QCM : Appareil digestif des animaux d’élevage (17 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique définit un appareil digestif monogastrique ?

Il comprend un estomac à plusieurs poches.
Il comprend un jabot et un gésier.
Il comprend un seul estomac.
Il comprend plusieurs intestins spécialisés.

Il comprend un seul estomac.

Explication

Un appareil monogastrique se caractérise par la présence d’un seul estomac. Un estomac à plusieurs poches caractérise plutôt un appareil polygastrique.

2. Quel appareil digestif est aussi appelé appareil de ruminant ?

Un appareil à gésier, où les aliments sont broyés mécaniquement.
Un appareil polygastrique, dont l’estomac comporte plusieurs poches.
Un appareil à jabot, où les aliments sont d’abord humidifiés.
Un appareil monogastrique, dont l’estomac comporte une seule poche.

Un appareil polygastrique, dont l’estomac comporte plusieurs poches.

Explication

L’appareil polygastrique, également appelé appareil de ruminant, possède un estomac à plusieurs poches. L’appareil monogastrique se distingue par un estomac unique.

3. Pourquoi le porc est-il qualifié d’omnivore ?

Il peut consommer des aliments d’origine végétale ou animale.
Il consomme principalement des végétaux riches en cellulose.
Il se nourrit de graines et d’aliments d’origine animale.
Il tire son alimentation des végétaux qu’il déterre dans le sol.

Il peut consommer des aliments d’origine végétale ou animale.

Explication

Le porc est omnivore parce qu’il peut consommer des aliments végétaux comme animaux. Le fait de déterrer des racines et des tubercules ne décrit qu’une manière d’obtenir certains aliments, pas l’ensemble de son régime.

4. Quelle description correspond à l’estomac du porc ?

Plusieurs poches de 6 à 8 litres, riches en tissu glandulaire qui produit des sucs digestifs.
Une poche de 6 à 8 litres, dépourvue de tissu glandulaire et de sécrétions digestives.
Une poche d’environ 25 litres, riche en tissu musculaire qui broie les aliments.
Une poche de 6 à 8 litres, riche en tissu glandulaire qui produit des sucs digestifs.

Une poche de 6 à 8 litres, riche en tissu glandulaire qui produit des sucs digestifs.

Explication

L’estomac du porc est une poche unique de 6 à 8 litres et son tissu glandulaire produit des sucs digestifs. Un estomac à plusieurs poches correspond à l’appareil polygastrique, et non à celui du porc.

5. Quelle capacité digestive distingue le porc du cheval concernant la cellulose ?

Le porc et le cheval digèrent la cellulose grâce à leur tissu glandulaire gastrique.
Le porc digère la cellulose grâce à sa flore intestinale, tandis que le cheval ne la digère pas.
Le porc ne digère pas la cellulose, tandis que le cheval peut la digérer grâce à sa flore intestinale.
Le porc et le cheval ne digèrent pas la cellulose, car elle est résistante aux sucs digestifs.

Le porc ne digère pas la cellulose, tandis que le cheval peut la digérer grâce à sa flore intestinale.

Explication

Le porc ne peut pas digérer la cellulose, alors que le cheval le peut grâce à sa flore microbienne intestinale. L’attribution de cette digestion au porc inverse la distinction entre les deux animaux.

6. Dans quel ordre les aliments sont-ils traités dans le système digestif des volailles ?

Ils sont humidifiés dans le gésier, puis broyés dans le jabot avant d’être avalés.
Ils sont broyés dans le jabot avec des graviers, puis stockés et humidifiés dans le gésier.
Ils sont stockés et humidifiés dans le jabot, puis broyés dans le gésier avec l’aide de graviers.
Ils sont stockés dans le gésier, puis humidifiés et broyés mécaniquement dans le jabot.

Ils sont stockés et humidifiés dans le jabot, puis broyés dans le gésier avec l’aide de graviers.

