QCM : Culture cellulaire et méthodes d’analyse (50 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Pour observer une cellule avec un microscope optique plutôt qu’un microscope électronique, quelle combinaison caractérise l’instrument optique ?

Des électrons et des lentilles électromagnétiques
Des photons et des lentilles en verre
Des photons et des lentilles électromagnétiques
Des électrons et des lentilles en verre

Des photons et des lentilles en verre

Explication

Le microscope optique utilise des photons et des lentilles en verre, contrairement au microscope électronique, qui utilise un faisceau d’électrons et des lentilles électromagnétiques. Les options associant des électrons ou des lentilles électromagnétiques à l’instrument optique confondent les deux techniques.

2. Dans un montage d’optique, un rayon lumineux est dévié lorsqu’il traverse un échantillon transparent. Quel phénomène observe-t-on ?

La dispersion
La réflexion
La diffraction
La réfraction

La réfraction

Explication

La réfraction est la déviation de la lumière lorsqu’elle traverse un objet. La réflexion renvoie la lumière dans son milieu d’origine, tandis que la diffraction concerne les rayons déviés au voisinage des bords d’un obstacle opaque.

3. Que désigne le pouvoir de résolution d’un microscope ?

La capacité à régler la netteté de l’image
La capacité à capter les rayons lumineux
La capacité à agrandir l’image d’un objet
La capacité à distinguer deux points proches

La capacité à distinguer deux points proches

Explication

Le pouvoir de résolution correspond à la capacité de distinguer les images de deux points aussi proches que possible. L’agrandissement, la captation des rayons et la mise au point désignent d’autres caractéristiques de l’observation.

4. Un objectif travaille dans un milieu d’indice de réfraction n=1,4n = 1{,}4 et les rayons extrêmes forment un angle α=30∘\alpha = 30^\circ avec son axe. Quelle est son ouverture numérique selon ON=nsin⁡αON = n\sin\alpha ?

1,91{,}9
1,21{,}2
0,70{,}7
0,50{,}5

$$0{,}7$$

Explication

L’ouverture numérique vaut ON=1,4×sin⁡30∘=1,4×0,5=0,7ON = 1{,}4\times\sin 30^\circ = 1{,}4\times 0{,}5 = 0{,}7. La valeur 0,50{,}5 omet l’indice, 1,21{,}2 utilise le cosinus et 1,91{,}9 additionne les termes.

5. Quel enchaînement décrit les principales étapes de préparation d’un tissu pour la microscopie optique ?

Fixation, coupe, inclusion, coloration et montage
Fixation, inclusion, coupe, coloration et montage
Fixation, inclusion, coupe, montage et coloration
Fixation, inclusion, coloration, coupe et montage

Fixation, inclusion, coupe, coloration et montage

Explication

La préparation comprend la fixation, l’inclusion, la coupe au microtome, la coloration et le montage. Placer la coupe avant l’inclusion inverse deux étapes, tandis que les autres propositions déplacent ou omettent une étape de cette suite.

6. Un prélèvement tissulaire doit être conservé après le décès afin de limiter sa dégradation et de préserver ses constituants dans un état proche de leur état vivant. Quelle étape répond à ces objectifs ?

La fixation
La coupe au microtome
La coloration
L’inclusion

La fixation

Explication

La fixation immobilise les constituants tissulaires et cellulaires dans un état proche de leur état vivant et prévient l’autolyse ainsi que la putréfaction bactérienne post-mortem. L’inclusion sert à durcir le prélèvement, tandis que la coloration augmente le contraste.

7. Sur une coupe colorée par H&E, un étudiant observe un noyau violet-bleu et un cytoplasme rose. Quelle interprétation associe correctement les colorants et leurs propriétés ?

L’éosine basique colore le noyau et l’hématoxyline acide colore le cytoplasme
L’éosine acide colore le noyau et l’hématoxyline basique colore le cytoplasme
L’hématoxyline acide colore le noyau et l’éosine basique colore le cytoplasme
L’hématoxyline basique colore le noyau et l’éosine acide colore le cytoplasme

L’hématoxyline basique colore le noyau et l’éosine acide colore le cytoplasme

Explication

Dans la coloration H&E, l’hématoxyline est basique et colore le noyau en violet ou bleu, tandis que l’éosine est acide et colore le cytoplasme en rose. Les interprétations inversant les couleurs, les propriétés acide-basique ou les constituants ciblés confondent ces deux colorants.

8. Un laboratoire veut visualiser un marqueur à l’aide d’un signal fluorescent. Quelle association entre technique, marqueur et mode d’observation convient ?

Immunohistochimie, fluorochrome et lumière fluorescente
Immunofluorescence, enzyme et lumière blanche
Immunohistochimie, enzyme et lumière fluorescente
Immunofluorescence, fluorochrome et lumière fluorescente

Immunofluorescence, fluorochrome et lumière fluorescente

Explication

L’immunofluorescence repose sur un fluorochrome visible en lumière fluorescente. L’immunohistochimie produit plutôt un signal chromogène visible en lumière blanche, ce qui explique les confusions entre ces marqueurs et ces modes d’observation.

