1. Quelle propriété définit un acide de Brønsted ?
Il peut céder un proton H⁺.
Explication
Un acide de Brønsted est une espèce capable de céder un proton H⁺. Capter ce proton caractérise une base de Brønsted, et non un acide.
Il peut céder un proton H⁺.
Explication
Un acide de Brønsted est une espèce capable de céder un proton H⁺. Capter ce proton caractérise une base de Brønsted, et non un acide.
Elle capte un proton H⁺.
Explication
Une base de Brønsted est une espèce chimique capable de capter un proton H⁺. La cession d’un proton correspond au comportement d’un acide de Brønsted.
Elle joue le rôle d’acide et cède H⁺.
Explication
Dans le couple AH/A⁻, AH est l’acide conjugué qui peut céder un proton pour former A⁻. A⁻ est la base du couple et peut capter un proton.
$$\mathrm{AH = A^- + H^+}$$
Explication
La demi-équation s’écrit , et le signe égal indique que la transformation peut avoir lieu dans les deux sens. L’écriture ne respecte pas la composition du couple lors du transfert de proton.
H₂O est l’acide et HO⁻ est sa base conjuguée.
Explication
Dans H₂O/HO⁻, l’eau cède un proton pour former l’ion hydroxyde, qui est sa base conjuguée. L’ion oxonium appartient à l’autre couple impliquant l’eau.
Elle est la base dont l’acide conjugué est H₃O⁺.
Explication
Dans le couple H₃O⁺/H₂O, l’eau capte un proton et constitue la base, tandis que H₃O⁺ est son acide conjugué. HO⁻ est associé à l’eau dans le couple H₂O/HO⁻, pas dans celui-ci.
Un proton passe de l’acide d’un couple à la base de l’autre.
Explication
Une réaction acide-base met en jeu deux couples différents et transfère un proton de l’acide de l’un vers la base de l’autre. Le transfert d’un ion hydroxyde ne décrit pas le mécanisme général défini ici.
$$\mathrm{AH + B^- \rightarrow A^- + BH}$$
Explication
AH cède H⁺ et devient A⁻, tandis que B⁻ capte H⁺ et devient BH, d’où . L’équation ferait céder un proton à BH au lieu de le faire capter par B⁻.
Il forme un ion carboxylate $$\mathrm{R{-}COO^-}$$, sa base conjuguée.
Explication
La perte du proton de la fonction carboxyle transforme en , qui est sa base conjuguée. L’ion alkylammonium est associé à la protonation d’une amine, et non à la déprotonation d’un acide carboxylique.
Son atome d’azote possède un doublet non liant qui peut capter un proton.
Explication
Le doublet non liant de l’azote peut se lier à un proton , ce qui caractérise le comportement basique de l’amine. La formation d’un ion carboxylate relève de la perte d’un proton par un acide carboxylique.
Le pH.
Explication
Le pH est une grandeur sans unité qui caractérise le caractère acide, basique ou neutre d’une solution aqueuse. La concentration en ions oxonium est liée à cette caractérisation, mais elle possède une unité de concentration.
$$\mathrm{[H_3O^+] = c^0\,10^{-3}}$$
Explication
La concentration se calcule par ; pour un pH égal à 3, l’exposant est donc . L’expression avec inverse le signe de l’exposant et donnerait une dépendance contraire au pH.
Le papier pH, qui permet une estimation de l’ordre de grandeur.
Explication
Le papier pH sert à estimer l’ordre de grandeur du pH, tandis que le pH-mètre fournit une mesure plus précise. Un spectrophotomètre mesure l’absorbance, et non le pH.
La capacité de la solution à absorber une radiation lumineuse.
Explication
L’absorbance, sans unité, caractérise la capacité d’une solution à absorber une radiation lumineuse et se mesure avec un spectrophotomètre UV-visible. La transmittance infrarouge est une grandeur représentée dans un spectre IR, et non la définition de l’absorbance UV-visible.
La couleur complémentaire des radiations absorbées.
Explication
La couleur observée d’une solution colorée est complémentaire de celle des radiations qu’elle absorbe. Elle n’apparaît donc pas verte simplement parce qu’elle absorbe principalement le vert.
La transmittance $$T$$ en fonction du nombre d’onde $$\sigma$$, lors de l’absorption infrarouge qui fait vibrer les liaisons.
Explication
En spectroscopie IR, les liaisons absorbent des rayonnements infrarouges pour vibrer, et le spectre représente en fonction du nombre d’onde . La représentation de l’absorbance en fonction de la longueur d’onde correspond plutôt à un spectre d’absorption UV-visible.
La conductance est l’inverse de la résistance, soit 1/25 S.
Explication
La conductance est définie comme l’inverse de la résistance, donc elle vaut 1/25 S dans ce cas. La valeur de 25 S confond la conductance avec la résistance, alors que leurs relations sont inverses.
La conductance de la cellule, qui dépend de la distance entre les électrodes.
Explication
La conductance dépend de la géométrie de la cellule, notamment de la distance entre les électrodes, tandis que la conductivité caractérise la solution. La conductivité ne change donc pas simplement parce que l’écartement des électrodes varie.
