QCM : Prévention Santé Environnement — 63 questions

Questions et réponses du QCM

1. Selon l’Organisation mondiale de la Santé, quelle définition correspond à la santé ?

Une absence durable de maladie ou d’infirmité
Une capacité à recevoir des soins médicaux adaptés
Un équilibre principalement fondé sur la condition physique
Un état de complet bien-être physique, mental et social

Un état de complet bien-être physique, mental et social

Explication

L’OMS définit la santé comme un bien-être complet dans les dimensions physique, mentale et sociale. La réduire à l’absence de maladie correspond à une conception exclusivement médicale et incomplète.

2. Lequel de ces ensembles regroupe correctement des facteurs pouvant influencer la santé ?

Les facteurs environnementaux, les habitudes de vie et les facteurs internes
Les facteurs sociaux, les diagnostics posés et les interventions hospitalières
Les facteurs médicaux, les traitements prescrits et les examens réalisés
Les facteurs héréditaires, les symptômes présents et les soins reçus

Les facteurs environnementaux, les habitudes de vie et les facteurs internes

Explication

La santé dépend notamment de l’environnement, des habitudes de vie et de facteurs internes à l’organisme. Les soins et les diagnostics relèvent du système de prise en charge, mais ne constituent pas l’ensemble demandé.

3. Quel principe caractérise la Sécurité sociale française créée en 1945 ?

Les cotisations dépendent principalement de l’état de santé individuel
Chacun finance directement les soins qu’il consomme
Chacun contribue selon ses moyens et reçoit selon ses besoins
Les prestations sont réservées aux personnes exerçant une activité professionnelle

Chacun contribue selon ses moyens et reçoit selon ses besoins

Explication

La Sécurité sociale française est un système universel fondé sur la solidarité entre les personnes. Le financement et les prestations ne reposent donc pas sur une facturation directe de chaque soin à son bénéficiaire.

4. Dans le parcours de soins, quel rôle revient d’abord au médecin traitant ?

Remplacer les actions de prévention menées auprès de la population
Organiser les remboursements et fixer les règles de solidarité
Réaliser lui-même toutes les consultations spécialisées du patient
Orienter si nécessaire vers un spécialiste et assurer le suivi du dossier

Orienter si nécessaire vers un spécialiste et assurer le suivi du dossier

Explication

Le patient consulte d’abord son médecin traitant, qui l’oriente vers un spécialiste lorsque cela est nécessaire et suit son dossier. Il ne se substitue pas aux spécialistes ni aux organismes de protection sociale.

5. Qu’est-ce qui définit un rythme biologique ?

Un événement biologique ponctuel déclenché par une modification de l’environnement
Une réaction physiologique provoquée par une maladie ou un traitement
Une variation corporelle imprévisible sans périodicité identifiable
Un phénomène biologique qui se répète régulièrement sous le contrôle d’une horloge interne

Un phénomène biologique qui se répète régulièrement sous le contrôle d’une horloge interne

Explication

Un rythme biologique se caractérise par une répétition à intervalles réguliers liée à l’horloge biologique interne. Un événement isolé ne présente pas cette répétition périodique.

6. Quelle association entre les types de rythmes biologiques et leur durée est correcte ?

Circadien : environ 24 heures ; ultradien : moins de 24 heures ; infradien : quelques jours à quelques mois
Circadien : quelques mois ; ultradien : quelques jours ; infradien : moins de 24 heures
Circadien : quelques jours ; ultradien : quelques mois ; infradien : environ 24 heures
Circadien : moins de 24 heures ; ultradien : environ 24 heures ; infradien : quelques heures

Circadien : environ 24 heures ; ultradien : moins de 24 heures ; infradien : quelques jours à quelques mois

Explication

Le rythme circadien dure environ 24 heures, le rythme ultradien moins de 24 heures et le rythme infradien s’étend de quelques jours à quelques mois. La confusion la plus fréquente consiste à inverser les rythmes circadien et ultradien.

7. Combien de cycles comporte généralement une nuit de sommeil, et quelle est la durée approximative de chacun ?

Sept à neuf cycles d’environ 45 minutes chacun
Dix à douze cycles d’environ 120 minutes chacun
Quatre à six cycles d’environ 90 minutes chacun
Deux à trois cycles d’environ 30 minutes chacun

Quatre à six cycles d’environ 90 minutes chacun

Explication

Une nuit de sommeil comprend généralement quatre à six cycles, chacun durant environ 90 minutes. Les autres associations sous-estiment ou surestiment le nombre de cycles ou leur durée habituelle.

8. Quelle activité relève de l’activité physique plutôt que de la sédentarité ?

Maintenir une posture immobile durant une activité de loisir
Marcher régulièrement pour se rendre au travail
Rester assis plusieurs heures devant un écran
S’allonger longuement pendant une période de repos

Marcher régulièrement pour se rendre au travail

Explication

L’activité physique regroupe les activités sportives, quotidiennes et professionnelles qui entraînent une dépense d’énergie, comme la marche. La sédentarité correspond au contraire à des situations comportant très peu de dépense énergétique.

