QCM : Probabilités et lois de probabilité — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. Si P(AB)=0,18P(A\cap B)=0{,}18 et P(B)=0,6P(B)=0{,}6, quelle est la valeur de P(AB)P(A\mid B) ?

0,1080{,}108
0,780{,}78
0,420{,}42
0,30{,}3

$$0{,}3$$

Explication

La probabilité conditionnelle se calcule en divisant la probabilité de l’intersection par celle de l’événement conditionnant, soit 0,18/0,6=0,30{,}18/0{,}6=0{,}3. La valeur 0,1080{,}108 correspondrait à une multiplication et non à la formule conditionnelle.

2. Quelle expression applique correctement le théorème de Bayes pour déterminer P(AB)P(A\mid B) ?

P(AB)P(B)P(A)\frac{P(A\mid B)P(B)}{P(A)}
P(AB)P(A)\frac{P(A\cap B)}{P(A)}
P(AB)P(A)P(B)P(A\mid B)P(A)P(B)
P(BA)P(A)P(B)\frac{P(B\mid A)P(A)}{P(B)}

$$\frac{P(B\mid A)P(A)}{P(B)}$$

Explication

Le théorème de Bayes relie la probabilité de AA sachant BB à P(BA)P(B\mid A), P(A)P(A) et P(B)P(B) selon le quotient indiqué. L’expression P(AB)/P(A)P(A\cap B)/P(A) calcule plutôt P(BA)P(B\mid A).

3. Si P(A)=0,5P(A)=0{,}5, P(B)=0,4P(B)=0{,}4 et P(AB)=0,1P(A\cap B)=0{,}1, quelle est la probabilité de ABA\cup B ?

0,80{,}8
0,20{,}2
0,10{,}1
0,90{,}9

$$0{,}8$$

Explication

La probabilité de l’union vaut P(A)+P(B)P(AB)=0,5+0,40,1=0,8P(A)+P(B)-P(A\cap B)=0{,}5+0{,}4-0{,}1=0{,}8. Ajouter les deux probabilités sans retirer l’intersection compterait deux fois les issues communes.

4. Dans une expérience aléatoire, comment appelle-t-on l’ensemble de tous les résultats possibles ?

L’intersection des événements
L’ensemble fondamental
La probabilité conditionnelle
L’événement contraire

L’ensemble fondamental

Explication

L’ensemble fondamental regroupe tous les résultats possibles d’une épreuve. Un événement contraire décrit une relation avec un événement donné, tandis qu’une intersection combine deux événements.

5. Quelle distinction caractérise correctement un phénomène déterministe par rapport à un phénomène aléatoire ?

Il produit des résultats variables régis par une loi, contrairement au phénomène aléatoire
Il dépend d’événements imprévisibles, contrairement au phénomène aléatoire
Il reproduit le même résultat dans les mêmes conditions, contrairement au phénomène aléatoire
Il associe plusieurs résultats possibles à une probabilité, contrairement au phénomène aléatoire

Il reproduit le même résultat dans les mêmes conditions, contrairement au phénomène aléatoire

Explication

Un phénomène déterministe donne le même résultat lorsque l’expérience est répétée dans les mêmes conditions, alors qu’un phénomène aléatoire peut produire des résultats variables. Les autres propositions attribuent au phénomène déterministe des caractéristiques propres à l’aléatoire.

6. Quelle propriété définit une partition d’un ensemble d’événements ?

Ses événements ont nécessairement la même probabilité et leur réunion forme l’événement certain
Ses événements sont deux à deux exclusifs et leur réunion forme l’événement certain
Ses événements peuvent se réaliser simultanément et leur réunion forme l’événement certain
Ses événements sont indépendants et leur intersection forme l’événement certain

Ses événements sont deux à deux exclusifs et leur réunion forme l’événement certain

Explication

Une partition couvre tout l’événement certain sans chevauchement entre ses événements élémentaires. L’indépendance, en revanche, n’empêche pas deux événements de se réaliser simultanément et ne définit pas une partition.

7. Pour une partition composée de cinq événements e1,,e5e_1,\ldots,e_5, quelle relation vérifient leurs probabilités ?

i=15P(ei)=1\sum_{i=1}^{5}P(e_i)=1
i=15P(ei)=1\prod_{i=1}^{5}P(e_i)=1
P(e1)=P(e2)==P(e5)P(e_1)=P(e_2)=\cdots=P(e_5)
i=15P(ei)=5\sum_{i=1}^{5}P(e_i)=5

$$\sum_{i=1}^{5}P(e_i)=1$$

Explication

Les événements d’une partition sont exclusifs et couvrent l’événement certain, donc la somme de leurs probabilités vaut 11. L’égalité des probabilités exprimerait une équiprobabilité, qui n’est pas imposée par toute partition.

