QCM : Statistique pour données expérimentales (38 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une analyse résume les observations d’un groupe sans les comparer à d’autres et sans généraliser à une population plus vaste. De quel type de statistique s’agit-il ?

De statistique descriptive, qui organise et résume les observations
De statistique inférentielle, qui teste une hypothèse entre plusieurs groupes
De statistique descriptive, qui estime les caractéristiques d’une population entière
De statistique inférentielle, qui extrapole les résultats à une population

De statistique descriptive, qui organise et résume les observations

Explication

La statistique descriptive sert à organiser et résumer les observations, généralement dans un seul groupe. La statistique inférentielle, contrairement à ce cas, teste des hypothèses et extrapole de l’échantillon à un ensemble plus vaste.

2. Une étude porte sur tous les résidents d’une ville, même si les chercheurs n’en interrogent qu’une partie. Quel terme désigne l’ensemble visé par l’étude ?

L’échantillon, qui regroupe les personnes effectivement interrogées
La population, qui regroupe toutes les unités visées par l’étude
La modalité, qui correspond à une valeur possible de la propriété étudiée
La variable, qui décrit une propriété mesurée chez les résidents

La population, qui regroupe toutes les unités visées par l’étude

Explication

La population est l’ensemble des unités statistiques étudiées ou visées par l’étude, ici tous les résidents de la ville. Les personnes interrogées constituent plutôt l’échantillon, qui n’est qu’un sous-ensemble de cette population.

3. Pour étudier les habitudes alimentaires d’une population, des chercheurs sélectionnent un groupe beaucoup plus petit censé la représenter. Comment appelle-t-on ce groupe ?

La modalité observée, qui correspond à une valeur possible de la variable
La variable étudiée, qui décrit une propriété des individus concernés
La population cible, qui rassemble toutes les unités visées par l’étude
L’échantillon, qui est un sous-ensemble choisi pour représenter la population

L’échantillon, qui est un sous-ensemble choisi pour représenter la population

Explication

Un échantillon est un sous-ensemble de la population, généralement plus petit, choisi pour la représenter. La population cible désigne l’ensemble visé, et non le groupe sélectionné pour recueillir les observations.

4. Un chercheur enregistre la taille des plantes, qui peut prendre n’importe quelle valeur dans un intervalle, tandis qu’un autre compte le nombre de feuilles. Quelle distinction décrit ces variables ?

La taille est qualitative, tandis que le nombre de feuilles est quantitatif
La taille et le nombre de feuilles sont des variables quantitatives discrètes
La taille est discrète et dénombrable, tandis que le nombre de feuilles est continu
La taille est continue, tandis que le nombre de feuilles est discret

La taille est continue, tandis que le nombre de feuilles est discret

Explication

Une variable quantitative continue peut prendre toutes les valeurs d’un intervalle, comme la taille, tandis qu’une variable quantitative discrète prend des valeurs dénombrables, comme un nombre de feuilles. Le nombre de feuilles est donc discret, et non continu.

5. Dans un test comparant deux groupes, que pose l’hypothèse nulle H₀ ?

Qu’il n’existe pas de différence entre les données étudiées
Que la différence observée est nécessairement due au hasard
Que l’échantillon reproduit exactement la population étudiée
Qu’une différence existe entre les données étudiées

Qu’il n’existe pas de différence entre les données étudiées

Explication

L’hypothèse nulle pose l’absence de différence entre les données étudiées. L’existence d’une différence est plutôt l’affirmation portée par l’hypothèse alternative.

6. Pour un test comparant les résultats de deux méthodes, quelle affirmation correspond à l’hypothèse alternative H₁ ?

Le test ne permet pas de détecter de différence dans l’échantillon
Les résultats des deux méthodes présentent une différence
Les observations sont décrites sans extrapolation à une population
Les deux méthodes produisent des résultats sans différence

Les résultats des deux méthodes présentent une différence

Explication

L’hypothèse alternative pose qu’il existe une différence entre les données étudiées. L’absence de différence correspond à l’hypothèse nulle, et non à H₁.