9. Quel phénomène se produit lors d’une activité physique ?

Le dioxyde de carbone est transformé en dioxygène et la fréquence respiratoire diminue
Le glucose et le dioxygène contribuent à produire de l’énergie, tandis que les rythmes cardiaque et respiratoire augmentent
La consommation de glucose diminue et les rythmes cardiaque et respiratoire restent proches de ceux du repos
La production d’énergie cesse progressivement et la température corporelle baisse par évaporation

Le glucose et le dioxygène contribuent à produire de l’énergie, tandis que les rythmes cardiaque et respiratoire augmentent

Explication

L’activité physique utilise le glucose et le dioxygène pour produire de l’énergie, avec dégagement de chaleur, de dioxyde de carbone et de sueur, tandis que les fréquences cardiaque et respiratoire augmentent. Le repos ne provoque pas cette hausse coordonnée des rythmes.

10. Quelle situation correspond à une conduite addictive ?

Choisir occasionnellement une activité de loisir en fonction de ses préférences personnelles
Interrompre spontanément une consommation dès qu’elle présente un risque pour la santé
Ne pas parvenir à arrêter une consommation ou une activité malgré la connaissance de ses conséquences négatives
Modifier temporairement ses habitudes afin de répondre à une contrainte professionnelle

Ne pas parvenir à arrêter une consommation ou une activité malgré la connaissance de ses conséquences négatives

Explication

Une conduite addictive se définit par l’impossibilité de stopper un comportement ou une dépendance malgré la connaissance de ses effets négatifs. Une activité choisie librement et interrompue sans difficulté ne correspond pas à cette définition.

11. Laquelle de ces situations illustre une dépendance telle qu’elle peut être définie en santé ?

Une consommation d’alcool, de cigarettes ou de médicaments, ou un comportement excessif comme les jeux d’argent
Une prise ponctuelle d’un médicament conformément à une prescription médicale
Une pratique sportive régulière accompagnée d’une alimentation équilibrée et d’un repos suffisant
Une participation occasionnelle à un jeu vidéo sans difficulté à interrompre la partie

Une consommation d’alcool, de cigarettes ou de médicaments, ou un comportement excessif comme les jeux d’argent

Explication

La dépendance peut concerner des substances licites ou illicites ainsi que des comportements excessifs, comme les jeux vidéo, les jeux d’argent ou le travail. Une pratique ponctuelle ou maîtrisée ne suffit pas à caractériser une dépendance.

12. Quel est l’objectif principal de la contraception ?

Provoquer une non-fécondité temporaire chez l’homme ou la femme
Empêcher toute transmission d’agents infectieux entre partenaires
Traiter une infection transmise lors d’un rapport sexuel
Provoquer une stérilisation définitive chez l’homme ou la femme

Provoquer une non-fécondité temporaire chez l’homme ou la femme

Explication

La contraception vise à éviter temporairement la fécondation chez l’homme ou chez la femme. La stérilisation correspond à une méthode définitive et ne désigne donc pas la contraception au sens général.

13. Une personne demande une contraception d’urgence cinq jours après une prise de risque et n’a pas d’ordonnance : quelle affirmation est correcte ?

La pilule du lendemain convient encore, car son délai atteint cinq jours
La pilule du surlendemain peut convenir, mais elle nécessite une ordonnance
La pilule du lendemain convient si elle est prise avant la fin de la semaine
La pilule du surlendemain convient sans ordonnance jusqu’au septième jour

La pilule du surlendemain peut convenir, mais elle nécessite une ordonnance

Explication

La pilule du surlendemain peut être prise dans les cinq jours, mais elle nécessite une ordonnance. La pilule du lendemain doit être prise au plus tard dans les 72 heures suivant la prise de risque.

14. Quelle caractéristique définit une infection sexuellement transmissible ?

Ses agents sont transmis exclusivement ou préférentiellement par voie sexuelle et les partenaires doivent être pris en charge
Elle concerne une personne isolée sans nécessiter d’évaluation ou de suivi des partenaires
Elle est transmise principalement par l’air et concerne les personnes vivant dans le même logement
Elle apparaît après chaque rapport sexuel et disparaît sans traitement médical

Ses agents sont transmis exclusivement ou préférentiellement par voie sexuelle et les partenaires doivent être pris en charge

Explication

Une IST est liée à des agents transmis exclusivement ou préférentiellement par voie sexuelle et justifie la prise en charge du ou des partenaires. Une infection respiratoire ou une affection ne nécessitant pas ce suivi ne répond pas à cette définition.

15. Après une prise de risque concernant une IST, quelle démarche respecte le calendrier recommandé ?

Commencer un traitement personnel puis consulter lorsque les symptômes deviennent persistants
Consulter dans les 48 heures puis réaliser un dépistage définitif trois mois plus tard
Attendre trois mois avant toute consultation afin d’obtenir directement un résultat définitif
Réaliser immédiatement un dépistage définitif sans informer le partenaire ni se protéger

Consulter dans les 48 heures puis réaliser un dépistage définitif trois mois plus tard

Explication

La conduite recommandée associe une consultation dans les 48 heures et un dépistage définitif trois mois plus tard, avec information du partenaire, protection et suivi du traitement prescrit. Attendre trois mois avant de consulter retarde la prise en charge initiale.

16. Quelle relation entre apports et dépenses énergétiques favorise le maintien d’un poids stable et adapté ?

Les apports énergétiques varient sans lien avec les dépenses énergétiques
Les apports énergétiques dépassent les dépenses énergétiques
Les apports énergétiques restent inférieurs aux dépenses énergétiques
Les apports énergétiques correspondent aux dépenses énergétiques

Les apports énergétiques correspondent aux dépenses énergétiques

Explication

Le maintien d’un poids stable et adapté repose sur une correspondance entre les apports et les dépenses énergétiques. Des apports supérieurs aux dépenses créent un excédent énergétique plutôt qu’un équilibre.

