Qu’est-ce que l’éthique en travail social ?
Une démarche de distanciation, de questionnement et d’examen critique des options d’action menant à une décision singulière.
Qui la démarche éthique place-t-elle au centre ?
La personne concernée.
Que cherche la démarche éthique avec la personne concernée ?
La réponse la plus juste et la mieux adaptée à sa situation.
Quels impératifs la démarche éthique examine-t-elle ?
Les impératifs juridiques, déontologiques et humains.
Comment Paul Ricœur définit-il l’éthique ?
Comme une vie bonne, avec et pour les autres, dans des institutions justes.
À quel niveau éthique se rattache la « vie bonne » ?
À l’éthique personnelle.
Sur quoi repose l’éthique de mutualité « avec et pour les autres » ?
Sur la communication, la tolérance et le respect mutuel.
À quel niveau éthique se rattachent les « institutions justes » ?
À l’éthique sociétale.
Qu’est-ce que la déontologie professionnelle ?
Un ensemble de devoirs et de règles qu’une profession se donne pour organiser son fonctionnement.
Dans quelle situation les travailleurs sociaux peuvent-ils déroger à la confidentialité ?
Lorsque la sécurité de la personne accompagnée ou d’autrui est en jeu.
Que recherche la démarche éthique ?
Ce qui est juste et bon.
Sur quoi porte la déontologie professionnelle ?
Les règles propres à l’exercice professionnel.
Qu’est-ce que le positionnement professionnel ?
Un savoir-être qui analyse une situation pour définir avec l’usager un plan d’action négocié, sans autoritarisme ni domination.
Quelles questions le travailleur social se pose-t-il pour éclaircir son positionnement professionnel ?
Où il se situe, ce qu’il fait et quel est le sens de son action.
Comment Christina de Robertis définit-elle le positionnement professionnel ?
La manière dont le travailleur social se situe dans les tensions entre les pôles de son intervention, dans « Méthodologie de l’intervention en travail social ».
Quels sont les quatre axes pris en compte par le positionnement professionnel ?
Le cadre légal, les demandes de l’employeur, les personnes concernées et les valeurs déontologiques du professionnel.
À quelle question répond le processus de réflexion du positionnement professionnel ?
« Que dois-je faire dans cette situation ? »
Qu’est-ce que la posture professionnelle manifeste ?
Un état mental façonné par les croyances et orienté par les intentions, qui influence les actions.
Comment évolue le positionnement professionnel ?
Il est dynamique et évolutif.
À quoi correspond la posture dans l’interaction ?
À la manière dont le positionnement est vécu à un moment donné.
Qu’est-ce que la compétence professionnelle ?
La mobilisation de plusieurs savoirs et ressources dans un contexte donné pour résoudre une situation complexe.
À quelle famille appartient la situation complexe résolue par une compétence professionnelle ?
À une famille de situations-problèmes.
Quelles ressources sont mobilisées dans une compétence ?
Le savoir, le savoir-faire et le savoir-être.
Qu’est-ce que le savoir-être ?
Une disposition intérieure et une manière d’être qui incitent à se comporter de façon appropriée envers soi, les autres et le monde.
Comment le savoir-être transcende-t-il les autres savoirs dans le travail social ?
Par la manière dont le professionnel met en œuvre son savoir et son savoir-faire.
Comment Paul Ricœur définit-il la visée éthique ?
Comme une sagesse pratique qui invente des conduites conciliant au mieux sollicitude et règle.
Que doit faire un travailleur social envisageant de signaler une maltraitance ?
Peser les implications éthiques, consulter ses collègues et respecter les procédures en place.
Quel lien unit les niveaux personnel, mutualité et institutionnel de la visée éthique ?
Ils sont indissociables et complémentaires.
Quelles dimensions la posture de l’acteur articule-t-elle ?
Les dimensions personnelle, professionnelle et institutionnelle.
Quelles dimensions l’espace de professionnalité met-il en interaction ?
La dimension individuelle et le groupe professionnel.
Quelles dimensions l’espace de subordination met-il en interaction ?
La dimension groupale, les politiques publiques et les institutions.
Que doit accepter l’acteur dans les espaces de professionnalité et de subordination ?
Les confrontations et les tensions avec les partenaires, les institutions et les usagers.
Comment Yves LE DUC définit-il la déontologie ?