9. En épifluorescence, quelle image obtient-on lorsque les fluorochromes de l’échantillon sont convenablement excités ?

Une image sur fond noir formée par la détection de la lumière transmise
Une image en couleurs formée par la lumière blanche réfléchie
Une image sur fond noir formée par la détection de la lumière émise
Une image sur fond clair formée par la détection de la lumière émise

Une image sur fond noir formée par la détection de la lumière émise

Explication

En épifluorescence, l’image se forme sur fond noir grâce à la détection de la lumière émise par les fluorochromes excités. Le fond clair confond le mode de fond, la lumière transmise confond émission et transmission, et la lumière blanche réfléchie ne correspond pas au signal fluorescent.

10. Après avoir absorbé une lumière d’excitation, que fait un fluorophore et que devient une partie de son énergie ?

Il émet une lumière fluorescente après une excitation continue, sans dissipation d’énergie sous forme de chaleur
Il absorbe une lumière fluorescente et émet ensuite la lumière d’excitation, avec une part d’énergie dissipée en chaleur
Il émet spontanément une lumière fluorescente, puis absorbe une part de l’énergie sous forme de chaleur
Il émet spontanément et instantanément une lumière fluorescente, avec une part d’énergie dissipée en chaleur

Il émet spontanément et instantanément une lumière fluorescente, avec une part d’énergie dissipée en chaleur

Explication

Le fluorophore absorbe la lumière d’excitation, puis émet spontanément et instantanément une lumière fluorescente; une partie de l’énergie est libérée sous forme de chaleur. L’excitation continue confond l’émission spontanée avec une stimulation permanente, l’inversion échange absorption et émission, et l’absence de chaleur omet la dissipation énergétique.

11. Dans une cellule, une fluorescence provient naturellement de structures comme les mitochondries, tandis qu’un autre signal apparaît après fixation d’un fluorochrome aux macromolécules. Comment classer ces deux signaux, dans cet ordre ?

Fluorescence secondaire, puis fluorescence secondaire
Fluorescence primaire, puis fluorescence secondaire
Fluorescence secondaire, puis fluorescence primaire
Fluorescence primaire, puis fluorescence primaire

Fluorescence primaire, puis fluorescence secondaire

Explication

La fluorescence naturelle de structures biologiques est primaire, tandis que celle qui résulte de la liaison d’un fluorochrome aux macromolécules est secondaire. Classer la fluorescence naturelle comme secondaire confond autofluorescence et marquage; les deux autres classements attribuent à tort la même catégorie aux deux mécanismes.

12. Lors d’une observation confocale, le laser est focalisé sur un point précis de l’échantillon. Quel signal est recueilli pour former l’image de ce point ?

Le signal fluorescent émis par tous les points du trajet lumineux
Le signal fluorescent émis par un point voisin hors du plan focal
Le signal fluorescent émis au point focal, appelé plan focal
La lumière d’excitation réfléchie au point focal

Le signal fluorescent émis au point focal, appelé plan focal

Explication

En microscopie confocale, le laser excite les fluorochromes en un point et le signal émis en ce point, le plan focal, est recueilli. Le signal de tout le trajet confond le confocal avec une excitation étendue, le point voisin ne correspond pas au point focal, et la lumière réfléchie n’est pas le signal fluorescent émis.

13. Pourquoi la microscopie électronique peut-elle résoudre des détails plus fins que la microscopie en lumière blanche ?

Son faisceau d’électrons a une longueur d’onde plus courte et limite la résolution à plus de 0,5 nm
Son grossissement élevé, plutôt que la longueur d’onde, permet une résolution inférieure à 0,5 nm
Son faisceau d’électrons a une longueur d’onde plus courte et permet une résolution inférieure à 0,5 nm
Son faisceau d’électrons a une longueur d’onde plus longue et permet une résolution inférieure à 0,5 nm

Son faisceau d’électrons a une longueur d’onde plus courte et permet une résolution inférieure à 0,5 nm

Explication

La longueur d’onde du faisceau d’électrons est plus courte que celle de la lumière blanche, ce qui permet un pouvoir de résolution inférieur à 0,5 nm. Une longueur d’onde plus longue inverse le principe, un seuil supérieur contredit la valeur indiquée, et le grossissement seul ne constitue pas l’explication donnée.

14. Un chercheur veut observer des organites et des assemblages supramoléculaires avec un grossissement très élevé. Quelle capacité correspond à la microscopie électronique ?