17. Lequel de ces éléments est considéré comme un nutriment indispensable dont le corps a besoin chaque jour ?

Un produit alimentaire non indispensable
Une confiserie
Une boisson énergisante
L’eau

L’eau

Explication

L’eau fait partie des nombreux nutriments nécessaires chaque jour, avec notamment les protéines, les glucides, les graisses, les vitamines et les sels minéraux. Les produits non indispensables ne constituent pas des nutriments essentiels au même titre.

18. Quelle proposition décrit correctement les catégories d’aliments utilisées pour organiser une alimentation variée ?

Eau, fruits et légumes, féculents, produits laitiers ou alternatives, aliments protéiques, matières grasses et produits non indispensables
Eau, viandes, poissons, féculents, produits laitiers, aliments sucrés et boissons alcoolisées
Fruits et légumes, produits laitiers, viandes, aliments frits, sauces, pâtisseries et boissons stimulantes
Fruits, légumes, boissons sucrées, desserts, compléments alimentaires, plats préparés et produits céréaliers

Eau, fruits et légumes, féculents, produits laitiers ou alternatives, aliments protéiques, matières grasses et produits non indispensables

Explication

Les catégories comprennent l’eau, les fruits et légumes, les féculents, les produits laitiers ou alternatives végétales, les viandes-volailles-poissons-œufs, les matières grasses avec fruits à coque et graines, ainsi que les produits non indispensables. Les autres regroupements remplacent certaines catégories par des aliments ou boissons qui ne correspondent pas à cette classification.

19. Quelle habitude correspond aux recommandations d’une alimentation diversifiée ?

Consommer un seul repas quotidien en choisissant plusieurs aliments de la même catégorie
Remplacer l’eau par des boissons aromatisées et supprimer les repas pris à horaires réguliers
Boire principalement des boissons sucrées et limiter les fruits et légumes à une portion quotidienne
Manger au moins cinq portions de fruits et légumes par jour et privilégier l’eau comme boisson indispensable

Manger au moins cinq portions de fruits et légumes par jour et privilégier l’eau comme boisson indispensable

Explication

Une alimentation diversifiée comporte au moins cinq portions de fruits et légumes par jour, l’eau comme seule boisson indispensable et idéalement trois repas quotidiens. Les boissons sucrées et la réduction excessive des repas ne correspondent pas à ces recommandations.

20. Quel son est classé comme un infrason ?

Un son dont l’intensité dépasse 120 dB quelle que soit sa fréquence
Un son dont la fréquence est inférieure à 20 Hz
Un son dont la fréquence est supérieure à 20 000 Hz
Un son dont la fréquence est comprise entre 20 Hz et 20 000 Hz

Un son dont la fréquence est inférieure à 20 Hz

Explication

Les infrasons ont une fréquence inférieure à 20 Hz, en dessous de la plage moyenne d’audition humaine. Les sons supérieurs à 20 000 Hz sont des ultrasons, tandis que les sons compris dans cette plage sont généralement audibles.

21. Quel niveau sonore correspond approximativement au seuil de douleur pour l’oreille humaine ?

Environ 0 dB
Environ 120 dB
Environ 150 dB
Environ 80 dB

Environ 120 dB

Explication

Le seuil de douleur se situe autour de 120 dB. Le niveau de 0 dB correspond au seuil d’audibilité, 80 dB au seuil de fatigue et 150 dB peut entraîner une rupture du tympan.

22. Quel trajet les sons suivent-ils dans l’oreille avant leur transmission au cerveau ?

L’oreille moyenne les reçoit, l’oreille interne les amplifie et l’oreille externe produit les signaux nerveux
L’oreille interne les reçoit, l’oreille externe les transforme et l’oreille moyenne les transmet au cerveau
L’oreille externe les reçoit, l’oreille moyenne les transmet et l’oreille interne les transforme en signaux nerveux
Les trois parties les transforment simultanément en signaux nerveux avant leur arrivée dans le cerveau

L’oreille externe les reçoit, l’oreille moyenne les transmet et l’oreille interne les transforme en signaux nerveux

Explication

L’oreille externe reçoit les sons, l’oreille moyenne les transmet grâce aux osselets et l’oreille interne les convertit en signaux nerveux. L’oreille externe ne transforme pas les sons en messages nerveux et l’ordre des structures est donc essentiel.

23. Lors d’une journée de travail de huit heures, à partir de quel niveau sonore l’ouïe est-elle en danger ?

À partir de 135 dB(A)
À partir de 120 dB(A)
À partir de 20 dB(A)
À partir de 80 dB(A)

À partir de 80 dB(A)

Explication

Pour une exposition professionnelle de huit heures, le danger auditif commence à partir de 80 dB(A). Au-delà de 135 dB(A), toute exposition est dangereuse, mais ce seuil décrit une situation plus intense que le niveau de début du danger sur huit heures.

24. Quelle proportion du volume global de l’eau terrestre correspond à l’eau douce utilisable par l’homme ?

Environ 3 %
Environ 97 %
Environ 12 %
Environ 39 %

Environ 3 %

Explication

L’eau douce utilisable par l’homme représente environ 3 % du volume global, tandis que l’eau salée en représente 97 %. La proportion de 97 % correspond donc à l’eau salée, et non à l’eau douce.

