QCM : Polynômes, probabilités et suites (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition et le degré d’un monôme :

Le degré d’un monôme est l’exposant de sa variable.
Le degré d’un monôme est son coefficient réel.
Un monôme s’écrit a×xna\times x^n, avec aa réel et nn naturel.
Un monôme s’écrit a×xna\times x^n, avec aa naturel et nn réel.
Un monôme s’écrit a+xna+x^n, avec aa réel et nn naturel.

Le degré d’un monôme est l’exposant de sa variable. · Un monôme s’écrit $$a\times x^n$$, avec $$a$$ réel et $$n$$ naturel.

Explication

Un monôme a la forme a×xna\times x^n avec un coefficient réel et un exposant naturel, et son degré est cet exposant. Le coefficient n’a pas à être naturel, et il ne détermine pas le degré ; remplacer le produit par une somme change la forme définie.

2. Parmi les propositions suivantes concernant le degré d’un polynôme, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Un polynôme est défini sur N\mathbb{N} comme somme ou différence de monômes.
Un polynôme est constitué de monômes de degrés différents.
Le degré d’un polynôme est le plus élevé degré parmi ses monômes.
Le degré d’un polynôme est le plus faible degré parmi ses monômes.
Un polynôme est défini sur R\mathbb{R} comme somme ou différence de monômes.

Un polynôme est constitué de monômes de degrés différents. · Le degré d’un polynôme est le plus élevé degré parmi ses monômes. · Un polynôme est défini sur $$\mathbb{R}$$ comme somme ou différence de monômes.

Explication

Un polynôme est une fonction définie sur R\mathbb{R} et construite comme somme ou différence de monômes de degrés différents. Son degré est le degré le plus élevé, et non le plus faible ; remplacer son domaine par N\mathbb{N} ne correspond pas à la définition.

3. Concernant les racines d’un polynôme, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une racine de PP est une valeur de P(x)P(x) pour laquelle x=0x=0.
Une racine de PP est un réel xx tel que P(x)=0P(x)=0.
Si P(3)=0P(3)=0, alors 33 est une racine de PP.
Si P(0)=2P(0)=2, alors 00 est une racine de PP.
Une racine de PP est un réel xx tel que P(x)=1P(x)=1.

Une racine de $$P$$ est un réel $$x$$ tel que $$P(x)=0$$. · Si $$P(3)=0$$, alors $$3$$ est une racine de $$P$$.

Explication

Une racine est un réel qui annule le polynôme, donc P(3)=0P(3)=0 fait bien de 33 une racine. Une valeur égale à 11 ne répond pas à la définition, et la racine est la valeur de xx, non une valeur de P(x)P(x) ; P(0)=2P(0)=2 ne rend pas 00 racine.

4. Une fonction quadratique est représentée par P(x)=ax2+bx+cP(x)=ax^2+bx+c. Quelles sont les réponses exactes au sujet de l’orientation de sa parabole ?

Pour P(x)=−3x2+2x+1P(x)=-3x^2+2x+1, la parabole est ouverte vers le bas.
Pour P(x)=2x2+x+1P(x)=2x^2+x+1, la parabole est ouverte vers le haut.
Si a>0a>0, la parabole de PP est ouverte vers le bas.
Si a<0a<0, la parabole de PP est ouverte vers le bas.
Si a>0a>0, la parabole de PP est ouverte vers le haut.

Pour $$P(x)=-3x^2+2x+1$$, la parabole est ouverte vers le bas. · Pour $$P(x)=2x^2+x+1$$, la parabole est ouverte vers le haut. · Si $$a<0$$, la parabole de $$P$$ est ouverte vers le bas. · Si $$a>0$$, la parabole de $$P$$ est ouverte vers le haut.

Explication

Le signe positif du coefficient de x2x^2 correspond à une parabole ouverte vers le haut, et le signe négatif à une parabole ouverte vers le bas. Les deux exemples suivent ces règles ; l’orientation annoncée pour un coefficient positif dans la proposition erronée est inversée.

5. Que représente le discriminant d’un polynôme du second degré P(x)=ax2+bx+cP(x)=ax^2+bx+c, avec a≠0a\ne0 ?

Le réel ca\frac{c}{a}, qui donne le produit des racines réelles.
Le réel −b2a-\frac{b}{2a}, qui donne l’abscisse de l’extremum.
Le réel b2−4acb^2-4ac, qui permet de déterminer le nombre de racines réelles.
Le réel a(x−α)2−βa(x-\alpha)^2-\beta, qui exprime le polynôme sous forme canonique.

Le réel $$b^2-4ac$$, qui permet de déterminer le nombre de racines réelles.

Explication

Le discriminant est défini par Δ=b2−4ac\Delta=b^2-4ac et son signe indique le nombre de racines réelles. L’expression −b2a-\frac{b}{2a} donne l’abscisse de l’extremum, et non le discriminant.

6. Deux ensembles finis A et B ont respectivement 12 et 9 éléments, et leur intersection en contient 4. Combien d’éléments contient leur union ?

21 éléments
17 éléments
13 éléments
25 éléments

17 éléments

Explication

La formule des cardinalités donne Card⁡(A∪B)=12+9−4=17\operatorname{Card}(A\cup B)=12+9-4=17, car les éléments communs sont comptés deux fois dans la somme initiale. Additionner 12 et 9 sans retrancher l’intersection compterait ces éléments communs en double.