Un grossissement pouvant atteindre 8 000 fois, rendant visibles ces structures
Un grossissement pouvant atteindre 800 000 fois, rendant visibles ces structures
Un grossissement pouvant atteindre 80 000 fois, rendant visibles ces structures
Un grossissement pouvant atteindre 800 000 fois, sans rendre visibles ces assemblages

Un grossissement pouvant atteindre 800 000 fois, rendant visibles ces structures

Explication

La microscopie électronique peut atteindre 800 000 fois de grossissement et rendre visibles les organites ainsi que les assemblages supramoléculaires. Les valeurs plus faibles sous-estiment le grossissement indiqué, tandis que l’affirmation selon laquelle les assemblages resteraient invisibles contredit les structures observables.

15. Une équipe prépare un échantillon pour la microscopie électronique. Quelle séquence de préparation doit-elle suivre ?

Fixer au glutaraldéhyde, inclure en résine polymérisée à 60 °C, couper à l’ultramicrotome, monter sur une grille de cuivre, puis colorer par métaux lourds
Fixer au glutaraldéhyde, inclure en résine polymérisée à 60 °C, couper à l’ultramicrotome, colorer par métaux lourds, puis monter sur une grille de cuivre
Inclure en résine polymérisée à 60 °C, fixer au glutaraldéhyde, couper à l’ultramicrotome, colorer par métaux lourds, puis monter sur une grille de cuivre
Fixer au glutaraldéhyde, inclure en résine polymérisée à 60 °C, couper au microscope optique, colorer par métaux lourds, puis monter sur une grille de cuivre

Fixer au glutaraldéhyde, inclure en résine polymérisée à 60 °C, couper à l’ultramicrotome, colorer par métaux lourds, puis monter sur une grille de cuivre

Explication

La préparation suit l’ordre fixation au glutaraldéhyde, inclusion dans une résine polymérisée à 60 °C, coupe à l’ultramicrotome, coloration par métaux lourds et montage sur une grille de cuivre. Commencer par l’inclusion inverse fixation et inclusion; une coupe au microscope optique remplace l’outil requis; monter avant coloration inverse les deux dernières étapes.

16. Deux images électroniques sont obtenues : l’une montre des régions épaisses sombres à travers l’échantillon; l’autre présente en relief la surface avec une grande profondeur de champ. Quelle association est correcte ?

La première relève de la MET et la seconde de la MEB
Les deux relèvent de la MEB, l’une montrant les régions traversées
La première relève de la MEB et la seconde de la MET
Les deux relèvent de la MET, l’une montrant la surface en relief

La première relève de la MET et la seconde de la MEB

Explication

En MET, les électrons traversent l’échantillon et les régions plus épaisses apparaissent plus sombres; en MEB, ils sont diffusés par la surface, donnant une image tridimensionnelle à grande profondeur de champ. L’association inversée échange transmission et balayage, tandis que les deux associations à une seule technique attribuent à tort à celle-ci les caractéristiques de l’autre.

17. Lors de l’observation d’un tissu, une équipe veut décrire ses caractéristiques à l’échelle tissulaire et cellulaire. Quel ensemble d’éléments doit-elle examiner ?

L’abondance des organites, les vésicules, le nucléole et l’aspect de la chromatine
L’affinité tinctoriale, le noyau, la forme et l’organisation des cellules, leurs liens et le rapport cellules/matrice
La fonction du tissu, la vitesse de croissance et la quantité de cellules produites
La forme du noyau, la présence d’un nucléole et l’abondance des organites

L’affinité tinctoriale, le noyau, la forme et l’organisation des cellules, leurs liens et le rapport cellules/matrice

Explication

À l’échelle tissulaire et cellulaire, l’analyse porte notamment sur la coloration, le noyau, la forme et les relations entre cellules, ainsi que sur la cellularité, c’est-à-dire le rapport cellules/matrice. Les organites et la chromatine relèvent de l’échelle intracellulaire; la fonction et la croissance ne constituent pas cet ensemble de critères morphologiques.

18. Une cellule observée au microscope présente des granules cytoplasmiques dont l’aspect varie entre cellules. Pour compléter son analyse morphologique intracellulaire, quels autres éléments faut-il examiner ?

L’abondance des organites, la présence d’un nucléole et l’aspect de la chromatine
La cellularité, les liens avec la matrice et la position des cellules voisines
La quantité de matrice extracellulaire, l’organisation du tissu et les contacts cellulaires
La forme générale des cellules, leur affinité tinctoriale et leur disposition

L’abondance des organites, la présence d’un nucléole et l’aspect de la chromatine

Explication

L’étude intracellulaire considère l’abondance des organites, les vésicules ou granules, le nucléole et l’aspect de la chromatine. La cellularité et les liens avec la matrice concernent l’échelle tissulaire, tandis que la forme et l’organisation générale sont des critères cellulaires ou tissulaires.

19. Deux tissus remplissent des fonctions différentes et présentent des architectures cellulaires différentes. Quel principe morphologique cette comparaison illustre-t-elle ?

