1. Un aliment contient 10 g de protides, 5 g de lipides et 20 g de glucides. Quelle est sa valeur énergétique brute ?
330 kcal
185 kcal
165 kcal
145 kcal
165 kcal
Explication
La valeur énergétique brute vaut 10×4+5×9+20×4=165kcal. La valeur réelle intégrerait en plus les coefficients d’utilisation digestive des trois macronutriments.
2. Quel trajet caractérise principalement le transport assuré par les LDL ?
Du foie vers les cellules, avec un risque de dépôt dans les artères
Du foie vers les muscles, pour produire directement de l’énergie
Des cellules vers le foie, pour le recyclage du cholestérol
De l’intestin vers les reins, pour l’élimination urinaire
Du foie vers les cellules, avec un risque de dépôt dans les artères
Explication
Les LDL transportent le cholestérol du foie vers les cellules et peuvent favoriser son dépôt dans les artères. Le transport des cellules vers le foie pour le recyclage correspond aux HDL, et non aux LDL.
3. Lequel de ces ensembles correspond aux sept groupes d’aliments ?
Boissons, céréales, légumineuses, viandes, poissons, fruits et compléments alimentaires
Féculents, fruits, légumes, huiles, desserts, produits laitiers et plats préparés
Les sept groupes sont les boissons, les féculents, les fruits et légumes, les viandes-poissons-œufs, les produits laitiers, les matières grasses et les produits sucrés. Les autres ensembles mélangent des groupes d’aliments avec des nutriments ou des catégories alimentaires différentes.
4. Quelle caractéristique distingue principalement les acides gras polyinsaturés oméga-3 des acides gras saturés ?
Les oméga-3 ont des effets anti-inflammatoires et limitent l’agrégation plaquettaire
Les oméga-3 augmentent l’agrégation plaquettaire et la vasoconstriction
Les oméga-3 remplacent les fonctions énergétiques des acides gras saturés
Les oméga-3 doivent être consommés avec davantage de modération que les acides gras saturés
Les oméga-3 ont des effets anti-inflammatoires et limitent l’agrégation plaquettaire
Explication
Les oméga-3 possèdent des propriétés anti-inflammatoires et limitent l’agrégation plaquettaire ainsi que la vasoconstriction. La limitation de l’agrégation et de la vasoconstriction les distingue précisément des effets favorisant l’inflammation et la coagulation.
5. Quel volume correspond approximativement aux pertes hydriques quotidiennes d’un adulte dans des conditions habituelles ?
Environ 2,6 L, avec des variations liées à l’environnement, à la physiologie et aux maladies.
Environ 0,3 L, avec des variations liées principalement à la composition des repas.
Environ 1,0 L, avec des variations liées surtout à la teneur en protéines de l’alimentation.
Environ 4,5 L, avec des variations liées principalement à l’âge et au poids corporel.
Environ 2,6 L, avec des variations liées à l’environnement, à la physiologie et aux maladies.
Explication
Les pertes hydriques quotidiennes sont d’environ 2,6 L et peuvent varier selon des facteurs environnementaux, physiologiques et pathologiques. Le volume de 0,3 L correspond plutôt à l’eau endogène produite par le métabolisme.
6. Selon la recommandation de l’ANSES, quelle quantité d’eau provenant des boissons faut-il généralement consommer chaque jour ?
Entre 3 et 4 L, afin de remplacer toute l’eau perdue par les urines et la respiration.
Entre 1,5 et 2 L, en complément de l’eau des aliments et de l’eau produite par le métabolisme.
Environ 300 mL, qui complètent l’eau apportée par les aliments et les boissons.
Environ 2,6 L, qui correspondent à la totalité des apports hydriques quotidiens nécessaires.
Entre 1,5 et 2 L, en complément de l’eau des aliments et de l’eau produite par le métabolisme.
Explication
L’ANSES préconise 1,5 à 2 L d’eau par jour sous forme de boissons, en complément de l’eau des aliments et de l’eau endogène. Les boissons ne représentent donc pas la totalité des apports hydriques.
7. Que comprend le besoin énergétique d’un individu ?
L’énergie nécessaire à la croissance et à l’exercice physique, indépendamment du fonctionnement des organes au repos
L’énergie dépensée lors des repas, de la digestion et de l’activité physique, sans considérer l’entretien de l’organisme
L’énergie nécessaire pour compenser les dépenses, entretenir l’organisme, assurer son fonctionnement, l’activité physique et la thermorégulation
L’énergie utilisée par les fonctions vitales au repos, sans prendre en compte les mouvements ni la régulation thermique
L’énergie nécessaire pour compenser les dépenses, entretenir l’organisme, assurer son fonctionnement, l’activité physique et la thermorégulation
Explication
Le besoin énergétique couvre les dépenses liées à l’entretien, au fonctionnement, à l’activité physique et à la thermorégulation. Le métabolisme de base ne correspond qu’aux fonctions vitales au repos et ne suffit donc pas à le définir.