7. Quel rôle joue l’événement contraire A‾\overline{A} dans le calcul des probabilités ?

Il représente l’intersection de AA avec l’univers des issues possibles.
Il désigne les issues qui appartiennent à AA et à un autre événement.
Il mesure la probabilité que l’événement AA se réalise plusieurs fois.
Il complète la probabilité de AA pour que leur somme soit égale à 11.

Il complète la probabilité de $$A$$ pour que leur somme soit égale à $$1$$.

Explication

L’événement contraire regroupe les issues où AA ne se réalise pas, et leurs probabilités vérifient P(A)+P(A‾)=1P(A)+P(\overline{A})=1. L’intersection concerne des issues communes à deux événements, et non le complément de AA.

8. En quoi l’équiprobabilité se distingue-t-elle de la formule de calcul de la probabilité d’un événement dans un univers fini équiprobable ?

L’équiprobabilité compte les issues possibles, tandis que la formule compare les probabilités conditionnelles.
L’équiprobabilité décrit des issues de même chance, tandis que la formule rapporte les cas favorables aux issues possibles.
L’équiprobabilité concerne un événement donné, tandis que la formule vérifie que la probabilité de l’univers vaut un.
L’équiprobabilité décrit des événements incompatibles, tandis que la formule additionne leurs probabilités.

L’équiprobabilité décrit des issues de même chance, tandis que la formule rapporte les cas favorables aux issues possibles.

Explication

L’équiprobabilité est une propriété de l’univers, où toutes les issues ont la même probabilité ; elle permet alors de calculer la probabilité d’un événement par le rapport de son cardinal à celui de l’univers. La formule ne définit pas des issues de même chance : elle s’applique à cette situation pour obtenir une probabilité.

9. Dans un univers équiprobable, si un événement A contient deux fois plus d’issues qu’un événement B, quelle conséquence cela a-t-il sur leurs probabilités ?

La probabilité de B est deux fois celle de A.
La probabilité de A est deux fois celle de B.
Les deux événements ont la même probabilité.
La probabilité de A dépasse celle de B de deux points.

La probabilité de A est deux fois celle de B.

Explication

En équiprobabilité, la probabilité est proportionnelle au nombre d’issues favorables, car elle est égale au rapport entre ce nombre et celui des issues de l’univers. Une différence de deux points ne découle pas du rapport des effectifs, mais d’une différence absolue qui dépend de la taille de l’univers.

10. On sait que P(A)=0,4P(A)=0{,}4, P(B)=0,5P(B)=0{,}5 et P(A∩B)=0,2P(A\cap B)=0{,}2. Comment vérifier si les événements AA et BB sont indépendants ?

Comparer PB(A)P_B(A) à P(B)P(B) ; les événements sont indépendants si ces deux valeurs sont égales.
Comparer P(A∩B)P(A\cap B) à P(A)P(B)P(A)P(B) ; les événements sont indépendants si ces deux valeurs sont égales.
Comparer P(A∪B)P(A\cup B) à P(A)P(B)P(A)P(B) ; les événements sont indépendants si ces deux valeurs sont égales.
Comparer P(A∩B)P(A\cap B) à P(A)+P(B)P(A)+P(B) ; les événements sont indépendants si ces deux valeurs sont égales.

Comparer $$P(A\cap B)$$ à $$P(A)P(B)$$ ; les événements sont indépendants si ces deux valeurs sont égales.

Explication

Le produit P(A)P(B)P(A)P(B) vaut 0,20{,}2, égal à P(A∩B)P(A\cap B), ce qui vérifie le critère d’indépendance. Comparer la probabilité de l’intersection à la somme des probabilités ne constitue pas le critère d’indépendance.

11. Si les événements AA et A‾\overline{A} forment une partition de l’univers, comment exprimer la probabilité d’un événement BB à l’aide des probabilités conditionnelles ?

P(B)=PA(B)P(A‾)+PA‾(B)P(A)P(B)=P_A(B)P(\overline{A})+P_{\overline{A}}(B)P(A)
P(B)=PA(B)P(A)+PA‾(B)P(A‾)P(B)=P_A(B)P(A)+P_{\overline{A}}(B)P(\overline{A})
P(B)=PA(B)+PA‾(B)P(B)=P_A(B)+P_{\overline{A}}(B)
P(B)=P(A)P(A‾)PA(B)PA‾(B)P(B)=P(A)P(\overline{A})P_A(B)P_{\overline{A}}(B)

$$P(B)=P_A(B)P(A)+P_{\overline{A}}(B)P(\overline{A})$$

Explication

La partition en AA et A‾\overline{A} permet de calculer la probabilité de BB en additionnant les probabilités de BB dans chaque cas, pondérées par la probabilité du cas correspondant. La somme non pondérée des probabilités conditionnelles ne tient pas compte de la fréquence de réalisation de chaque cas.

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Quelle est la forme générale d’un monôme ?

a×xna\times x^n, avec a∈Ra\in\mathbb{R} et n∈Nn\in\mathbb{N}.

Quelle est la forme générale d’un polynôme du second degré ?

P(x)=ax2+bx+cP(x)=ax^2+bx+c, avec a,b,c∈Ra,b,c\in\mathbb{R} et a≠0a\ne0.

Que vérifie un réel x pour être une racine du polynôme P ?

P(x)=0P(x)=0

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