QCM : Mathématiques générales (39 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble le domaine de définition DfD_f d’une fonction ff rassemble-t-il ?

Les réels xx pour lesquels f(x)f(x) a un sens
Les réels appartenant à l’ensemble d’arrivée de la fonction
Les réels positifs pour lesquels f(x)f(x) a un sens
Les réels que la fonction peut prendre comme valeurs

Les réels $$x$$ pour lesquels $$f(x)$$ a un sens

Explication

Le domaine de définition rassemble précisément les réels pour lesquels l’expression f(x)f(x) est définie. L’ensemble des valeurs prises confond images et antécédents, l’ensemble d’arrivée est une notion distincte, et la positivité relève parfois d’une contrainte physique supplémentaire.

2. Pour étudier une formule en tant qu’expression mathématique, son domaine admet des valeurs négatives, mais le phénomène modélisé exige une variable positive ou nulle. Comment distinguer les deux domaines ?

Le domaine mathématique garde les valeurs où l’expression est définie; le domaine physique ajoute la contrainte de positivité
Le domaine mathématique impose la positivité; le domaine physique garde toutes les valeurs où l’expression est définie
Le domaine physique garde les valeurs négatives; le domaine mathématique impose la positivité
Les deux domaines coïncident dès que l’expression est définie pour des valeurs négatives

Le domaine mathématique garde les valeurs où l’expression est définie; le domaine physique ajoute la contrainte de positivité

Explication

Le domaine mathématique comprend les valeurs où l’expression a un sens, tandis que le domaine physique peut imposer des conditions supplémentaires, comme x≥0x\geq 0. Les autres réponses inversent les domaines, supposent qu’ils coïncident ou attribuent la contrainte au mauvais domaine.

3. Que signifie dire que ff admet la limite ℓ\ell lorsque xx tend vers x0x_0 ?

La fonction prend la valeur ℓ\ell pour tout xx assez proche de x0x_0
La valeur f(x0)f(x_0) est nécessairement égale à ℓ\ell
On peut rendre xx aussi proche de ℓ\ell que souhaité en prenant f(x)f(x) près de x0x_0
On peut rendre f(x)f(x) aussi proche de ℓ\ell que souhaité en prenant xx assez proche de x0x_0

On peut rendre $$f(x)$$ aussi proche de $$\ell$$ que souhaité en prenant $$x$$ assez proche de $$x_0$$

Explication

La limite décrit la proximité des valeurs de f(x)f(x) avec ℓ\ell lorsque les antécédents se rapprochent de x0x_0; elle n’exige pas que f(x0)=ℓf(x_0)=\ell. Les distracteurs confondent limite et valeur au point, imposent une constance ou inversent les rôles de xx et de f(x)f(x).

4. Lorsque xx tend vers x0x_0, f(x)f(x) tend vers −2-2 et g(x)g(x) tend vers 55. Quelle limite obtient-on pour leur produit ?

33
−10-10
−7-7
−25-\frac{2}{5}

$$-10$$

Explication

La limite d’un produit est le produit des limites : (−2)×5=−10(-2)\times 5=-10. Les distracteurs correspondent respectivement à une addition, une soustraction et un quotient des limites.

5. Au voisinage de x0x_0, deux fonctions gg et hh encadrent une fonction ff selon g(x)≤f(x)≤h(x)g(x)\leq f(x)\leq h(x), et les deux fonctions d’encadrement tendent vers 44. Vers quelle valeur tend ff ?

44
88
Aucune limite ne peut être conclue
00

$$4$$

Explication

Le théorème d’encadrement garantit que ff tend vers la même limite que ses deux bornes, ici 44. Les autres réponses confondent la limite avec un écart, ignorent l’encadrement convergent ou additionnent les limites.

6. Près de x0x_0, le quotient f(x)g(x)\frac{f(x)}{g(x)} tend vers 11. Quelle relation décrit alors ff et gg au voisinage de x0x_0 ?

ff et gg sont égales pour tout xx proche de x0x_0
ff et gg sont équivalentes
ff et gg sont équivalentes si g(x)f(x)\frac{g(x)}{f(x)} tend vers 00
ff et gg sont équivalentes si f(x)g(x)\frac{f(x)}{g(x)} tend vers 00

$$f$$ et $$g$$ sont équivalentes

Explication

Par définition, ff et gg sont équivalentes lorsque leur quotient f(x)/g(x)f(x)/g(x) tend vers 11. L’équivalence ne signifie pas une égalité exacte, et les distracteurs restants changent la valeur limite ou inversent le critère.

