QCM : Myologie et principes de l’échauffement (42 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une UE comporte 50 heures de formation, dont 20 heures de théorie et 30 heures de pratique. Concernant son organisation et ses objectifs :

Cette UE représente 5 crédits ECTS et conserve 50 heures de formation.
Cette UE représente 6 crédits ECTS pour l’étudiant inscrit dans le parcours.
La formation répartit 30 heures en théorie et 20 heures en pratique.
Un objectif consiste à choisir une pratique adaptée aux envies et aux capacités.
Un objectif consiste à gérer sa vie physique au quotidien.

Cette UE représente 6 crédits ECTS pour l’étudiant inscrit dans le parcours. · Un objectif consiste à choisir une pratique adaptée aux envies et aux capacités. · Un objectif consiste à gérer sa vie physique au quotidien.

Explication

L’UE vaut 6 crédits ECTS et comprend 20 heures de théorie ainsi que 30 heures de pratique. Ses objectifs comprennent le choix d’une pratique adaptée et la gestion de la vie physique quotidienne ; les horaires inversés et les 5 crédits contredisent les données de l’UE.

2. Un étudiant cherche des créneaux sportifs et des unités personnalisées pour sa formation. Concernant le SUAPS :

Le SUAPS propose des créneaux annuels facturés 30 € chacun.
Une autre unité personnalisée concerne les activités sportives et la motricité.
Le SUAPS propose plus de 230 créneaux destinés aux seuls personnels universitaires.
Une unité personnalisée porte sur les activités physiques pour la santé et le bien-être.
Le SUAPS organise et encadre les activités physiques des étudiants et des personnels.

Une autre unité personnalisée concerne les activités sportives et la motricité. · Une unité personnalisée porte sur les activités physiques pour la santé et le bien-être. · Le SUAPS organise et encadre les activités physiques des étudiants et des personnels.

Explication

Le SUAPS organise et encadre les activités des étudiants et des personnels, et son offre dépasse 230 créneaux. Les créneaux annuels sont facturés 25 € chacun, et non 30 €. Ses deux unités personnalisées portent sur les activités physiques pour la santé et le bien-être, et sur les activités sportives et la motricité ; les créneaux ne sont pas réservés aux seuls personnels.

3. À propos de la définition de la santé par l’OMS et de l’approche biopsychosociale, quelles propositions sont exactes ?

La définition de l’OMS exclut la dimension sociale de la santé.
L’approche biopsychosociale considère les dimensions psychologiques des individus.
Cette approche prend également en compte les dimensions biologiques et sociales.
Pour l’OMS, la santé se réduit à l’absence de maladie ou d’infirmité.
La définition de l’OMS inclut le bien-être physique, mental et social.

L’approche biopsychosociale considère les dimensions psychologiques des individus. · Cette approche prend également en compte les dimensions biologiques et sociales. · La définition de l’OMS inclut le bien-être physique, mental et social.

Explication

L’OMS définit la santé comme un état complet de bien-être physique, mental et social, et non comme la seule absence de maladie ou d’infirmité. L’approche biopsychosociale intègre les aspects biologiques, psychologiques et sociaux ; la réduction à l’absence de maladie et l’exclusion du social sont donc incorrectes.

4. Une analyse sanitaire porte sur des populations de plusieurs pays, les animaux et les écosystèmes. Concernant la santé globale et One Health, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le concept One Health émerge dans les années 2000, dans un contexte infectieux.
La mondialisation figure parmi les facteurs associés à l’émergence de One Health.
La santé globale tient compte des santés humaine, animale et des écosystèmes.
La santé globale se limite aux facteurs influençant directement la santé individuelle.
La santé globale considère les influences dépassant les frontières nationales.

Le concept One Health émerge dans les années 2000, dans un contexte infectieux. · La mondialisation figure parmi les facteurs associés à l’émergence de One Health. · La santé globale tient compte des santés humaine, animale et des écosystèmes. · La santé globale considère les influences dépassant les frontières nationales.

Explication

La santé globale concerne les influences directes ou indirectes sur les individus et les populations au-delà des frontières, en incluant les santés humaine, animale et des écosystèmes. One Health émerge dans les années 2000 dans un contexte de recrudescence des maladies infectieuses, notamment liée à la mondialisation ; limiter la santé globale aux facteurs directs est donc inexact.

5. Une personne décrit son bien-être par la satisfaction qu’elle éprouve, tandis qu’une autre insiste sur le sens de ses projets. Concernant ces notions :

Le bien-être hédonique concerne d’abord le sens donné à l’existence.
Les deux concepts correspondent à des dimensions essentielles du bien-être.
Le bien-être eudémonique renvoie au sens et aux buts de la vie.
Le bien-être hédonique est associé au plaisir et à la satisfaction.
Le bien-être eudémonique se définit principalement par le plaisir ressenti.

Les deux concepts correspondent à des dimensions essentielles du bien-être. · Le bien-être eudémonique renvoie au sens et aux buts de la vie. · Le bien-être hédonique est associé au plaisir et à la satisfaction.

Explication

Le bien-être hédonique renvoie au plaisir et à la satisfaction, tandis que l’eudémonique concerne le sens et les buts de la vie. Ces deux concepts constituent des éléments essentiels pour appréhender le bien-être ; les deux propositions qui inversent leurs caractéristiques sont fausses.

6. Concernant les déterminants de santé, quelles propositions sont exactes ?

Le réseau social et les comportements individuels figurent parmi les déterminants de santé.
Le système de santé et de services sociaux est inclus parmi les déterminants de santé.
Ils influencent l’état de santé d’une population sans être nécessairement des causes directes de maladie.
Les revenus, l’éducation et l’emploi figurent parmi les déterminants de santé.
La qualité de l’air et de l’eau ainsi que le logement font partie des déterminants de santé.