8. Quelle affirmation décrit correctement le rôle de l’eau dans l’organisme humain ?
Elle représente environ 80 % de l’organisme et les boissons lactées sont indispensables.
Elle représente environ 60 % de l’organisme et constitue la seule boisson indispensable.
Elle représente environ 40 % de l’organisme et constitue la principale boisson recommandée.
Elle représente environ 60 % de l’organisme, mais les boissons sucrées sont indispensables.
Elle représente environ 60 % de l’organisme et constitue la seule boisson indispensable.
Explication
L’eau constitue environ 60 % de l’organisme humain et est la seule boisson indispensable. Les autres boissons peuvent contribuer aux apports hydriques, mais leur consommation n’est pas indispensable.
9. Quelle est la principale origine du cholestérol présent dans l’organisme ?
L’alimentation, qui fournit environ 70 à 80 % du cholestérol
La synthèse exclusive réalisée par les intestins
Les apports alimentaires provenant surtout des végétaux
La production endogène, principalement assurée par le foie
La production endogène, principalement assurée par le foie
Explication
Environ 70 à 80 % du cholestérol est d’origine endogène et il est principalement produit par le foie. L’alimentation ne représente qu’environ 20 à 30 % des apports, et le cholestérol alimentaire ne provient pas principalement des végétaux.
10. Quelle recommandation protéique s’applique à une femme enceinte au troisième trimestre ?
1 g/kg de poids corporel par jour, avec un ajout de 30 g par semaine.
0,8 g/kg de poids corporel par jour, avec un ajout de 30 g par jour.
1,4 g/kg de poids corporel par jour, sans modification au troisième trimestre.
0,83 g/kg de poids corporel par jour, avec un ajout de 30 g par jour.
0,8 g/kg de poids corporel par jour, avec un ajout de 30 g par jour.
Explication
Chez la femme enceinte, l’apport conseillé est de 0,8 g/kg par jour, auquel s’ajoutent 30 g par jour au troisième trimestre. Cet ajout est spécifique à cette période et ne concerne pas toute la grossesse.
11. Si le besoin nutritionnel moyen d’un nutriment est de 10 unités, quelle est la référence nutritionnelle pour la population selon la formule donnée ?
30 unités
7,7 unités
10,3 unités
13 unités
13 unités
Explication
La formule est RNP=BNM×1,3, donc 10×1,3=13 unités. La RNP vise théoriquement 97,5 % de la population, contrairement au BNM qui en couvre la moitié.
12. Pourquoi la diversification des sources végétales peut-elle améliorer la qualité protéique de l’alimentation ?
Parce que les végétaux contiennent davantage de protéines digestes et complètes que les aliments d’origine animale.
Parce qu’aucun végétal ne fournit seul tous les acides aminés indispensables et que les protéines végétales sont généralement moins digestes.
Parce que les protéines végétales sont dépourvues d’acides aminés indispensables, qui sont apportés par les céréales.
Parce que les aliments végétaux possèdent tous le même profil d’acides aminés et se complètent par leur teneur énergétique.
Parce qu’aucun végétal ne fournit seul tous les acides aminés indispensables et que les protéines végétales sont généralement moins digestes.
Explication
Les protéines végétales sont généralement moins digestes et aucun végétal ne possède seul tous les acides aminés indispensables, d’où l’intérêt de diversifier les sources. Les protéines animales sont en général plus digestes et plus riches en acides aminés indispensables.
13. Une personne dont le métabolisme de base est de 1 500 kcal et dont l’activité physique dépense 600 kcal a quel besoin quotidien en calories selon la formule donnée ?
3 000 kcal
1 500 kcal
2 100 kcal
900 kcal
2 100 kcal
Explication
Le besoin quotidien se calcule en additionnant le métabolisme de base et la dépense liée aux activités physiques, soit 1500+600=2100kcal. Retenir le métabolisme de base seul sous-estimerait la dépense quotidienne.
14. Quel apport protéique quotidien est conseillé chez les personnes âgées ?
2,5 g/kg de poids corporel, représentant environ 30 à 35 % de l’apport énergétique total.
1,4 g/kg de poids corporel, représentant environ 25 à 30 % de l’apport énergétique total.
1 g/kg de poids corporel, représentant environ 15 à 20 % de l’apport énergétique total.
0,8 g/kg de poids corporel, représentant environ 5 à 10 % de l’apport énergétique total.