7. Un test ne rejette pas H₀ alors qu’une différence existe réellement. À quel risque cette erreur correspond-elle ?

Au degré de signification p, associé au résultat observé
Au risque β, qui consiste à ne pas rejeter une hypothèse nulle fausse
Au risque α, qui consiste à rejeter une hypothèse nulle vraie
À la puissance, qui mesure la détection d’une différence réelle

Au risque β, qui consiste à ne pas rejeter une hypothèse nulle fausse

Explication

Le risque β est la probabilité de ne pas rejeter H₀ alors qu’elle est fausse, ce qui correspond à la situation décrite. Le risque α concerne l’erreur inverse : rejeter H₀ alors qu’elle est vraie.

8. Lorsqu’une hypothèse nulle est fausse, quelle quantité représente la probabilité que le test la rejette et détecte ainsi une différence réelle ?

Le degré p, qui est associé au résultat obtenu lors du test
Le risque α, qui mesure le rejet erroné d’une hypothèse nulle vraie
La puissance du test, égale à 1−β1-\beta
Le risque β, qui mesure l’absence de rejet d’une hypothèse nulle fausse

La puissance du test, égale à $$1-\beta$$

Explication

La puissance est la probabilité de rejeter H₀ lorsqu’elle est fausse et vaut 1−β1-\beta. Le risque β mesure au contraire la probabilité de manquer une différence réelle en ne rejetant pas H₀.

9. Avec un seuil de signification fixé à 5 %, quelle décision convient si la valeur p obtenue est 0,040{,}04 ?

Rejeter H₀, car la valeur p est inférieure à 0,050{,}05
Ne pas rejeter H₀, car toute valeur p doit être inférieure à 0,010{,}01
Rejeter H₀, car la valeur p dépasse le seuil de 0,050{,}05
Ne pas rejeter H₀, car la valeur p est inférieure à 0,050{,}05

Rejeter H₀, car la valeur p est inférieure à $$0{,}05$$

Explication

Au seuil de 5 %, on rejette H₀ lorsque p<0,05p<0{,}05; la valeur 0,040{,}04 satisfait cette règle. Une valeur inférieure au seuil conduit donc au rejet, et non au non-rejet de H₀.

10. Que représente le degré de signification p dans un test statistique ?

La probabilité que l’hypothèse nulle soit vraie avant toute observation
La probabilité associée au résultat du test, qui renseigne sur le risque lié au rejet de H₀
La proportion d’individus de la population retenus dans l’échantillon
La probabilité qu’une différence réelle soit détectée par le test

La probabilité associée au résultat du test, qui renseigne sur le risque lié au rejet de H₀

Explication

Le degré p est la probabilité associée au résultat du test et précise le risque potentiel d’erreur accompagnant le rejet de H₀. La probabilité de détecter une différence réelle correspond plutôt à la puissance du test.

11. Un test ne rejette pas H₀. Quelle interprétation statistique est justifiée ?

La différence est prouvée, puisque le non-rejet confirme H₁
Le risque α est établi, car toute décision du test expose à ce risque
La différence réelle est écartée, puisque le test n’a pas rejeté H₀
Une différence réelle reste possible, car l’échantillon peut ne pas l’avoir révélée

Une différence réelle reste possible, car l’échantillon peut ne pas l’avoir révélée

Explication

Le non-rejet de H₀ n’exclut pas une différence réelle, car le test peut ne pas l’avoir détectée dans l’échantillon. L’interpréter comme une preuve d’absence de différence négligerait notamment le risque β.

12. Que mesure l’écart-réduit ε ?

L’écart observé exprimé en unités d’écart-type
La variance exprimée dans l’unité de la variable
La proportion d’observations située au-dessus de la moyenne
La distance entre deux moyennes exprimée en effectifs

L’écart observé exprimé en unités d’écart-type

Explication

L’écart-réduit indique combien d’unités d’écart-type séparent l’observation de la valeur de référence. L’écart-type correspond à la racine carrée de la variance, et non à une proportion d’observations.

13. Avant d’utiliser la table de l’écart-réduit pour un caractère qualitatif à deux classes, quelle condition doit être vérifiée ?

Les deux effectifs théoriques doivent dépasser 5
L’effectif observé de chaque classe doit dépasser 5
Les deux proportions observées doivent être égales
L’effectif total doit être inférieur à 5

Les deux effectifs théoriques doivent dépasser 5

Explication

La table s’utilise dans ce cas si chacun des deux effectifs théoriques, np et nq, est supérieur à 5. La condition porte sur les effectifs théoriques, pas sur les effectifs observés.

