neutres
Quinze sont neutres, deux diacides sont anioniques et trois dibasiques sont cationiques
Les vingt sont neutres, car le pH physiologique correspond au pH isoélectrique
Quinze sont cationiques, deux diacides sont neutres et trois dibasiques sont anioniques

Quinze sont neutres, deux diacides sont anioniques et trois dibasiques sont cationiques

Explication

À pH 7,4, les quinze acides aminés majoritaires sont neutres, les deux acides aminés diacides sont anioniques et les trois dibasiques sont cationiques. Le pH physiologique ne rend donc pas toutes les espèces neutres et conserve une distinction liée à leurs groupes ionisables.

19. À quelle longueur d’onde le tryptophane et la tyrosine peuvent-ils être dosés efficacement par spectrophotométrie UV ?

À 260 nm
À 320 nm
À 280 nm
À 240 nm

À 280 nm

Explication

Le tryptophane et la tyrosine absorbent suffisamment les UV à 280 nm pour être dosés par spectrophotométrie. La phénylalanine est plutôt associée à 260 nm, mais son absorption y est trop faible pour une utilisation pratique en laboratoire.

20. Quelle méthode de détection des acides aminés est la moins coûteuse tout en permettant une détection au niveau du microgramme par litre ?

La réaction à la ninhydrine
La chromatographie en phase inverse
La spectrophotométrie à 280 nm
La détection par fluorescamine

La réaction à la ninhydrine

Explication

La ninhydrine produit une coloration bleue à pourpre et permet une détection peu coûteuse au niveau du microgramme par litre. La fluorescamine est plus sensible, mais aussi plus coûteuse et adaptée aux concentrations de l’ordre du nanogramme par litre.

21. Sur quel critère principal la chromatographie d’échange d’ions sépare-t-elle les acides aminés ?

Sur leur température d’ébullition
Sur leur masse moléculaire
Sur leur capacité à émettre une fluorescence
Sur leur charge électrique

Sur leur charge électrique

Explication

La chromatographie d’échange d’ions sépare les acides aminés en fonction de leur charge électrique. La chromatographie de partage en phase inverse repose plutôt sur leurs propriétés d’hydrophobie et d’hydrophilie.

22. Dans un aminoacidogramme, quelle information fournit principalement la hauteur d’un pic ?

La longueur d’onde d’absorption de l’acide aminé
Le temps de rétention de l’acide aminé
La concentration de l’acide aminé
La charge électrique de l’acide aminé

La concentration de l’acide aminé

Explication

La hauteur du pic est liée à la concentration de l’acide aminé détecté. Le temps de rétention, quant à lui, permet d’identifier l’acide aminé grâce à sa position dans le chromatogramme.

23. Quelle définition correspond à une acidaminopathie ?

Une affection due à une absorption intestinale excessive des lipides alimentaires
Une maladie liée à un trouble de l’acquisition, du transport, de l’échange ou de l’utilisation des acides aminés
Une maladie provoquée par une modification de la structure des protéines musculaires
Une variation temporaire de la concentration sanguine d’un acide aminé après un repas

Une maladie liée à un trouble de l’acquisition, du transport, de l’échange ou de l’utilisation des acides aminés

Explication

Une acidaminopathie résulte d’un trouble affectant le devenir des acides aminés, notamment leur acquisition, leur transport, leur échange ou leur utilisation. Elle ne correspond pas à une simple variation physiologique de concentration après l’alimentation.

24. Quel mécanisme explique l’accumulation de phénylalanine dans la phénylcétonurie ?

Une absence de tyrosine empêche la conversion de la phénylalanine en tryptophane
Un déficit en phénylalanine hydroxylase empêche sa conversion en tyrosine
Une élimination rénale accrue transforme la tyrosine en phénylalanine
Une activation excessive de la phénylalanine hydroxylase accélère sa formation

Un déficit en phénylalanine hydroxylase empêche sa conversion en tyrosine

Explication

Dans la phénylcétonurie, le déficit en phénylalanine hydroxylase bloque la transformation de la phénylalanine en tyrosine, ce qui favorise son accumulation et la formation d’acide phényl-pyruvique. La tyrosine n’est donc pas convertie en phénylalanine par ce mécanisme.

25. Lequel de ces acides aminés du cycle de l’urée est protéinogène ?

Aucun des trois
L’arginine
La citrulline
L’ornithine

L’arginine

Explication

L’arginine est le seul des trois acides aminés cités qui soit protéinogène. L’ornithine et la citrulline participent au cycle de l’urée, mais ne sont pas incorporées aux protéines.

26. Quel est le devenir de l’azote des acides aminés dans le cycle hépatique de l’urée ?

Il est transformé en urée non toxique, puis éliminé par les reins
Il est transformé en glucose dans le foie, puis stocké dans les muscles
Il est incorporé aux protéines hépatiques, puis excrété par les poumons
Il est converti en acide urique dans les reins, puis réabsorbé par le foie

Il est transformé en urée non toxique, puis éliminé par les reins

Explication

Le foie transforme l’azote des acides aminés en urée non toxique, laquelle circule dans le sang avant d’être éliminée par les reins. La production de l’urée est donc hépatique, tandis que son élimination est rénale.