Le réseau social et les comportements individuels figurent parmi les déterminants de santé. · Le système de santé et de services sociaux est inclus parmi les déterminants de santé. · Ils influencent l’état de santé d’une population sans être nécessairement des causes directes de maladie. · Les revenus, l’éducation et l’emploi figurent parmi les déterminants de santé. · La qualité de l’air et de l’eau ainsi que le logement font partie des déterminants de santé.

Explication

Les déterminants influencent l’état de santé sans être nécessairement des causes directes de maladies. Les revenus, l’éducation, l’emploi, l’environnement, le logement, le réseau social, les comportements individuels et le système de santé font partie des éléments recensés.

7. Une équipe analyse les facteurs de santé et les dimensions du vécu d’une population. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Un déterminant de santé agit comme facteur de risque, mais pas comme facteur de protection.
Les croyances et la relation avec l’environnement sont extérieures aux dimensions de la qualité de vie.
Les relations sociales et l’état mental font partie des dimensions interconnectées de la qualité de vie.
Un déterminant de santé peut constituer un facteur de risque ou un facteur de protection.
Le niveau d’indépendance et le bien-être physique ne sont pas des dimensions de la qualité de vie.

Les relations sociales et l’état mental font partie des dimensions interconnectées de la qualité de vie. · Un déterminant de santé peut constituer un facteur de risque ou un facteur de protection.

Explication

Les déterminants peuvent jouer un rôle de risque ou de protection, et les relations sociales ainsi que l’état mental comptent parmi les dimensions interconnectées de la qualité de vie. Le niveau d’indépendance, le bien-être physique, les croyances et la relation avec l’environnement en font également partie, contrairement aux trois exclusions proposées.

8. Une personne marche pour se rendre à son travail, sans essoufflement ni hausse notable de son rythme cardiaque. Concernant cette activité physique :

Une hausse marquée du rythme cardiaque caractérise l’intensité modérée de cette marche.
La marche correspond à un mouvement musculaire entraînant une dépense énergétique supérieure à celle du repos.
Une activité professionnelle ne peut pas constituer un domaine de pratique physique.
La marche relève du domaine des loisirs plutôt que de celui des déplacements actifs.
Une respiration accélérée caractérise l’intensité légère de cette marche.

La marche correspond à un mouvement musculaire entraînant une dépense énergétique supérieure à celle du repos.

Explication

La marche produit un mouvement des muscles squelettiques et une dépense énergétique supérieure au repos; se rendre au travail à pied relève des déplacements. L’intensité légère n’entraîne pas d’essoufflement notable, contrairement à l’intensité modérée, et une hausse marquée du rythme cardiaque caractérise plutôt l’intensité élevée. Les activités professionnelles constituent aussi un domaine de pratique.

9. À propos des effets de l’activité physique sur la santé mentale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle agit sur la dépression avec une efficacité presque comparable à celle des antidépresseurs.
Une pratique régulière d’intensité modérée à intense protège la santé mentale.
Elle réduit les symptômes de la schizophrénie, mais pas ceux de l’anxiété.
Elle améliore le bien-être, mais ne contribue pas à prévenir des problèmes psychologiques à long terme.
Une pratique régulière d’intensité légère constitue le facteur de protection décrit.

Elle agit sur la dépression avec une efficacité presque comparable à celle des antidépresseurs. · Une pratique régulière d’intensité modérée à intense protège la santé mentale.

Explication

L’activité physique agit sur la dépression avec une efficacité presque comparable à celle des antidépresseurs, et une pratique régulière modérée à intense est un facteur de protection de la santé mentale. Elle réduit également les symptômes de la schizophrénie et de l’anxiété, améliore le bien-être et peut prévenir à long terme certains problèmes psychologiques.

10. Un os du poignet est observé avec une forme approximativement cubique. Concernant la classification et la répartition des os, quelles propositions sont exactes ?

Cet os appartient au squelette appendiculaire et relève de la catégorie des os courts.
Cet os appartient au squelette appendiculaire et relève de la catégorie des os plats.
Cet os appartient au squelette axial, comme les os de la colonne vertébrale.
Cet os appartient au squelette axial et relève de la catégorie des os irréguliers.
Cet os appartient au squelette appendiculaire et relève de la catégorie des os longs.

Cet os appartient au squelette appendiculaire et relève de la catégorie des os courts.

Explication

Les os du poignet font partie des membres, donc du squelette appendiculaire, et leur forme approximativement cubique les classe parmi les os courts. Le squelette axial comprend notamment la tête, la colonne vertébrale et la cage thoracique ; un os du poignet n’en fait pas partie. Les os du poignet ne sont ni des os plats ni des os longs.

11. Une équipe décrit les fonctions et les tissus d’un os. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les os peuvent stocker du calcium et du phosphore, puis libérer ces minéraux dans le sang.
Les os contribuent au mouvement par leur agencement avec les muscles et les articulations.
L’os spongieux est une couche externe lisse, tandis que l’os compact forme le réseau interne.
L’os compact forme la couche externe dense, tandis que l’os spongieux se trouve à l’intérieur.
Chez l’adulte, la formation des cellules sanguines se déroule dans les travées de l’os compact.

Les os peuvent stocker du calcium et du phosphore, puis libérer ces minéraux dans le sang. · Les os contribuent au mouvement par leur agencement avec les muscles et les articulations. · L’os compact forme la couche externe dense, tandis que l’os spongieux se trouve à l’intérieur.

