QCM : Intensifier son entraînement de course — 17 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit le mieux les effets respectifs de la régularité et d’une routine inchangée sur la condition physique ?

La régularité ralentit les progrès, tandis qu’une routine répétitive améliore durablement la condition physique.
La régularité provoque l’ennui, tandis qu’une routine répétitive prévient les douleurs et la reprise de poids.
La régularité favorise la progression, tandis qu’une routine répétitive peut la freiner.
La régularité et une routine inchangée produisent des effets comparables sur l’adaptation du corps.

La régularité favorise la progression, tandis qu’une routine répétitive peut la freiner.

Explication

La pratique régulière soutient le développement de la condition physique, alors qu’un programme inchangé peut entraîner adaptation, ralentissement, douleurs ou ennui. Confondre régularité et répétition stricte conduit à attribuer à la routine les bénéfices de la progression.

2. Une personne parcourt toujours la même distance à la même vitesse et souhaite continuer à améliorer sa condition physique et à perdre du poids : quelle stratégie est la plus appropriée ?

Réduire progressivement l’intensité pour favoriser une adaptation sans fatigue.
Remplacer chaque séance par un effort maximal afin d’accélérer les résultats.
Maintenir la même charge afin de laisser le corps s’habituer à l’effort.
Intensifier progressivement le programme en conservant une progression adaptée.

Intensifier progressivement le programme en conservant une progression adaptée.

Explication

Lorsque la distance et la vitesse restent inchangées, une intensification progressive est nécessaire pour poursuivre les améliorations et soutenir la perte de poids. Un effort maximal répété augmente plutôt le risque de surcharge qu’il ne garantit une progression durable.

3. Quel effet l’augmentation de l’intensité d’un exercice produit-elle sur la dépense calorique ?

Elle la laisse stable pendant l’exercice, puis l’augmente uniquement après la séance.
Elle l’augmente pendant la séance et durant la période qui suit.
Elle réduit la dépense pendant l’exercice afin de préserver les réserves énergétiques.
Elle l’augmente pendant la séance, mais la ramène ensuite au niveau de repos.

Elle l’augmente pendant la séance et durant la période qui suit.

Explication

Une intensité plus élevée accroît la dépense calorique pendant l’exercice et après celui-ci. L’idée d’une dépense limitée à la durée de la course néglige l’augmentation postérieure liée à l’effort.

4. Que désigne l’EPOC après une activité physique vigoureuse ?

Une dépense calorique supplémentaire qui persiste après la fin de l’exercice.
Une baisse temporaire de la consommation d’oxygène dès l’arrêt de l’activité.
La dépense énergétique quotidienne nécessaire au fonctionnement du corps au repos.
La quantité d’oxygène utilisée par les muscles pendant la phase d’échauffement.

Une dépense calorique supplémentaire qui persiste après la fin de l’exercice.

Explication

L’EPOC correspond à l’excès de consommation d’oxygène et à la dépense calorique supplémentaire provoqués après un effort vigoureux. Il se distingue du métabolisme de base, qui concerne les calories dépensées au repos au quotidien.

5. Après une séance vigoureuse de 45 minutes, pendant combien de temps la dépense calorique peut-elle rester augmentée ?

Jusqu’à 14 heures après la fin de l’exercice.
Pendant deux heures, quelle que soit l’intensité de la séance.
Pendant environ 45 minutes après la fin de l’exercice.
Jusqu’au lendemain matin, avec une durée identique pour toute activité.

Jusqu’à 14 heures après la fin de l’exercice.

Explication

Une activité vigoureuse de 45 minutes peut maintenir une dépense calorique accrue jusqu’à 14 heures après sa fin. La durée de la séance et celle de l’effet post-exercice ne sont donc pas nécessairement identiques.

6. Quelle intensité correspond généralement à un effort vigoureux ?

Environ 55 % de la VO2max, avec une respiration comparable au repos.
Environ 40 % de la VO2max, avec une conversation aisée durant tout l’effort.
Environ 90 % de la VO2max, avec une impossibilité de parler dès le début.
Environ 70 % de la VO2max, avec une respiration qui limite la conversation.

Environ 70 % de la VO2max, avec une respiration qui limite la conversation.

Explication

L’intensité vigoureuse se situe généralement autour de 70 % de la VO2max et dépasse légèrement l’allure facile quotidienne. Elle peut permettre de parler brièvement, contrairement à un effort proche de l’intensité maximale.

