QCM : Biochimie structurale des glucides (37 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique chimique définit un glucide ?

Un composé organique portant une fonction amine, généralement hydrophobe
Un composé organique polyhydroxylé portant une fonction carbonylée, généralement hydrophile
Un composé minéral polyhydroxylé dépourvu de fonction carbonylée
Un composé organique constitué de carbone et d’azote, sans groupe hydroxyle

Un composé organique polyhydroxylé portant une fonction carbonylée, généralement hydrophile

Explication

Un glucide est un composé organique polyhydroxylé qui porte une fonction aldéhyde ou cétone et qui est généralement hydrophile. La présence d’une fonction amine ne correspond pas à la définition donnée.

2. Combien d’atomes de carbone un ose simple comporte-t-il ?

De deux à six atomes de carbone
De six à douze atomes de carbone
De trois à neuf atomes de carbone
De quatre à dix atomes de carbone

De trois à neuf atomes de carbone

Explication

Un ose est un monosaccharide simple dont la chaîne comporte de trois à neuf atomes de carbone. La plage de quatre à dix exclut les trioses et inclut un nombre de carbones supérieur à celui indiqué.

3. Dans la classification des oses, quelle distinction sépare un aldose d’un cétose ?

L’aldose porte une fonction cétone en C1, tandis que le cétose porte une fonction aldéhyde en C2
L’aldose porte une fonction aldéhyde en C1, tandis que le cétose porte une fonction cétone en C2
L’aldose porte une fonction alcool en C1, tandis que le cétose porte une fonction aldéhyde en C2
L’aldose porte une fonction aldéhyde en C2, tandis que le cétose porte une fonction cétone en C1

L’aldose porte une fonction aldéhyde en C1, tandis que le cétose porte une fonction cétone en C2

Explication

Un aldose se caractérise par une fonction aldéhyde située en C1, alors qu’un cétose possède une fonction cétone en C2. La permutation des fonctions entre les deux types d’oses inverse à tort leurs caractéristiques.

4. Quel rôle et quelle formule brute caractérisent le glucose ?

Un constituant membranaire majeur des cellules, de formule brute C6H12O5
Un intermédiaire énergétique mineur des cellules, de formule brute C6H10O6
Une réserve structurale majeure des cellules, de formule brute C5H10O5
Une source énergétique majeure des cellules, de formule brute C6H12O6

Une source énergétique majeure des cellules, de formule brute C6H12O6

Explication

Le glucose constitue une source énergétique majeure pour les cellules et sa formule brute est C6H12O6. La formule C5H10O5 correspond à un ose à cinq carbones, et non à celle du glucose.

5. En quoi deux stéréoisomères diffèrent-ils ?

Ils ont la même formule brute et la même composition chimique, mais des configurations spatiales différentes
Ils ont des formules brutes différentes, mais des configurations spatiales identiques
Ils ont la même formule brute, mais des compositions chimiques différentes
Ils ont des compositions chimiques identiques et des configurations spatiales identiques

Ils ont la même formule brute et la même composition chimique, mais des configurations spatiales différentes

Explication

Les stéréoisomères partagent la même formule brute et la même composition chimique, mais leur configuration spatiale diffère. Des formules brutes différentes caractérisent une autre distinction que la stéréoisomérie.

6. Qu’est-ce qui caractérise les énantiomères ?

Ils ont la même configuration sur tous leurs carbones asymétriques, mais diffèrent par leur cycle
Ils diffèrent sur un seul carbone asymétrique, qui n’est pas nécessairement anomérique
Ils diffèrent sur tous leurs carbones asymétriques et sont des images miroir non superposables
Ils diffèrent sur plusieurs carbones asymétriques, mais conservent la configuration des autres

Ils diffèrent sur tous leurs carbones asymétriques et sont des images miroir non superposables

Explication

Les énantiomères présentent des configurations opposées sur tous leurs carbones asymétriques et sont des images miroir non superposables. Le changement de configuration sur plusieurs carbones mais pas tous caractérise plutôt les diastéréoisomères.

7. Deux oses diffèrent par la configuration de plusieurs carbones asymétriques, mais pas de tous : quelle relation ont-ils ?

