★ À maîtriser
📐 Formule - Dans le modèle de Bohr pour l’hydrogène, l’énergie de l’électron est , où n est un entier strictement positif.
📌 Le modèle quantique renonce aux trajectoires déterministes : il décrit une région où l’électron a une probabilité de se trouver, et non une position ponctuelle.
Compléments
Le modèle de Bohr, proposé en 1913 pour l’hydrogène, constitue un précurseur du modèle quantique.
Le modèle de Bohr explique les spectres de l’hydrogène, mais ne fonctionne que pour cet atome.
Bohr décrit des orbites ; le modèle quantique décrit des régions de probabilité.
★ À maîtriser
📐 Formule - La fonction d’onde ψᵢ et l’énergie Eᵢ vérifient l’équation de Schrödinger .
Compléments
📌 Le nombre quantique azimutal ℓ prend les valeurs entières de 0 à n−1, soit 0 ≤ ℓ < n.
📌 Le nombre quantique magnétique mₗ prend les valeurs entières comprises entre −ℓ et +ℓ.
★ À maîtriser
📐 Formule - Pour un atome hydrogénoïde à un seul électron, l’énergie du niveau n est , où Z est le numéro atomique et n le nombre quantique principal.
📌 Lorsque Eₙ < 0, l’électron est lié au noyau, tandis que lorsque Eₙ > 0, l’atome est ionisé et l’électron est libre.
Compléments
📐 Formule - Lors d’une absorption, la condition de transition entre les niveaux Eₘ₁ et Eₘ₂ est .
Lorsqu’un atome émet un photon, son niveau d’énergie diminue.
Les spectres d’absorption sont caractéristiques de l’atome, et les spectres d’émission permettent une analyse chimique qualitative et quantitative.
Un photon absorbé élève l’électron ; un photon émis accompagne sa descente.
★ À maîtriser
La configuration électronique se construit en appliquant la règle de Klechkowski, la règle d’exclusion de Pauli et la règle de Hund.
Selon la règle de Pauli, une orbitale contient au maximum deux électrons de spins opposés.
Selon la règle de Hund, les orbitales d’une même sous-couche reçoivent d’abord le maximum d’électrons de même spin avant l’ajout d’électrons de spin inverse.
Une différence d’électronégativité entre deux atomes polarise leur liaison et fait apparaître des charges partielles de signes opposés, δ⁻ et δ⁺.
Compléments
La règle de Klechkowski donne notamment l’ordre de remplissage 1s, 2s, 2p, 3s, 3p, 4s, 3d, 4p, 5s et 4d.
La configuration électronique détermine la place d’un élément dans le tableau périodique, à l’exception de He, placé à droite dans la colonne 18 malgré sa configuration 1s².
Dans les familles des colonnes 1 à 18, les configurations électroniques se terminent de manière identique le long d’une même colonne.
Les gaz rares de la colonne 18 se terminent par p⁶, les halogènes de la colonne 17 par p⁵, les alcalins de la colonne 1 par s¹ et les alcalino-terreux de la colonne 2 par s².
Le tableau périodique comprend un bloc s, formé des deux colonnes de gauche et de He, un bloc p, formé des colonnes 13 à 18 sauf He, et un bloc d au milieu.
Dans H₂, les deux atomes ont la même électronégativité et la différence est nulle, donc la liaison ne possède pas de dipôle.
Une différence d’électronégativité supérieure à 0,4 polarise la liaison et crée des dipôles.
★ À maîtriser
📌 La règle de l’octet vise, notamment pour C, N, O et F, un entourage de quatre paires d’électrons, soit huit électrons.
Compléments
Une liaison double est plus forte qu’une liaison simple, mais elle n’est pas deux fois plus forte et sa nature est différente.
Le modèle de Lewis ne représente pas la géométrie dans l’espace et décrit mal certaines espèces chimiques.
La liaison covalente de coordination est associée à la fixation d’un ion sur un doublet non liant, avec déplacement de la charge formelle au niveau de l’électron libéré.
Les espèces radicalaires sont très réactives et peuvent créer de nouvelles liaisons chimiques.
Dans les formes mésomères, le squelette π change tandis que le squelette σ reste inchangé.
Dans le cycle fermé du benzène, les six électrons π sont délocalisés sur l’anneau.
Les règles de sélection des formes mésomères sont :
★ À maîtriser
📌 Selon le modèle VSEPR, les paires d’électrons de valence autour d’un atome se positionnent de façon à minimiser leur répulsion électronique.
🔄 Pour déterminer la géométrie selon le modèle VSEPR :
Les figures de répulsion associées à m+n sont :
Compléments
Pour appliquer le protocole VSEPR, il faut d’abord écrire la forme de Lewis de l’espèce chimique.
Le modèle VSEPR signifie Valence Shell Electron Pair Repulsion et a été présenté par Gillespie en 1957.
Le modèle VSEPR est daté de 1957 et associé à Gillespie.
La répulsion électronique pousse les doublets à s’écarter.
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1. Dans le modèle de Bohr, quelle description correspond au mouvement de l’électron autour du noyau ?
2. Un modèle décrit l’électron comme une région de l’espace où sa présence est probable, sans lui attribuer de trajectoire déterministe. Quelle conception de l’atome ce modèle utilise-t-il ?
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Que constituent les orbites électroniques dans le modèle de Bohr ?
Des orbites circulaires autour du noyau.
Comment les niveaux d’énergie sont-ils représentés dans le modèle de Bohr ?
Ils sont discrets.
Que décrit le modèle quantique à la place d’une position ponctuelle de l’électron ?
Une région où l’électron a une probabilité de se trouver.
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