8. Dans un espace composé de huit événements élémentaires équiprobables, quelle probabilité possède un sous-ensemble contenant trois de ces événements ?

18\frac{1}{8}
58\frac{5}{8}
35\frac{3}{5}
38\frac{3}{8}

$$\frac{3}{8}$$

Explication

Chaque événement élémentaire a une probabilité de 1/81/8, et trois événements distincts ont donc une probabilité totale de 3×1/8=3/83\times1/8=3/8. La valeur 1/81/8 correspond à un seul événement élémentaire, pas au sous-ensemble demandé.

9. Quelle est la probabilité d’un événement certain et celle d’un événement impossible, respectivement ?

00 et 00
00 et 11
11 et 11
11 et 00

$$1$$ et $$0$$

Explication

Un événement certain se réalise avec une probabilité égale à 11, tandis qu’un événement impossible a une probabilité égale à 00. Inverser ces valeurs confond la certitude avec l’impossibilité.

10. Deux événements mutuellement exclusifs ont-ils une intersection non vide, et comment calcule-t-on la probabilité de leur union ?

Leur intersection est non vide et P(AB)=P(A)+P(B)P(A\cup B)=P(A)+P(B)
Leur intersection est non vide et P(AB)=P(A)+P(B)P(AB)P(A\cup B)=P(A)+P(B)-P(A\cap B)
Leur intersection est vide et P(AB)=P(A)P(B)P(A\cup B)=P(A)P(B)
Leur intersection est vide et P(AB)=P(A)+P(B)P(A\cup B)=P(A)+P(B)

Leur intersection est vide et $$P(A\cup B)=P(A)+P(B)$$

Explication

Des événements mutuellement exclusifs ne peuvent pas se produire ensemble, donc P(AB)=0P(A\cap B)=0 et leurs probabilités s’additionnent pour l’union. Le produit concerne une autre relation probabiliste et ne décrit pas cette addition.

11. Quelle situation caractérise l’indépendance de deux événements AA et BB ?

La réalisation de BB ne modifie pas la probabilité de AA
La réalisation de BB rend la réalisation de AA impossible
La réalisation de BB permet de connaître avec certitude la réalisation de AA
La réalisation de BB augmente nécessairement la probabilité de AA

La réalisation de $$B$$ ne modifie pas la probabilité de $$A$$

Explication

Deux événements sont indépendants lorsque l’information indiquant que BB s’est réalisé ne change pas la probabilité de AA. Rendre un événement impossible ou certain correspondrait à une relation de dépendance particulière, pas à l’indépendance.

12. Si AA et BB sont indépendants, quelles égalités conditionnelles sont valides ?

P(AB)=P(A)P(A\mid B)=P(A) et P(BA)=P(B)P(B\mid A)=P(B)
P(AB)=1P(A)P(A\mid B)=1-P(A) et P(BA)=1P(B)P(B\mid A)=1-P(B)
P(AB)=P(AB)P(A\mid B)=P(A\cap B) et P(BA)=P(AB)P(B\mid A)=P(A\cap B)
P(AB)=P(B)P(A\mid B)=P(B) et P(BA)=P(A)P(B\mid A)=P(A)

$$P(A\mid B)=P(A)$$ et $$P(B\mid A)=P(B)$$

Explication

L’indépendance signifie que le conditionnement par l’autre événement ne modifie pas les probabilités initiales, d’où ces deux égalités. Les autres relations confondent probabilité conditionnelle, complément et intersection.

13. Comment définit-on la sensibilité d’un test médical ?

La probabilité qu’une personne positive soit malade, P(M+T+)P(M+\mid T+)
La probabilité d’un résultat positif chez une personne malade, P(T+M+)P(T+\mid M+)
La probabilité d’un résultat négatif chez une personne non malade, P(TM)P(T-\mid M-)
La probabilité qu’une personne négative soit non malade, P(MT)P(M-\mid T-)

La probabilité d’un résultat positif chez une personne malade, $$P(T+\mid M+)$$

Explication

La sensibilité mesure la capacité du test à détecter les personnes malades et s’écrit P(T+M+)P(T+\mid M+). La probabilité P(TM)P(T-\mid M-) correspond à la spécificité, qui concerne les personnes non malades.