25. Quel enchaînement décrit correctement le parcours de l’eau destinée à la consommation puis rejetée dans la nature ?

Prélèvement, utilisation, épuration, potabilisation, rejet
Prélèvement, épuration, utilisation, potabilisation, rejet
Prélèvement, potabilisation, utilisation, épuration, rejet
Potabilisation, prélèvement, utilisation, rejet, épuration

Prélèvement, potabilisation, utilisation, épuration, rejet

Explication

L’eau est prélevée, rendue potable, utilisée, puis les eaux usées sont traitées en station d’épuration avant leur rejet. La potabilisation intervient donc avant l’usage, tandis que l’épuration concerne les eaux usées après usage.

26. Quel usage représente la plus grande part de la consommation d’eau des ménages en France ?

Les usages domestiques divers
Les bains et les douches
La préparation de la nourriture
Le lavage de la voiture et l’arrosage du jardin

Les bains et les douches

Explication

Les bains et les douches représentent 39 % de la consommation d’eau des ménages, soit la part la plus importante. La préparation de la nourriture compte pour 6 %, les usages divers pour 6 %, et le lavage de la voiture avec l’arrosage pour 6 %.

27. Quelle distinction décrit correctement l’eau virtuelle et l’empreinte eau ?

L’eau virtuelle concerne les nappes, tandis que l’empreinte eau concerne les cours d’eau.
L’eau virtuelle désigne l’eau usée, tandis que l’empreinte eau désigne l’eau rendue potable.
L’eau virtuelle concerne la production, tandis que l’empreinte eau évalue les impacts sur l’eau.
L’eau virtuelle mesure les impacts, tandis que l’empreinte eau désigne l’eau potable consommée.

L’eau virtuelle concerne la production, tandis que l’empreinte eau évalue les impacts sur l’eau.

Explication

L’eau virtuelle correspond à la quantité d’eau nécessaire pour produire un bien ou fournir un service. L’empreinte eau mesure les impacts de l’activité humaine sur l’eau, ce qui la distingue d’une simple quantité consommée.

28. Lequel de ces événements relève d’un risque technologique plutôt que d’un risque naturel ?

Un mouvement de terrain
Une rupture de barrage
Un cyclone tropical
Une éruption volcanique

Une rupture de barrage

Explication

La rupture de barrage fait partie des risques technologiques, avec les risques industriels, nucléaires et biologiques. L’éruption volcanique, le mouvement de terrain et le cyclone sont des risques naturels.

29. Qu’est-ce qui caractérise un risque majeur ?

La présence d’un phénomène local entraînant des désagréments facilement maîtrisables
L’existence d’un danger technique limité aux installations qui en sont à l’origine
La répétition d’un incident sans conséquence notable pour la population concernée
La possibilité d’un événement aux effets importants dépassant les capacités de réaction de la société

La possibilité d’un événement aux effets importants dépassant les capacités de réaction de la société

Explication

Un risque majeur peut toucher beaucoup de personnes, causer des dommages importants et dépasser les capacités de réaction de la société. Un incident limité et facilement maîtrisable ne présente pas cette ampleur caractéristique.

30. Qui élabore le DICRIM afin d’informer la population sur les risques locaux et les comportements à adopter ?

Le service météorologique, pour l’ensemble du territoire
Le maire, sous la responsabilité de la commune
Le directeur d’une entreprise exposée aux risques
Le préfet, dans le cadre d’un plan national

Le maire, sous la responsabilité de la commune

Explication

Le DICRIM est un document communal élaboré sous la responsabilité du maire pour présenter les risques locaux et les comportements adaptés. Les plans gouvernementaux concernent plutôt les crises d’ampleur nationale.

31. Comment se présente le signal national d’alerte avant le signal continu annonçant la fin de l’alerte ?

Deux séquences continues de trente secondes, séparées par une minute
Trois séquences continues d’une minute, séparées par dix secondes
Une séquence modulée de trois minutes, suivie de deux sons brefs
Trois séquences modulées d’une minute et quarante et une secondes, séparées par cinq secondes

Trois séquences modulées d’une minute et quarante et une secondes, séparées par cinq secondes

Explication

Le signal national d’alerte comprend trois séquences sonores modulées d’une minute et quarante et une secondes, séparées par cinq secondes. La fin de l’alerte est ensuite indiquée par un son continu de trente secondes, et non par des séquences modulées.

32. Quel élément définit le contrat de travail ?

Une prestation indépendante rémunérée sans instruction de la part d’un employeur
Une formation suivie en entreprise sans obligation d’exécuter un travail
Un travail réalisé sous la direction d’un employeur en échange d’un salaire
Une activité réalisée librement sans rémunération ni lien de direction

Un travail réalisé sous la direction d’un employeur en échange d’un salaire

Explication

Le contrat de travail associe une prestation de travail, une rémunération et un lien de direction exercé par l’employeur. Une activité bénévole ne comporte pas cette rémunération ni ce lien de direction caractéristique.

33. Quelle différence distingue principalement un CDI d’un CDD ?

Le CDI concerne une alternance, tandis que le CDD concerne une formation professionnelle.
Le CDI prévoit deux dates précises, tandis que le CDD ne prévoit qu’une date de début.
Le CDI est réservé aux petites entreprises, tandis que le CDD concerne les grandes entreprises.
Le CDI prévoit une date de début sans date de fin, tandis que le CDD prévoit les deux dates.

