QCM : Aliments et besoins nutritionnels (30 questions)
Questions et réponses du QCM
1. De quelles composantes est formé un aliment considéré dans sa matière fraîche ?
De matière minérale et de matière organique, sans composante aqueuse
De matière sèche composée d’eau, de matières minérales et de matières organiques
D’eau et de matière sèche, celle-ci comprenant des matières minérales et organiques
D’eau et de matière organique, celle-ci comprenant les matières minérales
D’eau et de matière sèche, celle-ci comprenant des matières minérales et organiques
Explication
La matière fraîche réunit l’eau et la matière sèche, qui comprend des matières minérales et organiques. Une confusion plausible consiste à intégrer l’eau à la matière sèche, alors qu’elle en est distincte.
2. Quelle position l’être humain occupe-t-il dans les chaînes alimentaires et quel régime biologique lui correspond ?
Consommateur secondaire et tertiaire, avec un régime carnivore à tendance frugivore
Consommateur primaire, avec un régime strictement frugivore
Consommateur primaire et tertiaire, avec un régime omnivore à tendance carnivore
Consommateur primaire et secondaire, avec un régime frugivore à tendance omnivore
Consommateur primaire et secondaire, avec un régime frugivore à tendance omnivore
Explication
L’être humain occupe les places de consommateur primaire et secondaire et est biologiquement frugivore à tendance omnivore. Le qualifier de consommateur secondaire et tertiaire modifie les niveaux trophiques indiqués.
3. Comment définit-on une biomolécule ?
Une molécule organique provenant uniquement des aliments
Une molécule organique élaborée par un être vivant
Une molécule synthétique utilisée par un organisme
Une molécule minérale absorbée par un être vivant
Une molécule organique élaborée par un être vivant
Explication
Une biomolécule est une molécule organique élaborée par un être vivant. Une molécule minérale peut être présente dans un organisme, mais elle ne correspond pas à cette définition.
4. Quelle distinction caractérise la matière organique et la matière minérale ?
La matière organique comprend l’eau et les sels minéraux, tandis que la matière minérale comprend glucides, lipides et protides
La matière organique comprend notamment glucides, lipides et protides, tandis que la matière minérale comprend eau et sels minéraux
La matière organique comprend glucides et sels minéraux, tandis que la matière minérale comprend lipides et acides nucléiques
La matière organique comprend les vitamines et l’eau, tandis que la matière minérale comprend les protéines et les sels minéraux
La matière organique comprend notamment glucides, lipides et protides, tandis que la matière minérale comprend eau et sels minéraux
Explication
La matière organique comprend les glucides, les lipides, les protides et les acides nucléiques ; l’eau et les sels minéraux relèvent de la matière minérale. L’idée que l’eau et les sels minéraux seraient organiques inverse cette distinction.
5. Quelle différence permet de distinguer un acide gras saturé d’un acide gras insaturé ?
Le saturé ne présente pas de double liaison, alors que l’insaturé en présente une ou plusieurs
Le saturé est une protéine, alors que l’insaturé est un glucide
Le saturé présente une double liaison, alors que l’insaturé n’en présente pas
Le saturé comporte de l’azote, alors que l’insaturé est constitué de carbone et d’oxygène
Le saturé ne présente pas de double liaison, alors que l’insaturé en présente une ou plusieurs
Explication
Un acide gras saturé ne présente pas de double liaison, contrairement à un acide gras insaturé, qui en comporte une ou plusieurs. L’affirmation inverse la présence de doubles liaisons entre les deux catégories.
6. Quelle caractéristique décrit les vitamines dans l’organisme ?
Ce sont des molécules organiques nécessaires au fonctionnement de l’organisme, mais non synthétisées en quantité suffisante
Ce sont des molécules organiques fournissant principalement de l’énergie et synthétisées en quantité suffisante
Ce sont des molécules minérales nécessaires au fonctionnement de l’organisme et produites en quantité suffisante
Ce sont des molécules organiques intervenant dans l’organisme sans être nécessaires à son fonctionnement
Ce sont des molécules organiques nécessaires au fonctionnement de l’organisme, mais non synthétisées en quantité suffisante
Explication
Les vitamines sont des molécules organiques nécessaires au fonctionnement de l’organisme, que celui-ci ne synthétise pas en quantité suffisante. Les présenter comme des molécules minérales confond leur nature avec celle de l’eau et des sels minéraux.