14. Comment définit-on la spécificité d’un test médical ?

La probabilité qu’une personne négative soit non malade, P(MT)P(M-\mid T-)
La probabilité qu’une personne positive soit malade, P(M+T+)P(M+\mid T+)
La probabilité d’un résultat négatif chez une personne non malade, P(TM)P(T-\mid M-)
La probabilité d’un résultat positif chez une personne malade, P(T+M+)P(T+\mid M+)

La probabilité d’un résultat négatif chez une personne non malade, $$P(T-\mid M-)$$

Explication

La spécificité est la probabilité d’obtenir un résultat négatif parmi les personnes non malades, soit P(TM)P(T-\mid M-). La probabilité P(T+M+)P(T+\mid M+) décrit la sensibilité, car elle porte sur les vrais positifs.

15. Pour choisir un test destiné au dépistage d’une maladie grave, quelle propriété faut-il privilégier ?

Une faible sensibilité afin de réduire les faux positifs
Une grande spécificité afin de réduire les faux négatifs
Une faible spécificité afin de réduire les résultats positifs
Une grande sensibilité afin de réduire les faux négatifs

Une grande sensibilité afin de réduire les faux négatifs

Explication

Le dépistage vise à repérer les personnes malades et privilégie donc une grande sensibilité, ce qui limite les faux négatifs. Une grande spécificité est plutôt recherchée lors d’une confirmation, pour limiter les faux positifs.

16. Quelle affirmation décrit correctement l’effet de la prévalence sur les caractéristiques d’un test ?

La sensibilité en dépend, tandis que la spécificité reste constante avec la valeur prédictive
La spécificité en dépend, tandis que la sensibilité reste constante avec la valeur prédictive
La sensibilité et la spécificité augmentent avec elle, comme les valeurs prédictives
La sensibilité et la spécificité n’en dépendent pas, contrairement aux valeurs prédictives

La sensibilité et la spécificité n’en dépendent pas, contrairement aux valeurs prédictives

Explication

La sensibilité et la spécificité sont des caractéristiques intrinsèques du test et ne varient pas avec la prévalence. En revanche, les valeurs prédictives, qui évaluent la maladie à partir du résultat observé, dépendent de la prévalence.

17. Quelle propriété caractérise une variable aléatoire discrète ?

Elle prend un ensemble discret de valeurs, chacune ayant une probabilité entre 0 et 1.
Elle prend toute valeur réelle d’un intervalle avec une densité intégrable.
Elle associe une même probabilité à toutes les réalisations possibles.
Elle attribue une probabilité nulle à chaque valeur isolée observée.

Elle prend un ensemble discret de valeurs, chacune ayant une probabilité entre 0 et 1.

Explication

Une variable aléatoire discrète ne prend qu’un ensemble discret de valeurs, et chaque valeur possède une probabilité comprise entre 0 et 1. L’attribution d’une probabilité nulle à toute valeur isolée caractérise plutôt une variable continue.

18. Une variable discrète prend les valeurs 0, 1 et 2 avec des probabilités respectives de 0,2, 0,5 et 0,3. Quelle vérification confirme que ces probabilités sont valides ?

Vérifier que leur somme vaut 1.
Vérifier que leur moyenne vaut 1.
Vérifier que leur écart maximal vaut 1.
Vérifier que leur produit vaut 1.

Vérifier que leur somme vaut 1.

Explication

La somme des probabilités de toutes les valeurs d’une variable discrète doit être égale à 1, et ici 0,2+0,5+0,3=10{,}2+0{,}5+0{,}3=1. Le produit, la moyenne ou l’écart entre les valeurs ne constituent pas la condition de normalisation.

19. La covariance de deux variables aléatoires est nulle. Quelle conclusion est justifiée ?

Les variables sont nécessairement indépendantes.
Les variables prennent nécessairement des valeurs discrètes.
Les variables ont nécessairement la même espérance.
Les variables peuvent être dépendantes malgré cette covariance nulle.

Les variables peuvent être dépendantes malgré cette covariance nulle.

Explication

La relation Cov(X,Y)=E(XY)E(X)E(Y)Cov(X,Y)=E(XY)-E(X)E(Y) permet d’obtenir une covariance nulle sans garantir l’indépendance. L’indépendance implique certaines propriétés de covariance dans des conditions adaptées, mais la réciproque n’est pas assurée.

20. Quelle situation correspond à une variable de Bernoulli ?

Décrire le résultat d’une seule épreuve à deux issues.
Compter les succès obtenus lors de plusieurs essais indépendants.
Mesurer une durée pouvant prendre toute valeur réelle.
Additionner les résultats de plusieurs variables continues.