Elle additionne, pour chaque ion, sa conductivité molaire ionique multipliée par sa concentration effective.
Explication
La loi de Kohlrausch exprime la conductivité comme la somme des contributions de chaque ion, chacune étant le produit de sa conductivité molaire ionique par sa concentration effective. La concentration totale multipliée par une propriété du solvant ne représente pas cette somme ion par ion.
$$\sigma = \lambda(A)[A] + \lambda(B)[B]$$
Explication
La loi additionne les produits de la conductivité molaire ionique de chaque ion par sa propre concentration. L’expression qui associe chaque conductivité molaire à la concentration de l’autre ion ne respecte pas ces contributions.
Elles sont considérées comme ponctuelles et leurs interactions comme négligeables.
Explication
Le modèle du gaz parfait suppose que les molécules sont ponctuelles et que toutes leurs interactions sont négligeables. Des interactions fortes et un volume moléculaire important correspondent à des effets que ce modèle idéal ne retient pas.
$$PV = nRT$$
Explication
L’équation d’état du gaz parfait est , où vaut 8,31 J·mol⁻¹·K⁻¹. La relation place la constante des gaz au mauvais endroit.
D’un dosage par étalonnage, fondé sur une grandeur physique dépendant de la concentration.
Explication
Un dosage par étalonnage déduit la concentration inconnue à partir d’une grandeur physique qui dépend de la concentration de l’espèce en solution. Un titrage repose plutôt sur une réaction avec un réactif et le repérage d’une équivalence.
Préparer des étalons qui l’encadrent, mesurer leur grandeur, tracer et modéliser la courbe, puis mesurer l’inconnu et lire sa concentration.
Explication
La méthode consiste à préparer des étalons encadrant la concentration recherchée, à mesurer et modéliser la relation entre la grandeur et la concentration, puis à utiliser la mesure de l’inconnu pour lire sa concentration. Se limiter à comparer l’inconnu à un étalon sans construire la relation d’étalonnage ne suit pas cette démarche.
Le rapport de la masse de soluté à la masse de solution, exprimé en pourcentage
Explication
Le titre massique compare la masse de soluté à la masse totale de solution et s’exprime en pourcentage. Le rapport à un volume correspond à une concentration en masse, et non au titre massique.
Prélever la solution mère, la transférer dans la fiole, ajouter de l’eau distillée, compléter au trait puis homogénéiser
Explication
La solution mère est transférée dans la fiole jaugée, puis de l’eau distillée est ajoutée avant l’ajustement au trait et l’homogénéisation. Ajuster le volume avant d’ajouter l’eau ne permet pas d’obtenir le volume final souhaité.
$$C_{mère}V_{mère}=C_{fille}V_{fille}$$
Explication
La quantité de soluté prélevée dans la solution mère est conservée dans la solution fille, d’où l’égalité des produits concentration-volume. L’égalité des rapports concentration-volume ne traduit pas cette conservation.
Déterminer avec précision la quantité de matière ou la concentration d’une espèce dissoute
Explication
Un titrage sert à déterminer avec précision la quantité de matière ou la concentration d’une espèce dissoute. Il ne consiste pas à séparer cette espèce du solvant.
Elle doit être unique, rapide et totale
Explication
La réaction support d’un titrage doit être unique, rapide et totale afin de relier précisément les quantités de réactifs mises en jeu. Une réaction partielle ne satisfait pas l’exigence de transformation totale.
Le réactif connu est dans la burette et le réactif recherché dans un bécher ou un erlenmeyer
Explication
Le titrant, dont la concentration est connue, est délivré depuis la burette, tandis que la solution contenant le réactif titré se trouve dans un bécher ou un erlenmeyer. Inverser ces positions confond le rôle du titrant et celui du réactif analysé.
Le moment où le titrant et le réactif titré ont réagi en proportions stœchiométriques et où le réactif limitant change
Explication
À l’équivalence, les réactifs ont été introduits dans les proportions stœchiométriques et le réactif limitant change. L’égalité des volumes n’est pas le critère général, car les concentrations et les coefficients stœchiométriques interviennent.
Un saut de pH lorsque le titrant est ajouté
Explication
En titrage pH-métrique, on suit le pH pendant l’ajout du titrant et l’équivalence se manifeste par un saut de pH. Le changement brutal de pente de la conductivité caractérise plutôt le repérage conductimétrique.
Un changement brutal de pente de la conductivité en fonction du volume de titrant ajouté
Explication
Le titrage conductimétrique suit l’évolution de la conductivité lors de l’ajout du titrant, et l’équivalence se repère par un changement brutal de pente. Le saut de pH est le signal associé au suivi pH-métrique.
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Selon Johannes Brönsted en 1923, qu’est-ce qu’un acide ?
Une espèce chimique capable de céder un proton H⁺.
Selon Johannes Brönsted en 1923, qu’est-ce qu’une base ?
Une espèce chimique capable de capter un proton H⁺.
Que réunit un couple acide-base ?
Deux espèces conjuguées qui se transforment l’une en l’autre par perte ou gain d’un proton.
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