★ À maîtriser
Dans une hérédité autosomique dominante, le risque de survenue de la pathologie dans la descendance d’une personne atteinte est de ½ multiplié par la pénétrance.
Pour une personne indemne de la fratrie d’une personne atteinte d’une maladie autosomique récessive, le risque d’être hétérozygote est de ⅔.
Dans une hérédité récessive liée à l’X, le risque de survenue de la pathologie dans la descendance d’une mère conductrice est de ¼.
Dans une hérédité autosomique récessive, le risque de survenue de la pathologie dans la fratrie d’une personne atteinte est de ¼.
Compléments
Dominant : 1 allèle suffit ; récessif : 2 allèles sont nécessaires
★ À maîtriser
📐 Formule - À l’équilibre de Hardy-Weinberg, la fréquence des allèles vérifie et la distribution génotypique vérifie .
Pour un locus autosomique, la probabilité d’être homozygote sauvage est , hétérozygote est et homozygote muté est .
L’équilibre de Hardy-Weinberg suppose une population:
Compléments
p + q = 1, puis p² + 2pq + q² = 1
★ À maîtriser
📐 Formule - Pour une maladie autosomique récessive de fréquence , la fréquence de l’allèle muté est et la fréquence des hétérozygotes est environ .
📐 Formule - Si un parent ayant déjà un enfant atteint d’une maladie autosomique récessive se remarie avec une personne prise au hasard dans la population, le risque d’un nouvel enfant atteint est lorsque la fréquence des hétérozygotes est 1/50.
📐 Formule - Dans cette maladie, le risque pour un frère indemne d’avoir un enfant atteint avec une personne prise au hasard est .
Compléments
★ À maîtriser
📌 La consanguinité augmente uniquement le risque des maladies autosomiques récessives et ne modifie pas le risque des autres maladies génétiques.
Compléments
Ancêtre commun → transmission des mêmes allèles → autozygotie
★ À maîtriser
📐 Formule - Le coefficient de consanguinité se calcule, pour chaque ancêtre commun, par , où m et p sont les nombres de chaînons reliant les deux parents à l’ancêtre commun.
Compléments
Frère-sœur → oncle-nièce → cousins germains → cousins issus de germains
★ À maîtriser
📐 Formule - Le risque relatif d’une maladie autosomique récessive dans la descendance d’un couple apparenté est lorsque le risque populationnel est q².
Compléments
Maladie rare + consanguinité → risque relatif plus élevé
Coefficients de consanguinité
| Union | Deux ancêtres communs | Un ancêtre commun |
|---|---|---|
| Frère-sœur | 1/4 | 1/8 |
| Oncle-nièce | 1/8 | 1/16 |
| Cousins germains | 1/16 | 1/32 |
| Cousins issus de germains | 1/64 | 1/128 |
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1. Chez une personne atteinte d’une maladie autosomique dominante, dont la pénétrance est de 80 %, quel est le risque qu’un enfant développe la pathologie ?
2. Quel est le risque qu’un frère ou une sœur d’une personne atteinte d’une maladie autosomique récessive soit également atteint ?
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Quel est le risque de pathologie en descendance en hérédité autosomique dominante?
½ multiplié par la pénétrance.
Quel est le risque de pathologie dans la fratrie en hérédité autosomique récessive?
¼.
Quel est le risque d’être hétérozygote chez une personne indemne en fratrie d’une maladie autosomique récessive?
⅔.
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