7. Une fonction est définie sur un domaine symétrique par rapport à zéro et vérifie f(−x)=f(x)f(-x)=f(x) pour tout xx de ce domaine. Quelle est sa parité ?

Elle est croissante
Elle est impaire
Elle est paire
Elle est périodique

Elle est paire

Explication

Une fonction paire vérifie f(−x)=f(x)f(-x)=f(x) lorsque son domaine contient avec chaque xx son opposé; sa courbe est symétrique par rapport à l’axe OyOy. La fonction impaire vérifie une relation avec un signe négatif, la périodicité repose sur un décalage et la croissance concerne l’ordre des valeurs.

8. Pour chaque xx d’un domaine symétrique par rapport à zéro, une fonction vérifie f(−x)=−f(x)f(-x)=-f(x). Quelle propriété possède-t-elle ?

Elle est périodique
Elle est paire
Elle est impaire
Elle est décroissante

Elle est impaire

Explication

Une fonction impaire vérifie f(−x)=−f(x)f(-x)=-f(x) et sa courbe est symétrique par rapport à l’origine. Une fonction paire satisfait f(−x)=f(x)f(-x)=f(x), la périodicité compare des valeurs séparées par un décalage et la décroissance porte sur l’ordre des images.

9. Sur un intervalle II, une fonction vérifie f(x1)≥f(x2)f(x_1)\geq f(x_2) chaque fois que x1>x2x_1>x_2. Comment varie-t-elle sur II ?

Elle est décroissante
Elle est périodique
Elle est paire
Elle est croissante

Elle est croissante

Explication

La croissance signifie que les valeurs de la fonction ne diminuent pas lorsque l’argument augmente; la définition admet donc l’égalité des images. La décroissance inverse l’inégalité, tandis que périodicité et parité décrivent d’autres propriétés.

10. Une fonction f est-elle continue en x₀ lorsque sa limite en x₀ est égale à quelle valeur ?

f′(x₀)
f(x₀)
f(x₀)+1
0

f(x₀)

Explication

La continuité en x₀ signifie que la limite de f en ce point est égale à f(x₀). La dérivée est une autre notion, zéro n’est pas requis, et une valeur voisine de f(x₀) ne suffit pas.

11. Une fonction continue sur l’intervalle [−2, 4] prend les valeurs 3 et −1 en deux points de cet intervalle. Quelle forme possède son image sur [−2, 4] ?

Un ensemble de réels positifs
Un seul réel
Un intervalle de réels
L’intervalle [−2, 4]

Un intervalle de réels

Explication

L’image d’un intervalle par une fonction continue est un intervalle, même si cet intervalle peut contenir des valeurs positives et négatives. L’image n’est pas nécessairement l’intervalle de départ, et elle n’est pas réduite à un point.

12. Une fonction continue sur [1, 6] vérifie f(1)=−4 et f(6)=2. Quelle conclusion peut-on tirer ?

Il existe une unique racine dans ]1, 6[
Il existe α dans ]1, 6[ tel que f(α)=2
Il existe α dans ]1, 6[ tel que f(α)=0
Il existe α dans [1, 6] tel que f(α)=−4

Il existe α dans ]1, 6[ tel que f(α)=0

Explication

La continuité et le produit f(1)f(6)<0 garantissent une racine dans l’intervalle ouvert ]1, 6[. Le théorème assure l’existence, pas l’unicité, et la racine n’est pas imposée à une extrémité.

13. Pour f(x)=x², quels points définissent la droite dont la pente est le taux de variation entre x₀=1 et x=3 ?

(1, 1) et (3, 9)
(1, 0) et (3, 8)
(1, 1) et (3, 3)
(1, 2) et (3, 6)

(1, 1) et (3, 9)

Explication

Le taux de variation est la pente de la droite passant par (x₀,f(x₀)) et (x,f(x)); ici les points sont (1,1) et (3,9). Les autres choix substituent des valeurs incorrectes aux images ou confondent la pente sécante avec une pente tangente.