Explication

Les os servent de réserve de calcium et de phosphore, participent au mouvement et présentent une couche compacte externe entourant l’os spongieux interne. Chez l’adulte, la formation des cellules sanguines a lieu dans les cavités médullaires de certains os, et les travées caractérisent la structure en nid d’abeille de l’os spongieux.

12. Lors de l’examen d’un os long, quelles propositions décrivent correctement son organisation ?

Les deux épiphyses constituent les extrémités de l’os long.
La cavité médullaire se situe au centre d’une épiphyse et contient de la moelle jaune.
La diaphyse correspond au corps osseux et présente une forme de tube relativement épais.
Le périoste recouvre la surface externe de l’os, y compris les zones articulaires.
Les métaphyses se situent aux jonctions entre la diaphyse et les épiphyses.

Les deux épiphyses constituent les extrémités de l’os long. · La diaphyse correspond au corps osseux et présente une forme de tube relativement épais. · Les métaphyses se situent aux jonctions entre la diaphyse et les épiphyses.

Explication

La diaphyse forme le corps osseux, les deux épiphyses en sont les extrémités et les métaphyses se trouvent à leurs jonctions. Le périoste épargne les zones articulaires, tandis que la cavité médullaire centrale se trouve dans la diaphyse, et non dans une épiphyse.

13. Chez un adulte, on compare le renouvellement osseux et l’action des cellules osseuses. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Les ostéoblastes construisent la matière osseuse, alors que les ostéoclastes la résorbent.
L’os spongieux est entièrement remplacé en quinze ans environ.
L’os spongieux est entièrement remplacé en trois ou quatre ans environ.
L’ostéogenèse correspond à la formation du squelette durant la vie fœtale.
Les ostéoclastes forment le squelette durant la vie fœtale.

Les ostéoblastes construisent la matière osseuse, alors que les ostéoclastes la résorbent. · L’os spongieux est entièrement remplacé en trois ou quatre ans environ. · L’ostéogenèse correspond à la formation du squelette durant la vie fœtale.

Explication

Chez l’adulte, le renouvellement complet de l’os spongieux prend environ trois ou quatre ans, contre environ quinze ans pour l’os compact. L’ostéogenèse forme le squelette durant la vie fœtale ; les ostéoblastes construisent la matière osseuse et les ostéoclastes la résorbent.

14. Chez un jeune adulte soumis à des sollicitations mécaniques inégales, quelles propositions décrivent le remaniement osseux ?

La gravité oriente le remaniement vers les zones les moins sollicitées du squelette.
La masse osseuse reste constante parce que la destruction osseuse cesse à l’âge adulte.
Les tractions musculaires et la gravité orientent le remaniement vers les zones sollicitées.
Les sollicitations musculaires diminuent le renforcement des régions osseuses sollicitées.
La masse osseuse peut rester constante lorsque construction et destruction s’équilibrent.

Les tractions musculaires et la gravité orientent le remaniement vers les zones sollicitées. · La masse osseuse peut rester constante lorsque construction et destruction s’équilibrent.

Explication

Chez le jeune adulte, l’équilibre entre construction et destruction maintient la masse osseuse. Les tractions musculaires et la gravité orientent le remaniement, qui renforce les régions les plus sollicitées ; la destruction ne cesse donc pas à l’âge adulte.

15. Un tissu cartilagineux doit résister à la compression et à l’étirement dans un disque intervertébral. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Le fibrocartilage convient à ce site en raison de sa résistance à la compression et à l’étirement.
Le cartilage élastique forme les disques intervertébraux et résiste surtout à l’étirement.
Le fibrocartilage est particulièrement riche en fibres élastiques et caractérise l’oreille externe.
Le cartilage élastique contient davantage de faisceaux élastiques que le cartilage hyalin.
Le fibrocartilage se rencontre également dans les ménisques et la symphyse pubienne.

Le fibrocartilage convient à ce site en raison de sa résistance à la compression et à l’étirement. · Le cartilage élastique contient davantage de faisceaux élastiques que le cartilage hyalin. · Le fibrocartilage se rencontre également dans les ménisques et la symphyse pubienne.

Explication

Le disque intervertébral contient du fibrocartilage, qui résiste à la compression et à l’étirement ; on en trouve aussi dans les ménisques et la symphyse pubienne. Le cartilage élastique, plus riche en faisceaux élastiques que le cartilage hyalin, se trouve notamment dans l’oreille externe et l’épiglotte, et non dans les disques intervertébraux.

16. Chez un adolescent, on compare l’ajout de cartilage en surface à son développement depuis l’intérieur. Quelles propositions sont exactes ?

La croissance par apposition ajoute une nouvelle matrice à la surface du cartilage existant.
La croissance du cartilage cesse pendant l’adolescence, comme celle du squelette.
La croissance du cartilage se poursuit après l’adolescence alors que celle du squelette cesse.
La croissance interstitielle se déroule à la surface externe par l’activité du périchondre.
La croissance par apposition correspond à une division cellulaire produisant une matrice interne.

La croissance par apposition ajoute une nouvelle matrice à la surface du cartilage existant. · La croissance du cartilage cesse pendant l’adolescence, comme celle du squelette.

Explication

L’apposition ajoute de la matrice à la surface, tandis que la croissance interstitielle se produit à l’intérieur par division cellulaire et sécrétion de matrice. La croissance du cartilage cesse pendant l’adolescence en même temps que celle du squelette ; les deux propositions qui inversent les modes de croissance ou prolongent celle du cartilage sont donc fausses.