Explication

Le jabot stocke et humidifie d’abord les aliments, puis le gésier les broie mécaniquement grâce à ses muscles puissants et aux graviers qu’il contient. L’ordre inverse attribue à tort le broyage au jabot.

7. Quelle affirmation décrit la digestion de la cellulose chez les volailles ?

Elles digèrent la cellulose grâce à leur gésier, contrairement au cheval qui en est incapable.
Elles digèrent la cellulose grâce à leur jabot, comme le cheval grâce à sa flore intestinale.
Elles ne peuvent pas digérer la cellulose, comme le cheval qui en est également incapable.
Elles ne peuvent pas digérer la cellulose, contrairement au cheval qui le peut grâce à sa flore intestinale.

Elles ne peuvent pas digérer la cellulose, contrairement au cheval qui le peut grâce à sa flore intestinale.

Explication

Les volailles ne digèrent pas la cellulose, tandis que le cheval peut la digérer grâce à sa flore microbienne intestinale. Le gésier broie mécaniquement les aliments, mais cette action ne permet pas aux volailles de digérer la cellulose.

8. Quelle particularité anatomique distingue le système digestif du cheval ?

Il associe un grand estomac à un intestin grêle où séjourne une flore microbienne importante.
Il possède un petit estomac et un gros intestin dépourvu de cæcum.
Il possède un estomac compartimenté et un gros intestin où la flore microbienne est peu développée.
Il associe un petit estomac à un gros intestin comprenant un cæcum riche en flore microbienne.

Il associe un petit estomac à un gros intestin comprenant un cæcum riche en flore microbienne.

Explication

Le cheval a un estomac de petite taille et un gros intestin, notamment un cæcum hébergeant une flore microbienne importante. Un grand estomac associé à une flore de l’intestin grêle ne correspond pas à cette organisation.

9. Comment la flore microbienne du cæcum aide-t-elle le cheval à digérer son alimentation ?

Elle filtre les particules alimentaires et favorise ainsi l’utilisation des racines.
Elle absorbe les sels minéraux et favorise ainsi l’utilisation des feuilles.
Elle permet de digérer la cellulose et favorise ainsi l’utilisation de l’herbe.
Elle transforme les protéines de l’estomac et favorise ainsi l’utilisation des graines.

Elle permet de digérer la cellulose et favorise ainsi l’utilisation de l’herbe.

Explication

La flore du cæcum permet au cheval de se nourrir d’herbe en contribuant à la digestion de la cellulose. L’absorption des sels minéraux est attribuée ici au feuillet des ruminants, et non à la flore du cæcum équin.

10. De combien de poches se compose l’estomac d’un ruminant adulte, et comment sont-elles réparties ?

De cinq poches : quatre pré-estomacs et une caillette.
De trois poches : deux pré-estomacs et une caillette.
De quatre poches : trois pré-estomacs et une caillette.
De quatre poches : deux pré-estomacs et deux caillettes.

De quatre poches : trois pré-estomacs et une caillette.

Explication

L’estomac du ruminant adulte comporte quatre poches, constituées de trois pré-estomacs et d’une caillette. La répartition en deux pré-estomacs et deux caillettes conserve le total de quatre poches, mais leur attribue une organisation erronée.

11. Un éleveur cherche la poche de très grande capacité qui héberge une flore microbienne importante. Quelle poche doit-il identifier ?

La caillette, dont le volume est de 250 à 300 litres.
Le feuillet, dont le volume est de 20 litres.
La panse, ou rumen, dont le volume est de 250 à 300 litres.
Le bonnet, ou réseau, dont le volume est de 12 litres.

La panse, ou rumen, dont le volume est de 250 à 300 litres.

Explication

La panse, ou rumen, a un volume de 250 à 300 litres et héberge une importante flore microbienne. Le bonnet est bien un pré-estomac, mais son volume indiqué est de 12 litres.

12. Quelle poche constitue l’estomac proprement dit du ruminant et possède des glandes digestives ?

La panse, qui héberge la flore microbienne des pré-estomacs.
Le bonnet, qui brasse et filtre les particules issues du rumen.
Le feuillet, qui absorbe l’eau et les sels minéraux.
La caillette, qui est la poche pourvue de glandes digestives.