7. Pourquoi les exercices intenses doivent-ils être introduits progressivement et alternés avec du repos ou des courses légères ?

Parce que les jours légers empêchent toute adaptation cardiovasculaire à l’entraînement.
Parce que l’alternance réduit la dépense calorique et évite une progression trop rapide.
Parce que les muscles, les os et les articulations récupèrent plus vite que le système cardio-vasculaire.
Parce que le système cardio-vasculaire s’adapte plus vite que les muscles, les os et les articulations.

Parce que le système cardio-vasculaire s’adapte plus vite que les muscles, les os et les articulations.

Explication

Le système cardio-vasculaire progresse plus rapidement que les tissus musculosquelettiques, qui ont besoin d’une augmentation graduelle des contraintes. Enchaîner rapidement des efforts intenses peut donc exposer les muscles, les os et les articulations à une surcharge.

8. Quelle organisation de l’entraînement réduit le risque de blessure lié à une surcharge ?

Remplacer les séances intenses par des efforts maximaux lorsque la fatigue apparaît.
Enchaîner deux exercices exigeants, puis prévoir un repos prolongé en fin de semaine.
Alterner une séance intense avec une récupération plutôt que deux exercices exigeants consécutifs.
Courir aussi vite que possible chaque jour afin d’habituer rapidement le corps à l’effort.

Alterner une séance intense avec une récupération plutôt que deux exercices exigeants consécutifs.

Explication

Une séance intense suivie d’une récupération laisse au corps le temps de s’adapter et diminue le risque de surcharge. Deux exercices exigeants consécutifs augmentent au contraire la probabilité de blessure, même si un repos est prévu plus tard.

9. Quelle association entre type de séance et adaptation physiologique est correcte ?

La séance de vitesse développe l’endurance, tandis que la course au seuil améliore la puissance.
La course au seuil augmente la puissance, tandis que la sortie longue développe la vitesse.
La course au seuil accroît la résistance, tandis que la sortie longue augmente l’endurance.
La sortie longue accroît la résistance, tandis que la séance de vitesse augmente l’endurance.

La course au seuil accroît la résistance, tandis que la sortie longue augmente l’endurance.

Explication

La course au seuil sollicite la résistance, la sortie longue développe l’endurance et la vitesse stimule la puissance aérobie. Confondre la sortie longue avec un travail de vitesse inverse les adaptations recherchées.

10. Pourquoi est-il pertinent d’alterner sorties longues, séances de vitesse et courses au seuil dans un programme de course ?

Parce qu’elle permet de répéter le même effort tout en limitant les changements d’allure.
Parce que cette alternance sollicite différentes composantes physiologiques et développe l’ensemble du corps.
Parce qu’elle concentre l’entraînement sur la puissance en réduisant le travail d’endurance.
Parce qu’elle remplace les périodes de repos par des efforts dont l’intensité reste similaire.

Parce que cette alternance sollicite différentes composantes physiologiques et développe l’ensemble du corps.

Explication

L’alternance mobilise des parties différentes de la physiologie et favorise un développement plus complet. Elle ne consiste pas à supprimer le repos ni à limiter l’entraînement à une seule qualité.

11. Quel enchaînement décrit correctement une séance au seuil ?

Un échauffement de 1 à 2 km, une accélération progressive jusqu’à l’allure 10 km sur 2 km, puis une récupération en courant.
Un sprint immédiat sur 2 km, suivi d’un échauffement léger et d’une récupération en marchant.
Une sortie longue à allure régulière, terminée par une accélération jusqu’à l’allure d’un sprint.
Une course continue à allure maximale, suivie de plusieurs répétitions courtes sans phase de récupération.

Un échauffement de 1 à 2 km, une accélération progressive jusqu’à l’allure 10 km sur 2 km, puis une récupération en courant.

Explication

La séance au seuil commence par un échauffement, puis l’allure augmente progressivement jusqu’à l’allure 10 km avant une récupération en courant. Elle ne débute donc pas par un sprint immédiat.

12. Quel format correspond à une séance de fractionné fondée sur une intensité proche de 95 % de la VMA ?

Alterner un 400 m rapide avec un 400 m de récupération à une intensité moindre.
Effectuer une montée de 500 m, puis redescendre en marchant avant de recommencer.
Courir 2 km à allure régulière, puis terminer par une accélération progressive de 400 m.
Réaliser une sortie longue continue sans interruption à une allure confortable.

Alterner un 400 m rapide avec un 400 m de récupération à une intensité moindre.