Les fonctions tissulaires dépendent principalement de l’affinité tinctoriale
Les structures cellulaires et tissulaires sont étroitement liées à leurs fonctions
Les structures cellulaires déterminent la fonction indépendamment du tissu
Les différences fonctionnelles s’expliquent par la position du nucléole

Les structures cellulaires et tissulaires sont étroitement liées à leurs fonctions

Explication

Les structures des cellules et des tissus sont étroitement liées à leurs fonctions; des architectures différentes peuvent donc correspondre à des fonctions différentes. La coloration, le noyau et le nucléole sont des caractéristiques observables, mais ils ne remplacent pas ce principe général.

20. Un laboratoire maintient des cellules en vie dans un milieu extérieur à l’organisme dont elles proviennent. Comment nomme-t-on cette technique ?

La microscopie cellulaire
L’histologie tissulaire
La culture cellulaire
Le prélèvement cellulaire

La culture cellulaire

Explication

La culture cellulaire est une technique de laboratoire qui maintient des cellules en vie dans un environnement extérieur à leur organisme. La microscopie sert à observer les cellules, le prélèvement à les obtenir, et l’histologie porte sur les tissus.

21. Une culture montre des cellules allongées ou fusiformes, parfois irrégulières, entourées d’une quantité importante de substance intercellulaire. À quel type morphologique correspondent-elles ?

Au type épithélial
Au type lymphoblaste
Au type mésenchymateux
Au type de cellule circulante

Au type mésenchymateux

Explication

Les cellules mésenchymateuses sont allongées, fusiformes ou irrégulières et entourées d’une quantité importante de substance intercellulaire. Les cellules épithéliales sont plutôt plates ou polygonales, attachées entre elles et entourées de peu de substance intercellulaire; les lymphoblastes sont sphériques et en suspension.

22. Une culture primaire est établie à partir de cellules prélevées directement dans un organisme. Après un nombre limité de divisions, les cellules cessent de proliférer et entrent en sénescence. Quelle interprétation convient ?

Les cellules primaires sont tumorigènes après leur prélèvement direct
Les cellules primaires sont immortelles et divisent sans limite théorique
Les cellules primaires cessent de croître uniquement lorsque le milieu s’épuise
Les cellules primaires sont saines, mortelles et limitées par la limite de Hayflick

Les cellules primaires sont saines, mortelles et limitées par la limite de Hayflick

Explication

Les cellules de culture primaire sont prélevées directement d’un organisme, sont saines, mortelles et non tumorigènes; leur potentiel de division est limité par la limite de Hayflick et elles peuvent entrer en sénescence. L’immortalité caractérise plutôt les lignées, tandis que l’épuisement du milieu est associé à la phase stationnaire.

23. En comparant deux cultures, un laboratoire observe que la première contient des cellules saines et mortelles, tandis que la seconde se maintient après des mitoses successives avec une capacité de division théoriquement illimitée. Quelle classification est cohérente avec ces observations ?

La première est primaire ou secondaire; la seconde est une lignée cellulaire
La première est une lignée cellulaire; la seconde est une culture primaire
Les deux sont des cultures primaires, car elles proviennent d’un organisme
Les deux sont des lignées, car elles contiennent des cellules en division

La première est primaire ou secondaire; la seconde est une lignée cellulaire

Explication

Les cultures primaires et secondaires contiennent des cellules saines, mortelles et non tumorigènes; les lignées sont immortelles, homogènes et stables après des mitoses successives, avec une capacité théoriquement illimitée de division. La tumorigénicité des lignées peut varier, mais elle ne modifie pas cette distinction.

24. Un laboratoire souhaite mettre en culture des cellules libres présentes dans un liquide pleural. Quelle méthode d’obtention convient à cette situation ?

Digérer l’échantillon avec de la collagénase
Réaliser une biopsie, puis dissocier le tissu au scalpel
Incuber l’échantillon sur un support pendant 24 heures
Prélever le liquide, puis centrifuger l’échantillon

Prélever le liquide, puis centrifuger l’échantillon

Explication

Les cellules libres des liquides physiologiques, dont les liquides pleuraux, sont recueillies par prélèvement et centrifugation. La biopsie et la dissociation mécanique ou enzymatique concernent les tissus solides, tandis que l’incubation sur support sert à séparer des populations selon leur adhérence.

25. Après une biopsie d’un tissu solide, une équipe veut libérer les cellules en cohésion à l’aide d’une méthode chimique. Que doit-elle utiliser ?

Des chélateurs du calcium et du magnésium
Un support adhérent suivi d’une incubation
Un scalpel ou un broyeur
De la trypsine ou de la collagénase

Des chélateurs du calcium et du magnésium

Explication

La dissociation chimique des tissus solides peut se faire avec des chélateurs de calcium et de magnésium. La trypsine et la collagénase relèvent de la digestion enzymatique, le scalpel et le broyeur de la dissociation mécanique, et l’adhérence sert à séparer des populations.