14. Comment se définit la dérivée de f en x₀ ?

La limite finie du taux de variation quand x tend vers x₀
La limite de f(x) quand x tend vers x₀
Le taux de variation calculé pour un x distinct de x₀
La valeur f(x₀) de la fonction au point

La limite finie du taux de variation quand x tend vers x₀

Explication

La dérivée en x₀ est la limite finie du taux de variation lorsque x tend vers x₀. Un taux calculé à distance reste une pente sécante; f(x₀) et la limite de f ne sont pas la définition de la dérivée.

15. Pour la fonction f(x)=ln x + cos x, quelle est la dérivée en x=1 ?

1−sin(1)
cos(1)
−sin(1)
1+sin(1)

1−sin(1)

Explication

Les règles usuelles donnent (ln x)′=1/x et (cos x)′=−sin x; ainsi f′(1)=1−sin(1). Les distracteurs changent le signe du terme trigonométrique, omettent le terme logarithmique ou utilisent la dérivée de sin.

16. Si U(x)=x²+1 et V(u)=eᵘ, quelle est la dérivée de V∘U en x=2 ?

4e⁵
2e⁵
5e⁵
e⁵

4e⁵

Explication

La règle de chaîne donne (V∘U)′(x)=U′(x)V′(U(x)); ici U′(2)=4 et V′(U(2))=e⁵, donc le résultat vaut 4e⁵. Les autres résultats omettent le facteur dérivé ou le remplacent par une valeur incorrecte.

17. Sur un intervalle, une fonction dérivable vérifie f′(x)≤0 partout et f′(x)=0 partout. Quelle conclusion s’applique ?

f est strictement croissante sur l’intervalle
f est strictement décroissante sur l’intervalle
f est identiquement nulle sur l’intervalle
f est constante sur l’intervalle

f est constante sur l’intervalle

Explication

Lorsque f′=0 sur un intervalle, f y est constante; cette condition implique aussi f′≤0. Une dérivée nulle ne signifie pas que la fonction vaut zéro, et les variations strictes ne sont pas garanties.

18. Une fonction est continue en un point mais n’y est pas dérivable. Cette situation est-elle compatible avec le lien entre continuité et dérivabilité ?

Oui, car la dérivabilité implique l’absence de continuité
Non, car toute fonction continue y est dérivable
Non, car toute fonction dérivable y est discontinue
Oui, car la continuité n’impose pas la dérivabilité

Oui, car la continuité n’impose pas la dérivabilité

Explication

La dérivabilité en un point entraîne la continuité, mais la réciproque est fausse: une fonction peut être continue sans être dérivable. Les autres choix inversent ou rendent équivalentes ces deux implications.

19. À un point intérieur c, la dérivée d’une fonction passe de négative à positive en s’annulant en c. Que peut-on conclure ?

La fonction admet un maximum local en c
La fonction admet un minimum local en c
La fonction n’admet aucun extremum en c
La fonction est constante au voisinage de c

La fonction admet un minimum local en c

Explication

Une dérivée qui passe de négative à positive correspond à une fonction qui décroît puis croît, donc à un minimum local. Le passage inverse indique un maximum; l’annulation seule ne suffit pas à établir un extremum, et elle n’implique pas la constance.

20. Quelle caractérisation définit le logarithme népérien sur son domaine ?

L’unique primitive de x↦1/xx\mapsto 1/x sur ]0,+∞[]0,+\infty[ qui s’annule en 0
La dérivée de x↦1/xx\mapsto 1/x sur ]0,+∞[]0,+\infty[ qui s’annule en 1
Une primitive de x↦1/xx\mapsto 1/x sur ]0,+∞[]0,+\infty[ qui vaut 1 en 1
L’unique primitive de x↦1/xx\mapsto 1/x sur ]0,+∞[]0,+\infty[ qui s’annule en 1

L’unique primitive de $$x\mapsto 1/x$$ sur $$]0,+\infty[ $$ qui s’annule en 1

Explication

Le logarithme népérien est caractérisé comme la primitive de 1/x1/x qui prend la valeur 0 en 1. Confondre primitive et dérivée inverse l’opération, choisir 0 comme point d’annulation change la normalisation, et imposer la valeur 1 en 1 ne correspond pas à cette définition.