Ce sont des diastéréoisomères
Ce sont des épimères
Ce sont des anomères
Ce sont des énantiomères

Ce sont des diastéréoisomères

Explication

Les diastéréoisomères diffèrent sur plusieurs carbones asymétriques, mais pas sur la totalité d’entre eux. Les énantiomères, contrairement à cette situation, diffèrent sur tous les carbones asymétriques.

8. Deux diastéréoisomères ne diffèrent que par la configuration d’un seul carbone asymétrique non précisé comme anomérique : comment les appelle-t-on ?

Des stéréoisomères de constitution
Des énantiomères
Des anomères
Des épimères

Des épimères

Explication

Des diastéréoisomères qui diffèrent par un seul carbone asymétrique sont des épimères. Le terme anomères est plus restreint et désigne les épimères qui diffèrent au carbone anomérique.

9. Quels types de cycles peuvent se former lors de la cyclisation d’un ose ?

Un pyranose à six côtés ou un furanose à quatre côtés
Un pyranose à cinq côtés ou un furanose à six côtés
Un pyranose à six côtés ou un furanose à cinq côtés
Un pyranose à sept côtés ou un furanose à cinq côtés

Un pyranose à six côtés ou un furanose à cinq côtés

Explication

La cyclisation d’un ose peut produire un cycle pyranose à six côtés ou un cycle furanose à cinq côtés, et crée un carbone anomérique. L’attribution de cinq côtés au pyranose et de six au furanose inverse leurs tailles respectives.

10. Lors de la cyclisation du D-glucose, quel changement permet la formation des anomères α et β du glucopyranose ?

Le C6 devient asymétrique et peut adopter deux configurations anomériques
Le C1 perd son caractère asymétrique et forme deux configurations de cycle
Le C2 devient asymétrique et peut adopter deux configurations anomériques
Le C1 devient asymétrique et peut adopter deux configurations anomériques

Le C1 devient asymétrique et peut adopter deux configurations anomériques

Explication

La cyclisation du D-glucose rend le C1 asymétrique et conduit aux anomères α et β du glucopyranose. Le C2 est le carbone anomérique d’un cétose comme le fructose, pas du glucose, qui est un aldose.

11. À l’équilibre dans l’eau, quelle répartition décrit le mieux les formes du D-glucose ?

Environ 1 % linéaire et 99 % cycliques, dont 65 % β-D-glucofuranose et 34 % α-D-glucofuranose
Environ 1 % linéaire et 99 % cycliques, dont 65 % β-D-glucopyranose et 34 % α-D-glucopyranose
Environ 1 % linéaire et 99 % cycliques, dont 34 % β-D-glucopyranose et 65 % α-D-glucopyranose
Environ 99 % linéaire et 1 % cyclique, dont 65 % β-D-glucopyranose et 34 % α-D-glucopyranose

Environ 1 % linéaire et 99 % cycliques, dont 65 % β-D-glucopyranose et 34 % α-D-glucopyranose

Explication

À l’équilibre, le D-glucose est presque entièrement sous formes cycliques, avec environ 65 % de β-D-glucopyranose et 34 % d’α-D-glucopyranose. Inverser les proportions des deux anomères ne respecte pas leur répartition à l’équilibre.

12. Un ose appartient à la série D : peut-on en déduire qu’il est dextrogyre ?

Oui, car la série D désigne les oses qui dévient la lumière vers la droite
Non, car la série D dépend de la configuration, tandis que le pouvoir rotatoire dépend du sens de déviation lumineuse
Oui, car la configuration D impose une déviation lumineuse vers la droite en solution
Non, car la série D dépend du nombre de carbones, tandis que le pouvoir rotatoire dépend de la configuration

Non, car la série D dépend de la configuration, tandis que le pouvoir rotatoire dépend du sens de déviation lumineuse

Explication

La désignation D ou L décrit une configuration, alors que dextrogyre ou lévogyre indique le sens de déviation de la lumière. Assimiler la série D à une déviation vers la droite confond deux propriétés indépendantes.