7. Quel principe résume la classification nutritionnelle des aliments ?
Les aliments sont répartis en dix groupes selon leur teneur en eau, et chaque groupe possède un aliment complet
Les aliments sont répartis en dix groupes selon leurs nutriments prédominants, et aucun aliment n’est complet
Les aliments sont répartis en plusieurs groupes selon leur origine, et certains aliments couvrent tous les besoins
Les aliments sont répartis en dix groupes selon leur apport énergétique, et chaque groupe fournit les mêmes nutriments
Les aliments sont répartis en dix groupes selon leurs nutriments prédominants, et aucun aliment n’est complet
Explication
La classification compte dix groupes définis selon les nutriments prédominants apportés, et aucun aliment n’est complet. Une classification par origine ne correspond pas au critère nutritionnel indiqué.
8. Quelle comparaison décrit correctement les apports des fruits et légumes et ceux des féculents ?
Les fruits et légumes apportent surtout des lipides et des fibres ; les féculents apportent des protéines, du fer et des minéraux
Les fruits et légumes apportent surtout des protéines et du fer ; les féculents apportent des lipides, du calcium et de la vitamine C
Les fruits et légumes apportent surtout des glucides complexes et de la vitamine B ; les féculents apportent des glucides simples et de la vitamine C
Les fruits et légumes apportent surtout des glucides simples, de la vitamine C, des minéraux et des fibres ; les féculents apportent des glucides complexes, des fibres, des minéraux et de la vitamine B
Les fruits et légumes apportent surtout des glucides simples, de la vitamine C, des minéraux et des fibres ; les féculents apportent des glucides complexes, des fibres, des minéraux et de la vitamine B
Explication
Les fruits et légumes sont notamment une source de glucides simples et de vitamine C, tandis que les féculents apportent des glucides complexes et de la vitamine B. Intervertir les types de glucides et les vitamines constitue une confusion fréquente entre ces groupes.
9. Que désignent les besoins nutritionnels quotidiens ?
La quantité d’énergie nécessaire à la croissance, indépendamment du renouvellement des tissus et de la santé psychique.
La quantité moyenne de vitamines et de minéraux destinée à prévenir les maladies liées à l’âge.
La quantité de nutriments nécessaire pour compenser les pertes d’eau et maintenir la température corporelle.
La quantité moyenne de nutriments nécessaire au développement, au renouvellement des tissus, au maintien de la santé et à une activité adaptée aux conditions de vie.
La quantité moyenne de nutriments nécessaire au développement, au renouvellement des tissus, au maintien de la santé et à une activité adaptée aux conditions de vie.
Explication
Cette définition inclut le développement de l’organisme, le renouvellement des tissus, la santé physique et psychique ainsi qu’une activité physique adaptée. La réponse centrée sur l’énergie néglige plusieurs dimensions des besoins nutritionnels.
10. Lorsqu’on compare le renouvellement des cellules intestinales à celui des hématies, quel délai est correct ?
Les cellules intestinales se renouvellent en 30 jours, tandis que les hématies se renouvellent en 5 mois.
Les cellules intestinales se renouvellent en 120 jours, tandis que les hématies se renouvellent en 3 à 5 jours.
Les cellules intestinales se renouvellent en 8 jours, tandis que les hématies se renouvellent en 30 jours.
Les cellules intestinales se renouvellent en 3 à 5 jours, tandis que les hématies se renouvellent en 120 jours.
Les cellules intestinales se renouvellent en 3 à 5 jours, tandis que les hématies se renouvellent en 120 jours.