17. Lors d’un bilan anatomique, on classe des articulations fibreuses et cartilagineuses selon leurs éléments constitutifs. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Les syndesmoses relient les os par un ligament constitué de tissu conjonctif dense.
Les synchondroses mettent les os en rapport au moyen de cartilage hyalin.
Les articulations cartilagineuses unissent les os par du cartilage et ne possèdent pas de cavité articulaire.
Les symphyses rapprochent les os par un coussinet composé de cartilage fibreux.
Les sutures se trouvent dans les os de la tête, tandis que les gomphoses unissent dents et alvéoles.

Les syndesmoses relient les os par un ligament constitué de tissu conjonctif dense. · Les synchondroses mettent les os en rapport au moyen de cartilage hyalin. · Les articulations cartilagineuses unissent les os par du cartilage et ne possèdent pas de cavité articulaire. · Les symphyses rapprochent les os par un coussinet composé de cartilage fibreux. · Les sutures se trouvent dans les os de la tête, tandis que les gomphoses unissent dents et alvéoles.

Explication

Les sutures siègent dans les os de la tête, les syndesmoses unissent les os par un ligament et les gomphoses relient une dent à son alvéole. Les articulations cartilagineuses n’ont pas de cavité ; les synchondroses comportent du cartilage hyalin et les symphyses un coussinet de cartilage fibreux.

18. Dans une articulation synoviale soumise à des compressions répétées, quelles propositions sont exactes ?

La cavité articulaire est remplie de liquide synovial, mais ne contribue pas à caractériser l’articulation.
Le cartilage hyalin tapisse la cavité articulaire plutôt que les surfaces osseuses qui s’articulent.
Le cartilage articulaire est fibreux et favorise l’écrasement des extrémités osseuses sous compression.
La cavité articulaire contient du liquide synovial et constitue un trait remarquable de cette articulation.
Le cartilage articulaire hyalin recouvre les surfaces osseuses et absorbe une partie de la compression.

La cavité articulaire contient du liquide synovial et constitue un trait remarquable de cette articulation. · Le cartilage articulaire hyalin recouvre les surfaces osseuses et absorbe une partie de la compression.

Explication

Le cartilage hyalin recouvre les surfaces osseuses, absorbe la compression et prévient l’écrasement. La cavité remplie de liquide synovial est une caractéristique remarquable; le cartilage n’est pas fibreux et la cavité est bien caractéristique.

19. Lors de l’examen d’une articulation synoviale, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) au sujet de sa capsule ?

La capsule articulaire remplit la cavité et constitue son liquide synovial.
La capsule articulaire entoure la cavité articulaire de l’articulation synoviale.
La capsule articulaire recouvre les surfaces osseuses à la place du cartilage hyalin.
La capsule articulaire se trouve à l’intérieur de la cavité articulaire remplie de liquide.
La capsule articulaire relie les os sans entourer l’espace articulaire synovial.

La capsule articulaire entoure la cavité articulaire de l’articulation synoviale.

Explication

La capsule articulaire entoure la cavité articulaire. Le revêtement des surfaces osseuses est assuré par le cartilage hyalin; la capsule n’est ni le contenu liquide ni une structure située dans la cavité.

20. Une articulation présente des surfaces peu congruentes, des ligaments peu nombreux et un tonus musculaire faible. Concernant sa stabilité :

Une cavité articulaire profonde réduit la stabilité lorsque les surfaces articulaires s’ajustent bien.
La stabilité dépend notamment des surfaces articulaires, des ligaments et du tonus musculaire.
La forme des surfaces détermine les mouvements possibles et constitue généralement le facteur majeur de stabilité.
Le tonus musculaire ne fait pas partie des facteurs participant à la stabilité articulaire.
Les surfaces articulaires n’interviennent pas dans les mouvements possibles de l’articulation.

La stabilité dépend notamment des surfaces articulaires, des ligaments et du tonus musculaire.

Explication

Les trois facteurs de stabilité sont la nature des surfaces articulaires, le nombre et la position des ligaments, et le tonus musculaire. La forme détermine les mouvements mais contribue généralement peu à la stabilité, sauf bonne congruence ou cavité profonde.

21. À propos des capsules et des ligaments d’une articulation synoviale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les capsules et ligaments favorisent les mouvements excessifs au-delà de l’amplitude articulaire.
Les capsules et ligaments unissent les os et participent à orienter leurs mouvements.
Les ligaments orientent les mouvements en séparant les os plutôt qu’en les unissant.
Une articulation dotée de plusieurs ligaments est généralement renforcée, toutes choses égales par ailleurs.
Une augmentation du nombre de ligaments diminue généralement le renforcement de l’articulation.

Les capsules et ligaments unissent les os et participent à orienter leurs mouvements. · Une articulation dotée de plusieurs ligaments est généralement renforcée, toutes choses égales par ailleurs.

Explication

Les capsules et ligaments unissent les os, orientent les mouvements et limitent les mouvements excessifs. En règle générale, des ligaments plus nombreux renforcent l’articulation; ils ne favorisent pas les amplitudes excessives.

22. Un ligament initialement long de 50 mm subit un étirement de 3,5 mm. Concernant les conséquences possibles :

Un ligament étiré ne revient pas à sa position initiale, même après la disparition de la traction.
Un étirement de 3,5 mm représente moins de 6 % de la longueur initiale du ligament.
Un étirement supérieur à 3 mm dépasse 6 % de la longueur initiale de ce ligament.
Un étirement dépassant 6 % de la longueur initiale expose le ligament à un risque de déchirure.
Un étirement inférieur à 6 % de la longueur initiale rend le ligament susceptible de revenir à sa position initiale.

Un ligament étiré ne revient pas à sa position initiale, même après la disparition de la traction. · Un étirement supérieur à 3 mm dépasse 6 % de la longueur initiale de ce ligament. · Un étirement dépassant 6 % de la longueur initiale expose le ligament à un risque de déchirure.