21. Une équation ln⁡x=c\ln x=c est résolue dans les réels, où cc peut être n’importe quel réel. Quelle propriété garantit qu’elle possède exactement une solution positive ?

La bijection strictement croissante de ]0,+∞[]0,+\infty[ vers R\mathbb{R}
La bijection strictement croissante de R\mathbb{R} vers ]0,+∞[]0,+\infty[
La fonction strictement croissante de ]0,+∞[]0,+\infty[ vers ]0,+∞[]0,+\infty[
La fonction strictement décroissante de ]0,+∞[]0,+\infty[ vers R\mathbb{R}

La bijection strictement croissante de $$]0,+\infty[ $$ vers $$\mathbb{R}$$

Explication

Comme ln⁡\ln est une bijection de ]0,+∞[]0,+\infty[ sur R\mathbb{R}, chaque réel cc est atteint une seule fois par un argument positif. Une image limitée ne garantit pas l’existence pour tout cc, échanger domaine et image décrit l’exponentielle, et la décroissance est fausse.

22. Pour une base a=0,4a=0{,}4, comment varie la fonction x↦log⁡a(x)x\mapsto\log_a(x) lorsque xx augmente sur les réels positifs ?

Elle n’est définie que pour les arguments supérieurs à 1
Elle est strictement décroissante
Elle est constante
Elle est strictement croissante

Elle est strictement décroissante

Explication

Pour une base comprise entre 0 et 1, log⁡a\log_a est strictement décroissante. La croissance s’applique aux bases supérieures à 1, l’exponentielle réciproque n’inverse pas cette règle pour le logarithme, et le domaine du logarithme de base aa comprend tous les réels positifs.

23. Une fonction réciproque de ln⁡\ln reçoit un réel quelconque comme entrée. Dans quel ensemble se trouve toujours sa valeur ?

Dans ]−∞,0[]-\infty,0[
Dans ]0,+∞[]0,+\infty[
Dans R\mathbb{R}
Dans [0,+∞[[0,+\infty[

Dans $$]0,+\infty[ $$

Explication

La réciproque de ln⁡\ln est l’exponentielle, qui envoie R\mathbb{R} sur les réels strictement positifs. R\mathbb{R} est le domaine de l’exponentielle et l’image de ln⁡\ln; l’exponentielle ne prend ni des valeurs négatives ni la valeur zéro.

24. Pour f(x)=x3/2f(x)=x^{3/2} sur les réels positifs, quelle expression donne f′(x)f'(x) ?

32x1/2\frac{3}{2}x^{1/2}
32x−1/2\frac{3}{2}x^{-1/2}
32x3/2\frac{3}{2}x^{3/2}
x1/2x^{1/2}

$$\frac{3}{2}x^{1/2}$$

Explication

La règle donne ddxxα=αxα−1\frac{d}{dx}x^\alpha=\alpha x^{\alpha-1}; avec α=3/2\alpha=3/2, on obtient 32x1/2\frac{3}{2}x^{1/2}. Garder l’exposant inchangé ou supprimer le facteur 3/23/2 omet une étape de la règle, tandis que l’exposant −1/2-1/2 correspondrait à une puissance initiale de 1/21/2.

25. Pour a>1a>1 et q∈Rq\in\mathbb{R}, quelle conclusion décrit correctement le comportement lorsque x→+∞x\to+\infty ?

axxq→+∞\frac{a^x}{x^q}\to+\infty et ln⁡xax→+∞\frac{\ln x}{a^x}\to+\infty
axxq→0\frac{a^x}{x^q}\to0 et ln⁡xax→0\frac{\ln x}{a^x}\to0
axxq→0\frac{a^x}{x^q}\to0 et ln⁡xax→+∞\frac{\ln x}{a^x}\to+\infty
axxq→+∞\frac{a^x}{x^q}\to+\infty et ln⁡xax→0\frac{\ln x}{a^x}\to0

$$\frac{a^x}{x^q}\to+\infty$$ et $$\frac{\ln x}{a^x}\to0$$

Explication

À l’infini, une exponentielle de base supérieure à 1 domine toute puissance, tandis que le logarithme est négligeable devant cette exponentielle. L’inversion des deux dominations est une confusion fréquente; les autres choix donnent à tort une limite infinie au quotient logarithme-exponentielle ou une limite nulle au quotient exponentielle-puissance.