13. Quel résultat révèle la présence d’un ose réducteur avec la liqueur de Fehling ?

Un dégagement gazeux apparaît à froid en milieu alcalin.
Un précipité rouge brique de Cu₂O apparaît à chaud en milieu alcalin.
Une coloration violette apparaît à chaud en milieu neutre.
Un précipité bleu de CuO apparaît à froid en milieu acide.

Un précipité rouge brique de Cu₂O apparaît à chaud en milieu alcalin.

Explication

Un ose réducteur donne, avec la liqueur de Fehling chauffée en milieu alcalin, un précipité rouge brique d’oxyde cuivreux. Un précipité bleu de CuO ne correspond pas au résultat caractéristique de cette réaction.

14. Quels produits obtient-on en oxydant respectivement le C1 d’un aldose et le C6 d’un ose ?

Un acide aldonique au C1 et un acide uronique au C6.
Un acide aldarique au C1 et un acide aldonique au C6.
Un acide uronique au C1 et un acide aldarique au C6.
Un acide uronique au C1 et un acide aldonique au C6.

Un acide aldonique au C1 et un acide uronique au C6.

Explication

L’oxydation du C1 d’un aldose forme un acide aldonique, tandis que celle du hydroxyle en C6 produit un acide uronique. Inverser ces produits est une confusion fréquente entre les deux positions oxydées.

15. Lors de la formation d’une liaison osidique entre deux oses, quelles fonctions réagissent et quel sous-produit est libéré ?

Une fonction carboxyle et un alcool réagissent, avec libération d’ammoniac.
Deux fonctions anomériques réagissent, avec libération de peroxyde d’hydrogène.
Deux fonctions alcool réagissent, avec libération de dioxyde de carbone.
La fonction anomérique d’un ose et un alcool de l’autre réagissent, avec libération d’eau.

La fonction anomérique d’un ose et un alcool de l’autre réagissent, avec libération d’eau.

Explication

La glycosylation condense la fonction hémiacétalique ou hémicétalique du carbone anomérique avec une fonction alcool, et libère une molécule d’eau. La réaction entre deux fonctions alcool ne décrit pas le mécanisme indiqué.

16. Quelle distinction permet de différencier les holosides des hétérosides ?

Les holosides contiennent deux oses, tandis que les hétérosides contiennent entre deux et dix oses.
Les holosides associent des oses à une partie non glucidique, tandis que les hétérosides ne contiennent que des oses.
Les holosides sont des chaînes ramifiées, tandis que les hétérosides sont des chaînes linéaires.
Les holosides ne contiennent que des oses, tandis que les hétérosides associent des oses à une partie non glucidique.

Les holosides ne contiennent que des oses, tandis que les hétérosides associent des oses à une partie non glucidique.

Explication

Un holoside est constitué uniquement d’oses, alors qu’un hétéroside comprend aussi une partie non glucidique appelée aglycone ou génine. Le nombre d’oses ou la forme de la chaîne ne définit pas cette distinction.

17. Quelle définition correspond à un oligoside ?

Un glucide associant des oses à une partie non glucidique appelée aglycone.
Un glucide formé de plus de 10 oses identiques reliés par des liaisons osidiques.
Un glucide formé de 2 à 10 oses ou dérivés reliés par des liaisons osidiques.
Un glucide formé de deux oses reliés par une liaison impliquant un hydroxyle anomérique.

Un glucide formé de 2 à 10 oses ou dérivés reliés par des liaisons osidiques.

Explication

Un oligoside comprend de 2 à 10 oses ou dérivés d’oses reliés par des liaisons osidiques. La définition d’un polysaccharide de plus de 10 unités ne s’applique pas à cette catégorie.

18. Quelle caractéristique définit un disaccharide ?

Une dizaine d’oses ou davantage sont reliés pour former une chaîne glucidique.
Deux oses sont reliés par une liaison O-glycosidique impliquant au moins un hydroxyle anomérique.
Deux oses sont reliés par une liaison osidique sans participation d’un hydroxyle anomérique.
Deux oses sont reliés par une liaison peptidique impliquant leurs fonctions amines.

Deux oses sont reliés par une liaison O-glycosidique impliquant au moins un hydroxyle anomérique.

Explication

Un disaccharide est constitué de deux oses liés par une liaison O-glycosidique qui implique l’hydroxyle anomérique d’au moins l’un d’eux. Une liaison peptidique concerne les acides aminés, et non l’union des oses.