Explication

Le fractionné alterne des efforts très intenses, proches de 95 % de la VMA, avec des récupérations, par exemple 400 m rapide puis 400 m de récupération. Le format en côte correspond à une autre séance de qualité.

13. Quelle progression respecte l’organisation recommandée pour développer une séance de fractionné ?

Commencer par 4 × 200 m, conserver cette distance, puis augmenter la récupération entre chaque répétition.
Commencer par 6 × 800 m, réduire à 2 × 400 m, puis supprimer les phases de récupération.
Commencer par une sortie longue, ajouter des sprints isolés, puis remplacer les efforts par une course lente.
Commencer par 2 × 400 m, progresser vers 4 à 6 × 400 m, puis réduire la récupération ou allonger les répétitions.

Commencer par 2 × 400 m, progresser vers 4 à 6 × 400 m, puis réduire la récupération ou allonger les répétitions.

Explication

La progression prévue part de 2 × 400 m, atteint 4 à 6 × 400 m avec récupération, puis évolue vers une récupération plus courte ou des efforts de 600 à 800 m. Une diminution du volume ou la suppression de la récupération ne suit pas cette logique.

14. Comment organiser une séance en côte pour développer progressivement la puissance ?

Commencer par une descente rapide, puis effectuer une montée maximale avant de récupérer en accélérant sur le plat.
Effectuer plusieurs sprints plats, puis terminer par une descente rapide destinée à accroître l’intensité.
Courir une côte très longue à intensité constante, puis enchaîner immédiatement avec une nouvelle montée sans récupération.
Commencer par une côte de 500 à 600 m, puis augmenter graduellement la difficulté avant de redescendre en marchant ou en trottinant.

Commencer par une côte de 500 à 600 m, puis augmenter graduellement la difficulté avant de redescendre en marchant ou en trottinant.

Explication

La séance débute par une côte d’environ 500 à 600 m, soit 30 à 60 secondes, puis la difficulté augmente progressivement et la descente sert à récupérer. La descente se fait donc en marchant ou en trottinant plutôt qu’en sprintant.

15. Quelle séance convient en priorité après une séance de vitesse ayant entraîné une fatigue importante ?

Une séance de récupération ou un footing lent.
Une nouvelle séance de vitesse à intensité supérieure.
Une séance en côte avec des répétitions prolongées.
Une sortie longue menée à l’allure prévue pour une course.

Une séance de récupération ou un footing lent.

Explication

Après une forte fatigue liée à la vitesse, il faut privilégier une récupération ou un footing lent afin de laisser l’organisme s’adapter. Répéter immédiatement un effort intense accroît la charge au lieu de favoriser la récupération.

16. Quelles informations un journal de bord doit-il consigner après chaque sortie pour aider à repérer une douleur récurrente ?

L’allure moyenne et la durée de course, en laissant de côté les conditions extérieures.
La fréquence des compétitions et les résultats obtenus, sans noter les sensations physiques.
Le nombre de kilomètres hebdomadaires et la marque des chaussures, sans autre observation.
La distance, la vitesse, le terrain, la météo et l’état physique ressenti après la sortie.

La distance, la vitesse, le terrain, la météo et l’état physique ressenti après la sortie.

Explication

Le suivi doit rassembler les distances, les vitesses, le terrain, la météo et l’état physique afin de faire apparaître des régularités. Se limiter à la distance ou à l’allure ne permet pas de relier efficacement une douleur aux conditions de course.

17. À quel moment est-il recommandé de remplacer une paire de chaussures de course pour limiter les risques liés à l’usure ?

Après une saison complète, quelle que soit la distance parcourue.
Après environ 500 à 750 km parcourus.
Lorsque la vitesse diminue, même si les chaussures ont peu servi.
Dès les premières sorties, même si les chaussures restent en bon état.

Après environ 500 à 750 km parcourus.

Explication

Une paire doit être changée après environ 500 à 750 km, car l’usure des chaussures peut contribuer aux blessures. Le simple changement de saison ou une baisse de vitesse ne constitue pas le critère indiqué.

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Mémorisez les réponses avec 37 flashcards sur Intensifier son entraînement de course.

Qu'apporte la régularité à la condition physique ?

Elle aide à développer la condition physique.

Quelles conséquences une routine inchangée peut-elle provoquer ?

Elle peut provoquer adaptation, ralentissement, douleurs, ennui et reprise de poids.

Que faut-il faire pour améliorer sa condition physique et perdre du poids ?

Il faut intensifier progressivement un programme toujours à la même distance et vitesse.

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