Le CDI prévoit une date de début sans date de fin, tandis que le CDD prévoit les deux dates.

Explication

Le CDI mentionne une date de début mais ne fixe pas de date de fin prévue. Le CDD encadre un travail temporaire et indique une date de début ainsi qu’une date de fin.

34. Dans quel cadre l’apprentissage organise-t-il la formation de l’apprenti ?

Entre un établissement scolaire et une association, sans encadrement professionnel
Entre l’entreprise et le centre de formation, sous la responsabilité d’un maître d’apprentissage
Entre un employeur et une administration, avec une formation limitée à quelques semaines
Entre deux entreprises, sous la supervision d’un responsable administratif commun

Entre l’entreprise et le centre de formation, sous la responsabilité d’un maître d’apprentissage

Explication

Le contrat d’apprentissage alterne des périodes en entreprise et au centre de formation des apprentis, sous la responsabilité d’un maître d’apprentissage. Il s’inscrit dans une durée comprise entre 6 mois et 3 ans, et non dans une formation très brève.

35. Quelle est la durée légale hebdomadaire du travail effectif à temps complet en France ?

32 heures dans les petites entreprises et 35 heures dans les grandes
35 heures, quelle que soit la taille de l’entreprise
39 heures pour les salariés et 35 heures pour les apprentis
40 heures dans les grandes entreprises et 35 heures dans les petites

35 heures, quelle que soit la taille de l’entreprise

Explication

La durée légale du travail effectif à temps complet est fixée à 35 heures par semaine, quelle que soit la taille de l’entreprise. Elle ne varie donc pas entre petites et grandes entreprises selon cette règle.

36. Quelle obligation principale incombe à l’employeur en matière de prévention des risques professionnels ?

Surveiller les comportements individuels sans modifier l’organisation du travail
Évaluer les risques, les combattre à la source, adapter le travail et former le personnel
Transmettre les consignes de sécurité et laisser chaque salarié organiser sa prévention
Réparer les dommages après l’accident et financer les soins médicaux nécessaires

Évaluer les risques, les combattre à la source, adapter le travail et former le personnel

Explication

L’employeur doit mettre en œuvre des mesures de prévention portant notamment sur l’évaluation des risques, leur suppression ou réduction à la source, l’adaptation du travail et la formation. Le salarié doit respecter les instructions et protéger sa santé ainsi que celle des autres, mais cette responsabilité ne remplace pas celle de l’employeur.

37. Dans quelle situation un salarié peut-il exercer son droit de retrait ?

Lorsqu’il souhaite interrompre son activité pour obtenir une meilleure organisation
Lorsqu’il ressent une gêne professionnelle persistante sans risque identifié
Lorsqu’il désapprouve une méthode de travail proposée par son responsable
Lorsqu’il estime être exposé à un danger grave et imminent pour sa santé ou sa vie

Lorsqu’il estime être exposé à un danger grave et imminent pour sa santé ou sa vie

Explication

Le droit de retrait peut être exercé lorsqu’un salarié a un motif raisonnable de penser que sa situation présente un danger grave et imminent pour sa santé ou sa vie. Une simple gêne professionnelle, même désagréable, ne suffit pas à caractériser cette situation.

38. Quelle distinction caractérise un accident du travail par rapport à une maladie professionnelle ?

L’accident résulte d’une exposition prolongée, tandis que la maladie provient d’un événement soudain
L’accident concerne une lésion physique, tandis que la maladie concerne une lésion psychologique
L’accident survient pendant le trajet, tandis que la maladie survient pendant l’activité professionnelle
L’accident résulte d’un événement soudain, tandis que la maladie découle d’une exposition prolongée à un risque

L’accident résulte d’un événement soudain, tandis que la maladie découle d’une exposition prolongée à un risque

Explication

Un accident du travail est lié à un événement soudain survenu dans le cadre du travail ou pendant le trajet et ayant causé une lésion. Une maladie professionnelle apparaît plutôt à la suite d’une exposition plus ou moins prolongée à un risque professionnel.

39. Quelle succession de démarches doit être respectée après un accident du travail ?

L’employeur informe le salarié sous 24 heures, puis la caisse déclare l’accident sous 48 heures
Le salarié déclare l’accident sous 24 heures, puis l’employeur informe la caisse sous 72 heures
Le salarié informe l’employeur dans les 24 heures, puis l’employeur déclare l’accident sous 48 heures
Le salarié informe la caisse sous 48 heures, puis l’employeur prévient la victime sous 24 heures

Le salarié informe l’employeur dans les 24 heures, puis l’employeur déclare l’accident sous 48 heures

Explication

Après l’accident, le salarié doit prévenir l’employeur dans les 24 heures, puis l’employeur doit effectuer la déclaration auprès de la Caisse d’Assurance Maladie dans les 48 heures. La caisse n’est pas chargée de réaliser la déclaration à la place de l’employeur.

