QCM : Fonctions et calculs algébriques (10 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle propriété caractérise une fonction définie sur une partie DD de R\mathbb{R} ?

À chaque réel de DD, elle associe un unique réel.
À chaque réel de son ensemble image, elle associe un unique réel de DD.
À chaque réel de DD, elle associe au moins deux réels.
À chaque réel de R\mathbb{R}, elle associe un unique réel.

À chaque réel de $$D$$, elle associe un unique réel.

Explication

Une fonction définie sur DD attribue à chaque élément de DD une seule valeur réelle. Une fonction n’est pas tenue d’être définie sur tout R\mathbb{R}, contrairement à ce que suggère une autre proposition.

2. Pour déterminer l’ensemble de définition de f(x)=x+2x−5f(x)=\frac{x+2}{x-5}, quelle valeur faut-il exclure ?

La valeur 55, car elle annule le dénominateur.
La valeur 00, car elle annule la variable.
La valeur −2-2, car elle annule le numérateur.
La valeur −5-5, car elle rend le dénominateur égal à −10-10.

La valeur $$5$$, car elle annule le dénominateur.

Explication

Une fonction quotient n’est pas définie aux valeurs qui annulent son dénominateur, ici x=5x=5. La valeur −2-2 annule le numérateur, mais cela ne rend pas le quotient indéfini.

3. Si f(3)=8f(3)=8, quel nombre est l’image de 33 par ff ?

33
f(8)f(8)
Un antécédent de 33
88

$$8$$

Explication

Dans l’égalité f(3)=8f(3)=8, la valeur obtenue en appliquant la fonction à 33 est 88. Le nombre 33 est plutôt un antécédent de 88.

4. Une fonction associe à chaque nombre de son domaine une seule image. Que peut-on en déduire au sujet des antécédents d’un nombre donné ?

Ce nombre possède une seule image par la fonction.
Ce nombre possède nécessairement un antécédent dans le domaine.
Ce nombre peut avoir plusieurs antécédents.
Ce nombre ne peut être l’image que d’un nombre distinct.

Ce nombre peut avoir plusieurs antécédents.

Explication

Plusieurs nombres du domaine peuvent avoir la même image, donc un nombre donné peut avoir plusieurs antécédents. L’unicité concerne l’image associée à chaque entrée, et non le nombre d’entrées pouvant mener à une même image.

5. Que désignent les coordonnées d’un point situé sur la courbe représentative d’une fonction ff ?

Son abscisse est la valeur de la pente en xx et son ordonnée est f(x)f(x).
Son abscisse est xx et son ordonnée est la valeur de la pente en xx.
Son abscisse est xx et son ordonnée est f(x)f(x).
Son abscisse est f(x)f(x) et son ordonnée est xx.

Son abscisse est $$x$$ et son ordonnée est $$f(x)$$.

Explication

Sur la courbe de ff, le point associé à xx a pour coordonnées (x ; f(x))(x\,;\,f(x)) : l’abscisse donne l’entrée et l’ordonnée son image. Inverser ces coordonnées, comme dans une autre proposition, confond l’entrée de la fonction avec sa valeur.

6. Pour résoudre graphiquement l’inéquation f(x)<g(x)f(x)<g(x), quelles abscisses faut-il retenir ?

Celles des points où les deux courbes se croisent
Celles où la courbe de gg atteint son maximum
Celles où la courbe de ff se trouve sous celle de gg
Celles où la courbe de ff se trouve au-dessus de celle de gg

Celles où la courbe de $$f$$ se trouve sous celle de $$g$$

Explication

L’inégalité f(x)<g(x)f(x)<g(x) est vérifiée aux abscisses où la valeur de f(x)f(x) est inférieure à celle de g(x)g(x), ce qui correspond à la courbe de ff située sous celle de gg. Les intersections servent plutôt à repérer les solutions de l’équation f(x)=g(x)f(x)=g(x).

7. À quoi servent les identités remarquables dans les calculs algébriques ?

À résoudre des équations du premier degré et à déterminer leurs solutions
À transformer un produit de sommes en une somme de termes sans facteur commun
À développer des carrés de sommes ou de différences et à factoriser une différence de carrés
À réduire des fractions algébriques et à calculer leur dénominateur commun

À développer des carrés de sommes ou de différences et à factoriser une différence de carrés

Explication

Ces formules facilitent le développement des carrés et la factorisation d’une différence de deux carrés. Elles ne constituent pas une méthode générale de résolution d’équations du premier degré.

8. Quelle différence distingue une puissance entière positive d’une écriture scientifique ?

La puissance entière positive représente un produit de facteurs égaux, tandis que l’écriture scientifique exprime un nombre sous la forme a×10na\times10^n avec un coefficient normalisé.
La puissance entière positive exprime un nombre sous la forme a×10na\times10^n, tandis que l’écriture scientifique représente un produit de facteurs égaux.
La puissance entière positive est une écriture décimale avec un coefficient entre 1 et 10, tandis que l’écriture scientifique correspond à une fraction de puissances.
La puissance entière positive associe deux bases élevées au même exposant, tandis que l’écriture scientifique additionne leurs exposants.

La puissance entière positive représente un produit de facteurs égaux, tandis que l’écriture scientifique exprime un nombre sous la forme $$a\times10^n$$ avec un coefficient normalisé.

Explication

Une puissance entière positive est le produit de facteurs identiques, alors que l’écriture scientifique prend la forme a×10na\times10^n avec un coefficient compris entre les bornes prévues. La deuxième proposition inverse les définitions des deux notions.

9. Pourquoi une valeur qui annule le dénominateur d’une fonction quotient est-elle exclue de son ensemble de définition ?

Parce que cette valeur donne nécessairement une image égale à zéro.
Parce que cette valeur rend le numérateur égal au dénominateur.
Parce que le quotient n’est pas défini lorsque son dénominateur vaut zéro.
Parce que le quotient possède alors plusieurs images pour cette valeur.

Parce que le quotient n’est pas défini lorsque son dénominateur vaut zéro.

Explication

La division par zéro n’est pas définie, donc cette valeur ne peut pas appartenir au domaine de la fonction quotient. Un numérateur nul ne justifie pas l’exclusion à lui seul : c’est l’annulation du dénominateur qui pose problème.

10. Pour déterminer les antécédents d’un nombre yy par une fonction ff, quelle équation faut-il résoudre ?

f(x)=yf(x)=y, car un antécédent est une valeur de xx donnant l’image yy.
f(x)=xf(x)=x, car un antécédent est un point fixe de la fonction.
x=yx=y, car un antécédent a la même valeur que son image.
f(y)=xf(y)=x, car l’image cherchée doit être l’argument de la fonction.

$$f(x)=y$$, car un antécédent est une valeur de $$x$$ donnant l’image $$y$$.

Explication

Résoudre f(x)=yf(x)=y revient à chercher les valeurs de xx dont l’image par ff est yy. L’équation f(x)=xf(x)=x cherche plutôt les points fixes, qui ne sont pas nécessairement des antécédents de yy.

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Qu'associe une fonction définie sur une partie D de ℝ à chaque réel x de D ?

Un unique réel, noté f(x).

Quels réels constituent l’ensemble de définition d’une fonction f ?

Les réels qui admettent une image par f.

Si f(x)=yf(x)=y, quel nombre est l’image de xx par ff ?

yy.

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