Explication
Les cellules intestinales ont un renouvellement rapide, en 3 à 5 jours, alors que celui des hématies prend 120 jours. Le délai de 8 jours correspond au cholestérol plasmatique, et non aux cellules intestinales.
11. À combien s’élèvent les besoins quotidiens en eau qui compensent les pertes, et comment ces pertes se répartissent-elles ?
À 2,5 L : 1,5 L par les urines, 0,9 L par la respiration et la transpiration, et 0,1 L par les selles.
À 2,5 L : 1,0 L par les urines, 1,3 L par la respiration et la transpiration, et 0,2 L par les selles.
À 2,8 L : 1,5 L par les urines, 1,0 L par la respiration et la transpiration, et 0,3 L par les selles.
À 2,0 L : 1,3 L par les urines, 0,6 L par la respiration et la transpiration, et 0,1 L par les selles.
À 2,5 L : 1,5 L par les urines, 0,9 L par la respiration et la transpiration, et 0,1 L par les selles.
Explication
Les pertes quotidiennes totalisent 2,5 L, répartis entre les urines, la respiration et la transpiration, puis les selles dans les proportions indiquées. Les valeurs proposées dans l’autre répartition mélangent les pertes avec les apports hydriques conseillés.
12. Quelle répartition correspond aux apports hydriques habituels conseillés ?
1 300 ml provenant des aliments, 1 000 ml des boissons et 200 ml d’eau endogène.
900 ml provenant des aliments, 1 500 ml des boissons et 300 ml d’eau endogène.
1 000 ml provenant des aliments, 1 300 ml des boissons et 300 ml d’eau endogène.
1 500 ml provenant des aliments, 900 ml des boissons et 100 ml d’eau endogène.
1 000 ml provenant des aliments, 1 300 ml des boissons et 300 ml d’eau endogène.
Explication
Les apports conseillés comprennent 1 000 ml issus des aliments, 1 300 ml des boissons et 300 ml produits par les réactions d’oxydation. La répartition 1 500, 900 et 100 ml correspond plutôt aux principales catégories de pertes quotidiennes.
13. En cas de fièvre à 39 °C, de combien les pertes thermiques augmentent-elles par jour en raison de la température, par rapport à 37 °C ?
De 300 ml par jour, car seule la différence totale de température est prise en compte.
De 900 ml par jour, soit 300 ml pour chaque degré de température corporelle.
De 600 ml par jour, soit 300 ml par degré au-dessus de 37 °C.
De 1 200 ml par jour, soit 600 ml par degré au-dessus de 37 °C.
De 600 ml par jour, soit 300 ml par degré au-dessus de 37 °C.
Explication
Deux degrés au-dessus de 37 °C entraînent une hausse de 600 ml par jour, puisque l’augmentation est de 300 ml par degré. Une hausse de 300 ml ne tient compte que d’un degré d’écart.
14. Quelle comparaison décrit correctement les besoins et les apports hydriques selon l’âge ?
Les besoins proportionnels du nourrisson sont deux à trois fois ceux de l’adulte, tandis que les apports sont souvent excessifs chez la personne âgée.
Les besoins proportionnels de la personne âgée sont deux à trois fois ceux de l’adulte, tandis que les apports sont souvent insuffisants chez le nourrisson.
Les besoins proportionnels du nourrisson sont deux à trois fois ceux de l’adulte, tandis que les apports sont souvent insuffisants chez la personne âgée.
Les besoins proportionnels du nourrisson sont comparables à ceux de l’adulte, tandis que les apports sont souvent insuffisants chez la personne âgée.
Les besoins proportionnels du nourrisson sont deux à trois fois ceux de l’adulte, tandis que les apports sont souvent insuffisants chez la personne âgée.
Explication
Le nourrisson a des besoins en eau proportionnellement deux à trois fois supérieurs à ceux de l’adulte, et la personne âgée présente souvent des apports insuffisants. La réponse qui attribue ces besoins élevés à la personne âgée inverse la comparaison.