19. Pourquoi le maltose possède-t-il un pouvoir réducteur ?

Il engage les deux hydroxyles anomériques dans sa liaison α(1→4) entre ses deux D-glucoses.
Il engage les deux hydroxyles anomériques dans sa liaison α(1→2) entre un glucose et un fructose.
Il conserve un hydroxyle anomérique libre après la liaison β(1→4) entre un galactose et un glucose.
Il conserve un hydroxyle anomérique libre après la liaison α(1→4) entre ses deux D-glucoses.

Il conserve un hydroxyle anomérique libre après la liaison α(1→4) entre ses deux D-glucoses.

Explication

Le maltose réunit deux D-glucoses par une liaison α(1→4) et reste réducteur parce qu’un hydroxyle anomérique demeure libre. À l’inverse, le saccharose est non réducteur lorsque ses deux hydroxyles anomériques sont engagés.

20. Quelle structure correspond à la définition d’un homopolysaccharide ?

De 2 à 10 unités d’oses variés reliées par des liaisons osidiques.
Deux unités identiques d’oses reliées par une liaison O-glycosidique.
Plus de 10 unités d’oses variés reliées par des liaisons peptidiques.
Plus de 10 unités identiques d’oses ou de dérivés reliées par des liaisons osidiques.

Plus de 10 unités identiques d’oses ou de dérivés reliées par des liaisons osidiques.

Explication

Un homopolysaccharide comporte plus de 10 unités identiques d’oses ou de dérivés, reliées par des liaisons osidiques. Un assemblage de 2 à 10 unités relève plutôt de la définition d’un oligoside.

21. Quelle est la répartition approximative de l’amylose et de l’amylopectine dans l’amidon ?

Environ 20 % d’amylose et 80 % d’amylopectine.
Environ 20 % d’amylopectine et 80 % de glycogène.
Environ 50 % d’amylose et 50 % d’amylopectine.
Environ 80 % d’amylose et 20 % d’amylopectine.

Environ 20 % d’amylose et 80 % d’amylopectine.

Explication

L’amidon, réserve énergétique végétale, est composé d’environ 20 % d’amylose et 80 % d’amylopectine. La proportion inversée attribue à tort la majorité de l’amidon à l’amylose.

22. Quelle organisation moléculaire caractérise la cellulose des parois végétales ?

Des chaînes ramifiées de D-glucose unies par des liaisons α(1→4) et stabilisées par des liaisons hydrogène
Des chaînes de D-glucose unies par des liaisons β(1→6) et stabilisées par des liaisons covalentes
De longues chaînes linéaires de N-acétylglucosamine unies par des liaisons β(1→4)
De longues chaînes linéaires de D-glucose unies par des liaisons β(1→4) et stabilisées par des liaisons hydrogène

De longues chaînes linéaires de D-glucose unies par des liaisons β(1→4) et stabilisées par des liaisons hydrogène

Explication

La cellulose est formée de longues chaînes linéaires de D-glucose reliées par des liaisons β(1→4), avec des liaisons hydrogène qui les stabilisent. Les liaisons α(1→4) caractérisent les chaînes principales de l’amidon et du glycogène, et non celles de la cellulose.

23. Pourquoi la cellulose alimentaire traverse-t-elle le tube digestif humain sans être dégradée par les enzymes humaines ?

Les liaisons hydrogène empêchent toute enzyme, y compris la cellulase des ruminants, d’agir sur la cellulose
L’être humain possède des enzymes qui coupent les liaisons β(1→4), mais pas celles qui coupent les liaisons α(1→4)
La cellulose est digérée par des bactéries intestinales humaines qui produisent de la cellulase
L’être humain ne possède ni cellulase ni β(1→4)-glucosidase pour couper ses liaisons

L’être humain ne possède ni cellulase ni β(1→4)-glucosidase pour couper ses liaisons

Explication

L’être humain ne produit ni cellulase ni β(1→4)-glucosidase, les enzymes nécessaires à la dégradation de la cellulose. Contrairement à l’humain, les ruminants peuvent bénéficier de bactéries intestinales qui produisent de la cellulase.