26. Une suspension contient plusieurs types cellulaires, dont certains adhèrent à un support et d’autres non. Quelle procédure permet d’obtenir la population adhérente ?

Incuber 24 heures, puis éliminer les cellules non adhérentes
Séparer les cellules selon leur densité dans un gradient
Retenir les cellules non adhérentes après l’incubation
Ajouter des anticorps ou des facteurs de croissance comme ligands

Incuber 24 heures, puis éliminer les cellules non adhérentes

Explication

La séparation par adhérence consiste à laisser les cellules adhérer au support pendant 24 heures, puis à éliminer celles qui ne se sont pas fixées. Le gradient repose sur les différences de densité, l’option des cellules non adhérentes inverse la sélection, et les anticorps ou facteurs de croissance correspondent à une séparation par ligands spécifiques.

27. Quelle description correspond à l’origine de la lignée HeLa ?

Une tumeur du col de l’utérus prélevée sans consentement chez un patient afro-américain
Une tumeur mammaire prélevée avec consentement chez une patiente afro-américaine
Une métastase prélevée avec consentement chez une patiente atteinte d’un cancer de l’ovaire
Une métastase prélevée sans consentement chez une patiente afro-américaine atteinte d’un cancer du col de l’utérus

Une métastase prélevée sans consentement chez une patiente afro-américaine atteinte d’un cancer du col de l’utérus

Explication

HeLa provient d’une métastase prélevée sans consentement chez une patiente afro-américaine atteinte d’un cancer du col de l’utérus. Les distracteurs modifient le siège du cancer, le consentement ou la nature de la lésion.

28. Quelle caractéristique historique distingue la lignée HeLa parmi les lignées humaines ?

La première culture primaire humaine maintenue quelques passages
La première lignée humaine tumorigène obtenue par transformation
La première lignée cellulaire immortelle d’origine humaine établie
La première lignée immortelle d’origine animale établie

La première lignée cellulaire immortelle d’origine humaine établie

Explication

HeLa est la première lignée cellulaire immortelle d’origine humaine jamais établie. Une culture primaire est distincte d’une lignée immortelle, et l’origine animale ou la seule tumorigénicité ne correspond pas à cette caractéristique historique.

29. Une équipe prépare un milieu de base pour des cellules et veut maintenir un pH correct. Quel ensemble de composants doit-elle prévoir dans ce milieu ?

Une source de carbone, des vitamines, de l’eau et un indicateur coloré à la place du tampon
Des ions minéraux, des bases azotées, de l’eau et un tampon phosphate sans source de carbone
Une source de carbone, des ions minéraux, un minimum d’acides aminés, de l’eau et un tampon bicarbonate-CO₂
Une source de carbone, des ions minéraux, de l’eau et du sérum à la place des acides aminés

Une source de carbone, des ions minéraux, un minimum d’acides aminés, de l’eau et un tampon bicarbonate-CO₂

Explication

Le milieu de base associe une source de carbone, des ions minéraux, une composition minimale en acides aminés et de l’eau à un système tampon bicarbonate-CO₂. L’indicateur coloré signale les variations de pH sans remplacer le tampon, tandis que les vitamines et le sérum ne remplacent pas les composants de base mentionnés.

30. Des cellules restent viables dans un milieu, mais leur division ne démarre pas efficacement. Quel complément peut apporter les facteurs nécessaires à son déclenchement ?

Le tampon bicarbonate-CO₂
Le rouge de phénol
Le sérum
Les ions minéraux

Le sérum

Explication

Le sérum apporte des facteurs mitogènes qui déclenchent la division cellulaire. Les ions minéraux contribuent notamment aux fonctions enzymatiques et à l’osmolarité, tandis que le rouge de phénol indique les variations du pH.

31. Une culture de cellules adhérentes doit être détachée pour former une suspension avant un repiquage. Quel traitement agit en clivant les protéines membranaires d’adhésion ?

Le PBS
Le sérum
La trypsine
Les facteurs mitogènes

La trypsine

Explication

La trypsine est une protéase qui clive les protéines membranaires d’adhésion et met ainsi les cellules en suspension. Le sérum inhibe l’action enzymatique de la trypsine, le PBS sert notamment au rinçage et les facteurs mitogènes stimulent la division.

32. Pour incuber une culture, quel réglage correspond aux conditions indiquées pour l’incubateur ?

37 °C, 5 % d’humidité, pH 7,4, 84 à 85 % de CO₂ et apport d’O₂
56 °C, 84 à 85 % d’humidité, pH 7,4, 5 % de CO₂ et apport d’O₂
37 °C, 84 à 85 % d’humidité, pH 7,4, 5 % de CO₂ et apport d’O₂
37 °C, 84 à 85 % d’humidité, pH 7,4, sans CO₂ et sans apport d’O₂

37 °C, 84 à 85 % d’humidité, pH 7,4, 5 % de CO₂ et apport d’O₂

Explication

L’incubateur maintient 37 °C, une humidité de 84 à 85 %, un pH de 7,4 grâce aux tampons et à une atmosphère enrichie à 5 % de CO₂, ainsi qu’un apport d’O₂. 56 °C correspond à une condition de chauffage employée pour décomplémenter certains sérums, et les pourcentages de CO₂ et d’humidité ne sont pas interchangeables.