14. Pour un seuil de signification de 5 %, quelle valeur critique de l’écart-réduit faut-il utiliser ?

1,64
2,58
1,96
1,00

1,96

Explication

Au seuil de signification α = 0,05, la valeur critique de l’écart-réduit est 1,96. La valeur 2,58 correspond à un seuil différent et ne convient pas ici.

15. Lorsqu’on compare un pourcentage observé à un pourcentage théorique au seuil de 5 %, que conclut-on si |ε| = 1,5 ?

Le pourcentage observé est nécessairement supérieur
La différence n’est pas significative
La différence est significative
La comparaison ne peut pas être effectuée

La différence n’est pas significative

Explication

Comme |ε| est inférieur à 1,96, la différence n’est pas significative au seuil de 5 %. Une différence significative est conclue lorsque la valeur absolue de l’écart-réduit dépasse 1,96.

16. Comment calcule-t-on l’indice de Pearson pour comparer les effectifs observés et théoriques d’une répartition ?

On divise l’effectif total par la somme des écarts observés-théoriques
On additionne, pour chaque classe, l’écart observé-théorique divisé par l’effectif observé
On additionne les effectifs observés et théoriques, puis on divise par le nombre de classes
On additionne, pour chaque classe, le carré de l’écart observé-théorique divisé par l’effectif théorique

On additionne, pour chaque classe, le carré de l’écart observé-théorique divisé par l’effectif théorique

Explication

L’indice de Pearson est la somme des termes (effectif observé moins effectif théorique) au carré, divisés par l’effectif théorique. Diviser par l’effectif observé ne correspond pas à la formule de cet indice.

17. Pour un test du χ² d’une répartition en 4 classes, quelle condition et quel nombre de degrés de liberté faut-il retenir ?

Chaque effectif observé est au moins 5, avec 4 degrés de liberté
Chaque effectif théorique est inférieur à 5, avec 3 degrés de liberté
Chaque effectif théorique est au moins 5, avec 12 degrés de liberté
Chaque effectif théorique est au moins 5, avec 3 degrés de liberté

Chaque effectif théorique est au moins 5, avec 3 degrés de liberté

Explication

Le test exige que tous les effectifs théoriques soient au moins égaux à 5 et utilise k − 1 degrés de liberté, soit 3 pour quatre classes. La condition concerne les effectifs théoriques, et non les effectifs observés.

18. Dans un test du χ², quelle conclusion correspond à une probabilité de 3 % ?

La différence est significative
Les répartitions sont nécessairement identiques
Le nombre de degrés de liberté est insuffisant
La différence n’est pas significative

La différence est significative

Explication

Une probabilité inférieure à 5 % indique une différence significative dans ce test. Une probabilité supérieure à 5 % mènerait à une conclusion de différence non significative.

19. Un tableau de contingence comporte 3 lignes et 4 colonnes. Combien de degrés de liberté le test d’indépendance utilise-t-il ?

7
12
6
5

6

Explication

Pour un tableau à l lignes et c colonnes, les degrés de liberté valent (l − 1)(c − 1), soit (3 − 1)(4 − 1) = 6. Le calcul k − 1 concerne un test de répartition en k classes, pas le test d’indépendance d’un tableau.

20. Comment obtient-on la moyenne d’une série de valeurs ?

En choisissant la valeur qui apparaît le plus souvent
En soustrayant la plus petite valeur de la plus grande
En prenant la moyenne des deux valeurs centrales ordonnées
En divisant la somme des valeurs par l’effectif

En divisant la somme des valeurs par l’effectif

Explication

La moyenne est calculée en divisant la somme des valeurs par l’effectif. La valeur la plus fréquente définit le mode, pas la moyenne.

21. Dans une série ordonnée de 20 observations, quelle propriété définit la médiane ?

Elle est la différence entre la valeur maximale et la valeur minimale
Elle partage la série en deux groupes de même effectif
Elle marque la limite sous laquelle se trouvent 25 % des données
Elle correspond à la valeur observée le plus fréquemment

Elle partage la série en deux groupes de même effectif

Explication

La médiane partage une série ordonnée en deux groupes de même effectif. La valeur la plus fréquente est le mode, tandis que la limite des 25 % correspond au premier quartile.

