📌 Une liaison ionique implique une différence d’électronégativité supérieure à 1,5 et un transfert intégral d’électrons, tandis qu’une liaison covalente implique une différence d’électronégativité inférieure à 1,5 et un partage des électrons.
Ionique = transfert ; covalente = partage
📌 Une liaison covalente apolaire correspond à une différence d’électronégativité inférieure à 0,4, tandis qu’une différence comprise entre 0,4 et 1,5 produit une liaison covalente polarisée avec des charges partielles.
Différence d’électronégativité → polarisation
★ À maîtriser
Compléments
Lewis → répulsions → géométrie
📌 Les doublets non liants sont plus volumineux qu’une liaison et se placent de façon à avoir le moins de proches voisins possible.
📐 Formule - Pour H₂, l’orbitale moléculaire liante vérifie et l’orbitale antiliante vérifie .
📌 Lorsque le recouvrement de deux orbitales augmente, β augmente, l’énergie de l’orbitale liante diminue et celle de l’orbitale antiliante augmente.
σ liante stabilise ; σ* antiliante déstabilise
sp → sp² → sp³ : nombre de directions croissant
📌 La rotation autour d’une liaison sigma ne casse pas la liaison, tandis que la rotation autour d’une liaison pi casse le recouvrement latéral et donc la liaison pi.
σ résiste à la rotation ; π la rotation casse
📌 Un système conjugué ou aromatique nécessite le recouvrement en phase des orbitales p, et un système conjugué est plus stable qu’un système non conjugué tandis qu’un système aromatique est beaucoup plus stable qu’un système non aromatique.
Orbitales p en phase → délocalisation → stabilité
📌 L’écriture développée représente tous les atomes, toutes les liaisons, les doublets non liants et les lacunes électroniques, tandis que l’écriture semi-développée compacte les groupements d’atomes et l’écriture topologique omet les carbones et les liaisons C–H sauf celles des aldéhydes.
Développée → semi-développée → topologique
📌 Entre un réactif et son produit, une augmentation du degré de fonction d’un carbone indique une oxydation, tandis qu’une diminution indique une réduction.
📌 Pour déterminer les degrés d’oxydation, on attribue les électrons de chaque liaison à l’atome le plus électronégatif, on les partage à parts égales si les électronégativités sont identiques, et la somme des degrés d’oxydation égale la charge de l’espèce.
Degré de fonction : carbone ; degré d’oxydation : tous les atomes
Comparaison des liaisons
| Type | Critère | Comportement électronique |
|---|---|---|
| Ionique | Δχ > 1,5 | Transfert intégral d’électrons |
| Covalente apolaire | Δχ < 0,4 | Partage sans charges partielles |
| Covalente polarisée | 0,4 < Δχ < 1,5 | Partage avec déplacement vers l’atome le plus électronégatif |
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1. Que met en commun une liaison chimique entre deux atomes pour contribuer à la saturation de leur couche externe électronique ?
2. Deux atomes présentent une différence d’électronégativité de . Quel modèle décrit le mieux leur liaison ?
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Qu'est-ce qu'une liaison chimique ?
La mise en commun de deux électrons pour saturer la couche externe.
Quelle différence d’électronégativité caractérise une liaison ionique ?
Une différence supérieure à 1,5 avec transfert intégral d’électrons.
Quelle différence d'électronégativité caractérise une liaison covalente apolaire ?
Une différence inférieure à 0,4.
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