33. Un laboratoire veut cultiver en trois dimensions des cellules adhérentes afin qu’elles forment des colonies. Quel dispositif de culture convient ?

Une monocouche gélifiée de cellules non adhérentes
Une suspension liquide de cellules non adhérentes
Une suspension gélifiée d’agar ou de collagène
Une monocouche de cellules adhérentes

Une suspension gélifiée d’agar ou de collagène

Explication

La suspension gélifiée d’agar ou de collagène permet une culture 3D de cellules adhérentes et conduit à la formation de colonies. La monocouche correspond à une culture 2D, tandis que la suspension liquide est destinée aux cellules non adhérentes.

34. À l’observation, le tapis cellulaire recouvre toute la surface disponible du récipient. Quel stade a été atteint ?

L’épuisement des nutriments
Le repiquage
La suspension cellulaire
La confluence

La confluence

Explication

La confluence est le stade où le tapis cellulaire recouvre l’ensemble de la surface disponible. Le repiquage est un transfert vers un nouveau récipient, et l’épuisement des nutriments décrit un changement du milieu plutôt qu’un degré de recouvrement.

35. Une lignée adhérente a atteint 85 % de confluence et doit être repiquée. Quelle exigence accompagne cette opération ?

Travailler en conditions stériles
Maintenir les cellules en suspension liquide
Remplacer le repiquage par un changement de milieu
Attendre que la surface soit entièrement recouverte

Travailler en conditions stériles

Explication

Le repiquage d’une lignée cellulaire se réalise entre 80 et 90 % de confluence et impose des conditions stériles. Attendre le recouvrement complet confond le repiquage avec la confluence, qui correspond à la couverture de toute la surface.

36. Lors d’un repiquage, les cellules ont été rincées au PBS et exposées à la trypsine. Quelle séquence d’étapes suit correctement cette phase ?

Inactiver la trypsine avec un milieu contenant du sérum, centrifuger, dénombrer puis ensemencer une aliquote dans du milieu neuf
Dénombrer les cellules, ajouter la trypsine, puis rincer au PBS et ensemencer dans le milieu neuf
Centrifuger, ensemencer une aliquote, puis inactiver la trypsine et dénombrer les cellules
Inactiver la trypsine avec du PBS, ensemencer, centrifuger puis dénombrer la culture

Inactiver la trypsine avec un milieu contenant du sérum, centrifuger, dénombrer puis ensemencer une aliquote dans du milieu neuf

Explication

Après l’ajout de trypsine, un milieu complémenté en sérum en inhibe l’action; la suspension est ensuite centrifugée, dénombrée, puis une aliquote est ensemencée dans du milieu neuf. Centrifuger ou ensemencer avant l’inactivation et le dénombrement inverse l’ordre requis.

37. Dans une chromatographie liquide, un mélange dissous est transporté à travers un support solide. Quelle phase transporte les composants et quelle phase constitue le support ?

La phase mobile constitue le support solide et la phase stationnaire transporte les composants.
La phase stationnaire transporte les composants et la phase mobile est le support solide.
Les deux phases transportent les composants, tandis que le support est extérieur à la colonne.
La phase mobile transporte les composants et la phase stationnaire est le support solide.

La phase mobile transporte les composants et la phase stationnaire est le support solide.

Explication

La phase mobile contient et transporte les composants en solution, tandis que la phase stationnaire est le support solide traversé. Inverser les phases confond leurs rôles ; placer le support hors de la colonne ou attribuer au liquide le rôle de support méconnaît leur nature.

38. Une protéine se lie spécifiquement à un ligand fixé par covalence sur une matrice inerte. Quelle stratégie permet de la purifier et de la récupérer ?

Ajouter le ligand libre à la solution, puis conserver la protéine dans la matrice.
La retenir selon sa masse moléculaire, puis modifier l’élution pour la détacher.
La retenir par son interaction avec le ligand, puis garder les conditions d’élution inchangées.
La retenir par son interaction avec le ligand, puis modifier l’élution pour la détacher.

La retenir par son interaction avec le ligand, puis modifier l’élution pour la détacher.

Explication

La chromatographie d’affinité exploite la liaison spécifique de la protéine au ligand immobilisé, puis permet sa récupération en modifiant les conditions d’élution. La masse moléculaire relève d’un autre principe, un ligand libre n’est pas fixé à la matrice, et l’élution doit être modifiée pour détacher la protéine.

39. Dans une colonne de filtration sur gel, deux protéines diffèrent surtout par leur taille : l’une est petite et l’autre est grosse. Laquelle traverse directement la colonne et laquelle est retardée ?