26. On approche l’intégrale d’une fonction continue et positive sur [a,b][a,b] par des rectangles dont la largeur tend vers zéro. Vers quoi tend la somme de leurs aires ?

Vers la valeur de la fonction en aa
Vers la largeur d’un rectangle de la subdivision
Vers la plus grande valeur de la fonction sur [a,b][a,b]
Vers l’intégrale de la fonction sur [a,b][a,b]

Vers l’intégrale de la fonction sur $$[a,b]$$

Explication

L’intégrale définie est obtenue comme limite des sommes d’aires rectangulaires lorsque la largeur des rectangles tend vers zéro. La largeur n’est qu’un élément de la subdivision; ni la hauteur maximale ni la valeur à une extrémité ne représentent en général cette limite.

27. Une fonction est positive sur une partie de l’intervalle et négative sur une autre. Comment l’intégrale combine-t-elle les contributions géométriques de ces deux parties ?

Elle ajoute les contributions des deux côtés de l’axe
Elle ajoute les contributions au-dessus de l’axe et soustrait celles en dessous
Elle additionne les valeurs absolues des contributions des deux côtés
Elle soustrait les contributions des deux côtés de l’axe

Elle ajoute les contributions au-dessus de l’axe et soustrait celles en dessous

Explication

L’intégrale représente une aire algébrique : les contributions au-dessus de l’axe des abscisses sont positives et celles situées en dessous sont négatives. Compter les deux positivement ou prendre leur valeur absolue confond l’intégrale avec l’aire géométrique totale, tandis que soustraire les deux inverse le signe de la partie positive.

28. Sur un intervalle II, une fonction FF est dérivable et vérifie F′(x)=f(x)F'(x)=f(x) pour tout x∈Ix\in I. Quel rôle joue FF pour ff ?

Une fonction continue associée à ff sur II
Une primitive de ff sur II
La dérivée de ff sur II
Une fonction égale à ff sur II

Une primitive de $$f$$ sur $$I$$

Explication

Par définition, une primitive de ff est dérivable et sa dérivée est ff. Dire que FF est la dérivée de ff inverse les rôles; demander F=fF=f ou la seule continuité de FF ne satisfait pas la définition.

29. Une primitive de ff est donnée par F(x)=x2F(x)=x^2. Quelle valeur obtient-on pour ∫13f(t) dt\int_1^3 f(t)\,dt ?

99
22
88
−8-8

$$8$$

Explication

La formule fondamentale donne ∫13f(t) dt=F(3)−F(1)=32−12=9−1=8\int_1^3 f(t)\,dt=F(3)-F(1)=3^2-1^2=9-1=8. Inverser les bornes donne −8-8, soustraire les bornes donne 2, et oublier la valeur à la borne inférieure donne 9.

30. Pour calculer ∫02tet dt\int_0^2 t e^t\,dt par intégration par parties, on choisit u(t)=tu(t)=t et v′(t)=etv'(t)=e^t. Quelle expression faut-il obtenir ?

[tet]02−∫02et dt[te^t]_0^2-\int_0^2 e^t\,dt
[tet]20−∫02et dt[te^t]_2^0-\int_0^2 e^t\,dt
∫02et dt\int_0^2 e^t\,dt
[tet]02+∫02et dt[te^t]_0^2+\int_0^2 e^t\,dt

$$[te^t]_0^2-\int_0^2 e^t\,dt$$

Explication

L’intégration par parties donne le produit uvuv évalué aux bornes, puis retranche l’intégrale de uv′uv', ici ∫02et dt\int_0^2 e^t\,dt. Omettre le terme évalué néglige [uv]02[uv]_0^2, le signe plus inverse le signe de l’intégrale, et l’ordre inverse échange les bornes.

31. On pose u(t)=t2+1u(t)=t^2+1 pour transformer ∫012t f(t2+1) dt\int_0^1 2t\,f(t^2+1)\,dt. Quelle intégrale obtenue par changement de variable est équivalente ?