Décrire le résultat d’une seule épreuve à deux issues.

Explication

Une variable de Bernoulli décrit une seule épreuve binaire : elle vaut 1 en cas de succès et 0 en cas d’échec. Le comptage des succès lors de plusieurs épreuves indépendantes relève de la loi binomiale.

21. Une épreuve de Bernoulli a une probabilité de succès p=0,4p=0{,}4. Quelle est sa variance ?

0,40{,}4
0,60{,}6
11
0,240{,}24

$$0{,}24$$

Explication

Pour une variable de Bernoulli, la variance vaut pqpq avec q=1pq=1-p. Ici, q=0,6q=0{,}6, donc Var(X)=0,4×0,6=0,24Var(X)=0{,}4\times0{,}6=0{,}24, tandis que l’espérance vaut p=0,4p=0{,}4.

22. Une variable compte le nombre de réponses correctes lors de 10 questions indépendantes, chaque réponse ayant une probabilité de réussite de 0,7. Quelle loi modélise cette variable ?

Une loi binomiale B(10;0,7)B(10;0{,}7).
Une loi continue de densité uniforme.
Une loi de Bernoulli B(1;0,7)B(1;0{,}7).
Une loi binomiale B(7;0,1)B(7;0{,}1).

Une loi binomiale $$B(10;0{,}7)$$.

Explication

La variable compte les succès de n=10n=10 épreuves indépendantes ayant une probabilité de succès p=0,7p=0{,}7, donc elle suit B(10;0,7)B(10;0{,}7). Une loi de Bernoulli correspondrait à une seule épreuve et non à un total de dix réponses.

23. Si XB(5,0,2)X\sim B(5,0{,}2), quelle expression donne la probabilité d’obtenir exactement deux succès ?

(52)(0,2)3(0,8)2\binom{5}{2}(0{,}2)^3(0{,}8)^2
(52)(0,2)2(0,8)3\binom{5}{2}(0{,}2)^2(0{,}8)^3
(52)(0,2)5(0,8)2\binom{5}{2}(0{,}2)^5(0{,}8)^2
(25)(0,2)2(0,8)3\binom{2}{5}(0{,}2)^2(0{,}8)^3

$$\binom{5}{2}(0{,}2)^2(0{,}8)^3$$

Explication

La formule binomiale est P(X=k)=(nk)pkqnkP(X=k)=\binom{n}{k}p^kq^{n-k}. Pour n=5n=5, k=2k=2, p=0,2p=0{,}2 et q=0,8q=0{,}8, elle devient l’expression proposée.

24. Quelle propriété distingue une variable aléatoire continue d’une variable discrète ?

Elle associe une probabilité positive à chaque valeur réelle de son intervalle.
Elle prend un ensemble fini de valeurs dont les probabilités ont une somme égale à 1.
Elle peut prendre toute valeur réelle d’un intervalle et vérifie P(X=k)=0P(X=k)=0 pour chaque valeur isolée.
Elle ne peut prendre que des valeurs entières ayant des probabilités égales.

Elle peut prendre toute valeur réelle d’un intervalle et vérifie $$P(X=k)=0$$ pour chaque valeur isolée.

Explication

Une variable continue peut prendre n’importe quelle valeur réelle dans un intervalle, mais la probabilité d’une valeur isolée est nulle. Les probabilités ponctuelles positives et la somme sur des valeurs distinctes caractérisent plutôt les variables discrètes.

25. Une variable continue a pour densité ff. Comment calcule-t-on la probabilité qu’elle appartienne à l’intervalle [u,v][u,v] ?

uvf(x)dx\int_u^v f(x)\,dx
f(v)f(u)f(v)-f(u)
f(u)×f(v)f(u)\times f(v)
uf(x)dx\int_{-\infty}^{u}f(x)\,dx

$$\int_u^v f(x)\,dx$$

Explication

La probabilité d’un intervalle est l’aire sous la densité entre ses deux bornes : P(uXv)=uvf(x)dxP(u\le X\le v)=\int_u^v f(x)\,dx. La différence des valeurs de la densité ne représente pas cette aire.

26. Quelle condition doit satisfaire une fonction pour être une densité de probabilité sur son domaine ?

Elle doit prendre des valeurs entières et avoir une intégrale totale égale à 0.
Elle doit être positive ou nulle et avoir une intégrale totale égale à 1.
Elle doit être négative ou nulle et avoir une intégrale totale égale à 1.
Elle doit être strictement croissante et atteindre une intégrale totale égale à 1.