24. Quel polymère constitue notamment les carapaces des crustacés et les champignons ?

Le glycogène, polymère ramifié de N-acétylglucosamine à liaisons β(1→4)
La chitine, polymère linéaire de N-acétylglucosamine à liaisons β(1→4)
La cellulose, polymère linéaire de N-acétylglucosamine à liaisons β(1→4)
Le chitosan, polymère linéaire de D-glucose à liaisons α(1→4)

La chitine, polymère linéaire de N-acétylglucosamine à liaisons β(1→4)

Explication

La chitine est constituée de chaînes linéaires de N-acétylglucosamine reliées par des liaisons β(1→4) et se trouve notamment dans les carapaces de crustacés et les champignons. La cellulose possède elle aussi des liaisons β(1→4), mais son monomère est le D-glucose.

25. Quelle description définit un glycosaminoglycane (GAG) ?

Un hétéropolysaccharide généralement polyanionique formé de protéines et d’unités disaccharidiques alternées
Un hétéropolysaccharide généralement polycationique formé de chaînes d’acides aminés répétées
Un hétéropolysaccharide généralement polyanionique formé d’unités disaccharidiques répétées, parfois jusqu’à 50 000
Un homopolysaccharide généralement neutre formé d’unités monosaccharidiques répétées, parfois jusqu’à 50 000

Un hétéropolysaccharide généralement polyanionique formé d’unités disaccharidiques répétées, parfois jusqu’à 50 000

Explication

Un GAG est un hétéropolysaccharide composé d’unités disaccharidiques répétées et il est généralement polyanionique; certaines chaînes peuvent compter jusqu’à 50 000 unités. Un homopolysaccharide, contrairement à un GAG, est constitué de la répétition d’un seul type de monomère.

26. Quels types de sucres sont généralement associés dans une unité disaccharidique de GAG ?

Deux hexosamines N-acétylées associées entre elles
Un galactose associé à un acide gras et à un groupement phosphate
Un acide hexuronique ou un galactose associé à une hexosamine N-acétylée
Un acide hexuronique associé à un acide aminé non acétylé

Un acide hexuronique ou un galactose associé à une hexosamine N-acétylée

Explication

Les unités disaccharidiques des GAG associent généralement un acide hexuronique ou un galactose à une hexosamine N-acétylée. L’association de deux hexosamines ne correspond pas à la composition générale décrite pour ces unités.

27. Comment les fonctions carboxyliques et les groupements sulfate influencent-ils le comportement des GAG ?

Ils leur confèrent des charges négatives, favorisant la fixation du sodium et de l’eau ainsi que leur pouvoir osmotique
Ils leur confèrent des charges négatives, mais empêchent la fixation d’ions sodium et d’eau
Ils leur confèrent des charges positives, favorisant la fixation du chlorure et limitant leur pouvoir osmotique
Ils neutralisent les charges des GAG, empêchant la fixation d’ions et réduisant leur interaction avec l’eau

Ils leur confèrent des charges négatives, favorisant la fixation du sodium et de l’eau ainsi que leur pouvoir osmotique

Explication

Les fonctions carboxyliques et les groupements sulfate rendent les GAG négatifs, ce qui favorise la fixation d’ions sodium et d’eau et contribue à leur pouvoir osmotique. L’idée que ces charges empêchent la fixation du sodium et de l’eau inverse l’effet décrit.

28. Quel GAG non sulfaté est constitué d’acide glucuronique et de N-acétylglucosamine et se trouve notamment dans le liquide synovial ?

Le sulfate de kératane
Le sulfate de chondroïtine
Le sulfate d’héparane
L’acide hyaluronique

L’acide hyaluronique

Explication

L’acide hyaluronique est un GAG non sulfaté composé d’acide glucuronique et de N-acétylglucosamine, présent notamment dans le liquide synovial et l’humeur vitrée. Le sulfate de chondroïtine est un GAG sulfaté associé notamment au cartilage, aux os et au cerveau.