Explication

Le ligament étiré ne revient pas à sa position initiale. Six pour cent de 50 mm correspondent à 3 mm; 3,5 mm dépassent ce seuil et comportent un risque de déchirure.

23. Un patient au repos reçoit une stimulation nerveuse ; concernant son tonus musculaire :

Cette contraction correspond à un effort volontaire déclenché par la stimulation nerveuse.
Ses muscles présentent une légère contraction au repos, contribuant à une tonicité régulière.
La tonicité régulière dépend d’une contraction intense des muscles au repos.
Ses muscles sont complètement relâchés au repos, ce qui maintient une tonicité régulière.
Cette légère contraction aide ses muscles à répondre à une stimulation nerveuse.

Ses muscles présentent une légère contraction au repos, contribuant à une tonicité régulière. · Cette légère contraction aide ses muscles à répondre à une stimulation nerveuse.

Explication

Le tonus est une légère contraction présente au repos qui contribue à une tonicité régulière et permet de répondre à une stimulation nerveuse. Il ne correspond ni à un relâchement complet ni à un effort volontaire ou intense.

24. Une biopsie cardiaque, une paroi intestinale et un muscle attaché au squelette sont examinés. Quelles propositions les caractérisent correctement ?

Le tissu lisse viscéral est strié et volontaire, et recouvre les os du squelette.
Le tissu squelettique est strié, volontaire et permet les mouvements du squelette.
Le tissu lisse viscéral est non strié et involontaire, et pousse des substances dans les conduits internes.
Le tissu cardiaque est non strié et volontaire, et participe au déplacement du sang.
Le tissu cardiaque est strié et involontaire, et constitue une grande partie des parois du cœur.

Le tissu squelettique est strié, volontaire et permet les mouvements du squelette. · Le tissu lisse viscéral est non strié et involontaire, et pousse des substances dans les conduits internes. · Le tissu cardiaque est strié et involontaire, et constitue une grande partie des parois du cœur.

Explication

Le tissu cardiaque est strié, involontaire et forme une grande partie des parois du cœur ; le tissu lisse viscéral est non strié, involontaire et propulse les substances dans les conduits. Le tissu squelettique est strié et volontaire, tandis que les deux dernières descriptions inversent ces caractéristiques.

25. Un muscle reçoit un signal électrique puis se raccourcit avec force sous l’effet d’un stimulus adapté. Quelles propositions distinguent ses propriétés ?

La perception du signal électrique suivie d’une réponse musculaire relève de l’excitabilité.
La production d’une contraction forte face au stimulus adapté définit l’excitabilité.
La réponse contractile au signal électrique définit la contractilité plutôt que l’excitabilité.
Le raccourcissement puissant en présence d’un stimulus adapté relève de la contractilité.
La capacité à percevoir un signal nerveux et à y répondre relève de la contractilité.

La perception du signal électrique suivie d’une réponse musculaire relève de l’excitabilité. · Le raccourcissement puissant en présence d’un stimulus adapté relève de la contractilité.

Explication

L’excitabilité correspond à la perception d’un stimulus et à la réponse du muscle, tandis que la contractilité est sa capacité à se contracter avec force sous un stimulus adapté. Les trois autres propositions intervertissent ces définitions.

26. Lors d’un étirement passif, un muscle détendu s’allonge puis retrouve sa longueur de repos après relâchement. Quelles propositions s’appliquent ?

La reprise de la longueur de repos après l’étirement correspond à l’extensibilité musculaire.
L’élasticité décrit la capacité des fibres à s’allonger lorsqu’elles sont détendues.
La capacité à s’étirer lorsque les fibres sont détendues correspond à l’élasticité musculaire.
L’allongement du muscle détendu illustre son extensibilité lors de l’étirement passif.
Le retour des fibres à leur longueur de repos après relâchement illustre leur élasticité.

L’allongement du muscle détendu illustre son extensibilité lors de l’étirement passif. · Le retour des fibres à leur longueur de repos après relâchement illustre leur élasticité.

Explication

L’extensibilité est la capacité du muscle détendu à s’étirer ; l’élasticité permet aux fibres de se rétracter après l’étirement et de retrouver leur longueur de repos. Les autres propositions inversent ces deux propriétés.

27. Lors d’une dissection, on suit les enveloppes du muscle jusqu’aux fibres et les structures qui les accompagnent :

Le tissu conjonctif autour des muscles, faisceaux et fibres contient des vaisseaux sanguins et des nerfs.
Le périmysium entoure individuellement chaque fibre, tandis que l’endomysium délimite les faisceaux.
L’épimysium entoure le muscle entier, tandis que le périmysium délimite les faisceaux musculaires.
L’endomysium forme l’enveloppe externe du muscle, et l’épimysium entoure chaque fibre individuelle.
Les cellules musculaires sont allongées, y compris celles du muscle cardiaque.

Le tissu conjonctif autour des muscles, faisceaux et fibres contient des vaisseaux sanguins et des nerfs. · L’épimysium entoure le muscle entier, tandis que le périmysium délimite les faisceaux musculaires.

Explication

L’épimysium entoure le muscle et le périmysium délimite les faisceaux ; le tissu conjonctif associé aux différentes enveloppes contient notamment des vaisseaux sanguins et des nerfs. L’endomysium entoure chaque fibre. Les cellules musculaires sont généralement allongées, mais celles du muscle cardiaque font exception.

28. Une personne maintient son équilibre debout, stabilise ses articulations et se réchauffe par l’activité musculaire. Quelles fonctions musculaires sont mobilisées ?