Un ensemble de principes d’action qui rendent possible le service du public.
Quels aspects le code de déontologie des assistants sociaux encadre-t-il ?
La confidentialité, les conflits d’intérêts, les relations professionnelles et la compétence.
De quoi dépend la morale individuelle et collective ?
Des croyances, des valeurs et des normes culturelles de chacun.
Selon qui et dans quelle publication faut-il argumenter ses actes à partir de ses références professionnelles ?
Selon Didier Dubasque, dans « Assistant de service social : l’identité professionnelle en question » (ANAS, 2003).
Que permet le processus de construction du positionnement professionnel ?
De se positionner et d’être positionné dans un environnement défini.
Quel point de vue le professionnel peut-il privilégier en demandant ce qui est attendu de lui ?
Le point de vue institutionnel plutôt que celui de l’usager.
Quel choix éthique la posture professionnelle représente-t-elle ?
Un choix personnel par lequel les valeurs du professionnel s’incarnent dans sa relation à autrui.
Selon quoi la posture professionnelle peut-elle varier ?
Selon les situations et les circonstances.
Quelles formes la posture professionnelle peut-elle prendre ?
Une posture d’alliance ou d’accompagnement.
À quoi la posture professionnelle renvoie-t-elle davantage ?
Au soi professionnel et au soi personnel.
Que prend en compte le positionnement professionnel au-delà du soi ?
Des composantes en interaction et en tension.
À quoi la compétence fait-elle appel dans le choix des ressources ?
À l’initiative du professionnel.
Quels types d’actions l’initiative du professionnel permet-elle de poser ?
Des actions effectives et efficientes.
Qui relie l’explication de la démarche à un travail réflexif ?
Guy Le Boterf, dans « Construire les compétences individuelles et collectives ».
Quel processus conduit le praticien à un travail réflexif selon Guy Le Boterf ?
Expliquer sa démarche en revenant sur le processus.
Qu’est-ce que le savoir ?
Le contenu mémorisé relevant de la connaissance des théories, des méthodes, des règles et des techniques.
Qu’est-ce que le savoir-faire ?
L’expérience pratique témoignant d’une maîtrise technique et permettant d’appliquer des connaissances acquises.
Quelles qualités sont associées au savoir-être ?
L’authenticité, l’honnêteté, la congruence, le respect, le non-jugement, l’acceptation, l’empathie, la compassion et l’humilité.
Comment le savoir-être s’acquiert-il notamment en formation professionnelle ?
En prenant exemple sur des modèles pendant la formation et les stages.
Le savoir-être est-il inné ou acquis ?
Il s’acquiert et n’est pas inné.
Quelles pratiques contribuent au développement du savoir-être ?
La gestion des émotions, la conscience de soi, l’acceptation des limites, le droit à l’erreur et la prise de risque face à l’inconnu.
Que désigne la morale dans une société ?
Les règles admises et pratiquées en société.
Quels critères moraux guident l’éthique ?
Le bien et le mal, le juste et l’injuste.
Que régit la déontologie ?
Les règles et les devoirs d’une profession.
Que signifie l’altérité dans les relations avec autrui ?
La reconnaissance de l’autre dans sa différence.
Que reconnaît et comprend l’empathie ?
Les sentiments et les émotions d’un autre individu.
Quelle attitude caractérise la sollicitude envers autrui ?
Une attention soutenue et bienveillante.
Qu’est-ce qu’un praticien ?
Un professionnel qui développe et théorise sa pratique.
Que désigne la congruence selon Carl Rogers ?
L’authenticité sans décalage entre le discours et les actes.
Teste tes connaissances avec un QCM de 21 questions sur Ethique, Déontologie, Posture pro, Compétences pro.
1. Une personne refuse une solution standard qui ne tient pas compte de sa situation. Quelle priorité devrait guider l’équipe pour élaborer une réponse éthique ?
2. Après avoir identifié plusieurs actions possibles, une travailleuse sociale prend du recul, examine leurs implications et échange avec ses collègues avant de trancher. Quel aspect de la démarche éthique cette séquence illustre-t-elle ?
Révisez le cours complet dans la fiche de révision de Ethique, Déontologie, Posture pro, Compétences pro.
Voir la fiche →Importe ton cours et l'IA génère des flashcards en 30 secondes.
Générateur de flashcards