1 g/kg de poids corporel, représentant environ 15 à 20 % de l’apport énergétique total.
Explication
Chez les personnes âgées, l’apport conseillé est de 1 g/kg par jour et représente 15 à 20 % de l’apport énergétique total. Cette recommandation tient compte du vieillissement, associé à une diminution de la synthèse protéique et à une augmentation de la protéolyse.
15. Quelle distinction entre macronutriments et micronutriments est exacte ?
Les macronutriments regroupent les vitamines et les minéraux, tandis que les micronutriments regroupent les protides et les glucides
Les macronutriments comprennent les protides, les glucides et les lipides, tandis que les micronutriments comprennent les vitamines et les minéraux
Les macronutriments désignent l’eau et les fibres, tandis que les micronutriments désignent les lipides et les protéines
Les macronutriments sont des substances énergétiques, tandis que les micronutriments correspondent à tous les aliments consommés
Les macronutriments comprennent les protides, les glucides et les lipides, tandis que les micronutriments comprennent les vitamines et les minéraux
Explication
Les protides, les glucides et les lipides sont les macronutriments, alors que les vitamines et les minéraux sont les micronutriments. Les vitamines et les minéraux ne sont donc pas classés parmi les macronutriments.
16. Quelle caractéristique distingue les acides aminés indispensables des acides aminés non indispensables ?
Les acides aminés indispensables sont produits par l’organisme, tandis que les autres proviennent des aliments.
Les acides aminés indispensables se trouvent dans les protéines animales, tandis que les autres se trouvent dans les végétaux.
Les acides aminés indispensables servent à l’énergie, tandis que les autres participent à la synthèse protéique.
Les acides aminés indispensables doivent être fournis par l’alimentation, car l’organisme ne les synthétise pas suffisamment.
Les acides aminés indispensables doivent être fournis par l’alimentation, car l’organisme ne les synthétise pas suffisamment.
Explication
Les acides aminés indispensables doivent être apportés par l’alimentation, car leur synthèse endogène est absente ou insuffisante. Les acides aminés non indispensables peuvent être synthétisés par l’organisme dans des conditions normales.
17. Que représente le besoin nutritionnel moyen pour un nutriment donné ?
La quantité minimale nécessaire à chaque adulte pour éviter toute carence nutritionnelle
La quantité qui couvre théoriquement les besoins de 97,5 % d’une population en bonne santé
La quantité moyenne qui couvre les besoins de la moitié d’une population en bonne santé
La quantité maximale recommandée pour limiter les apports excessifs dans une population
La quantité moyenne qui couvre les besoins de la moitié d’une population en bonne santé
Explication
Le besoin nutritionnel moyen couvre les besoins de 50 % de la population considérée en bonne santé. La valeur couvrant théoriquement 97,5 % correspond à la référence nutritionnelle pour la population, et non au besoin moyen.
18. À partir de quel taux de triglycérides sanguins le risque de maladie cardiovasculaire augmente-t-il selon le seuil indiqué ?
Au-delà de 1,5 g/L
Au-delà de 4 g/L
Au-delà de 2,5 g/L
Au-delà de 0,5 g/L
Au-delà de 1,5 g/L
Explication
Le risque cardiovasculaire augmente lorsque les triglycérides sanguins dépassent 1,5 g/L, seuil associé à une diminution du HDL-cholestérol. Les autres valeurs proposées ne correspondent pas au seuil indiqué.
19. Quelle catégorie représente environ 95 à 98 % des lipides alimentaires essentiels ?
Le cholestérol
Les sphingolipides
Les phospholipides
Les triglycérides
Les triglycérides
Explication
Les triglycérides constituent la très grande majorité des lipides alimentaires essentiels, avec une proportion comprise entre 95 et 98 %. Les phospholipides, les sphingolipides et le cholestérol représentent les autres catégories citées, mais en proportions bien moindres.
20. Quelle définition décrit correctement un nutriment ?
Une substance assimilée directement ou issue de la dégradation intestinale des macromolécules
Un aliment consommé sous sa forme brute puis utilisé sans transformation digestive
Une molécule produite par les muscles pour assurer exclusivement leur contraction
Un composé présent dans l’intestin qui empêche l’absorption des autres aliments
Une substance assimilée directement ou issue de la dégradation intestinale des macromolécules
Explication
Un nutriment est directement assimilé par l’organisme ou provient de la dégradation intestinale des macromolécules. Un aliment entier doit généralement être digéré avant que ses constituants puissent être absorbés.