15. Quelle distinction oppose les éléments minéraux majeurs aux oligo-éléments ?
Les éléments minéraux majeurs sont nécessaires en quantités allant de quelques grammes à des dizaines de grammes par jour, tandis que les oligo-éléments le sont en quantités allant de quelques microgrammes à des milligrammes.
Les éléments minéraux majeurs sont nécessaires en quantités allant de quelques microgrammes à des milligrammes par jour, tandis que les oligo-éléments le sont en quantités allant de quelques milligrammes à des grammes.
Les éléments minéraux majeurs sont nécessaires en quantités allant de quelques milligrammes à des grammes par jour, tandis que les oligo-éléments le sont en quantités allant de quelques grammes à des dizaines de grammes.
Les éléments minéraux majeurs sont nécessaires en quantités allant de quelques milligrammes à des grammes par jour, tandis que les oligo-éléments le sont en quantités allant de quelques microgrammes à des milligrammes.
Les éléments minéraux majeurs sont nécessaires en quantités allant de quelques milligrammes à des grammes par jour, tandis que les oligo-éléments le sont en quantités allant de quelques microgrammes à des milligrammes.
Explication
Les éléments minéraux majeurs sont requis en quantités plus importantes que les oligo-éléments, dont les besoins vont des microgrammes aux milligrammes. La réponse qui attribue ces faibles quantités aux éléments majeurs inverse les deux catégories.
16. Quel ensemble de fonctions et de conséquences est associé à la vitamine A ?
Elle participe à la coagulation sanguine et sa carence peut provoquer des hémorragies et une fragilité osseuse.
Elle favorise l’absorption du calcium et du phosphore, et sa carence peut entraîner le rachitisme ou l’ostéomalacie.
Elle joue un rôle antioxydant et dans la fertilité, et sa carence peut entraîner l’anémie ou la stérilité.
Elle favorise la croissance et la vision, et sa carence peut entraîner une faible croissance, une altération de la rétine ou la cécité.
Elle favorise la croissance et la vision, et sa carence peut entraîner une faible croissance, une altération de la rétine ou la cécité.
Explication
La vitamine A contribue à la croissance et à la vision ; une carence peut affecter la croissance et la rétine, voire entraîner la cécité. Le rachitisme et l’ostéomalacie sont associés à une carence en vitamine D.
17. Quel rôle de la vitamine D explique qu’une carence puisse causer le rachitisme et l’ostéomalacie ?
Elle favorise l’absorption du calcium et du phosphore et contribue à prévenir le rachitisme.
Elle favorise la croissance et la vision et contribue à prévenir les atteintes de la rétine.
Elle régule l’élimination de l’eau et contribue à prévenir la déshydratation.
Elle joue un rôle antioxydant et dans la fertilité et contribue à prévenir l’anémie.
Elle favorise l’absorption du calcium et du phosphore et contribue à prévenir le rachitisme.
Explication
La vitamine D favorise l’absorption du calcium et du phosphore, ce qui contribue à prévenir le rachitisme ; sa carence peut aussi causer l’ostéomalacie. Les effets sur la croissance et la vision relèvent de la vitamine A.
18. Pour une personne de 50 kg, quelle quantité quotidienne de glucides correspond au besoin indiqué de 2 g par kilogramme de masse corporelle ?
100 g, avec quatre cinquièmes de sucres simples et un cinquième de sucres complexes
100 g, avec un cinquième de sucres simples et quatre cinquièmes de sucres complexes
40 g, avec la moitié de sucres simples et la moitié de sucres complexes
50 g, avec un tiers de sucres simples et deux tiers de sucres complexes
100 g, avec un cinquième de sucres simples et quatre cinquièmes de sucres complexes
Explication
À raison de 2 g par kilogramme, une personne de 50 kg a besoin de 100 g de glucides, dont un cinquième sous forme de sucres simples. Une répartition inversée entre sucres simples et complexes ne correspond pas aux proportions indiquées.