Le dégagement de chaleur accompagne la libération d’énergie chimique par les muscles.
La stabilisation des articulations repose sur les muscles sans intervention des ligaments.
Le maintien de la posture s’oppose à la gravité par des ajustements musculaires permanents.
La stabilisation des articulations implique une collaboration avec le système articulaire et les ligaments.
Le maintien de la posture correspond principalement à la production de chaleur liée à l’effort.

Le dégagement de chaleur accompagne la libération d’énergie chimique par les muscles. · Le maintien de la posture s’oppose à la gravité par des ajustements musculaires permanents. · La stabilisation des articulations implique une collaboration avec le système articulaire et les ligaments.

Explication

Les muscles maintiennent la posture contre la gravité, stabilisent les articulations avec le système articulaire et les ligaments, et dégagent de la chaleur en libérant de l’énergie chimique. Les ligaments participent donc à la stabilisation, tandis que la posture n’est pas assimilée à la production de chaleur.

29. Concernant les usages historiques de l’activité physique en Europe et en France :

De 1940 à 1944, la gymnastique corrective visait la santé et la productivité des ouvriers en temps de guerre.
En 1938, Scotland for Fitness associait promotion du sport, santé et découverte du territoire écossais.
À partir du XIXe siècle, les pouvoirs publics ont mobilisé les pratiques physiques pour améliorer la santé des populations.
Le film Scotland for Fitness cherchait à renforcer la cohésion nationale après la Seconde Guerre mondiale.
En France, les parcours de santé publics ont été mis en place en 1966 pour promouvoir l’activité physique.

De 1940 à 1944, la gymnastique corrective visait la santé et la productivité des ouvriers en temps de guerre. · En 1938, Scotland for Fitness associait promotion du sport, santé et découverte du territoire écossais. · À partir du XIXe siècle, les pouvoirs publics ont mobilisé les pratiques physiques pour améliorer la santé des populations.

Explication

Le film écossais de 1938 associait sport, santé et découverte du territoire dans le but de renforcer la cohésion nationale avant la Seconde Guerre mondiale. Dès le XIXe siècle, les pouvoirs publics poursuivaient des objectifs de santé, et la gymnastique corrective soutenait la santé et la productivité ouvrière pendant la guerre. En France, les salles de gymnastique datent de 1966 et les parcours de santé de 1976.

30. Concernant les objectifs généraux de l’échauffement :

Sur le plan psychologique, l’échauffement contribue à la concentration et à la vigilance.
Selon Weineck, l’échauffement prépare les dimensions psychologique et motrice avant l’activité physique.
L’échauffement vise aussi à améliorer l’efficacité et la performance pendant l’activité.
Hubiche et Pradet définissent l’échauffement comme une phase réalisée après la pratique motrice.
Selon Weineck, la préparation motrice vise principalement à augmenter la fatigue avant l’effort.

Sur le plan psychologique, l’échauffement contribue à la concentration et à la vigilance. · Selon Weineck, l’échauffement prépare les dimensions psychologique et motrice avant l’activité physique. · L’échauffement vise aussi à améliorer l’efficacité et la performance pendant l’activité.

Explication

Weineck met l’accent sur la préparation psychologique et motrice préalable, et l’échauffement vise également efficacité et performance. Hubiche et Pradet décrivent des activités préliminaires, non postérieures ; la préparation motrice cherche à préparer l’effort, non à accroître la fatigue.

31. Après un échauffement, une sportive présente une température intramusculaire accrue ; quelles conséquences sont attendues ?

La température corporelle globale doit atteindre son maximum pour optimiser la performance.
L’élévation thermique améliore l’élasticité des muscles et des tendons sollicités.
Les coordinations propres à l’activité sont remplacées par des repères tactiques généraux.
L’éveil des récepteurs articulaires peut accélérer la réaction aux instabilités.
L’augmentation thermique ralentit les réactions chimiques impliquées dans la production d’ATP.

L’élévation thermique améliore l’élasticité des muscles et des tendons sollicités. · L’éveil des récepteurs articulaires peut accélérer la réaction aux instabilités.

Explication

L’augmentation de la température intramusculaire améliore l’élasticité musculaire et tendineuse, tandis que l’éveil des récepteurs articulaires favorise une réaction plus rapide aux instabilités. L’échauffement rappelle les coordinations propres à l’activité, la température ne doit pas augmenter excessivement et les réactions chimiques menant à la production d’ATP s’accélèrent.

32. Un entraîneur organise une séance en faisant monter continûment l’intensité ; concernant les principes de progressivité et d’alternance :

Pour un effort de demi-fond, l’intensité finale peut viser un essoufflement important.
Le niveau vert correspond à la fin de l’échauffement, lorsque le sportif est prêt à jouer.
L’alternance consiste à conserver de longues séquences de course sans changer de type d’exercice.
La progressivité correspond à une hausse continue de l’intensité au fil de l’échauffement.
Pour un sprint, la préparation finale recherche surtout un essoufflement important.

Pour un effort de demi-fond, l’intensité finale peut viser un essoufflement important. · La progressivité correspond à une hausse continue de l’intensité au fil de l’échauffement.

Explication

La progressivité augmente continûment l’intensité ; les niveaux évoluent du vert au début au rouge à la fin. L’effort de demi-fond vise un essoufflement important, tandis que le sprint demande une préparation nerveuse à la course rapide ; l’alternance diversifie les types d’exercices.

33. Une séance est prévue par temps froid pour un pratiquant fatigué et légèrement blessé ; quelles adaptations sont cohérentes ?