Elle doit être positive ou nulle et avoir une intégrale totale égale à 1.

Explication

Une densité ne peut pas être négative et son intégrale sur tout le domaine doit valoir 1, car cette intégrale représente la probabilité totale. Une fonction strictement croissante n’est pas requise.

27. Si F(x)=P(Xx)F(x)=P(X\le x) est la fonction de répartition d’une variable continue, que représente F(x)F(x) ?

L’intégrale de la densité jusqu’à xx, soit xf(v)dv\int_{-\infty}^{x}f(v)\,dv.
L’intégrale de la densité entre deux bornes fixes indépendantes de xx.
La valeur ponctuelle de la densité en xx, soit f(x)f(x).
La probabilité que XX soit exactement égal à xx.

L’intégrale de la densité jusqu’à $$x$$, soit $$\int_{-\infty}^{x}f(v)\,dv$$.

Explication

La fonction de répartition cumule les probabilités jusqu’à xx et s’écrit F(x)=xf(v)dvF(x)=\int_{-\infty}^{x}f(v)\,dv. La quantité f(x)f(x) est une densité, tandis que pour une variable continue P(X=x)=0P(X=x)=0.

28. Pour une variable XN(m,s2)X\sim N(m,s^2), quel rôle joue la variance s2s^2 dans la représentation de la loi ?

Elle détermine la valeur commune du mode et de la médiane
Elle fixe le centre de la courbe autour de la moyenne
Elle impose une asymétrie croissante de la distribution
Elle détermine la dispersion et l’aplatissement de la courbe

Elle détermine la dispersion et l’aplatissement de la courbe

Explication

La variance mesure la dispersion autour de mm et influence l’aplatissement de la courbe en cloche. Le centre de la courbe est fixé par la moyenne mm, et non par la variance.

29. Dans une loi normale de moyenne mm, quelles valeurs prennent la moyenne, la médiane et le mode ?

Le mode vaut mm, mais la moyenne dépend de l’asymétrie
Elles sont toutes égales à mm
La médiane vaut mm, tandis que le mode dépend de la variance
La moyenne vaut mm, mais les deux autres lui sont inférieures

Elles sont toutes égales à $$m$$

Explication

La symétrie de la loi normale fait coïncider la moyenne, la médiane et le mode en mm. Une distribution asymétrique peut séparer ces trois indicateurs, mais ce n’est pas le cas ici.

30. Si XN(m,s2)X\sim N(m,s^2) et que l’on définit Y=XmsY=\frac{X-m}{s}, quelle loi suit YY ?

Une loi normale de moyenne mm et de variance s2s^2
Une loi normale centrée réduite N(0,1)N(0,1)
Une loi normale de moyenne mm et de variance 11
Une loi normale de moyenne 00 et de variance s2s^2

Une loi normale centrée réduite $$N(0,1)$$

Explication

La soustraction de mm centre la variable et la division par ss réduit son écart-type à 11, ce qui donne YN(0,1)Y\sim N(0,1). Conserver mm ou s2s^2 dans les paramètres ne correspond pas à cette transformation.

31. Une variable suit une loi binomiale B(n,p)B(n,p) avec q=1pq=1-p. Dans quelle situation son approximation par N(np,npq)N(np,npq) est-elle justifiée ?

Lorsque np<5np<5 et nq<5nq<5
Lorsque n30n\ge 30, quelle que soit la valeur de pp
Lorsque p=qp=q, quelle que soit la valeur de nn
Lorsque np5np\ge 5 et nq5nq\ge 5

Lorsque $$np\ge 5$$ et $$nq\ge 5$$

Explication

L’approximation normale de la loi binomiale est recommandée lorsque les deux produits npnp et nqnq atteignent au moins 55. La seule taille de l’échantillon ou l’égalité entre pp et qq ne suffit pas à établir cette condition.

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Quelle est la formule de la probabilité conditionnelle de A sachant B ?

P(AB)=P(AB)P(B)P(A\mid B)=\frac{P(A\cap B)}{P(B)}

Quelle formule exprime le théorème de Bayes pour P(AB)P(A\mid B) ?

P(AB)=P(BA)P(A)P(B)P(A\mid B)=\frac{P(B\mid A)P(A)}{P(B)}

Comment calcule-t-on la probabilité de l’union de deux événements A et B ?

P(AB)=P(A)+P(B)P(AB)P(A\cup B)=P(A)+P(B)-P(A\cap B)

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