19. Quelle répartition des protides est recommandée pour couvrir les besoins en acides aminés essentiels ?
La moitié d’origine animale et la moitié d’origine végétale
Quatre cinquièmes d’origine végétale et un cinquième d’origine animale
Deux tiers d’origine animale et un tiers d’origine végétale
Un tiers d’origine animale et deux tiers d’origine végétale
La moitié d’origine animale et la moitié d’origine végétale
Explication
Les apports en protides sont recommandés à parts égales entre les origines animale et végétale afin de couvrir les besoins en acides aminés essentiels. La répartition d’un tiers et deux tiers s’applique aux lipides, et non aux protides.
20. Quelle quantité et quelle répartition des lipides correspondent aux besoins quotidiens d’une personne de 60 kg ?
48 g, dont deux tiers d’origine animale et un tiers d’origine végétale
36 g, dont un tiers d’origine animale et deux tiers d’origine végétale
60 g, dont la moitié d’origine animale et la moitié d’origine végétale
48 g, dont un tiers d’origine animale et deux tiers d’origine végétale
48 g, dont un tiers d’origine animale et deux tiers d’origine végétale
Explication
Le besoin est de 0,8 g par kilogramme, soit 48 g pour 60 kg, avec un tiers d’origine animale et deux tiers d’origine végétale. Le partage à parts égales correspond aux protides, pas aux lipides.
21. Quels acides gras essentiels doivent être présents dans l’alimentation ?
L’acide linolénique oméga-6 et l’acide oléique oméga-9
L’acide linoléique oméga-3 et l’acide linolénique oméga-6
L’acide oléique oméga-3 et l’acide linoléique oméga-6
L’acide linolénique oméga-3 et l’acide linoléique oméga-6
L’acide linolénique oméga-3 et l’acide linoléique oméga-6
Explication
Les deux acides gras essentiels cités sont l’acide linolénique oméga-3 et l’acide linoléique oméga-6. L’association des noms à l’inverse des familles oméga confond ces deux acides gras.
22. À quoi correspondent les apports nutritionnels conseillés et quelle part de la population doivent-ils couvrir ?
À la consommation moyenne d’un individu, avec une couverture des besoins de 95 % de la population
Au besoin nutritionnel moyen d’un groupe, avec une couverture des besoins de 97,5 % de la population
Au besoin maximal d’un groupe, avec une couverture des besoins de 100 % de la population
Au besoin minimal d’un individu, avec une couverture des besoins de 50 % de la population
Au besoin nutritionnel moyen d’un groupe, avec une couverture des besoins de 97,5 % de la population
Explication
Les apports nutritionnels conseillés correspondent au besoin nutritionnel moyen d’un groupe et sont établis pour couvrir les besoins de 97,5 % de la population. Le besoin minimal d’un individu ne décrit pas cette définition.
23. Quel organisme publie les apports nutritionnels conseillés en France ?
L’Institut national de la santé et de la recherche médicale
L’Organisation mondiale de la santé
L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail
La Direction générale de la santé
L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail
Explication
En France, la publication des apports nutritionnels conseillés relève de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail. L’Institut national de la santé et de la recherche médicale est un organisme de recherche, et non l’organisme indiqué pour cette publication.
24. Sous quelle forme utilisable l’organisme convertit-il l’énergie tirée des aliments ?
Sous forme de glycogène
Sous forme de chaleur corporelle
Sous forme d’acides aminés
Sous forme d’ATP
Sous forme d’ATP
Explication
Les aliments fournissent à l’organisme des matières permettant de produire de l’énergie utilisable sous forme d’ATP. Le glycogène est une forme de réserve énergétique et ne désigne pas la forme utilisable mentionnée ici.