Par temps froid, l’échauffement est prolongé et cible des muscles fragiles comme les ischio-jambiers.
Le principe d’adaptation concerne le climat, mais pas l’état mental du pratiquant.
Le choix des exercices et leur intensité tiennent compte de la fatigue et de la blessure.
Des séquences courtes et variées peuvent soutenir la motivation et limiter la monotonie.
Par forte chaleur, il convient de favoriser une hausse marquée de la température corporelle.

Par temps froid, l’échauffement est prolongé et cible des muscles fragiles comme les ischio-jambiers. · Le choix des exercices et leur intensité tiennent compte de la fatigue et de la blessure. · Des séquences courtes et variées peuvent soutenir la motivation et limiter la monotonie.

Explication

L’adaptation prend en compte la fatigue, les blessures, l’état mental et les conditions de pratique. Des séquences courtes et variées soutiennent la motivation ; par temps froid, l’échauffement est prolongé et cible notamment les ischio-jambiers, tandis qu’une chaleur élevée impose d’éviter une hausse excessive de la température corporelle.

34. Pour préparer une équipe de football, l’entraîneur ajoute un ballon et organise des échanges entre joueurs ; quelles propositions décrivent ces principes ?

La coopération se limite à des exercices individuels sans aide ni opposition entre pratiquants.
La coopération peut permettre à un partenaire de donner des conseils pendant un exercice.
Dans le dispositif FIFA décrit, les trois temps sont conservés lors de l’entraînement.
L’intégration peut introduire un ballon afin de rapprocher l’échauffement des habiletés du football.
Les interactions peuvent simuler des adversaires et solliciter les perceptions des joueurs.

La coopération peut permettre à un partenaire de donner des conseils pendant un exercice. · Dans le dispositif FIFA décrit, les trois temps sont conservés lors de l’entraînement. · L’intégration peut introduire un ballon afin de rapprocher l’échauffement des habiletés du football. · Les interactions peuvent simuler des adversaires et solliciter les perceptions des joueurs.

Explication

L’intégration incorpore des éléments spécifiques, comme un ballon, et peut simuler des adversaires. La coopération permet conseils, aide, semi-opposition ou opposition ; le dispositif FIFA conserve trois temps à l’entraînement, alors que le deuxième est supprimé en match.

35. Une séance prépare des coureurs à un sprint. Concernant les outils cardio-respiratoires et l’équilibre, quelles propositions sont exactes ?

Les exercices d’équilibre visent surtout à réduire la fréquence cardiaque avant l’effort.
Pour une course longue et peu intense, la progressivité repose sur une intensité élevée dès le début.
Pour préparer un sprint, l’intensité finale de l’échauffement se rapproche de celle de l’effort.
La hausse du débit sanguin contribue à augmenter la température corporelle pendant le travail cardio-respiratoire.
Le travail cardio-respiratoire augmente l’apport d’oxygène aux articulations plutôt qu’aux muscles.

Pour préparer un sprint, l’intensité finale de l’échauffement se rapproche de celle de l’effort. · La hausse du débit sanguin contribue à augmenter la température corporelle pendant le travail cardio-respiratoire.

Explication

L’augmentation du débit sanguin participe à l’élévation de la température corporelle, tandis que les exercices d’équilibre améliorent la réaction aux instabilités. Pour un sprint, l’intensité finale se rapproche de celle de l’effort ; une activité longue et peu intense conserve une faible intensité tout en augmentant la vitesse, et l’apport d’oxygène concerne les muscles.

36. Lors d’un échauffement, un entraîneur choisit des exercices de renforcement, d’équilibre et de bondissement. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

La progression de l’équilibre peut aller des mouvements de segments libres aux petits bondissements les yeux fermés.
Les exercices d’appuis et de bondissements travaillent les gestes à risque, mais ne réveillent pas les récepteurs sensoriels.
Le renforcement musculaire s’effectue au poids du corps, tandis que les charges additionnelles sont réservées aux bondissements.
Le renforcement peut cibler les muscles importants pour l’activité et utiliser des élastiques comme matériel additionnel.
L’alternance de contractions et de relâchements lors du renforcement favorise un effet de pompe local.

La progression de l’équilibre peut aller des mouvements de segments libres aux petits bondissements les yeux fermés. · Le renforcement peut cibler les muscles importants pour l’activité et utiliser des élastiques comme matériel additionnel. · L’alternance de contractions et de relâchements lors du renforcement favorise un effet de pompe local.

Explication

Le renforcement cible les muscles utiles à l’activité et peut se faire avec des élastiques ; la progression de l’équilibre comprend les mouvements libres puis les petits bondissements yeux fermés. Les appuis et bondissements réveillent aussi les récepteurs sensoriels, et l’alternance contraction-relâchement favorise l’effet de pompe.

37. Une personne prépare une séance et envisage des étirements ainsi qu’un footing. Concernant les précautions et la mobilité, quelles propositions sont exactes ?

Des étirements longs et statiques peuvent limiter la circulation sanguine et entraîner un refroidissement pendant l’échauffement.
Les ischio-jambiers sont fragiles, mais les talons-fesses ne constituent pas un exemple de travail spécifique.
La mobilité articulaire progresse des mouvements globaux vers des gestes isolant une seule articulation.
Des étirements longs et statiques favorisent la circulation sanguine et contribuent à maintenir la chaleur corporelle.
Un footing échauffe suffisamment les ischio-jambiers, qui ne nécessitent donc pas de travail spécifique.

Des étirements longs et statiques peuvent limiter la circulation sanguine et entraîner un refroidissement pendant l’échauffement.

Explication

Les étirements longs et statiques peuvent réduire la circulation sanguine et provoquer un refroidissement, d’où leur évitement pendant l’échauffement. Les ischio-jambiers restent insuffisamment échauffés par le footing et peuvent bénéficier de talons-fesses ; la mobilité progresse des mouvements analytiques vers des mouvements globaux.