22. Dans une distribution regroupée en classes, comment repère-t-on le mode ?

Par la valeur centrale de la classe ayant le plus grand effectif
Par la limite au-dessous de laquelle se trouvent 25 % des données
Par la différence entre les valeurs extrêmes de la série
Par la valeur qui partage les observations en deux groupes égaux

Par la valeur centrale de la classe ayant le plus grand effectif

Explication

Pour une distribution regroupée en classes, le mode est la valeur centrale de la classe dont l’effectif est le plus grand. La valeur qui partage la série ordonnée en deux effectifs égaux est la médiane.

23. Quelle interprétation associe correctement les quartiles d’une série ?

Q1 est la moyenne, Q2 est au seuil des 25 % et Q3 est la médiane
Q1 est au seuil des 75 %, Q2 est le mode et Q3 est au seuil des 25 %
Q1 est au seuil des 25 %, Q2 est la médiane et Q3 est au seuil des 75 %
Q1 est au seuil des 25 %, Q2 est le mode et Q3 est au seuil des 75 %

Q1 est au seuil des 25 %, Q2 est la médiane et Q3 est au seuil des 75 %

Explication

Le premier quartile correspond au seuil sous lequel se trouvent 25 % des données, le troisième à celui des 75 %, et Q2 est la médiane. Le mode désigne la valeur la plus fréquente et n’est pas un quartile.

24. Quels cinq nombres composent le résumé d’une distribution représenté par une boîte à moustaches ?

Le minimum, le premier quartile, la médiane, le troisième quartile et le maximum
Le minimum, la moyenne, la médiane, l’écart-type et le maximum
Le minimum, le premier quartile, la moyenne, le troisième quartile et le maximum
Le premier quartile, la moyenne, la médiane, le troisième quartile et l’étendue

Le minimum, le premier quartile, la médiane, le troisième quartile et le maximum

Explication

La boîte à moustaches résume la distribution à l’aide des deux extrêmes, des deux quartiles et de la médiane. La moyenne et l’écart-type ne font pas partie de ces cinq nombres caractéristiques.

25. Comment définit-on la variance d’une série de valeurs ?

Comme le carré de la moyenne des écarts des valeurs à leur moyenne
Comme la moyenne des écarts des valeurs à leur médiane
Comme la racine carrée de la moyenne des écarts absolus à la moyenne
Comme la moyenne des carrés des écarts des valeurs à leur moyenne

Comme la moyenne des carrés des écarts des valeurs à leur moyenne

Explication

La variance est obtenue en calculant la moyenne des carrés des écarts à la moyenne. La racine carrée de la variance correspond plutôt à l’écart-type.

26. Quel indicateur de dispersion s’obtient en prenant la racine carrée de la variance ?

L’erreur standard, qui mesure la dispersion des valeurs
L’écart-type, qui mesure la dispersion des valeurs
Le quartile, qui mesure la dispersion des valeurs
La médiane, qui mesure la dispersion des valeurs

L’écart-type, qui mesure la dispersion des valeurs

Explication

L’écart-type est la racine carrée de la variance et décrit la dispersion des valeurs. L’erreur standard concerne plutôt l’incertitude liée à l’estimation d’une moyenne.

27. Quelle différence distingue l’écart-type de l’erreur standard de la moyenne ?

L’écart-type mesure la dispersion des moyennes échantillonnales, tandis que l’erreur standard décrit la dispersion individuelle
L’écart-type décrit la dispersion des observations, tandis que l’erreur standard estime l’incertitude de la moyenne échantillonnale
L’écart-type estime l’incertitude de la moyenne échantillonnale, tandis que l’erreur standard décrit la dispersion des observations
L’écart-type décrit l’incertitude de la moyenne de population, tandis que l’erreur standard décrit la dispersion des observations

L’écart-type décrit la dispersion des observations, tandis que l’erreur standard estime l’incertitude de la moyenne échantillonnale

Explication

L’écart-type caractérise la variabilité des observations individuelles, alors que l’erreur standard renseigne sur l’incertitude de la moyenne estimée. Inverser ces rôles confond la dispersion des données avec la précision de l’estimation.