29. Qu’est-ce qui caractérise un hétéroside ?

L’association d’une partie glucidique et d’une partie non glucidique, reliées par une liaison impliquant la fonction réductrice de l’ose
L’association d’une protéine et de chaînes polysaccharidiques, sans partie non glucidique distincte
L’association d’une partie glucidique et d’une partie non glucidique, reliées par une liaison entre deux fonctions amines
L’association de deux parties glucidiques, reliées par une liaison impliquant la fonction réductrice de l’ose

L’association d’une partie glucidique et d’une partie non glucidique, reliées par une liaison impliquant la fonction réductrice de l’ose

Explication

Un hétéroside associe une partie glucidique à une partie non glucidique appelée aglycone ou génine, par une liaison impliquant la fonction réductrice de l’ose. La liaison entre deux fonctions amines n’est pas le critère de définition de cette association.

30. Quelle organisation distingue les protéoglycanes, et quelle est l’exception concernant l’acide hyaluronique ?

La protéine représente environ 95 à 99 % et porte de courtes chaînes polysaccharidiques; l’acide hyaluronique est lié à la protéine
La protéine représente environ 1 à 5 % et porte de longues chaînes polysaccharidiques; l’acide hyaluronique est lui aussi lié à la protéine
La protéine représente environ 1 à 5 % et porte de longues chaînes polysaccharidiques; l’acide hyaluronique n’est pas lié à la protéine
Les chaînes polysaccharidiques représentent environ 1 à 5 % et portent une protéine; l’acide hyaluronique est lié à cette protéine

La protéine représente environ 1 à 5 % et porte de longues chaînes polysaccharidiques; l’acide hyaluronique n’est pas lié à la protéine

Explication

Dans les protéoglycanes, la protéine constitue environ 1 à 5 % de l’ensemble et porte de longues chaînes polysaccharidiques; l’acide hyaluronique fait exception, car il n’est pas lié à la protéine. Une forte proportion protéique correspond plutôt à la distinction avec les glycoprotéines.

31. Dans une glycoprotéine, quelle est la proportion relative des parties protéique et glucidique ?

La partie glucidique forme une longue chaîne, tandis que la partie protéique est réduite à quelques résidus.
La partie protéique est prédominante, tandis que la partie glucidique comporte généralement quelques oses.
Les parties protéique et glucidique contribuent généralement à parts égales à la molécule.
La partie glucidique est prédominante, tandis que la partie protéique forme une portion minoritaire.

La partie protéique est prédominante, tandis que la partie glucidique comporte généralement quelques oses.

Explication

Dans une glycoprotéine, la partie protéique est plus importante et la partie glucidique comporte généralement seulement quelques oses. L’idée que les chaînes glucidiques dominent correspond plutôt aux protéoglycanes.

32. À quels acides aminés sont attachés les glucides dans les liaisons O-glycosidiques et N-glycosidiques des glycoprotéines ?

La liaison O est associée à la cystéine, et la liaison N à la méthionine.
La liaison O est associée à l’asparagine, et la liaison N à la sérine ou à la thréonine.
La liaison O est associée à la sérine ou à la thréonine, et la liaison N à l’asparagine.
La liaison O est associée à la glycine ou à la lysine, et la liaison N à la proline.

La liaison O est associée à la sérine ou à la thréonine, et la liaison N à l’asparagine.

Explication

Les liaisons O-glycosidiques des glycoprotéines impliquent la sérine ou la thréonine, alors que les liaisons N-glycosidiques impliquent l’asparagine. Inverser ces associations entre O et N constitue une confusion fréquente.

33. Une protéine glycosylée se replie mieux et résiste davantage à la protéolyse; quelle autre contribution de la glycosylation est également possible ?

Elle peut remplacer les acides aminés de la protéine et transformer celle-ci en réserve glucidique.
Elle peut bloquer le transport membranaire et empêcher toute interaction de la protéine avec d’autres molécules.
Elle peut déclencher la synthèse de glycogène, la réplication de l’ADN et la production de chaleur métabolique.
Elle peut favoriser l’hydrosolubilité, le transport, la signalisation, la reconnaissance moléculaire et l’adhésion cellulaire.

Elle peut favoriser l’hydrosolubilité, le transport, la signalisation, la reconnaissance moléculaire et l’adhésion cellulaire.