La caillette, qui est la poche pourvue de glandes digestives.

Explication

La caillette est l’estomac proprement dit du ruminant et la seule poche dotée de glandes digestives. Le feuillet absorbe l’eau et les sels minéraux, mais cette fonction ne fait pas de lui la poche glandulaire.

13. À quel endroit commence l’intestin du ruminant, et quelle est sa longueur totale ?

Au pylore, à la sortie de la caillette, et il mesure 50 mètres.
Au pylore, à la sortie de la caillette, et il mesure 40 mètres.
À la sortie du rumen, et il mesure 50 mètres.
À la jonction du feuillet et de la caillette, et il mesure 10 mètres.

Au pylore, à la sortie de la caillette, et il mesure 50 mètres.

Explication

L’intestin commence au pylore, qui marque la sortie de la caillette, et mesure 50 mètres. La longueur de 40 mètres correspond à celle de l’intestin grêle, pas à celle de l’intestin entier.

14. Comment se répartissent les 50 mètres de l’intestin du ruminant entre ses deux parties ?

30 mètres d’intestin grêle et 20 mètres de gros intestin.
25 mètres d’intestin grêle et 25 mètres de gros intestin.
40 mètres d’intestin grêle et 10 mètres de gros intestin.
10 mètres d’intestin grêle et 40 mètres de gros intestin.

40 mètres d’intestin grêle et 10 mètres de gros intestin.

Explication

L’intestin du ruminant comprend 40 mètres d’intestin grêle et 10 mètres de gros intestin. Une répartition de 10 mètres et 40 mètres inverse les longueurs des deux parties.

15. Quel ensemble décrit correctement les glandes annexes de l’appareil digestif du ruminant ?

Les glandes salivaires de l’intestin, les glandes gastriques de la caillette, les glandes intestinales, le foie et le pancréas.
Les glandes salivaires de l’arrière-gorge, les glandes gastriques de la caillette, les glandes intestinales, le foie et la rate.
Les glandes salivaires de l’arrière-gorge, les glandes gastriques de la caillette, les glandes intestinales, le foie et le pancréas.
Les glandes salivaires de l’arrière-gorge, les glandes gastriques du rumen, les glandes intestinales, le foie et le pancréas.

Les glandes salivaires de l’arrière-gorge, les glandes gastriques de la caillette, les glandes intestinales, le foie et le pancréas.

Explication

Les glandes annexes comprennent les glandes salivaires de l’arrière-gorge, les glandes gastriques de la caillette, les glandes intestinales, le foie et le pancréas. Les glandes gastriques tapissent la caillette, et non le rumen.

16. Quel compartiment de l’estomac est véritablement développé chez le veau ?

La caillette
Le feuillet
Le rumen
Le réseau

La caillette

Explication

Chez le veau, la caillette est le seul compartiment véritablement développé. Le rumen, bien qu’important chez l’adulte, n’est pas encore développé à ce stade.

17. Pendant les premières semaines de vie, quel effet produit la contraction de la gouttière œsophagienne ?

Elle relie directement l’œsophage au réseau.
Elle dirige le lait vers la caillette en contournant le feuillet.
Elle dirige le lait vers le rumen avant la digestion.
Elle relie directement l’œsophage au feuillet.

Elle relie directement l’œsophage au feuillet.

Explication

La contraction de la gouttière œsophagienne établit un passage direct entre l’œsophage et le feuillet durant les premières semaines. L’idée d’un passage direct vers le réseau confond le feuillet avec un autre compartiment gastrique.

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Combien d’estomacs comprend un appareil monogastrique ?

Un seul estomac.

Que comprend l’appareil polygastrique, ou appareil de ruminant ?

Un estomac à plusieurs poches.

Quels types d’aliments le porc omnivore peut-il consommer ?

Des aliments d’origine végétale ou animale.

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