28. Pour estimer la moyenne avec un intervalle de confiance dans un échantillon de 45 observations, quelle approche s’applique ?

Utiliser un test t apparié, car l’échantillon dépasse 30 observations
Utiliser l’écart-réduit, car l’échantillon dépasse 30 observations
Utiliser la loi de Student-Fisher, car l’échantillon dépasse 30 observations
Utiliser la loi F, car l’échantillon dépasse 30 observations

Utiliser l’écart-réduit, car l’échantillon dépasse 30 observations

Explication

Pour un grand échantillon, défini ici par n>30n > 30, l’estimation de la moyenne par intervalle de confiance utilise l’écart-réduit. La loi de Student-Fisher est prévue pour le cas d’un petit échantillon.

29. Que cherche à encadrer un intervalle de confiance de la moyenne de la population, par opposition à un intervalle individuel ?

Les valeurs individuelles des sujets, plutôt que la moyenne de la population
La variance de la population, plutôt que les valeurs individuelles des sujets
La médiane des sujets, plutôt que la moyenne de la population
La moyenne de la population, plutôt que les valeurs individuelles des sujets

La moyenne de la population, plutôt que les valeurs individuelles des sujets

Explication

L’intervalle de confiance porte sur la moyenne de la population, tandis qu’un intervalle individuel concerne les valeurs des sujets. Le second ne doit donc pas être interprété comme un intervalle autour de la moyenne.

30. Pour estimer une moyenne dans un petit échantillon, quelle loi utilise-t-on plutôt que la loi normale de l’écart-réduit ?

La loi F avec n+1n + 1 degrés de liberté
La loi du khi carré avec n−1n - 1 degrés de liberté
La loi normale avec n−1n - 1 degrés de liberté
La loi de Student-Fisher avec n−1n - 1 degrés de liberté

La loi de Student-Fisher avec $$n - 1$$ degrés de liberté

Explication

Pour un petit échantillon, on utilise la loi de Student-Fisher avec n−1n - 1 degrés de liberté, car l’écart-réduit ne suit plus la loi normale de référence. La loi F sert notamment à comparer des variances, et non à remplacer la loi de Student dans cette estimation.

31. Avec deux grands échantillons de plus de 30 observations chacun, quelle règle indique une différence significative entre les moyennes au seuil de 5 % ?

La différence est significative si ε≥1,96\varepsilon \geq 1{,}96
La différence est significative si ε≤1,96\varepsilon \leq 1{,}96
La différence est significative si ε≥1\varepsilon \geq 1
La différence est significative si ε≤0,05\varepsilon \leq 0{,}05

La différence est significative si $$\varepsilon \geq 1{,}96$$

Explication

Pour de grands échantillons, la comparaison par l’écart-réduit considère la différence significative au seuil de 5 % lorsque ε≥1,96\varepsilon \geq 1{,}96. Une valeur inférieure à ce seuil ne satisfait pas le critère indiqué.

32. Dans quelles conditions le test t de comparaison de deux moyennes indépendantes est-il applicable ?

Les séries sont appariées, les différences sont normales, les variances sont égales et les degrés de liberté valent nA+nB−2n_A+n_B-2
Les séries sont indépendantes, les populations sont normales, les variances peuvent différer et les degrés de liberté valent nA+nB−1n_A+n_B-1
Les séries sont indépendantes, les populations sont normales, les variances sont égales et les degrés de liberté valent nA+nB−2n_A+n_B-2
Les séries sont indépendantes, les populations peuvent être non normales, les variances sont égales et les degrés de liberté valent nA+nBn_A+n_B

Les séries sont indépendantes, les populations sont normales, les variances sont égales et les degrés de liberté valent $$n_A+n_B-2$$

Explication

Le test t indépendant suppose des séries indépendantes, des distributions normales et l’égalité des variances; ses degrés de liberté sont nA+nB−2n_A+n_B-2. Le test apparié porte plutôt sur les différences calculées pour chaque paire.