40. Dans quel cas la faute inexcusable de l’employeur peut-elle être reconnue ?

Lorsque le salarié a subi un dommage sans rapport établi avec son activité professionnelle
Lorsque l’employeur a commis une erreur matérielle sans qu’un danger ait été identifiable
Lorsque l’employeur a délégué une tâche sans qu’aucune exposition à un risque ne soit constatée
Lorsque l’employeur aurait dû connaître le danger et n’a pas pris les mesures nécessaires pour le prévenir

Lorsque l’employeur aurait dû connaître le danger et n’a pas pris les mesures nécessaires pour le prévenir

Explication

La faute inexcusable suppose que l’employeur avait ou aurait dû avoir conscience du danger et qu’il n’a pas pris les mesures nécessaires pour l’éviter. Une simple faute dépourvue de conscience réelle ou prévisible du danger ne suffit pas.

41. Que peut obtenir un salarié victime lorsque la faute inexcusable de l’employeur est établie ?

Une sanction pénale automatique prononcée contre chaque responsable hiérarchique
La réparation des préjudices causés par les dommages liés à son activité professionnelle
Le remplacement systématique de son contrat par une pension permanente
La réparation de tout dommage personnel sans lien démontré avec son travail

La réparation des préjudices causés par les dommages liés à son activité professionnelle

Explication

La reconnaissance de la faute inexcusable permet au salarié victime d’obtenir la réparation de ses préjudices liés aux dommages subis dans le cadre du travail. Cette réparation ne concerne pas les dommages sans rapport avec l’activité professionnelle.

42. Quel est le principe général de la méthode ITMaMi ?

Observer globalement une activité à partir de l’individu, de la tâche, du matériel et du milieu
Classer les causes d’un problème selon cinq familles représentées par une arête de poisson
Interroger les acteurs avec une série de questions portant sur les circonstances du problème
Mesurer la performance d’une tâche en comparant sa durée avec une norme de production

Observer globalement une activité à partir de l’individu, de la tâche, du matériel et du milieu

Explication

ITMaMi analyse et observe globalement une activité de travail en considérant l’individu, la tâche, le matériel et le milieu. Le classement des causes en cinq familles relève du diagramme des 5M, tandis que le questionnement structuré relève de QQOQCP.

43. Que signifie l’acronyme ITMaMi ?

Individu qui réalise une Tâche avec du Matériel dans un Milieu
Individu qui transforme une Matière avec une Machine dans un Milieu
Identification des Tâches, des Machines et des Milieux de travail
Intervention technique menée avec des Moyens dans un Milieu

Individu qui réalise une Tâche avec du Matériel dans un Milieu

Explication

ITMaMi signifie « Individu qui réalise une Tâche avec du Matériel dans un Milieu », ce qui rappelle les quatre dimensions étudiées par cette méthode. La formulation proposée avec une matière et une machine ne correspond pas à l’acronyme.

44. Quel outil classe les causes d’un problème selon la méthode, le milieu, la matière, la main-d’œuvre et le matériel ?

Le diagramme des 5M, aussi appelé diagramme d’Ishikawa
Le tableau de suivi, consacré à la comparaison des résultats obtenus
La méthode ITMaMi, centrée sur l’observation globale d’une activité
La méthode QQOQCP, fondée sur une série de questions structurées

Le diagramme des 5M, aussi appelé diagramme d’Ishikawa

Explication

Le diagramme des 5M, ou diagramme d’Ishikawa, représente les causes d’un problème sous la forme d’une arête de poisson et les répartit en cinq catégories. ITMaMi étudie les dimensions d’une activité, alors que QQOQCP organise un questionnement.

45. Quelle démarche correspond à la méthode QQOQCP ?

Répartir les causes d’un problème entre la méthode, le milieu, la matière et la main-d’œuvre
Examiner l’individu, la tâche, le matériel et le milieu dans une activité de travail
Évaluer les caractéristiques du salarié, la cadence, l’espace et les relations de travail
Rechercher ce qui concerne quoi, qui, où, quand, comment, combien et pourquoi

Rechercher ce qui concerne quoi, qui, où, quand, comment, combien et pourquoi

Explication

QQOQCP est une méthode de questionnement qui explore notamment quoi, qui, où, quand, comment, combien et pourquoi afin d’aider à résoudre un problème. L’étude de l’individu, de la tâche, du matériel et du milieu correspond à ITMaMi.

46. Comment le risque professionnel est-il défini ?

La source potentielle d’un dommage pour une personne exposée
La combinaison de la probabilité d’un dommage et de la gravité de ses conséquences
L’événement susceptible de provoquer directement un dommage professionnel
La présence d’un salarié dans un environnement comportant plusieurs dangers

La combinaison de la probabilité d’un dommage et de la gravité de ses conséquences

Explication

Le risque associe la probabilité qu’un dommage survienne à la gravité de ses conséquences. La source potentielle du dommage correspond plutôt à la notion de danger.

47. Dans une situation dangereuse, quelle caractéristique décrit correctement la personne concernée ?

Elle provoque un événement capable de causer un dommage
Elle a déjà subi un dommage lié à un danger
Elle évalue la gravité des conséquences possibles
Elle est exposée à un ou plusieurs dangers

Elle est exposée à un ou plusieurs dangers

Explication

Une situation dangereuse se définit par l’exposition d’une personne à un ou plusieurs dangers. Le fait qu’un dommage se produise relève d’un événement dangereux ou de ses conséquences.