∫21f(x) dx\int_2^1 f(x)\,dx
∫01f(x) dx\int_0^1 f(x)\,dx
∫12f(x) dx\int_1^2 f(x)\,dx
∫122tf(x) dx\int_1^2 2t f(x)\,dx

$$\int_1^2 f(x)\,dx$$

Explication

Comme u′(t)=2tu'(t)=2t, le facteur de l’intégrande est exactement absorbé par le changement de variable; les bornes deviennent u(0)=1u(0)=1 et u(1)=2u(1)=2. Garder les anciennes bornes, les inverser ou conserver le facteur dérivé après substitution sont des erreurs de transformation.

32. Laquelle des équations suivantes est écrite sous la forme générale d’une équation différentielle du premier ordre pour une fonction inconnue yy de tt ?

z′=f(t,y)z'=f(t,y)
y=f(t,y)y=f(t,y)
y′′=f(t,y)y''=f(t,y)
y′=f(t,y)y'=f(t,y)

$$y'=f(t,y)$$

Explication

Une équation différentielle du premier ordre s’écrit y′=f(t,y)y'=f(t,y), où yy est la fonction inconnue de tt. La dérivée seconde correspond à l’ordre deux, z′z' change la fonction inconnue, et la dernière forme ne comporte pas de dérivée.

33. Une équation séparable conduit, après intégration, à F(y(t))=G(t)+cF(y(t))=G(t)+c, où FF est bijective. Quelle étape permet d’exprimer la solution sous la forme explicite de y(t)y(t) ?

y(t)=F(G(t)+c)y(t)=F(G(t)+c)
y(t)=F−1(G(t)+c)y(t)=F^{-1}(G(t)+c)
y(t)=G−1(F(t)+c)y(t)=G^{-1}(F(t)+c)
y(t)=F−1(G(t))y(t)=F^{-1}(G(t))

$$y(t)=F^{-1}(G(t)+c)$$

Explication

La bijectivité de FF permet d’appliquer son inverse aux deux membres et donne y(t)=F−1(G(t)+c)y(t)=F^{-1}(G(t)+c). Utiliser l’inverse de GG confond les fonctions, supprimer cc perd la constante d’intégration, et appliquer FF ne résout pas l’équation par rapport à yy.

34. Un modèle contient des fonctions données continues a,b,ca,b,c sur un intervalle et s’écrit a(t)y′(t)+b(t)y(t)=c(t)a(t)y'(t)+b(t)y(t)=c(t). De quel type d’équation s’agit-il ?

Une équation différentielle séparable du premier ordre
Une équation différentielle linéaire du second ordre
Une équation différentielle linéaire homogène du premier ordre
Une équation différentielle linéaire du premier ordre

Une équation différentielle linéaire du premier ordre

Explication

La forme a(t)y′+b(t)y=c(t)a(t)y'+b(t)y=c(t) définit une équation différentielle linéaire du premier ordre à coefficients donnés continus. La réponse d’ordre deux suppose une dérivée seconde, l’équation homogène a un second membre nul, et la séparabilité n’est pas impliquée par cette forme.

35. Pour une équation différentielle linéaire du premier ordre avec second membre non nul, quelle relation distingue la solution particulière de la solution homogène associée ?

La solution complète est la solution particulière, tandis que la solution homogène résout l’équation complète.
La solution complète s’obtient en ajoutant une solution particulière et la solution générale homogène.
La solution complète est la solution homogène, tandis que la solution particulière résout l’équation à second membre nul.
La solution complète s’obtient en multipliant une solution particulière par la solution homogène.

La solution complète s’obtient en ajoutant une solution particulière et la solution générale homogène.

Explication

Une solution particulière résout l’équation avec son second membre, tandis que la solution générale homogène résout l’équation associée dont le second membre est nul; leur somme donne la solution complète. Les autres propositions échangent les rôles des deux solutions ou remplacent l’addition par une opération incorrecte.

36. Laquelle de ces formes caractérise une équation différentielle linéaire du second ordre à coefficients constants, avec a≠0a\ne0 ?

f(t)y′′(t)+by′(t)+cy(t)=af(t)y''(t)+by'(t)+cy(t)=a
ay′′(t)+by′(t)+cy(t)=f(t)ay''(t)+by'(t)+cy(t)=f(t)
ay′(t)+by(t)=f(t)ay'(t)+by(t)=f(t)
a(t)y′′(t)+b(t)y′(t)+c(t)y(t)=f(t)a(t)y''(t)+b(t)y'(t)+c(t)y(t)=f(t)

$$ay''(t)+by'(t)+cy(t)=f(t)$$

Explication

La forme caractéristique est ay′′+by′+cy=f(t)ay''+by'+cy=f(t), avec a,b,ca,b,c constants et a≠0a\ne0. La deuxième forme est du premier ordre, la troisième a des coefficients dépendant de tt, et la dernière place la fonction donnée devant la dérivée seconde.