La grosse est exclue des pores et traverse directement ; la petite entre dans les pores et est retardée.
La grosse entre dans les pores et est retardée ; la petite les traverse directement sans y entrer.
La séparation dépend de la charge : la plus chargée traverse directement et l’autre est retardée.
La petite est exclue des pores et traverse directement ; la grosse entre dans les pores et est retardée.

La grosse est exclue des pores et traverse directement ; la petite entre dans les pores et est retardée.

Explication

La filtration sur gel sépare les protéines selon leur masse moléculaire : les grosses molécules sont exclues des pores, tandis que les petites y pénètrent et sont retardées. L’inversion des tailles méconnaît ce principe ; la charge et une pénétration identique ne rendent pas compte du mécanisme décrit.

40. Pour identifier une protéine précise dans un échantillon par Western blot, quel élément de reconnaissance est utilisé ?

Un gel qui trie les protéines selon leur masse moléculaire.
Une enzyme qui transforme un substrat en produit coloré.
Une sonde d’ADN complémentaire de la séquence recherchée.
Un anticorps spécifique de la protéine recherchée.

Un anticorps spécifique de la protéine recherchée.

Explication

Le Western blot, ou immunoempreinte, identifie une protéine à l’aide d’un anticorps spécifique. La réaction colorée par enzyme caractérise l’ELISA, le tri selon la masse relève de la filtration sur gel et une sonde complémentaire cible une séquence nucléotidique.

41. Une équipe veut caractériser des acides nucléiques après avoir exposé des cellules à une condition particulière. Quel objectif correspond à cette analyse ?

Déterminer le contenu informationnel de l’ADN et le niveau d’expression d’un gène dans cette condition.
Localiser des séquences dans les tissus sans évaluer leur information ni leur expression.
Déterminer la quantité de protéines produites sans étudier les acides nucléiques.
Mesurer la quantité totale d’ADN sans considérer l’expression des gènes.

Déterminer le contenu informationnel de l’ADN et le niveau d’expression d’un gène dans cette condition.

Explication

L’analyse des acides nucléiques vise à connaître le contenu informationnel de l’ADN et le niveau d’expression d’un gène dans une condition donnée. Une mesure globale d’ADN ne couvre pas ces deux objectifs ; mesurer des protéines ou localiser des séquences ne les remplace pas.

42. Lors de l’extraction d’ARN, une préparation doit être débarrassée de l’ADN contaminant avant l’élution. Quelle enzyme faut-il ajouter ?

La DNase, qui digère l’ADN contaminant.
La ribonucléase, qui digère l’ADN contaminant.
Le phénol, qui digère l’ADN contaminant.
L’alcool, qui digère l’ADN contaminant.

La DNase, qui digère l’ADN contaminant.

Explication

La DNase digère l’ADN, tandis que la ribonucléase digère l’ARN ; la DNase convient donc pour éliminer l’ADN contaminant d’une préparation d’ARN. La ribonucléase cible l’ARN, le phénol sert à éliminer les protéines et l’alcool à concentrer les acides nucléiques par précipitation.

43. Au cours d’une PCR, l’ADN est déjà dénaturé et les deux amorces se sont hybridées à leurs séquences cibles. Quelle étape vient ensuite ?

L’ADN polymérase allonge les chaînes en ajoutant des dNTP.
La haute température sépare de nouveau les deux brins d’ADN.
Les deux amorces s’hybrident aux séquences cibles.
Les produits sont séparés par électrophorèse en gel.

L’ADN polymérase allonge les chaînes en ajoutant des dNTP.

Explication

Après la dénaturation et l’hybridation des amorces, l’ADN polymérase étend les chaînes en ajoutant des dNTP. La haute température correspond à la dénaturation, l’hybridation précède l’extension et l’électrophorèse analyse les produits plutôt que de constituer une étape du cycle.

44. Un laboratoire veut suivre l’accumulation de l’ADN cible pendant la réaction grâce à un signal fluorescent, plutôt que de vérifier sa présence à la fin par électrophorèse. Quelle méthode répond à cet objectif ?

La PCR quantitative, qui suit l’ADN pendant la réaction par fluorescence.
L’hybridation in situ, qui localise la séquence dans les cellules par une sonde marquée.
La PCR classique, qui détecte la présence ou l’absence à la fin par électrophorèse.
La PCR classique, qui suit l’ADN pendant la réaction par fluorescence.

La PCR quantitative, qui suit l’ADN pendant la réaction par fluorescence.

Explication

La PCR quantitative suit la quantité d’ADN pendant la réaction grâce à une fluorescence proportionnelle à l’accumulation de la séquence cible. La PCR classique fournit un résultat qualitatif en fin de processus par électrophorèse ; l’hybridation in situ sert à révéler des séquences dans les cellules ou les tissus.