21. Quelle situation correspond à un équilibre énergétique stable ?
Les dépenses énergétiques dépassent les apports et la masse corporelle augmente progressivement
Les apports et les dépenses sont réduits ensemble, ce qui garantit une prise de masse
Les apports énergétiques dépassent les dépenses et la masse corporelle diminue progressivement
Les apports énergétiques sont égaux aux dépenses et la masse corporelle reste stable
Les apports énergétiques sont égaux aux dépenses et la masse corporelle reste stable
Explication
À l’équilibre énergétique, les apports égalent les dépenses, ce qui maintient la masse stable. Une perte de masse nécessite au contraire que les dépenses soient supérieures aux apports, tandis qu’un gain nécessite l’inverse.
22. Une personne ingère 100 g d’azote et en rejette 20 g dans les fèces. Quel est son coefficient d’utilisation digestive des protéines ?
80 %
20 %
100 %
120 %
80 %
Explication
Le coefficient se calcule ainsi : CUD=100100−20×100=80%. Il mesure la fraction de l’azote ingéré qui n’est pas éliminée dans les fèces.
23. Quelle combinaison contribue à limiter le risque cardiovasculaire ?
Augmenter les acides gras trans, privilégier le beurre en cuisine et réduire l’activité physique
Supprimer les oméga-3, conserver le beurre comme matière grasse principale et éviter l’exercice régulier
Manger du fromage à chaque repas, augmenter les sucres et choisir davantage de charcuterie grasse
Consommer suffisamment d’oméga-3 et d’oméga-6, éviter les acides gras trans et pratiquer une activité physique régulière
Consommer suffisamment d’oméga-3 et d’oméga-6, éviter les acides gras trans et pratiquer une activité physique régulière
Explication
La prévention repose notamment sur des apports suffisants en oméga-3 et oméga-6, l’évitement des acides gras trans, la réduction de la charcuterie grasse et des sucres, ainsi qu’une activité physique régulière. Les autres combinaisons regroupent plusieurs habitudes associées à une augmentation du risque cardiovasculaire.
24. Quelle recommandation distingue le sportif de loisir du sportif très actif ?
Le sportif de loisir vise 1,2 à 2,5 g/kg par jour, contre 0,83 g/kg chez le sportif très actif.
Le sportif de loisir consommant 3 à 4 heures par semaine vise 0,83 g/kg par jour, contre 1,2 à 2,5 g/kg chez le sportif très actif.
Les deux profils visent 0,83 g/kg par jour, quelle que soit la durée de pratique hebdomadaire.
Le sportif de loisir vise 1,4 g/kg par jour, tandis que le sportif très actif vise 1 g/kg par jour.
Le sportif de loisir consommant 3 à 4 heures par semaine vise 0,83 g/kg par jour, contre 1,2 à 2,5 g/kg chez le sportif très actif.
Explication
L’apport conseillé est de 0,83 g/kg par jour chez le sportif de loisir pratiquant 3 à 4 heures par semaine, et de 1,2 à 2,5 g/kg chez le sportif très actif. Le niveau d’activité constitue donc un facteur de différenciation important.
25. Quel rapport entre les acides gras oméga-6 et oméga-3 est recommandé pour limiter le risque cardiovasculaire ?
Un rapport proche de 10
Un rapport inférieur à 5
Un rapport supérieur à 15
Un rapport fixé à 20
Un rapport inférieur à 5
Explication
Le rapport oméga-6 sur oméga-3 devrait rester inférieur à 5, car un rapport trop élevé est associé à une augmentation du risque de maladies cardiovasculaires. Des rapports proches de 10, supérieurs à 15 ou fixés à 20 dépassent la valeur recommandée.
26. Quelle fonction des lipides permet notamment de maintenir la température corporelle ?
La filtration des déchets sanguins
La production des globules rouges
L’isolation thermique
La synthèse directe des protéines
L’isolation thermique
Explication
Les lipides participent à l’isolation thermique de l’organisme, en plus de leurs rôles énergétique, constructeur, hormonal et de transport. La synthèse des protéines, la filtration sanguine et la production des globules rouges ne correspondent pas à leurs fonctions principales indiquées ici.
27. Quelle expression permet de calculer la valeur énergétique réelle d’un aliment ?
La valeur énergétique réelle pondère chaque apport énergétique par le coefficient d’utilisation digestive correspondant. La valeur brute, elle, additionne les contributions énergétiques sans intégrer ces coefficients.
Révisez avec les flashcards
Mémorisez les réponses avec 59 flashcards sur Nutrition et formulation.
Qu'est-ce qu'un nutriment en nutrition ?
Une substance assimilée directement ou issue de la dégradation intestinale des macromolécules.
Quels sont les sept groupes d'aliments reconnus ?
Les boissons, féculents, fruits et légumes, viandes-poissons-œufs, produits laitiers, matières grasses, produits sucrés.