27. Quelle interprétation correspond à une concentration sanguine d’urée supérieure à 7 mmol/L ?

Elle indique un cycle de l’urée hépatique accéléré
Elle traduit une absence de production hépatique d’urée
Elle évoque un filtre rénal colmaté
Elle confirme une concentration compatible avec un filtre rénal fonctionnel

Elle évoque un filtre rénal colmaté

Explication

Une concentration sanguine d’urée supérieure à 7 mmol/L évoque un filtre rénal colmaté ou insuffisamment fonctionnel. Une valeur inférieure à ce seuil est compatible avec un fonctionnement rénal conservé.

28. Quel énoncé décrit correctement le devenir de l’homocystéine ?

Elle est formée à partir de la citrulline et devient un constituant structural des protéines
Elle provient de l’arginine et est éliminée sans transformation par les reins
Elle apparaît après le don d’un groupement méthyle par la méthionine et doit être reconvertie
Elle apparaît après la dégradation de la glycine et est incorporée directement dans l’hème

Elle apparaît après le don d’un groupement méthyle par la méthionine et doit être reconvertie

Explication

L’homocystéine se forme lorsque la méthionine donne un groupement méthyle et constitue alors un déchet toxique. Elle est normalement reconvertie en méthionine ou en cystéine, plutôt qu’incorporée directement dans une structure protéique.

29. Quels neurotransmetteurs inhibent les neurones du système nerveux central, contrairement au glutamate qui les excite ?

La glycine et le GABA
La dopamine et le glutamate
Le glutamate et la glycine
La noradrénaline et le GABA

La glycine et le GABA

Explication

La glycine et le GABA ont une action inhibitrice sur les neurones du système nerveux central, tandis que le glutamate exerce une action excitatrice. Confondre la glycine avec le glutamate inverse leurs effets physiologiques respectifs.

30. Quelle transformation biochimique permet la formation du GABA à partir du glutamate ?

La décarboxylation du glutamate
La méthylation de la noradrénaline
L’hydroxylation de la dopamine
La décarboxylation de l’histidine

La décarboxylation du glutamate

Explication

Le GABA est obtenu par décarboxylation du glutamate, ce qui établit un lien métabolique entre ce neurotransmetteur inhibiteur et le glutamate excitateur. L’hydroxylation de la dopamine appartient plutôt à la voie de synthèse des catécholamines.

31. Dans la voie de synthèse des catécholamines, quelle séquence mène de la phénylalanine à l’adrénaline ?

Tyrosine, dopamine, DOPA, adrénaline, noradrénaline
DOPA, tyrosine, dopamine, adrénaline, noradrénaline
Dopamine, DOPA, tyrosine, noradrénaline, adrénaline
Tyrosine, DOPA, dopamine, noradrénaline, adrénaline

Tyrosine, DOPA, dopamine, noradrénaline, adrénaline

Explication

La phénylalanine est d’abord transformée en tyrosine, puis en DOPA, en dopamine, en noradrénaline et enfin en adrénaline. La séquence proposée dans la deuxième réponse inverse notamment les étapes finales de la voie.

32. Quelle association décrit correctement le rôle de la dopamine, de l’adrénaline et de la noradrénaline ?

La dopamine régule le sommeil, l’adrénaline inhibe le système nerveux et la noradrénaline forme le GABA
La dopamine répond au stress, l’adrénaline participe au plaisir et la noradrénaline agit comme enzyme digestive
La dopamine agit comme hormone surrénalienne, l’adrénaline forme la sérotonine et la noradrénaline régule l’humeur
La dopamine participe au plaisir, l’adrénaline répond au stress et la noradrénaline agit comme hormone et neurotransmetteur

La dopamine participe au plaisir, l’adrénaline répond au stress et la noradrénaline agit comme hormone et neurotransmetteur

Explication

La dopamine est impliquée dans les voies centrales du plaisir, l’adrénaline est une hormone surrénalienne activée par le stress, et la noradrénaline possède à la fois un rôle hormonal surrénalien et un rôle de neurotransmetteur périphérique. Les autres associations attribuent à ces molécules des fonctions ou des voies de synthèse qui ne leur correspondent pas.

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Mémorisez les réponses avec 71 flashcards sur Acides aminés — partie 1.

Qu'est-ce qu'un acide aminé au sens chimique large ?

Un composé portant une fonction amine et une fonction acide.

Quels acides aminés sont appelés protéinogènes ?

Les acides aminés alpha de la série L retrouvés dans les protéines.

Combien d'acides aminés protéinogènes trouve-t-on chez l'être humain ?

Vingt acides aminés protéinogènes.

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