48. Quelle succession correspond à l’approche par le risque ?

Déterminer la personne exposée, supprimer l’accident, puis classer les conséquences par gravité
Identifier la situation dangereuse, rechercher l’événement dangereux, puis déterminer le dommage et la personne exposée
Observer l’équipement, mesurer le danger, puis vérifier si un salarié a déjà été blessé
Repérer le dommage, choisir un équipement, puis rechercher la personne potentiellement exposée

Identifier la situation dangereuse, rechercher l’événement dangereux, puis déterminer le dommage et la personne exposée

Explication

L’approche commence par l’identification de la situation dangereuse, puis examine l’événement dangereux possible avant de préciser le dommage et la personne exposée. Les autres enchaînements ne reprennent pas cette démarche structurée.

49. Quelle action relève de la prévention intrinsèque ?

Organiser une enquête après la survenue d’un accident
Distribuer un casque afin de protéger chaque salarié exposé
Installer un filet pour protéger plusieurs travailleurs d’une chute
Supprimer un risque ou le combattre directement à sa source

Supprimer un risque ou le combattre directement à sa source

Explication

La prévention intrinsèque vise à éviter le risque, à l’évaluer lorsqu’il ne peut être évité et à agir à sa source, notamment par substitution. Le casque constitue une protection individuelle complémentaire plutôt qu’une action à la source.

50. Quelle distinction entre prévention collective et prévention individuelle est correcte ?

La prévention collective intervient après l’accident, tandis que la prévention individuelle intervient avant l’exposition
La prévention collective protège plusieurs travailleurs, tandis que la prévention individuelle protège directement un salarié
La prévention collective équipe chaque salarié, tandis que la prévention individuelle aménage les locaux de travail
La prévention collective concerne les risques chimiques, tandis que la prévention individuelle concerne les risques physiques

La prévention collective protège plusieurs travailleurs, tandis que la prévention individuelle protège directement un salarié

Explication

Un dispositif collectif, comme un filet de sécurité, protège plusieurs personnes, alors qu’un équipement individuel, comme un casque, protège directement le salarié qui le porte. La distinction dépend du nombre de personnes protégées et non de la nature du risque.

51. Quelle affirmation décrit correctement le comité social et économique, ou CSE ?

Il est obligatoire au-delà de 11 salariés et ses membres sont élus pour quatre ans au maximum
Il enquête sur les accidents du travail sans participer à la promotion de la sécurité
Il est obligatoire au-delà de 50 salariés et ses membres sont nommés pour cinq ans au maximum
Il intervient dans la santé au travail sans présenter les réclamations des salariés

Il est obligatoire au-delà de 11 salariés et ses membres sont élus pour quatre ans au maximum

Explication

Le CSE est obligatoire dans les entreprises de plus de 11 salariés, avec un mandat électif d’une durée maximale de quatre ans, et il exerce plusieurs missions en santé et sécurité. Il présente notamment les réclamations et enquête sur les accidents du travail.

52. Pour quel salarié la visite d’information et de prévention est-elle prévue ?

Un salarié revenant d’un arrêt de travail d’au moins trente jours
Un salarié affecté à un poste présentant des risques nécessitant une aptitude
Un salarié atteint d’une maladie professionnelle après sa reprise
Un salarié affecté à un poste sans risque particulier

Un salarié affecté à un poste sans risque particulier

Explication

La visite d’information et de prévention concerne les salariés affectés à des postes sans risque particulier et doit être réalisée dans les trois mois suivant la prise de poste. Les postes à risques relèvent de la visite médicale d’aptitude initiale.

53. Quand la visite médicale d’aptitude initiale doit-elle être réalisée pour un poste à risques ?

Dans les huit jours après la reprise suivant un arrêt de travail
Après la survenue d’un accident, puis renouvelée chaque année
Dans les trois mois après la prise de poste, puis renouvelée tous les cinq ans
Avant l’embauche, puis renouvelée dans les deux ans suivant la visite initiale

Avant l’embauche, puis renouvelée dans les deux ans suivant la visite initiale

Explication

Pour un poste à risques, la visite d’aptitude initiale précède l’embauche et doit être renouvelée dans les deux ans. L’examen réalisé dans les huit jours après une reprise concerne une autre situation médicale.

54. Quelle différence caractérise la vaccination préventive par rapport à la vaccination thérapeutique ?

La vaccination préventive agit après l’apparition des symptômes, tandis que la vaccination thérapeutique précède toute exposition
La vaccination préventive remplace le suivi médical, tandis que la vaccination thérapeutique concerne les postes professionnels à risques
La vaccination préventive traite une infection en cours, tandis que la vaccination thérapeutique empêche toute infection future
La vaccination préventive stimule l’immunité avant la maladie, tandis que la vaccination thérapeutique accompagne la lutte contre une maladie déjà présente

La vaccination préventive stimule l’immunité avant la maladie, tandis que la vaccination thérapeutique accompagne la lutte contre une maladie déjà présente

Explication

La vaccination préventive prépare le système immunitaire afin d’empêcher l’apparition d’une maladie infectieuse. La vaccination thérapeutique intervient dans le contexte d’une maladie déjà en cours, et non avant celle-ci.

55. Dans quel ordre le sauveteur-secouriste du travail doit-il agir lors d’un accident ?

Examiner, protéger, secourir, puis alerter les secours
Protéger, examiner, alerter, puis secourir dans ses compétences
Secourir, alerter, examiner, puis protéger les témoins
Alerter, secourir, protéger, puis examiner la victime

Protéger, examiner, alerter, puis secourir dans ses compétences

Explication

La conduite du SST suit une progression précise : protéger les personnes, examiner la victime, alerter les secours et effectuer les gestes adaptés à ses compétences. Commencer par examiner ou secourir peut exposer la victime et les témoins à des risques persistants.