38. Une sportive organise la progression de ses étirements avant de répéter des gestes propres à sa discipline. Quelles propositions sont exactes ?

Au premier niveau, un étirement statique dure de 6 à 10 secondes et provoque un léger tiraillement.
Au troisième niveau, les étirements balistiques s’éloignent du mouvement propre à l’activité sportive.
L’étirement activo-dynamique prévoit quatre secondes d’étirement, quatre secondes de contraction, puis six secondes d’activation explosive.
Les habiletés spécifiques répètent des coordinations propres à l’activité afin d’améliorer la précision gestuelle.
Les habiletés spécifiques aident à construire des repères dans l’environnement de pratique.

Au premier niveau, un étirement statique dure de 6 à 10 secondes et provoque un léger tiraillement. · L’étirement activo-dynamique prévoit quatre secondes d’étirement, quatre secondes de contraction, puis six secondes d’activation explosive. · Les habiletés spécifiques répètent des coordinations propres à l’activité afin d’améliorer la précision gestuelle. · Les habiletés spécifiques aident à construire des repères dans l’environnement de pratique.

Explication

Le premier niveau comporte un étirement statique court, de 6 à 10 secondes, avec un léger tiraillement ; la séquence activo-dynamique suit l’ordre 4-4-6 secondes. Les étirements balistiques respectent le mouvement de l’activité sportive. Les habiletés spécifiques répètent les coordinations de l’activité pour gagner en précision et construire des repères dans l’environnement de pratique.

39. Une personne éveillée lit assise, puis s’allonge pour regarder un écran ; sa dépense énergétique reste à 1,4 MET. Concernant la sédentarité, quelles propositions sont exactes ?

Une activité éveillée à 1,6 MET relève encore de la sédentarité selon ce seuil.
La lecture assise éveillée à 1,4 MET correspond à un comportement sédentaire.
La position assise ne relève de la sédentarité que pendant le sommeil.
La position allongée éveillée entre dans la définition de la sédentarité.
Une dépense énergétique égale à 1,5 MET satisfait le seuil de sédentarité.

La lecture assise éveillée à 1,4 MET correspond à un comportement sédentaire. · La position allongée éveillée entre dans la définition de la sédentarité. · Une dépense énergétique égale à 1,5 MET satisfait le seuil de sédentarité.

Explication

La sédentarité correspond à un comportement éveillé en position assise ou allongée avec une dépense inférieure ou égale à 1,5 MET : la lecture assise et la position allongée à 1,4 MET répondent donc à la définition. Une dépense de 1,6 MET dépasse le seuil, tandis que 1,5 MET l’atteint exactement ; le comportement doit être éveillé, et non limité au sommeil.

40. Concernant la classification des articulations, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La cavité remplie de liquide synovial favorise une grande liberté de mouvement.
Une articulation synoviale relie les os par un tissu fibreux sans cavité articulaire.
La syndesmose tibiofibulaire distale constitue une articulation synoviale des membres.
La plupart des articulations des membres appartiennent à la classe synoviale.
Une articulation synoviale associe les os autour d’une cavité contenant du liquide synovial.

La cavité remplie de liquide synovial favorise une grande liberté de mouvement. · La plupart des articulations des membres appartiennent à la classe synoviale. · Une articulation synoviale associe les os autour d’une cavité contenant du liquide synovial.

Explication

Les articulations synoviales unissent les os par une cavité contenant du liquide synovial, ce qui autorise une grande liberté de mouvement ; la plupart des articulations des membres sont de ce type. Une articulation synoviale ne se caractérise pas par une union fibreuse sans cavité, et la syndesmose tibiofibulaire distale est une exception fibreuse.

41. Concernant la forme des fibres musculaires :

Les fibres musculaires sont des cellules courtes, tandis que les fibres cardiaques sont allongées.
Les cellules musculaires squelettiques sont ramifiées, contrairement aux cellules cardiaques.
Les cellules du muscle cardiaque sont allongées et présentent également des ramifications.
Les fibres musculaires sont des cellules allongées, y compris dans le muscle cardiaque.
Les fibres du muscle cardiaque sont arrondies et dépourvues de ramifications.

Les cellules du muscle cardiaque sont allongées et présentent également des ramifications. · Les fibres musculaires sont des cellules allongées, y compris dans le muscle cardiaque.

Explication

Les fibres musculaires sont des cellules allongées, et celles du muscle cardiaque sont également ramifiées. Le muscle cardiaque ne constitue donc pas une exception à l’allongement des cellules, et la ramification lui est bien associée.

42. Dans un sarcomère, une zone comprend le chevauchement actine-myosine et une autre ne comporte que des filaments d’actine. Parmi les propositions suivantes concernant les bandes A et I, laquelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La bande A désigne la zone dépourvue de chevauchement entre actine et myosine.
La bande A comprend la zone H, tandis que la bande I contient les filaments épais.
La bande I correspond à une région où les filaments d’actine et de myosine se chevauchent.
La bande I s’étend sur toute la longueur des filaments épais de myosine du sarcomère.
La bande A couvre toute la longueur de la myosine, y compris sa zone de chevauchement avec l’actine.

La bande A couvre toute la longueur de la myosine, y compris sa zone de chevauchement avec l’actine.

Explication

La bande A correspond à toute la longueur des filaments de myosine, incluant le chevauchement avec l’actine et la zone H. La bande I est au contraire une zone sans chevauchement ; elle ne désigne donc ni la région de chevauchement ni la longueur des filaments épais.

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Combien de crédits ECTS représente l’UE ?

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20 heures de théorie et 30 heures de pratique.

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