37. Pour l’équation 3y′′(t)+2y′(t)−y(t)=03y''(t)+2y'(t)-y(t)=0, quelle équation caractéristique et quel discriminant faut-il utiliser ?

3r2+2r−1=0,Δ=−163r^2+2r-1=0,\quad \Delta=-16
r2+2r−1=0,Δ=8r^2+2r-1=0,\quad \Delta=8
3r2+2r−1=0,Δ=163r^2+2r-1=0,\quad \Delta=16
3r+2−1=0,Δ=163r+2-1=0,\quad \Delta=16

$$3r^2+2r-1=0,\quad \Delta=16$$

Explication

L’équation caractéristique est ar2+br+c=0ar^2+br+c=0 et son discriminant vaut b2−4acb^2-4ac. Ici, a=3a=3, b=2b=2 et c=−1c=-1, donc Δ=22−4(3)(−1)=16\Delta=2^2-4(3)(-1)=16; les distracteurs omettent un coefficient, abaissent le degré ou inversent le signe du terme en 4ac4ac.

38. Une équation caractéristique possède deux racines réelles distinctes r1r_1 et r2r_2. Quelle forme générale convient à la solution homogène ?

yH(t)=k1er1t+k2er2ty_H(t)=k_1e^{r_1t}+k_2e^{r_2t}
yH(t)=(k1t+k2)er1ty_H(t)=(k_1t+k_2)e^{r_1t}
yH(t)=k1cos⁡(r1t)+k2sin⁡(r2t)y_H(t)=k_1\cos(r_1t)+k_2\sin(r_2t)
yH(t)=eαt(k1cos⁡(βt)+k2sin⁡(βt))y_H(t)=e^{\alpha t}(k_1\cos(\beta t)+k_2\sin(\beta t))

$$y_H(t)=k_1e^{r_1t}+k_2e^{r_2t}$$

Explication

Deux racines réelles distinctes donnent une combinaison linéaire des exponentielles correspondantes. Le facteur linéaire en tt est propre à une racine double, la forme trigonométrique amortie correspond à des racines complexes, et des sinus seuls ne représentent pas le cas de deux racines réelles distinctes.

39. Dans une équation différentielle linéaire homogène du second ordre, le discriminant est nul et la racine caractéristique double vaut r0r_0. Quelle forme doit prendre la solution homogène ?

yH(t)=k1er0t+k2er0ty_H(t)=k_1e^{r_0t}+k_2e^{r_0t}
yH(t)=(k1t+k2)er0ty_H(t)=(k_1t+k_2)e^{r_0t}
yH(t)=k1er1t+k2er2ty_H(t)=k_1e^{r_1t}+k_2e^{r_2t}
yH(t)=eαt(k1cos⁡(βt)+k2sin⁡(βt))y_H(t)=e^{\alpha t}(k_1\cos(\beta t)+k_2\sin(\beta t))

$$y_H(t)=(k_1t+k_2)e^{r_0t}$$

Explication

Pour une racine caractéristique double, la solution homogène est (k1t+k2)er0t (k_1t+k_2)e^{r_0t}; le facteur en tt fournit le terme indépendant nécessaire. La somme de deux exponentielles identiques omet ce terme, tandis que les autres formes correspondent à des racines distinctes ou complexes.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 85 flashcards sur Mathématiques générales.

Quand une fonction est-elle numérique à variable réelle ?

Lorsque ses ensembles de départ et d’arrivée sont inclus dans ℝ.

Qu’est-ce que le domaine de définition DfD_f d’une fonction ?

L’ensemble des réels xx pour lesquels f(x)f(x) a un sens.

Comment définir la limite de f en x₀ ?

La valeur que f(x) approche autant que souhaité lorsque x est suffisamment proche de x₀.

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