25. Quels éléments contribuent à la dépense énergétique totale ?
Les activités physiques, le sommeil et la thermorégulation, sans le métabolisme de base
Le métabolisme de base, la digestion et la croissance, sans les activités intellectuelles
Le métabolisme de base, les activités physiques et intellectuelles, et la thermorégulation
Le métabolisme de base, les activités intellectuelles et la digestion, sans la thermorégulation
Le métabolisme de base, les activités physiques et intellectuelles, et la thermorégulation
Explication
La dépense énergétique totale est liée au métabolisme de base, aux activités physiques et intellectuelles, ainsi qu’à la thermorégulation. La digestion n’est pas substituée à ces composantes dans cette énumération.
26. Dans quelles conditions le métabolisme de base est-il mesuré ?
À jeun, après un effort et en neutralité thermique
Au repos, à jeun et en neutralité thermique
Après un repas, au repos et dans une pièce fraîche
En activité légère, à jeun et dans une pièce chaude
Au repos, à jeun et en neutralité thermique
Explication
Le métabolisme de base correspond aux fonctions vitales permanentes au repos et se mesure à jeun, au repos et en neutralité thermique. Une mesure après un effort ne respecte pas la condition de repos.
27. Quelle description caractérise le métabolisme de base dans les besoins énergétiques quotidiens ?
Il est incompressible et représente 10 à 20 % des besoins énergétiques quotidiens
Il est incompressible et représente 50 à 70 % des besoins énergétiques quotidiens
Il est modulable et représente 30 à 50 % des besoins énergétiques quotidiens
Il est variable selon l’activité et représente 70 à 90 % des besoins énergétiques quotidiens
Il est incompressible et représente 50 à 70 % des besoins énergétiques quotidiens
Explication
Le métabolisme de base est incompressible et constitue 50 à 70 % des besoins énergétiques quotidiens. Le présenter comme modulable confond cette dépense vitale avec les dépenses liées aux activités.
28. De quoi dépend la dépense énergétique associée à une activité physique ou intellectuelle ?
De la fréquence cardiaque au repos, de l’âge et de la quantité de sommeil.
Du type de nutriments consommés, de l’heure du repas et de la température ambiante.
De la proportion de protéines consommées, de l’hydratation et de la masse osseuse.
De l’intensité et de la durée de l’activité, de la corpulence et des paramètres génétiques.
De l’intensité et de la durée de l’activité, de la corpulence et des paramètres génétiques.
Explication
La dépense varie avec l’intensité et la durée de l’activité, ainsi qu’avec la corpulence et les paramètres génétiques. La composition du repas influence notamment l’énergie liée à la digestion, mais ne correspond pas aux facteurs énumérés ici.
29. Une personne dépense de l’énergie pour digérer un repas, absorber ses nutriments et les transporter dans l’organisme ; comment appelle-t-on cette dépense ?
La dépense énergétique de l’activité physique.
Le métabolisme de base.
La thermogenèse liée au froid.
L’action dynamique spécifique.
L’action dynamique spécifique.
Explication
L’action dynamique spécifique désigne l’énergie dépensée lors de la digestion, de l’absorption et du transport des nutriments. Le métabolisme de base correspond à une autre composante de la dépense énergétique et ne désigne pas ce processus digestif.
30. Lors d’une exposition au froid, quelles réactions contribuent à limiter les pertes de chaleur ?
La sudation, la vasodilatation périphérique et la mobilisation des réserves.
La vasoconstriction périphérique, la sudation et la diminution des réserves.
Le frisson, la vasoconstriction périphérique et la mobilisation des réserves.
Le frisson, la vasodilatation périphérique et la sudation.
Le frisson, la vasoconstriction périphérique et la mobilisation des réserves.
Explication
La lutte contre le froid mobilise le frisson, la vasoconstriction périphérique et les réserves. La sudation et la vasodilatation périphérique caractérisent plutôt la réponse de l’organisme à la chaleur.
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De quoi est constituée la matière fraîche d’un aliment ?
D’eau et de matière sèche.
Quelles matières composent la matière sèche d’un aliment ?
Des matières minérales et organiques.
Que sont les biomolécules ?
Des molécules organiques élaborées par les êtres vivants.