56. Quel numéro faut-il composer pour joindre le Samu social en cas de détresse sociale ?

Le 15
Le 18
Le 112
Le 115

Le 115

Explication

Le 115 est le numéro du Samu social pour les situations de détresse sociale. Le 112 concerne les urgences sur le territoire européen, tandis que le 15 permet de joindre le Samu.

57. Quel mécanisme explique le principe de solidarité de l’assurance ?

Les cotisations alimentent un fonds commun qui indemnise certains sinistres
Les sinistres sont payés par les personnes responsables sans intervention collective
Les assureurs prêtent aux assurés une somme récupérée après chaque accident
Les victimes financent elles-mêmes les dommages grâce à une épargne obligatoire

Les cotisations alimentent un fonds commun qui indemnise certains sinistres

Explication

L’assurance repose sur un fonds commun constitué par les cotisations des assurés, qui permet d’indemniser la victime lorsqu’un sinistre couvert survient. Le sinistre désigne l’événement dommageable, et non le fonds qui sert à financer l’indemnisation.

58. Dans quelles conditions l’assureur verse-t-il une indemnité à l’assuré ?

Lorsqu’un sinistre survient, indépendamment des garanties souscrites
Lorsqu’un assuré demande une aide, même sans événement prévu par le contrat
Lorsqu’un sinistre concerne un risque couvert, selon le contrat et la prime
Lorsqu’un dommage concerne un risque exclu, selon la gravité de ses conséquences

Lorsqu’un sinistre concerne un risque couvert, selon le contrat et la prime

Explication

L’indemnisation dépend du sinistre, des risques couverts et des conditions prévues par le contrat, en lien avec la prime d’assurance. Un risque exclu ne donne pas droit à une indemnité au titre de ce contrat.

59. Que comprend le budget d’un ménage ?

L’ensemble de ses recettes et de ses dépenses
Les sommes empruntées auprès des établissements financiers
Les cotisations versées pour protéger ses biens
La part de ses revenus réservée aux projets futurs

L’ensemble de ses recettes et de ses dépenses

Explication

Le budget d’un ménage rassemble les recettes qu’il perçoit et les dépenses qu’il engage. La part non dépensée des revenus correspond plutôt à l’épargne, tandis que les emprunts et les assurances constituent des éléments particuliers de la gestion financière.

60. Quelle caractéristique décrit le mieux un crédit à la consommation ?

Il consiste à recevoir une indemnité après la réalisation d’un sinistre
Il permet de payer un bien comptant sans obligation financière ultérieure
Il permet d’acheter immédiatement un bien avec un remboursement échelonné
Il transforme une épargne disponible en revenu supplémentaire du ménage

Il permet d’acheter immédiatement un bien avec un remboursement échelonné

Explication

Le crédit permet d’acquérir un bien avant d’avoir entièrement réuni la somme nécessaire, puis de rembourser l’organisme par échéances. Un achat comptant ne comporte pas ce remboursement futur, qui peut inclure intérêts, frais et assurance.

61. Quel choix rend généralement un crédit plus intéressant selon le TAEG ?

Choisir un crédit comportant davantage de mensualités
Choisir un crédit présentant un TAEG plus bas
Choisir un crédit dont la durée allonge le remboursement
Choisir un crédit dont les frais augmentent le coût total

Choisir un crédit présentant un TAEG plus bas

Explication

À caractéristiques comparables, un TAEG plus bas indique un crédit plus intéressant. Une hausse du nombre de mensualités entraîne souvent un TAEG plus élevé et peut accroître le coût global du crédit.

62. Quelle situation correspond à un surendettement passif ?

Une personne épargne une partie de ses revenus pour faire face aux imprévus
Une personne achète un bien en ligne puis exerce son droit de rétractation
Une personne accumule des crédits en multipliant des achats non maîtrisés
Une personne ne peut plus rembourser ses dettes après une perte d’emploi imprévue

Une personne ne peut plus rembourser ses dettes après une perte d’emploi imprévue

Explication

Le surendettement passif résulte de difficultés financières imprévues, comme le chômage ou le décès d’un proche. L’accumulation de crédits liée à un usage non modéré correspond au surendettement actif.

63. Quel délai de rétractation l’acheteur en ligne possède-t-il après la réception du produit ?

Quarante-huit heures pour obtenir automatiquement le remboursement
Sept jours pour conserver le produit sans prévenir le vendeur
Trente jours pour retourner le produit sans formalité particulière
Quatorze jours pour informer le vendeur et demander le retour

Quatorze jours pour informer le vendeur et demander le retour

Explication

L’acheteur en ligne dispose de quatorze jours à compter de la réception pour informer le vendeur, remplir le formulaire prévu, retourner le produit et obtenir son remboursement. Le délai ne se réduit pas à quelques jours et suppose une démarche auprès du vendeur.

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Mémorisez les réponses avec 82 flashcards sur Prévention Santé Environnement.

Quelle définition de la santé donne l'OMS en 1946 ?

La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social.

Quels facteurs influencent la santé ?

Les facteurs environnementaux, les habitudes de vie et les facteurs internes à l’organisme.

En quelle année la Sécurité sociale française a-t-elle été créée ?

En 1945.

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