45. Une expérience vise à repérer les cellules qui répliquent leur ADN. À quelle étape du cycle cellulaire le BrdU ajouté à la culture sera-t-il incorporé ?

Pendant la mitose
Pendant la phase G1
Pendant la phase G2
Pendant la phase S

Pendant la phase S

Explication

Le BrdU, analogue de la thymidine, s’incorpore lors de la réplication de l’ADN, qui a lieu en phase S. La phase G1 précède la réplication, la mitose correspond à la division cellulaire et la phase G2 la suit.

46. Un laboratoire ajoute de la luciférine à des cellules en présence de luciférase, puis mesure la lumière produite au luminomètre. Que permet d’estimer le signal obtenu ?

Le nombre de cellules mortes par observation morphologique
La quantité de BrdU incorporé pendant la réplication
Le nombre de cellules vivantes, via l’ATP intracellulaire
L’activité de réduction du MTT en formazan violet

Le nombre de cellules vivantes, via l’ATP intracellulaire

Explication

La luciférase produit une lumière en présence de luciférine et d’ATP, et le signal mesuré est proportionnel au nombre de cellules vivantes. Le BrdU renseigne sur la réplication, le formazan relève du test MTT et le bourgeonnement membranaire est un signe morphologique de mort cellulaire.

47. Dans un test de viabilité, une enzyme mitochondriale oxyde un substrat et le MTT jaune est réduit en un produit violet. Quel indicateur est mesuré ?

La production de lumière par la luciférase en présence d’ATP
La formation de MTT jaune à partir du formazan violet
La formation de formazan violet par la succinate déshydrogénase
L’incorporation d’un analogue de thymidine pendant la phase S

La formation de formazan violet par la succinate déshydrogénase

Explication

Le test MTT évalue l’activité de la succinate déshydrogénase mitochondriale, qui couple une oxydation à la réduction du MTT jaune en formazan violet. La production lumineuse caractérise le dosage à la luciférase, tandis que le BrdU suit la réplication et que l’option inversant les couleurs renverse la réaction.

48. Une équipe souhaite comparer des prélèvements biologiques et relier ses observations à des données biochimiques et cliniques. Quel apport essentiel l’analyse d’image fournit-elle ?

Une appréciation visuelle subjective, sans mesure comparable entre prélèvements
Un diagnostic individuel garanti par la seule répétition de l’analyse
Une mesure biochimique directe, indépendante des images des prélèvements
Une description et une comparaison précises, objectives et reproductibles, corrélables aux données cliniques et biochimiques

Une description et une comparaison précises, objectives et reproductibles, corrélables aux données cliniques et biochimiques

Explication

L’analyse d’image permet de décrire, mesurer et comparer les prélèvements de manière précise, objective et reproductible, puis de corréler ces résultats aux données biochimiques et cliniques. Une appréciation subjective néglige l’objectivité, une image ne constitue pas une mesure biochimique directe et la reproductibilité ne garantit pas à elle seule un diagnostic.

49. Pour analyser une image de tissu, une chercheuse veut compter les cellules dans une zone définie et mesurer leur taille, leur forme, leur intensité et leur distribution. Quelle démarche correspond au programme d’analyse d’images ?

Acquérir l’image, puis interpréter un histogramme sans mesurer les objets
Sélectionner les zones d’intérêt, puis conclure sans acquérir l’image numérique
Choisir un logiciel, puis déduire les mesures sans définir de zones
Acquérir l’image, sélectionner les zones d’intérêt, puis effectuer ces mesures

Acquérir l’image, sélectionner les zones d’intérêt, puis effectuer ces mesures

Explication

Le programme comprend l’acquisition de l’image numérique, la sélection des zones d’intérêt, puis les mesures de dénombrement, de taille, de forme, d’intensité et de répartition spatiale. Un histogramme décrit les intensités des pixels, mais ne remplace pas ces étapes d’analyse des objets.

50. Dans un histogramme d’image, une intensité donnée apparaît pour 240 pixels. Que représente cette valeur dans l’histogramme ?

La taille moyenne des objets ayant cette intensité
Le nombre de zones d’intérêt contenant cette intensité
L’effectif de pixels ayant cette intensité
La valeur d’intensité attribuée à ces pixels

L’effectif de pixels ayant cette intensité

Explication

Un histogramme associe à chaque valeur d’intensité le nombre de pixels qui prennent cette valeur. L’intensité est la valeur d’entrée de l’histogramme, tandis que le nombre de zones d’intérêt et la taille des objets sont d’autres mesures.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 93 flashcards sur Culture cellulaire et méthodes d’analyse.

Quelles sources et lentilles distinguent les microscopes optique et électronique ?

L’optique utilise des photons et des lentilles en verre ; l’électronique, des électrons et des lentilles électromagnétiques.

Quel est le rôle de l’objectif dans un microscope optique ?

Il agrandit l’objet.

Que fait la lumière lors d’une réflexion ?

Elle est renvoyée dans son milieu d’origine.

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