33. Pour comparer deux variances par leur rapport, comment faut-il organiser le calcul et interpréter le résultat ?

Placer la plus grande variance au dénominateur et conclure à une différence significative si le rapport dépasse la valeur 1
Placer la plus grande variance au numérateur et conclure à une différence significative si le rapport atteint le seuil de la table F
Placer la plus petite variance au numérateur et conclure à une différence significative si le rapport atteint le seuil de la table F
Placer les deux variances au numérateur et conclure à une différence significative si leur somme atteint le seuil de la table F

Placer la plus grande variance au numérateur et conclure à une différence significative si le rapport atteint le seuil de la table F

Explication

Le rapport de comparaison place la plus grande variance au numérateur, puis on le compare à la valeur seuil de la table F. Placer la plus petite variance au numérateur peut produire un rapport inférieur à 1 et ne respecte pas la règle décrite.

34. Une méthode donne en moyenne des mesures proches de la quantité réelle, mais ses mesures répétées sont très dispersées. Quelle caractéristique décrit ces résultats ?

Une bonne exactitude, mais une faible précision
Une faible exactitude et une faible précision
Une bonne précision, mais une faible exactitude
Une bonne exactitude et une bonne précision

Une bonne exactitude, mais une faible précision

Explication

L’exactitude traduit la proximité de la mesure moyenne avec la quantité réelle, tandis que la précision dépend de la faible variabilité des mesures répétées. Une forte dispersion signale donc une faible précision, même si la moyenne est proche de la valeur réelle.

35. Dans une ANOVA, que représente la variance résiduelle lorsque le facteur étudié est contrôlé ?

La variabilité des moyennes entre les modalités du facteur
La dispersion totale des observations sans tenir compte des groupes
La variabilité observée à l’intérieur des modalités du facteur
La variation expliquée par l’interaction de plusieurs facteurs

La variabilité observée à l’intérieur des modalités du facteur

Explication

La variance résiduelle décrit les différences entre observations au sein des modalités, une fois le facteur contrôlé. La variance inter-modalités, qui constitue un distracteur plausible, compare plutôt les groupes entre eux.

36. Pour comparer plusieurs moyennes avec une ANOVA à un facteur, quel calcul permet d’évaluer les différences entre groupes par rapport à la variabilité au sein des groupes ?

Le rapport F entre la variance inter-modalités et la variance résiduelle
Le coefficient de corrélation entre les valeurs et les modalités
Le rapport F entre la variance résiduelle et la variance inter-modalités
La différence entre la plus grande et la plus petite moyenne

Le rapport F entre la variance inter-modalités et la variance résiduelle

Explication

L’ANOVA à un facteur confronte la variance entre les modalités à la variance résiduelle au moyen d’un rapport F. Inverser ces deux composantes ne correspond pas au rapport décrit pour cette comparaison.

37. Pour tester l’indépendance entre deux variables quantitatives à l’aide de la table de corrélation, combien de degrés de liberté utilise-t-on pour un échantillon de taille nn ?

n−2n - 2 degrés de liberté
n−1n - 1 degrés de liberté
2n−22n - 2 degrés de liberté
nn degrés de liberté

$$n - 2$$ degrés de liberté

Explication

Le test s’appuie sur la pente en coordonnées réduites, appelée coefficient de corrélation rr, et utilise n−2n - 2 degrés de liberté. Le choix n−1n - 1 correspond à une confusion fréquente avec d’autres calculs statistiques, mais ce n’est pas la règle de la table de corrélation.

38. Un test de corrélation entre deux variables quantitatives donne une probabilité de 4 %. Quelle conclusion convient au seuil de 5 % ?

L’indépendance des variables est démontrée
La liaison est significative
La liaison est non significative
La probabilité doit être comparée à un seuil de 1 %

La liaison est significative

Explication

Une probabilité inférieure ou égale à 5 % indique que la liaison est significative. Une probabilité supérieure à 5 % conduirait plutôt à la conclusion qu’elle n’est pas significative.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 78 flashcards sur Statistique pour données expérimentales.

Que fait la statistique descriptive aux observations ?

Elle les organise et les résume, généralement dans un seul groupe.

Qu’est-ce que la population dans une étude statistique ?

L’ensemble des unités statistiques étudiées ou visées par l’étude.

Qu’est-ce qu’un échantillon statistique ?

Un sous-ensemble de la population choisi pour la représenter.

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