Explication

La glycosylation contribue notamment à l’hydrosolubilité, au transport, à la signalisation, à la reconnaissance moléculaire et à l’adhésion cellulaire, en plus du repliement et de la protection contre la protéolyse. La synthèse de glycogène et la réplication de l’ADN ne figurent pas parmi ces fonctions de la glycosylation.

34. Quelle caractéristique définit un glycolipide membranaire ?

C’est un glucide lié à un acide nucléique et exposé à la surface extracellulaire de la membrane.
C’est une protéine liée de manière covalente à une partie glucidique située du côté extracellulaire de la membrane.
C’est un lipide associé à une partie glucidique située du côté cytoplasmique de la membrane.
C’est un lipide lié de manière covalente à une partie glucidique située du côté extracellulaire de la membrane.

C’est un lipide lié de manière covalente à une partie glucidique située du côté extracellulaire de la membrane.

Explication

Un glycolipide est constitué d’un lipide portant de manière covalente une partie glucidique du côté extracellulaire de la membrane. Une protéine portant des glucides correspond plutôt à une glycoprotéine.

35. Quelle différence glucidique distingue les antigènes des groupes sanguins A et B à partir de la substance H ?

Le groupe A ajoute un galactose et le groupe B ajoute une N-acétylgalactosamine, chacun lié au galactose par une liaison α(1→3).
Le groupe A ajoute un fucose et le groupe B ajoute un glucose, chacun lié au galactose par une liaison β(1→4).
Le groupe A ajoute une N-acétylglucosamine et le groupe B ajoute un fucose, chacun lié au glucose par une liaison α(1→3).
Le groupe A ajoute une N-acétylgalactosamine et le groupe B ajoute un galactose, chacun lié au galactose par une liaison α(1→3).

Le groupe A ajoute une N-acétylgalactosamine et le groupe B ajoute un galactose, chacun lié au galactose par une liaison α(1→3).

Explication

Le groupe A porte une N-acétylgalactosamine supplémentaire, tandis que le groupe B porte un galactose supplémentaire; les deux sont liés au galactose par une liaison α(1→3). La confusion la plus proche consiste à intervertir les sucres ajoutés par les groupes A et B.

36. Un organisme animal et un végétal stockent des glucides comme réserve énergétique; quelles formes sont associées respectivement à chacun ?

Le glycogène chez l’animal et l’amidon chez le végétal.
La chitine chez l’animal et la cellulose chez le végétal.
La cellulose chez l’animal et la chitine chez le végétal.
L’amidon chez l’animal et le glycogène chez le végétal.

Le glycogène chez l’animal et l’amidon chez le végétal.

Explication

Les animaux utilisent le glycogène comme réserve glucidique, tandis que les végétaux stockent les glucides sous forme d’amidon. La cellulose et la chitine sont plutôt associées à des rôles structuraux qu’à ces réserves énergétiques.

37. Pour distinguer les sucres des acides nucléiques et de certains cofacteurs, quelle répartition entre ribose et désoxyribose est correcte ?

Le désoxyribose est présent dans l’ARN, l’ATP, le NAD et le FAD, tandis que le ribose est présent dans l’ADN.
Le ribose est présent dans l’ADN, l’ATP et le NAD, tandis que le désoxyribose est présent dans l’ARN et le FAD.
Le ribose est présent dans l’ARN, l’ATP, le NAD et le FAD, tandis que le désoxyribose est présent dans l’ADN.
Le ribose est présent dans l’ARN et l’ADN, tandis que le désoxyribose est présent dans l’ATP, le NAD et le FAD.

Le ribose est présent dans l’ARN, l’ATP, le NAD et le FAD, tandis que le désoxyribose est présent dans l’ADN.

Explication

Le ribose entre dans la composition de l’ARN, de l’ATP, du NAD et du FAD, tandis que l’ADN contient du désoxyribose. L’inversion des sucres associés à l’ARN et à l’ADN est une confusion fréquente.

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Quelles fonctions caractérisent un glucide ?

Il est polyhydroxylé et porte une fonction carbonylée, aldéhyde ou cétone.

Combien d’atomes de carbone un ose comporte-t-il ?

De 3 à 9 atomes de carbone.

En quelle position se trouve la fonction carbonylée d’un aldose ?

En C1.

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